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Le blog d'Yves Daoudal - Page 5

  • Quinquagésime

    L’offertoire de la Quinquagésime est formé de deux versets du psaume 118, le psaume qui chante sous 8 noms différents le Verbe de Dieu, à savoir le Christ, dont le nombre est le 8. Un psaume constitué de 22 strophes de 8 vers. Le psaume 118 est un développement du psaume 18, et le psaume 8 chante déjà le Christ et son nom. L’antienne d’offertoire (versets 12 et 13) contient deux de ces noms : « justifications » et « jugements ». On remarque que le premier verset est répété, et que la deuxième fois il s’épanouit sur « tuas » en un chant d’admiration joyeuse qui est le centre et le sommet de l’antienne. On remarque aussi que cette pièce est indiquée du troisième mode (de mi) mais que les trois premières phrases (sur quatre) sont clairement du cinquième mode (de fa).

    Au moyen âge cette antienne avait trois versets et un répons (repris à la fin). Les trois versets sont respectivement les versets 1-2, 14, 29-30-32 du psaume 118. Le refrain est constitué du début du verset 22 et de la fin du verset 176, les derniers mots du psaume, dans une version qui n’est ni celle de la Vulgate ni d’une ancienne version. On y trouve trois autres déclinaisons du Verbe : mandata (commandements), testimonia (témoignages), lex (loi). Le dernier verset, sur cor meum (où l'on note deux autres répétitions), se terminait par une très longue vocalise :

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    Benedíctus es, Dómine, doce me justificatiónes tuas : in lábiis meis pronuntiávi ómnia judícia oris tui.

    Vous êtes béni, Seigneur : enseignez-moi vos justes dispositions : sur mes lèvres, j’ai prononcé tous les jugements de votre bouche.

    1

    Beati immaculati in via : qui ambulant in lege Domini.
    Beati, qui scrutantur testimonia ejus: in toto corde exquirunt eum.

    Heureux les immaculés sur la voie : ceux qui marchent dans la loi du Seigneur !
    Heureux ceux qui méditent ses révélations : qui de tout leur cœur le cherchent.

    Répons

    Aufer a plebe tua opprobrium et contemptum, non sumus obliti, Domine.

    Ôtez de votre peuple l’opprobre et le mépris : nous ne vous avons pas oublié, Seigneur.

    2

    In via testimoniorum tuorum delectatus sum sicut in omnibus divitiis.

    Sur la voie de vos révélations j’ai été rempli de délices, comme en toutes richesses.

    3

    Viam iniquitatis, Domine, amove a me (bis): et de lege tua miserere mei:
    Viam veritatis elegi: judicia tua (bis), non sum oblitus:
    Viam mandatorum tuorum cucurri, cum dilatares cor meum.

    Détournez de moi, Seigneur, la voie de l’iniquité : et ayez pitié de moi en vertu de votre loi :
    J’ai choisi la voie de la vérité : je n’ai pas oublié vos jugements :
    J’ai couru la voie de vos commandements, quand vous dilatiez mon cœur.

  • Sainte Scholastique

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    Te beata sponsa Christi,
    Te columba virginum,
    Siderum tollunt coloni
    Laudibus, Scholastica :
    Nostra te laetis salutant
    Vocibus praecordia.

    Heureuse épouse du Christ, Scholastique, colombe des vierges, les habitants du ciel te comblent de louanges ; nos cœurs te saluent en faisant monter vers toi l'hommage d'un joyeux concert.

    Sceptra mundi cum coronis
    Docta quondam spernere,
    Dogma fratris insecuta
    Atque sanctae regulae,
    Ex odore gratiarum,
    Astra nosti quaerere.

    Tu foulas aux pieds les honneurs du monde et ses couronnes ; dirigée par les enseignements de ton frère et les préceptes de sa Règle sainte, attirée par l'odeur des grâces célestes, tu appris de bonne heure à prendre le chemin de la patrie.

    O potens virtus amoris !
    O decus victoriae
    Dum fluentis lacrymarum
    Cogis imbres currere,
    Ore Nursini parentis
    Verba coeli suscipis.

    O force invincible de l'amour ! O victoire à jamais glorieuse, en ce jour où par la force de tes larmes tu fais descendre les pluies du ciel, et contrains le Patriarche de Nursie à continuer ses entretiens célestes.

    Luce fulges expetita
    In polorum vertice,
    Clara flammis charitatis
    Cum nitore gratiae :
    Juncta Sponso conquiescis
    In decore gloriae.

    Aujourd'hui tu brilles, au plus haut des cieux, de l'éclat de cette lumière vers laquelle tu soupirais ; les feux de la charité, les splendeurs de la grâce embellissent ton front; unie à l'Epoux, tu reposes au sein de la gloire.

