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François (pape)

  • La Bonino à l’église

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    Emma Bonino sera le 26 juillet prochain (fête de sainte Anne) à l’église de Ronco di Cossato. Euh, non, ce n’est pas pour se confesser de ses milliers de crimes, c’est pour faire l’apologie de l'invasion migratoire, dans le cadre de la campagne « J’étais étranger, l’humanité qui fait le bien », soutenue par son grand ami François.

    Comme le souligne Marco Tosatti :

    On suppose que maintenant, après avoir aidé à priver ce pays d'un nombre énorme d'êtres humains, elle pourra - à l'église – faire pression en faveur du sympathique programme de remplacement ethnique en Italie.

    La « grande Italienne » Emma Bonino (comme dit François), qui se vante d’avoir pratiqué elle-même plus de 10.000 avortements, explique sans la moindre ironie qu’il faut accueillir un grand nombre d’immigrés en raison de la faible natalité du pays…

  • A Sainte-Marthe

    Un groupe de jeunes prêtres diocésains, fraîchement ordonnés et faisant un pèlerinage à Rome, avait demandé et obtenu de déjeuner à Sainte-Marthe, d’y être présentés au pape, et de concélébrer avec lui le lendemain.

    A l’heure dite ils sont à table à Sainte-Marthe. Le pape vient vers eux :

    — D’où êtes-vous ?

    — Du diocèse de X.

    — Ah, à X il y a encore beaucoup de prêtres. Ça veut dire qu'il y a là un problème, un problème de discernement.

    Et il tourne les talons.

    Les jeunes prêtres sont partis sans manger. Et ne sont pas allés à la messe du pape le lendemain.

  • La destruction de l’Ordre de Malte en images

    23 juin 2016

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    Et il n’y en a pas un pour protester…

    (Via le Forum catholique)

    N.B. Avis aux commentateurs compulsifs : évitez de me sortir « l’habit ne fait pas le moine ». Merci.

  • Mgr Giacomo Morandi

    Le pape a nommé Mgr Giacomo Morandi secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en remplacement de Mgr Luis Ladaria Ferrer qu’il vient de nommer préfet de la congrégation.

    C’est François qui avait nommé Mgr Giacomo Morandi au poste de sous-secrétaire en 2015.

    La Congrégation est donc verrouillée.

    On constate que ce pape qui est soi-disant contre les mondanités fait de Mgr Giacomo Morandi, qui était prêtre de Modène, un « archevêque », titulaire de Cerveteri.

    On continue donc de faire « évêques », et même « archevêques », les hauts fonctionnaires de la curie, qui n’ont aucune activité épiscopale.

    A ce propos, je me pose une question de droit. Pendant longtemps j’ai cru que ces évêques « titulaires » étaient nommés évêques de diocèses où il n’y a plus de catholiques depuis longtemps : « in partibus infidelium » (chez les infidèles, essentiellement dans les pays musulmans). Ce qui ne change rien à l’absurdité de la chose, puisque un évêque doit être en charge d’une portion du peuple de Dieu. Mais on peut comprendre une certaine forme de continuité historique, quoique factice. Or j’ai découvert récemment que nombre d’évêques titulaires l’étaient d’anciens diocèses disparus mais qui sont toujours peuplés de catholiques. C’est précisément le cas pour Cerveteri, ville du Latium, de 36.000 habitants. Aujourd’hui Cerveteri fait partie du diocèse de Porto-Santa Rufina. Comment Mgr Giacomo Morandi peut-il être évêque d’un diocèse dont les fidèles appartiennent à un autre diocèse ? Comment peut-on justifier que Mgr Morandi ne puisse pas exercer ses fonctions d’évêque dans son diocèse qui n’existe pas mais qui est peuplé de catholiques et dont il est l’évêque ?

  • Il est interdit de se plaindre

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    Andrea Tornielli rapporte que e 14 juin dernier, le psychologue vedette Salvo Noè a offert à François une pancarte avec ce qui est selon lui la « loi n°1 sur la protection de la santé et du bien-être » : « Il est interdit de se plaindre ». Le texte se poursuit ainsi : « Les transgresseurs sont sujets à un syndrome de victimisation avec abaissement notable de la bonne humeur et de la capacité à résoudre les problèmes. L’amende est doublée si la violation est réalisée en présence d’enfants. Pour obtenir le meilleur de vous vous devez vous concentrer sur vos propres potentialités et non sur ses propres limites, puis : arrête de te plaindre et agis pour changer ta vie en mieux. Dr Salvo Noè. »

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    François a pris la pancarte avec cet affreux rire gras et forcé dont il a le secret, disant au psychologue qu’il allait l’afficher à l’entrée de son « bureau où il reçoit les gens ». Finalement il n’a pas osé et l’a mise sur la porte de sa chambre…

  • Benoît XVI : l’Eglise coule

    Le message envoyé par Benoît XVI pour les obsèques du cardinal Meisner (l'un des cardinaux des Dubia) n’est pas passé inaperçu :

    … au cours de cette dernière période de sa vie, il a appris à lâcher prise et à vivre toujours plus dans la certitude profonde que le Seigneur n'abandonne pas son Eglise, même lorsque parfois le navire a tant pris l'eau qu'il est sur le point de chavirer.

