Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

François (pape)

  • Drôle d’époque…

    Quoi qu’on pense par ailleurs de Mgr Romero, il est certain qu’il n’est pas mort martyr de la foi, puisqu’il a été assassiné par des catholiques pour des raisons politiques. Et pourtant le voilà saint martyr…

    Quoi qu’on pense par ailleurs de Paul VI, il est certain qu’il a fait preuve d’impiété, d’injustice et de cruauté envers de nombreux prêtres et fidèles en imposant son ersatz liturgique à la place de la liturgie romaine. Et pourtant le voilà saint pape…

    Mieux vaut en rire, sans doute. Mais je ne voudrais pas être à la place de ceux qui ont charge d’âmes et sont censés devoir expliquer l’inexplicable…

  • Enfin…

    Le pape a « accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’archidiocèse de Washington présentée par l’Eminentissime Cardinal Donald W. Wuerl ».

    Le successeur de McCarrick à Washington, qui prétend ne rien savoir de ce que faisait celui-ci avec les séminaristes, est lui-même accusé d’avoir couvert de nombreux abus sexuels sur mineurs quand il était évêque de Pittsburg.

    Contrairement à ceux qui se font virer le jour de leurs 75 ans, le cardinal Wuerl restait en place (il va avoir 78 ans). Mais la justice américaine a obligé le pape à donner le clap de fin…

    Sans doute doit-il aussi abandonner la présidence de la Papal Foundation.

    Mais c’est sans problème pour François : le numéro 2 de la fondation est sa créature le cardinal Cupich…

  • En Chine

    L’accord secret entre le Vatican et la Chine n’a rien changé, pour le moment, à la persécution des chrétiens. Cela n’a rien d’étonnant, mais pourra donner aux naïfs à réfléchir.

    Ce matin, la croix du clocher de l’église de Yongquiang (diocèse de Wenzhou) a été détruite, et le mur qui protégeait l’église a été démoli. (L’évêque de Wenzhou, Mgr Shao Zhumin, est un héros de l’unité catholique d’avant l’accord secret. Pour l’heure il est toujours évêque clandestin.)

    Le 3 octobre, la croix de l’église de Zhumadian, dans le Henan, a été enlevée parce qu’elle était « trop visible ». (Le diocèse de Zhumadian a carrément été supprimé par les autorités.)

    Dans le Hubei, les prêtres ont été convoqués à une réunion de « rééducation » par le Front uni (le parti communiste) et l’Association patriotique (l’Eglise officielle). On y a célébré le fait que c’est dans cette province que fut ordonné le premier évêque sans mandat pontifical. Résumé :

    Hubei, première province dotée d'une église catholique indépendante. Dans la formation pour le clergé, les éléments suivants ont été mis en évidence :

    Premièrement, même si la Chine et le Vatican ont signé un accord provisoire, les efforts du Vatican pour s'ingérer dans les affaires internes de l'Église catholique chinoise n'ont pas changé, remettant en question le système hiérarchique et propageant des informations négatives. Ces systèmes deviendront encore plus sophistiqués et diversifiés à l'avenir !

    Deuxièmement, certains catholiques ont perdu la tête : ils ne savent ni quel drapeau suivre ni quelle direction prendre... ils n’ont pas une claire compréhension, le principe d'indépendance et d'autonomie semble avoir été oublié !

    Troisièmement, après la division des diocèses et les différends sur la propriété ecclésiastique, dans de nombreux diocèses, des disputes et des contradictions ont surgi à cause de conflits d’intérêts.

    (Ce troisième point montre que la question des propriétés ecclésiastiques fait toujours l’objet de contestations. Selon la loi chinoise actuelle, les propriétés saisies autrefois pas le parti doivent revenir à leurs anciens propriétaires. Mais nombre de membres du parti et de l’Association patriotique ont fait enregistrer ces propriétés à leur nom…)

    Addendum 12 octobre

    La croix qui surmontait l'église catholique de Luoyang (Henan) a été enlevée cette nuit. A l'aide d'une grue. A 2h du matin, comme des voleurs...

