16 avril 2013
Manuel Valls réinvente les "brigands"
Ce matin, sur RTL, Manuel Valls a dénoncé les manifestations contre la destruction du mariage en ces termes :
« Des groupuscules tentent par des actions violentes de déstabiliser la République. »
Sic.
« Groupuscule », ce n’est pas très joli, comme terme, surtout quand ça désigne des millions de personnes.
Il fut un temps (mais c’était deux siècles avant que M. Valls devienne français) où l’on appelait les gens qui s’opposaient à la destruction de l’ordre naturel et religieux des « brigands ». Il suffisait d’exhiber un chapelet ou une statue de la Sainte Vierge pour être un « brigand » qui tentait de « déstabiliser la République ». Comme aujourd’hui il suffit d’avoir un tee-shirt représentant un papa, une maman et des enfants.
Ces « brigands » étaient des « fanatiques ». Ils étaient condamnés pour « fanatisme ». Car c’est le « fanatisme » qui risquait de « déstabiliser la République ».
Et Voltaire, ancêtre idéologique de Manuel Valls, avait expliqué pourquoi il fallait punir le fanatisme :
« Pour qu’un gouvernement ne soit pas en droit de punir les erreurs des hommes, il est nécessaire que ces erreurs ne soient pas des crimes ; elles ne sont des crimes que quand elles troublent la société : elles troublent cette société, dès qu’elles inspirent le fanatisme ; il faut donc que les hommes commencent par n’être pas fanatiques pour mériter la tolérance. » (Traité sur la tolérance, ch. 18)
CQFD.
13:25 Publié dans Culture de mort, Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Une « classe moyenne de la sainteté » ?
« Il y a les saints de tous les jours, les saints “cachés”, une sorte de “classe moyenne de la sainteté”, comme le disait un auteur français, cette “classe moyenne de la sainteté” dont nous pouvons tous faire partie. » (Homélie du pape François, Saint Paul hors les murs, dimanche 14 avril)
Un auteur français ?
Qui ça ?
Eh bien non. Aucun auteur français n’a hasardé une telle expression. Et c’est heureux. Car il serait contraire à l’Evangile, à l’enseignement des pères de l’Eglise, et à toute la tradition catholique (y compris tout particulièrement l’appel universel à la sainteté de Vatican II), d’imaginer une « classe moyenne de la sainteté ». Le premier pas vers la canonisation est le décret d’héroïcité des vertus. Il n’y a pas de classe moyenne des héros. Et le « saint de tous les jours », qui ne sera pas canonisé, met tout autant en pratique l’héroïcité des vertus. Il n’y a pas de sainteté sans héroïcité des vertus. Il n’y a donc pas de « classe moyenne de la sainteté ».
Ce qu’un « auteur français » avait aventureusement avancé, c’est l’expression « classe moyenne du salut ». Il s’agit de Joseph Malègue, auteur aujourd’hui oublié d’un roman-fleuve qui fut encensé par la critique… et par… Paul VI, et qui eut un succès considérable dans l’entre-deux-guerres, Augustin ou le Maître est là. A sa mort, Joseph Malègue laissait un autre roman-fleuve inachevé : Pierres noires. Les classes moyennes du salut. En trois parties. La deuxième est inachevée, et c’est surtout dans la troisième, inexistante, qu’il devait préciser ce qu’il entendait par « classes moyennes du salut ».
Le peu que l’on en devine est que c’était plutôt (et logiquement) péjoratif, donc à rebours de ce que le pape appelle les « classes moyennes de la sainteté ». Joseph Malègue oppose les « classes moyennes du salut » (la bourgeoisie pratiquante engluée dans sa classe sociale et ses intérêts) au monde des saints, même s’il devait in fine, selon ses notes, relier les deux…
Ces deux mondes sont esquissés dans ce bref extrait de la deuxième partie (trouvé ici) qui nous montre un prêtre approuver un mariage de convenance : « C’était très bien, d’un “bien” humain, d’un bien séculier, d’un bien de convenance, de rang, d’assise familiale, sociale et mondaine. Le prêtre le plus doux et pour lui-même le plus mortifié, jeûnant tout son carême à soixante-quinze ans, dont on n’avait su au juste toutes les austérités, qui devait mourir l’année suivante, à la fin de toute sa tâche, d’une douce mort épuisée, se plaçait à la hauteur moyenne de ses paroissiens avec une simplicité spontanée, afin de voir comme eux leurs intérêts et leurs calculs au proche niveau où ils étaient visibles, avec la netteté rationnelle et permise dont ils avaient besoin, dans les colonnes du doit et de l’avoir. »
Voilà ce que sont les paroissiens des « classes moyennes du salut ». Il n’y a pas vraiment de quoi les montrer en exemple…
Corrigendum
Selon "Sentire cum Ecclesia" (voir ci-dessous), l'expression "classes moyennes de la sainteté" a été utilisée par Joseph Malègue (au pluriel, c'est pourquoi Google ne me donnait pas de référence). Dont acte. Il y a donc eu un écrivain français pour parler de "classes moyennes de la sainteté" et un pape pour le répéter. Cela ne change rien à mon commentaire.
13:24 Publié dans François (pape), Religion | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
Saint Patern
Le premier évêque de Vannes fut saint Patern, dont c’est la fête aujourd’hui selon le calendrier extraordinaire du diocèse. Saint Patern fut nommé évêque de Vannes au concile de la province de Tours qui se réunit à Vannes en 465. Arthur de la Borderie a écrit un petit livre sur saint Patern, sa légende et son histoire, qu’on peut trouver dans la Bibliothèque numérique de l’université Rennes 2 (en ligne et en PDF), et dont voici la conclusion.