    Les papolâtres tentent de se raccrocher au « parfois » pour affirmer que Benoît XVI ne parle pas de la situation présente. C’est idiot. Le contexte montre que le « parfois » sert seulement à atténuer la violence du propos et veut dire en fait « maintenant », de même que dans d’autres circonstances (pour les dérives post-Vatican II) ce diplomatique « parfois » ratzingérien veut dire « souvent », voire « très souvent »…

    Les grandes figures italiennes du progressisme et du rupturisme Alberto Melloni et Massimo Faggioli ne s’y sont pas trompées, évidemment, et ont encaissé le coup. Le premier a twitté : « Il existe un proto-Ratzinger, un deutero-Ratzinger, et à présent aussi un pseudo-Ratzinger qui fait allusion de façon négative au pape régnant. » Et le second : « Ce serait bien de savoir qui a écrit le message de Benoît XVI aux funérailles du cardinal Meisner. »

    On constate aussi que le blog ultra-bergoglien Il Sismografo, rendant compte du message de Benoît XVI, censure cette phrase.

    On ne peut que rapprocher le propos de Benoît XVI de celui qu’il a tenu devant les nouveaux cardinaux le 28 juin : « Le Seigneur est victorieux à la fin. »

    Le pape rend toujours hommage à un cardinal qui vient de mourir, même quand il est inconnu. Mais pour le cardinal Meisner, silence radio de la part de François...

    Voir Benoît et moi, le blog de Jeanne Smits, Sandro Magister.

  • Marcello Pera parle de François

    Marcello Pera, ancien professeur de philosophie des sciences, ancien président du Sénat italien, co-auteur avec le cardinal Ratzinger en 2005 de Sans racines – l’Occident, le relativisme, le christianisme, était interrogé sur François, le 10 juillet, par Le Matin de Naples. Il ne mâche pas ses mots…

    Interrogé sur la dernière interview de François par Scalfari (une fois de plus sur les migrants), Marcello Pera déclare : « Je ne comprends pas ce pape. Ce qu’il dit est hors de toute compréhension rationnelle. Pourquoi insister sur un accueil sans limite ? Le pape le fait parce qu’il hait l’Occident, il cherche à le détruire, et fait tout pour atteindre cet objectif. »

    Le nouveau magistère de Bergoglio « n’est pas évangélique, il est seulement politique. François est peu ou pas du tout intéressé par le christianisme comme doctrine, dans son aspect théologique. Ses déclarations ont l’air fondées sur l’Ecriture, en fait elles sont fortement laïcistes. Si nous allons au fond, il suggère à nos Etats de se suicider, il invite l’Europe à ne plus être elle-même : le pape est le reflet de tous les préjugés de l’Amérique du Sud contre l’Amérique du Nord, contre le marché, la liberté, le capitalisme. »

    « De même qu’il n’y a aucune explication rationnelle, il n’y a aucune explication évangélique à ce que dit le pape. » Bergoglio fait seulement de la politique, cherchant les applaudissements faciles de l’ONU, et du « syndicalisme » : « Sa vision politique, sociale, et sur les migrants, est la même que celle du justicialisme péroniste, elle n’a rien à voir avec la tradition de liberté politique occidentale et ses racines chrétiennes. »

    « Un schisme caché se fait jour dans le monde catholique, et Bergoglio le poursuit avec persévérance et détermination. Dans son nouveau cours a explosé tout le radicalisme révolutionnaire de Vatican II. Cet aggiornamento du christianisme a laïcisé l’Eglise, déclenché un changement très profond, même si ce qui était susceptible de conduire à un schisme a été maintenu à distance dans les années suivantes. » Jean-Paul II et Benoît XVI « ont sauvé l’Eglise en adoptant une vision tragique de la réalité, ils ont résisté et cherché à harmoniser le nouveau avec la tradition. Ils l’ont fait de façon excellente. » Mais aujourd’hui, avec François, tout est de nouveau en discussion. « Les droits de l’homme sont devenus la référence idéale et la boussole de l’Eglise, et pour les droits de Dieu et la tradition il n’y a presque plus de place. »

    De ce fait certaines franges de l’Eglise ne croient plus en la direction de Bergogio : « Les jeunes, une partie du clergé, les gens simples de province, qui vivent les problèmes de sécurité que les migrants créent dans nos quartiers. »

    Dès 2006, Marcello Pera disait que son diagnostic pour l’avenir de l’Europe n’était « pas joyeux » : « Si l’Europe continue dans sa culture relativiste, rejetant sa propre tradition, avec son bas taux de fécondité, une immigration inconsidérée, alors l’Europe va finir islamisée. » Et il reprenait le propos de Joseph Ratzinger dans Sans racines : « Mon impression aujourd’hui est que l’Europe ressemble à l’empire romain lors de sa chute. »

  • François : il faut une Europe fédérale pour garantir l’invasion

    La Repubblica publie une interview de François. Par son grand ami athée et de gauche Eugenio Scalfari, fondateur du journal. En résumé : une alliance entre des pays qui ont une vision déformée du monde, comme l'Amérique et la Russie, c'est très dangereux pour les migrants (?). Il faut faire l'Europe fédérale pour contraindre tous les pays à accepter l'invasion.