  • Au Vatican

    LifeSiteNews rapporte que selon « une source haut placée » au Vatican (trois prêtres différents, en fait), le cardinal Coccopalmerio participait en personne à l’orgie de drogués invertis dans l’appartement de Mgr Luigi Capozzi, secrétaire du cardinal, et que François était au courant. Il s’agit de cette orgie particulière, tellement bruyante, au printemps 2017, que la gendarmerie vaticane avait dû intervenir. Les gendarmes demandèrent au cardinal de partir immédiatement avant de procéder aux arrestations, tandis qu’ils emportaient à l’hôpital Mgr Capozzi, drogué à mort…

    Ces révélations sont d’autant plus plausibles qu’elles corroborent ce que l’on savait déjà. Par exemple que le cardinal Coccopalmerio est un chantre des relations sexuelles contre nature « quand deux personnes s’aiment vraiment ». Et aussi parce que le cardinal Müller avait demandé ce même appartement pour son secrétaire, ce qui était logique puisqu’il se trouve dans le palais du Saint-Office, mais que François l’avait attribué au secrétaire du cardinal Coccopalmerio qui ne travaillait pas là. Et l’on se souvient des trois collaborateurs du cardinal Müller virés par le pape sans explication. François n’avait pas voulu donner d’explication au cardinal, mais celui-ci l’a donnée une fois qu’il s’est lui-même fait virer : ces trois prêtres travaillaient sur les affaires d’abus sexuels un peu trop sérieusement. Tandis que le cardinal Coccopalmerio avait dit qu’il fallait être indulgent…

    Addendum

    Le cardinal Coccopalmerio représentait l'Eglise catholique au 6e "Congrès des responsables des religions mondiales et traditionnelles" qui s'est tenu les 10 et 11 octobre à Astana au Kazakhstan.

  • Retour sur le fourchu

    Sans titre.jpeg

    La nouvelle férule du pape lui a été donnée lors de sa rencontre avec les jeunes Italiens le 11 août dernier. Un bâton de sorcière traversé par un clou, offert par une jeune fille qui portait un bracelet de sorcière…

    18_10_05_red_string.jpeg

    01894_11082018.jpg

    bracelet.jpeg

    Elle porte un bracelet rouge à nœuds. Vu de dos, cela paraît être le bracelet rouge à 7 nœuds de la kabbale, popularisé par Madonna et repris par plusieurs vedettes, censé éloigner le « mauvais œil » et porter bonheur et chance à condition de dire les « prières » qui vont avec. Ce qui serait déjà insupportable face au pape. Mais, vu de face, justement, il apparaît que le bracelet comporte davantage de nœuds. Il s’agit du bracelet de sorcière à 9 nœuds. Celui qui permet de jeter un sort sur un objet pour l’obtenir au terme des 9 nœuds. « By knot of one, this spell’s begun (…) By knot of nine, the thing is mine. »

    Le pire est que vraisemblablement la jeune fille ne sait pas ce qu’elle porte ni ce qu’elle fait. Elle est un vecteur qui transmet la diablerie au pape. Comme s’il en avait besoin…

  • Le nom de l’ange gardien

    Je découvre sur le Forum catholique que François, dans son homélie du 2 octobre sur les anges gardiens, a demandé à l’assistance : « Vous connaissez le nom qu’a votre Ange ? »

    La personne qui rapporte le propos rappelle que l’Eglise catholique interdit de donner un nom aux anges, en dehors de ceux qui sont nommés dans la Sainte Ecriture.

    Le fait de poser cette question incite à aller sur les sites internet qui prétendent vous donner le nom de votre ange gardien. Ces sites ne sont pas chrétiens et éloignent de la foi catholique (et bien entendu les « informations » qu’ils donnent sont absurdes). Voilà ce que fait concrètement le pape actuel.

    On ne peut pas davantage savoir le nom de notre ange gardien qu’on ne peut le voir. C’est la même chose : le nom représente la personne. Dans un pur esprit il y a coïncidence absolue. De même qu’on ne peut pas prononcer (ni connaître) le nom de Dieu, car ce serait le voir, et l’on ne peut voir Dieu sans mourir.

    Après que Jacob a lutté avec l’ange (Genèse 32), celui-ci lui demande son nom, puis lui donne un nom nouveau : il ne s’appellera plus Jacob mais Israël. Alors Jacob-Israël demande à son tour à l’ange comment il s’appelle, et il répond : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? » puis il le bénit et disparaît.

