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François (pape)

  • Confidence

    Le Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez au Corrierre della sera :

    François est un pape charismatique, j’espère le rencontrer. Je vais vous raconter quelque chose : dans l’affaire des restes de Franco, il m’a aidé. Dans la Valle de los Caídos, il y avait une communauté de bénédictins très opposés à l’exhumation. J’ai demandé au Vatican d’intervenir. Et tout a été résolu.

  • L’Eglise en Chine

    Sandro Magister fait le point de façon précise.

    Où l’on voit François en petit acolyte du régime communiste qui est (sans surprise) le seul bénéficiaire de l’accord secret.

  • Les clandestins dans les Litanies

    François a décidé d’ajouter trois nouvelles invocations aux Litanies à la Sainte Vierge. Une nouvelle couleuvre pour le cardinal Sarah qui vient d’être reconduit dans ses fonctions précisément pour signer ce genre de choses…

    Après « Mater Ecclesiae » on ajoute « Mater misericordiae », après « Mater divinae gratiae » on ajoute « Mater spei », et après « Refugium peccatorum » on ajoute « Solacium migrantium ».

    Les deux premiers ajouts ont manifestement pour but d’amortir le choc du troisième.

    On ne sait pas encore ce que sera la traduction de « solacium migrantium ». On voit dans le choix du premier mot toute la malice du pape furbo. « Solacium » peut vouloir dire consolation, mais aussi « aide », « assistance », « secours » : dans ce cas on demande à la Sainte Vierge d'aider les migrants, à savoir les clandestins, et elle nous montre l’exemple : il faut aider les clandestins islamistes et musulmans à envahir l’Europe. Ce qui est hélas l’enseignement constant de l’actuel évêque de Rome.

     

    P.S. Un lecteur me fait remarquer dans les commentaires que le mot solacium veut dire "compensation", "indemnisation", dans le recueil de jurisprudence publié par Justinien en 533...

  • Le dauphin

    Je n’avais pas fait attention au « rescrit » de François concernant le cardinal Tagle. Je viens d’y aller voir de plus près. Donc, le « Souverain Pontife » a décidé le 14 avril, avec effet au 1er mai, en dérogation de deux articles du code de droit canonique, de « coopter » le cardinal Tagle « dans l’ordre des évêques » et de l’« équiparer » aux cardinaux titulaires des évêchés suburbicaires, sans lui donner de titre puisqu’aucun évêché suburbicaire n’est disponible.

    En bref il s’agit d’un hochet accordé par le pape à son favori (oui, le pape qui disait qu’il n’était pas un prince de la Renaissance…), qui pour être virtuel n’en est pas moins une nouvelle confirmation que Luis Antonio Tagle est le dauphin quasi officiel de François.

    C’est lui, là, en janvier dernier, dans ses nouvelles fonctions de préfet de congrégation romaine (je n’ai aucun goût pour les costumes d’apparat, je n’ai même jamais eu de cravate, mais là, j’aimerais qu’on nous rende les princes de la Renaissance…) :

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  • Inquiétant

    Le 7 mars dernier – et on ne l’apprend que maintenant grâce à Rorate Caeli (ce devait donc rester confidentiel), la Congrégation pour la doctrine de la foi a envoyé un questionnaire à tous les évêques sur l’application du motu proprio Summorum Pontificum, à la demande de François.

    Comme il est évident que François ne veut pas que la messe traditionnelle se développe (euphémisme), le questionnaire est envoyé de façon à voir comment restreindre la liberté de célébrer la messe traditionnelle. Le questionnaire n’est pas sans faire penser à un autre, ancien, qui avait permis à la quasi-totalité des évêques de répondre que personne dans leurs diocèses ne souhaitait l’ancienne messe, hormis quelques rares vieux grincheux opposants patentés au Concile… On voit que le nouveau questionnaire permet la même réponse, ou y incite.

    1- Quelle est la situation dans votre diocèse en ce qui concerne la forme extraordinaire du rite romain?

    2- Si la forme extraordinaire y est pratiquée, répond-elle à un véritable besoin pastoral ou est-elle promue par un seul prêtre ?

    3- Selon vous, quels sont les aspects positifs et négatifs de l’usage de la forme extraordinaire ?

    4- Les normes et conditions établies par Summorum Pontificum sont-elles respectées ?

    5- Vous semble-t-il que dans votre diocèse, la forme ordinaire a adopté des éléments de la forme extraordinaire ?

    6- Pour la célébration de la messe, utilisez-vous le Missel promulgué par le pape Jean XXIII en 1962 ?

    7- Outre la célébration de la messe dans la forme extraordinaire, existe-t-il d’autres célébrations (par exemples baptême, confirmation, mariage, pénitence, onction des malades, ordinations, office divin, Triduum pascal, funérailles) selon les livres liturgiques d’avant le Concile Vatican II ?

    8- Le motu proprio Summorum Pontificum a-t-il eu une influence sur la vie des séminaires (le séminaire du diocèse) et d’autres maisons de formation ?

    9- Treize ans après le motu proprio Summorum Pontificum, quel est votre avis sur la forme extraordinaire du rite romain ?