    Nunc benigna pelle nubes
    Cordibus fidelium,
    Ut serena fronte splendens
    Sol perennis luminis,
    Sempiternae claritatis
    Impleat nos gaudiis.

    Daigne donc maintenant écarter du cœur des fidèles les nuages d'ici-bas, afin que le Soleil éternel, versant sur nous sa splendeur sereine, nous comble des joies de la lumière sans fin.

    Gloriam Patri canamus
    Unicoque Filio ;
    Par tributum proferamus
    Inclyto Paraclito,
    Nutibus cujus creantur,
    Et reguntur saecula. Amen.

    Chantons gloire au Père et gloire au Fils unique ; hommage égal au Paraclet divin ; honneur éternel à celui qui créa les siècles et qui les gouverne. Amen.

    (Hymne des vêpres, traduction Dom Guéranger. Fresque de Subiaco, vers 1430. Le miracle de sainte Scholastique par saint Grégoire le Grand.)

  • Un exemple à suivre

    Une contribuable de Nantes avait saisi le tribunal administratif de Nantes pour que soit invalidée la subvention de 22.000€ allouée par le conseil municipal au lobby LGBT local.

    J’avoue que je n’en aurais même pas eu l’idée, en pensant que la justice ne peut que balayer une telle demande tellement contraire au vivre ensemble et à la nécessaire lutte contre les discriminations à laquelle participent les militants LGBT, etc., etc., sans compter leur valeureuse lutte contre le sida, etc., etc.

    Mais la dame de Nantes, parmi les griefs généraux et balayables qu’elle mettait en avant, soulignait in fine que l’association en question « apporte son soutien à la gestation pour autrui, pratique illicite pénalement sanctionnée ».

    Le tribunal n’a pu que constater le fait. Or la justice ne peut pas avaliser une subvention publique à un organisme qui promeut ouvertement et concrètement des actions illégales… Par conséquent le tribunal administratif a annulé la subvention « sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête ». (Texte intégral sur Breizh Info.)

    Naturellement, la ville de Nantes fait appel, au nom du respect des « principes de la liberté d’association et de la liberté d’expression ».

    Mais il est donc possible d’agir. Et il serait excellent que partout il y ait un contribuable qui saisisse le tribunal administratif contre ce lobby, après avoir vérifié qu’il fait bien la promotion de la GPA.

  • Saint Cyrille d’Alexandrie

    Saint Cyrille d’Alexandrie a été un témoin inlassable et ferme de Jésus Christ, Verbe de Dieu incarné, soulignant en particulier son unité, comme il le répète en 433 dans la première lettre à l’Évêque Succenso : "Un seul est le Fils, un seul le Seigneur Jésus Christ, que ce soit avant l’incarnation ou après l’incarnation. En effet, le Logos né de Dieu le Père n’était pas un fils, et celui né de la Sainte Vierge un autre fils ; mais nous croyons que précisément Celui qui existe depuis toute éternité est né également selon la chair d’une femme". Cette affirmation, au-delà de sa signification doctrinale, montre que la foi en Jésus Logos né du Père est également bien enracinée dans l’histoire, car, comme l’affirme saint Cyrille, ce même Jésus est venu dans le temps avec la naissance de Marie, la Theotòkos, et il sera, selon sa promesse, toujours avec nous. Et cela est important : Dieu est éternel, il est né d’une femme, et il reste avec nous chaque jour. Nous vivons dans cette certitude, en elle nous trouvons le chemin de notre vie.

    Benoît XVI

    [Je ne peux pas oublier pour ma part que saint Cyrille d’Alexandrie fut l’un des acteurs de la déposition, de l’exil et de la mort de saint Jean Chrysostome évêque de Constantinople. Acteur mineur certes, jeune encore et sous l’influence de son oncle Théophile qui voulait absolument la peau de saint Jean Chrysostome, comme Cyrille voudra absolument la peau de Nestorius – c’est-à-dire du titulaire du siège rival d’Alexandrie. Avec la différence que Nestorius était hérétique, ce que n’était pas Jean Chrysostome. Cyrille n'acceptera de reconnaître que Jean Chrysostome était un évêque catholique que plus de dix ans après sa mort, sur les instances répétées du moine Isidore de Péluse… Dans le bréviaire monastique, la fête de saint Cyrille est le 28 janvier, conformément au martyrologe : le lendemain même de la fête de saint Jean Chrysostome, et donc selon l’ordo d’avant 1960 les secondes vêpres de celui-ci chevauchent les premières vêpres de celui-là… Une providentielle union posthume ?]