    Scalfari raconte :

    Jeudi dernier, je reçois un appel du pape François. Il était environ midi, et j'étais au journal quand mon téléphone a sonné et une voix m'a salué : c’était Sa Sainteté. Je l’ai immédiatement reconnu. « Pourriez-vous venir aujourd'hui ? A quatre heures ? ». J’y serai assurément.

    Je me suis précipité à la maison et à quatre heures moins le quart j’étais dans le petit salon de Sainte-Marthe. Le pape est arrivé une minute plus tard. Nous nous sommes embrassés, puis, assis face à face, nous avons commencé à échanger des idées, des sentiments, des analyses de ce qui se passe dans l'Église, et puis dans le monde.

    Le pape François m'a dit être très préoccupé par la réunion au sommet du « G20 ». « Je crains qu'il y ait des alliances très dangereuses entre des puissances qui ont une vision déformée du monde : l'Amérique et la Russie, la Chine et la Corée du Nord, la Russie et Assad dans la guerre en Syrie. » Quel est le danger de ces alliances, Votre Sainteté ? « Le danger concerne l'immigration. Comme vous le savez, nous avons comme problème principal et malheureusement croissant, dans le monde d'aujourd'hui, des pauvres, des faibles, des exclus, dont les migrants font partie. D'autre part, il y a des pays où la majorité des pauvres ne provient pas de flux migratoires, mais des catastrophes sociales de ce pays, tandis que d'autres ont peu de pauvres, mais craignent l'invasion locale des immigrants. C'est pourquoi le G20 me préoccupe. »

    Pensez-vous, Votre Sainteté, que dans une société mondialisée comme celle où nous vivons, la mobilité des personnes soit en augmentation, qu’elles soient pauvres ou non ? « Ne nous faisons pas d'illusions : les peuples pauvres sont attirés par les continents et les pays d’ancienne richesse. Surtout l'Europe. » Moi aussi j’ai réfléchi à plusieurs reprises à ce problème et je suis arrivé à la conclusion que, pas seulement pour cette raison, mais aussi pour elle, l'Europe doit adopter le plus vite possible une structure fédérale. Les lois et les comportements politiques qui en découlent seront déterminés par le gouvernement fédéral et le Parlement fédéral, et non par les différents pays confédérés. Vous avez abordé cette question à plusieurs reprises, même quand vous avez parlé au Parlement européen. « C’est vrai, je l'ai abordée à plusieurs reprises. » Vous avez reçu beaucoup d'applaudissements et même des ovations. « Oui, c’est vrai, mais hélas, cela ne signifie pas grand chose, ils le feront s'ils se rendent compte de cette vérité: ou bien l'Europe devient une communauté fédérale, ou bien elle ne comptera plus pour quoi que ce soit dans le monde. »

  • A Milan

    Le cardinal Angelo Scola ayant renoncé pour cause de limite d’âge, le nouvel archevêque de Milan (le plus grand diocèse d’Europe) est Mgr Mario Delpini, qui était évêque auxiliaire et vicaire général de l’archidiocèse, et secrétaire de la conférence épiscopale lombarde.

    Je ne sais pas du tout qui il est, et le grand article du Fatto quotidiano ne dit rien. Il ressemble un peu à l’un de ses prédécesseurs qui hélas devint pape…

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    Addendum

    Comme le remarque un commentaire, une photo de Mgr Mario Delpini célébrant la messe de préparation des JMJ de 2013 avait circulé à l'époque : on le voyait "concélébrant" avec de jeunes laïcs qui élevaient un calice en même temps que lui... La photo avait été publiée sur le site du diocèse, puis elle fut enlevée, et l'article avec...

    Voilà donc un archevêque de Milan qui se fout de la liturgie. Ce n'est hélas pas le premier. Pauvre cardinal Schuster...

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  • La communion pour tous

    Mgr Thomas Paprocki, évêque de Springfield, Illinois, est victime d’une polémique LGBT pour avoir demandé à ses prêtres de respecter la doctrine catholique, notamment en ce qui concerne les personnes de même sexe « mariées », qui ne doivent pas être admises à la communion ni à la sépulture chrétienne si elles n’ont pas manifesté de signe de repentance.

    En réponse, l’évêque de San Jose (Californie), Mgr Patrick McGrath, a publié un texte indiquant que dans certains diocèses ont été édictées des directives, concernant les LGBT, qui peuvent engendrer de la « confusion ». Il saisit cette opportunité pour assurer que dans le diocèse de San Jose on ne refuse pas la communion ni la sépulture chrétienne à « quiconque les demande de bonne foi »…

    Et bien entendu il se réclame du pape François…

    Le diocèse de San Jose a un « conseil du ministère catholique LGBT » qui organise notamment une messe mensuelle pour « les LGBT catholiques, leurs familles, leurs amis et tous nos frères et sœurs en Christ ».

    Comme par hasard Mgr Paprocki est d’origine polonaise, et Mgr McGrath est né irlandais.