    (Traduction Riposte catholique)

  • Il remet ça…

    François annonce la création d’une nouvelle commission d’étude sur le diaconat féminin… parce que les conclusions de la première commission n’étaient « pas claires », avait-il dit à la clôture du synode sur l’Amazonie.

    Ce pape est comme l’UE qui refait voter les peuples jusqu’à ce qu’ils disent oui…

    La commission est donc composée de personnalités nouvelles. Parmi elles le Pr. Manfred Hauke, qui avant même la création de la première commission avait rappelé très clairement qu’il n’y a jamais eu de femmes diacres, au sens du diaconat ordonné, et que c’est une donnée historique incontestable, et qu’on ne peut pas ordonner des femmes diacres. Et que « ce serait un anachronisme que d’instituer, à nouveau, aujourd’hui, les diaconesses de l’Eglise primitive », qui « ne prêchaient pas, ne baptisaient pas et ne faisaient aucun service à l’autel ».

    Comme il y a peu de chances que Manfred Hauke change d’avis (particulièrement sur les données historiques, que François veut réviser…), il faudra nommer une troisième commission… A moins que le pape l’ait nommé pour émettre l’opinion minoritaire. Mais on sait aussi que la Française (l’une des 5 femmes) de la commission, Anne-Marie Pelletier (qui aime pourtant prêcher…) n’y est pas favorable non plus…

  • Bergoglio, quel titre ?

    Screenshot_2020-04-03 Diane Montagna ( dianemontagna) Twitter.png

    Dans la nouvelle édition de l’Annuaire pontifical, on ne sait pas quelle est la fonction de « Jose Maria Bergoglio » dans l’Eglise. On nous dit seulement qu’il a été « élu au Pontificat le 13 mars » 2013, et qu’il a commencé « Son Ministère de pasteur universel de l’Eglise » le 19. Mais c’est à la fin de sa biographie. Pour la première fois le personnage qui figure sur la première page de l’Annuaire pontifical n’a aucun titre. Il y a en note un certain nombre de « titres historiques » qui n’ont donc qu’une valeur documentaire et qui sont donnés pour mémoire, ou pour faire plaisir aux incurables nostalgiques des fastes d’antan.

    Ce qui était le titre le plus important jusque-là, « vicaire de Jésus-Christ », n’est donc plus qu’un obsolète vestige du passé.

    Commentaire du cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi : « C'est un barbarisme théologique de rabaisser au rang de fardeau historique les titres du pape “successeur de Pierre, représentant du Christ et chef visible de toute l'Église”. « Aucun pape ou concile œcuménique ne peut, en référence à leur plus haute autorité sur l'Église, supprimer la primauté, l'épiscopat ou les sacrements, ou les réinterpréter dans leur essence. »

    N.B. Contrairement à ce que j'ai écrit dans un premier temps (merci Alexandre), son nom de pape et sa fonction d'évêque de Rome figurent... à la page précédente.

    Addendum. Voir la réaction de Mgr Carlo Maria Viganò.

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  • Une bonne nouvelle

    Ce Jeudi Saint, à cause du coronavirus, François ne se mettra pas à genoux devant des athées ou des musulmanes pour leur laver les pieds.

  • Mère Terre tape du pied…

    François nous aura tout fait… Dans une interview filmée, François répond à un journaliste espagnol qui lui demande si le coronavirus est une réaction de la nature qui fait rendre des comptes à l’homme :

    « Les incendies… les tremblements de terre… C’est la nature qui tape du pied, afin que nous prenions soin de la nature… »

    On connaît la nouvelle religion de Laudato si, dont les dogmes sont répétés sans cesse (et un résumé de la doctrine pontificale a paru sous le titre « Notre mère la Terre »).

    En l’occurrence il semble que François ait entendu Leonardo Boff, qui fut l’un des principaux idéologues de la théologie de la libération avant d’être réduit à l’état laïc et de devenir l’un des principaux prophètes de Gaïa. Leonardo Boff (81 ans) a récemment publié un article sur « les origines du coronavirus ». Il y écrit :

    « Ce n'est pas sans raison que James Lovelock, qui a formulé la théorie de la Terre comme un superorganisme vivant et autorégulé, Gaia, a écrit un livre Gaia's Revenge (Intrínseca, 2006). Je crois que les maladies actuelles telles que la dengue, le chikungunya, le virus zika, le SRAS, le virus Ebola, la rougeole, le coronavirus actuel et la dégradation généralisée des relations humaines, marquées par de profondes inégalités / injustices sociales et un manque de solidarité minimale, sont des représailles de Gaia pour les délits que nous lui infligeons sans cesse. Ce n'est pas sans raison que le virus a éclaté là où il y a le plus de pollution. Je ne dirai pas, comme J. Lovelock, que c'est la "revanche de Gaia" parce que, étant la Grande Mère, elle ne se venge pas, mais elle nous donne de graves signes de sa maladie (typhons, fonte des calottes polaires, sécheresses et inondations, etc.) et, enfin, parce que nous n'apprenons pas la leçon, elle fait des représailles contre nous comme les maladies mentionnées. C'est une réaction à une action humaine violente. »

  • Et le pape...

    Remarquable commentaire de l'interview de François dans la Repubblica, par Paolo Gulisano, traduit chez Benoît et moi.