  • Même pas honte…

    On apprend que l’ex-ministre socialiste Thomas Thévenoud, condamné à un an de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité pour ne pas avoir payé ses impôts, avait déposé la marque « phobie administrative » auprès de l’institut national de la propriété industrielle dès le 12 septembre 2014, soit deux jours après la publication de l’article du Canard enchaîné qui avait lancé l’affaire, et donc avant même qu’il utilise cette expression comme seul élément de défense.

    En plus il était fier de lui. Tellement fier qu’il en a fait légalement sa propriété…

    Mais le principe d’une marque déposée est qu’elle doit être exploitée, sinon elle est déchue au bout de cinq ans. Thévenoud n’a donc plus qu’un an et demi pour l’utiliser. Pour vendre quoi ? « Peut-être un parfum », ironise un de ses bons amis socialiste…

  • Inattendu

    Un tribunal de Californie a reconnu hier le droit à un pâtissier de ne pas confectionner un gâteau pour le « mariage » d’une paire de lesbiennes.

    Or on sait qu’un pâtissier du Colorado a été condamné pour le même motif, et que l’affaire est aujourd’hui devant la Cour suprême, qui doit rendre son arrêt fin juin.

    En outre la Californie est l’Etat le plus homosexualiste des Etats-Unis. Mais ce n’est pas le cas paraît-il là où le jugement a été rendu, à… Bakersfield (le champ du boulanger).

    Toute la question réside dans l’articulation entre le principe de non-discrimination et celui de la liberté d’expression…

    Le juge David Lampe a conclu :

    « Aucun pâtisser n'a le droit de mettre ses produits dans un vitrine publique, d'ouvrir sa boutique puis de refuser des ventes pour des questions de race, religion, genre où identité sexuelle. La différence ici est que le gâteau en question n'a pas encore été cuisiné et que l'Etat de Californie (qui a engagé les poursuites), veut forcer (la pâtissière Cathy) Miller à utiliser ses talents pour créer un gâteau qu'elle n'a pas encore fait tout en sachant que son œuvre sera affichée pour célébrer une union que sa religion interdit. Si ce tribunal forçait (Cathy Miller) à obtempérer, ce serait faire violence à l'essence de la liberté d'expression garantie dans le premier amendement de la Constitution. »

    Nul doute que ce jugement sera attaqué. Quoi qu’il en soit c’est l’arrêt de la Cour suprême qui fera jurisprudence.

  • Deux non à Macron

    Macron voulait des listes transnationales aux européennes pour relancer l’idée européenne, et il ne voulait plus du système de « Spitzenkandidaten ». Hier, les députés européens ont voté contre les listes transnationales, et pour le système de Spitzenkandidaten…

    Il était possible de constituer des listes transnationales grâce au Brexit qui va libérer 73 sièges. L’idée était d’en affecter 46 à des députés élus sur des listes européennes, évidemment pour tenter d’imposer l’européisme idéologique. Lors du débat, Guy Verhofstadt a déclaré que c’était « la seule façon de créer un démos européen : on a besoin de créer un démos européen, et cela ne peut pas arriver spontanément par accident ». Et il a argumenté que s’il y avait une seule circonscription aux Etats-Unis c’est Hillary Clinton qui aurait été élue… Argument qui a été retourné par Paul Rangel, pourtant social-démocrate (mais portugais) : « Si nous ne sommes pas une fédération, pourquoi devrions-nous avoir une circonscription unique que même les fédérations n’ont pas ? » Et finalement c’est l’amendement du Hongrois György Schöpflin, du parti de Viktor Orban (suppression de toute mention d’une liste transnationale), qui a été adopté…

    La résolution du Parlement européen propose de réduire de 751 à 705 le nombre de députés, et de distribuer les 27 sièges restants à divers pays pour rétablir l’équité. La France devrait ainsi avoir 5 sièges de plus.

    D’autre part les députés européens ont soutenu, sans surprise, le principe de Spitzenkandidaten, qu’ils avaient inventé : le chef de file du parti européen qui remporte les élections devient automatiquement le président de la Commission européenne. Au nom, comme toujours, de la démocratie et de la transparence. Bien que ce soit contraire au traité européen. Lequel stipule que ce sont les chefs d’Etat et de gouvernement qui choisissent le président de la Commission. Mais on sait depuis longtemps que les traités sont des chiffons de papier… sauf quand il s’agit de chercher des poux sur la tête des Polonais ou des Hongrois…

  • Saint Jean de Matha

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    Le jour où il fut élevé au sacerdoce une colonne de feu reposa sur la tête du nouveau prêtre et manifesta l'onction du Saint-Esprit qui opérait dans son âme. Le bruit de ce prodige s'étant répandu, une nombreuse assemblée assista à sa première Messe. Au moment de la consécration, lorsque Jean élevait l'hostie, on vit le visage du saint resplendir d'une lumière surnaturelle et ses yeux se fixer au dessus de l'autel sur un spectacle invisible aux assistants. "J'ai vu, dit-il plus tard, un ange tout blanc, avec un vêtement brillant, portant sur la poitrine une croix de couleur rouge et bleue; ses bras se croisaient, et il présentait les mains à deux captifs, l'un chrétien et l'autre maure; ils étaient à ses pieds dans la posture de suppliants."