    Dans le livre des Juges il y a un chapitre joliment messianique (13), sur l’ange qui annonce la naissance de Samson. Il apparaît d’abord à la future mère de Samson, et celle-ci va raconter à son mari ce qui s’est passé : elle a vu un « homme de Dieu », « terrible », avec un « visage angélique ». Elle lui a demandé son nom, mais il n’a pas voulu répondre. L’ange apparaît ensuite au mari. Lequel lui demande son nom, et l’ange répond : « Pourquoi demandes-tu mon nom, qui est merveilleux ? »

    C’est ce que répond l’ange à Frère Bernard dans les Fioretti de saint François, et qui a été repris par Olivier Messiaen dans son opéra Saint François d’Assise. Le propos émerveillait le compositeur, qui disait volontiers que le merveilleux était son élément.

    Eh bien notre ange gardien a un nom merveilleux. C’est tout ce que nous pouvons savoir, n’en déplaise au pape qui salit le nom de François, et c’est plus que suffisant pour contempler un abîme de lumière.

  • Deux agents communistes

    CINA-synod.jpg

    Le pape s’est félicité que pour la première fois le gouvernement chinois permette à des évêques de participer à un synode. Grâce à l’accord secret, bien sûr. Et il a reçu chaleureusement les deux évêques en question, qui ont été nommés par le gouvernement communiste chinois.

    L’un (à gauche) est Mgr Jean-Baptiste Yang Xiaoting, évêque de Yanan. Il est vice-président du Conseil des évêques chinois, organisme contrôlé par le pouvoir communiste et non reconnu par Rome. Du moins jusqu’à l’accord secret.

    L’autre est Mgr Joseph Guo Jincai, évêque de Chengde depuis 2010 pour les communistes, et depuis le mois dernier pour François. L’ordination épiscopale de Mgr Joseph Guo Jincai avait été condamnée de façon virulente par Rome (celle de Benoît XVI). François a non seulement annulé l’excommunication qui frappait l’évêque, mais il a créé pour lui le diocèse catholique de Chengde. Mgr Joseph Guo Jincai est le secrétaire général du Conseil des évêques chinois. Il est aussi député à l’Assemblée nationale populaire (un poste qui implique d’être athée et membre du parti communiste).

    Le cardinal Zen a touitté :

    « Voix de la périphérie. La présence des deux émissaires du gouvernement persécuteur et athée. C’est une insulte aux bons évêques de Chine et au synode des évêques catholiques ! ».

  • Férule

    Ceci est la nouvelle férule de François, inaugurée à la messe d’ouverture du synode sur les jeunes.

    férule.jpeg

    Ceci est un bâton de sorcière (merci Jeanne Smits).

    Stang-1024x302.jpg

    369aae21e65d31aefde36cc4c2b58dde.jpg

    9ecacb6f9b0b46779348ca5aa1f01dfad1fd8ba2_hq.jpg

  • Mafia McCarrick

    Au début, ce long article sur la Papal Foundation paraît ne rien dire substantiellement de plus que ce que l’on savait déjà. Mais la suite en dit beaucoup plus sur une organisation véritablement contrôlée par une mafia d’évêques invertis, et qui risque fort d’être très bientôt le sujet d’un nouveau scandale judiciaire…

     

  • L’accord fonctionne…

    Lu chez Sandro Magister :

    Alors que par le passé, d’abord en 1998 et ensuite en 2005, les évêques chinois invités respectivement par Jean-Paul II et par Benoît XVI aux synodes de ces dernières années n’ont jamais obtenu l’autorisation de se rendre à Rome, c’est aujourd’hui le contraire qui se passe. Ce sont les autorités de Pékin qui désignent les évêques à envoyer au synode et Rome n’a pas soulevé la moindre objection.  C’est le haut fonctionnaire chinois Wang Zuo’an, directeur de l’administration d’état pour les affaires religieuses, qui a rendu leur désignation publique.

    Les deux élus sont Jean-Baptiste Yang Xiaoting, évêque de Yan’an-Yulin et Joseph Guo Jincai, évêque de Gengde. Tous deux sont depuis longtemps des exécuteurs dociles de la volonté des autorités chinoises et le second – qui fait partie des sept qui ont été absous de leur excommunication – est également le secrétaire général de la pseudo-conférence épiscopale des évêques chinois dont continuent à ne pouvoir faire partie les évêques soi-disant « clandestins », c’est-à-dire en communion avec Rome mais non reconnus par le régime.