    C'était l'annonce claire de l'œuvre qu'il devait établir; il fut, en effet, le fondateur de l'Ordre de la Sainte-Trinité pour la rédemption des captifs, dont les religieux portèrent le costume indiqué par la vision.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année

    Peinture de Juan Carreño de Miranda (1614-1685), peintre de la cour de Charles II d'Espagne, essentiellement portraitiste. Ce tableau de 1666 est au Louvre.

  • Vengeance

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    Ryszard Czarnecki a été viré de son poste de vice-président du Parlement européen ce matin, à l’issue d’un vote des députés : 447 voix contre 196.

    Ryszard Czarnecki avait osé critiquer une émission d’Arte à charge contre le gouvernement polonais, où la chaîne donnait la parole au pire député polonais possible, Róża Thun, militante européiste extrémiste, qui affirmait que la Pologne était en train de « tourner le dos à l’Europe et de devenir une dictature ». Il avait dit que Róża Thun se comportait en délatrice et en « szmalcownik ». Ce terme argotique désigne « un malfaiteur qui, pendant l’occupation allemande en Pologne (1939-1945), s'est livré au chantage ou à d'autres formes de vols, extorsions et violences à l'encontre des Juifs ou d'autres personnes qui cachaient ou aidaient les Juifs » (Wikipedia). Sommé de s’excuser, Ryszard Czarnecki avait refusé et avait réitéré sa critique de politiciens qui « vendent leur propre pays pour des postes dans des institutions internationales », qui « dénoncent leur propre pays et lèvent la main contre leur terre natale ». Et il faisait remarquer qu’il y avait une « falsification de l’histoire » dans la lettre des présidents de groupes qui sommaient le président du Parlement européen de lui retirer sa vice-présidence : ils évoquent la collaboration de Polonais avec des nazis (pour expliquer le mot « szmalcownik »), mais « il n’y a pas d’Allemands : ce n’est pas l’Allemagne qui a envahi la Pologne... L’Allemagne n’est pas responsable de la mort de six millions de citoyens polonais, mais certains nazis. Ce qui reste de cette lettre, c’est que les Polonais ont collaboré avec les nazis, et les Allemands se sont évaporés… »

    C’est évidemment un pur hasard si le vote de ce matin a lieu le lendemain du jour où le président polonais Andrzej Duda a signé la loi qui vise à défendre l’honneur national et à interdire l’emploi d’expressions comme « camps de la mort polonais »…

  • Chronique des cinglés

    Lors d'une séance de questions-réponses le 2 février à l'université d'Edmonton, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a interrompu une femme qui venait d’utiliser le mot « mankind » (mot neutre signifiant « humanité »).

    Trudeau lui a fait remarquer qu’elle ne devait pas utiliser ce mot dans lequel il y a « man », à savoir « homme », et que pour éviter tout sexisme on doit dire « peoplekind » (avec « people », les gens, à la place de « man »).

    Il y a eu, quand même, un certain nombre de réactions sur internet, dont celle-ci :

    « Le truc le plus dingue avec le "peoplekind" de Trudeau, c'est que ce n'est pas un mot. Cela n'existe dans aucun dictionnaire. Cet homme verse si lourdement dans le politiquement correct qu'il a carrément inventé un nouveau mot pour pouvoir fermer le clapet à une femme. Mais je suppose qu'elle l'avait bien cherché en osant lui poser une question. »

    Et l’on suppose que Trudeau n’utilise donc jamais non plus le mot « woman », puisque dans woman il y a man. On aimerait savoir quel mot il utilise pour ne pas faire de toutes les femmes des hommes… Car man veut dire d’abord « être humain ».

    Trudeau (dé)raisonne donc comme cet évêque qui au second synode de Mâcon, en 585, se demandait (en latin) si une femme (mulier) pouvait être appelée homme (homo). On dédiera au Premier ministre canadien la réponse de Grégoire de Tours :

    « De plus, on confondit lors de ce synode un évêque qui prétendait qu’une femme ne peut pas être dite “homme”. Voilà bien une question sérieuse et digne d'être discutée dans un synode. Moi, j'aurais mis cet évêque à garder les porcs. Car si sa mère n'était pas un être humain, il était apparemment né d'une truie. »