Il y a eu, aux Ve et VIe siècles, dans la Gaule et dans l'île de Bretagne, trois saints évêques du nom de Patern : saint Patern de Vannes — saint Patern d'Avranches — saint Patern ou Padarn du pays de Galles.
Le premier est, par son épiscopat, fort antérieur aux deux autres, et ne peut d'aucune façon leur être identifié.
La Vita S. Paterni, publiée dans les Cambro-British Saints, l'a confondu avec le Padarn gallois ; le cartulaire de Quimperlé et le bréviaire de Léon, avec le Patern d'Avranches.
Tout cela doit être écarté.
La vita S. Paterni, écrite au XIe siècle, s'applique presque tout entière au saint Padarn gallois ; elle contient pourtant des traditions relatives à saint Patern de Vannes, portées au IXe siècle dans la Grande-Bretagne par les Bretons d'Armorique fuyant l'invasion normande, et parmi lesquelles une seule mérite considération : celle qui concerne les rapports de saint Patern avec le roi Caradauc.
Nous la retrouvons aussi, celle-là, dans un document de la fin du XIIe siècle ou des premières années du XIIIe — la Descriptio reliquiarum — qui représente mieux que toute autre les souvenirs conservés par l'Église de Vannes concernant son fondateur et premier pasteur.
Malheureusement ces souvenirs sont brefs. Ils permettent néanmoins de préciser un côté intéressant et très caractéristique du rôle de saint Patern.
Armoricain ou au moins Gaulois de naissance, placé à Vannes en 465 pour gouverner, protéger, christianiser les Armoricains, il se trouva successivement en rapport avec des étrangers de race diverse qui venaient s'implanter en Armorique : d'abord les émigrés bretons, puis les Franks. — Il amena les émigrés bretons à reconnaître son autorité spirituelle, et en retour, par son intervention, il sut persuader aux indigènes de se fondre pacifiquement avec les Bretons en une même nation, sous un même chef, dans toute la partie du pays de Vannes située à l'ouest de cette ville. — Dans l'autre partie de son diocèse restée galloromaine, c'est lui aussi qui, vingt ans plus tard, sut ménager l'accord pacifique conclu entre sa cité et les Franks de Clovis.
Ainsi dégagée des confusions, des erreurs, des fables dont on l'a maladroitement obscurcie, la figure de saint Patern brille encore, grande et imposante, dans la glorieuse auréole légitimement due au zèle du premier apôtre, au génie du pacificateur, conciliateur et arbitre des races diverses qui se disputaient alors la cité vannetaise et son large territoire.
06:31 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15 avril 2013
Un jihadiste français tué en Syrie
Raphaël Gendron, un Français de 38 ans proche des milieux islamistes belges, a été tué dimanche alors qu'il combattait dans les rangs d'une brigade islamiste en Syrie.
Avant de se rendre en Syrie il dirigeait le site internet du Centre islamique belge Assabyle (CIB), et il avait été condamné en 2009 à une amende pour incitation à la haine raciale pour une vidéo diffusée sur ce site.
20:17 Publié dans Dans le monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : syrie
Ça doit être pour ça (entre autres) que je n’y suis plus
Quand on est au Front national, on ne manifeste pas contre Caroline Fourest.
C’est ce qu’affirme la présidente du parti : « Ceux qui ont manifesté contre elle sont des gens qui ne sont pas au Front national. »
14:33 | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
C’est donc bien l’UMP
qui a permis l’adoption de la loi de destruction du mariage au Sénat.
13:08 Publié dans Culture de mort, Politique française | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
L’enthousiasme européen des Croates…
La Croatie sera officiellement membre de l’UE dans deux mois et demi, et les Croates élisaient hier leurs (12) députés européens.
La participation a été de 20,74%.
C’est d’emblée l’un des plus bas scores de l’histoire de l’UE, le record étant détenu par la Slovaquie, en 2004 : 17% de votants.
Le parti de centre droit a obtenu six sièges, le parti de centre gauche cinq, le parti nationaliste un, et le parti socialiste un. Ils seront députés du 1er juillet de cette année jusqu’au mois de mai de l’année prochaine, quand auront lieu les élections générales de l’UE…
12:46 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : croatie
Alternative für Deutschland

Plus de 1.500 délégués du parti anti-euro Alternative für Deutschland se sont réunis hier dans un grand hôtel de Berlin pour tenir leur congrès inaugural. Le premier objectif est la participation aux élections de septembre prochain et l’entrée au Bundestag. Pour participer aux élections un parti doit recueillir 2.000 signatures dans chacun des 16 Länder, puis récolter au moins 5% des voix.
Les politologues sont très sceptiques sur les chances de percée de ce parti, et pensent généralement qu’il ne pourra pas dépasser 1%, dans une Allemagne dominée depuis si longtemps par la CDU et les sociaux-démocrates.
Toutefois le parti est soutenu par d’importantes personnalités, comme Hans-Olaf Henkel, PDG d’IBM Europe et ancien président de l’Union des industries allemandes, et parmi ses fondateurs on note deux anciens responsables de la CDU, Alexander Gauland et l’économiste Bernd Lucke. Et le dernier baromètre politique publié vendredi par ZDF indique que 17% des Allemands pourraient voter pour un tel parti.
« Nous sommes fiers d’être traités de populistes, a déclaré d’emblée l’ancien journaliste Konrad Adam, cofondateur du parti. Il y a quelque chose comme une police de la libre parole ici en Allemagne, disant qu’il n’y a pas d’alternative à l’euro. Nous sommes l’alternative maintenant, l’Alternative pour l’Allemagne. »
C’est la première fois qu’un parti politique allemand se prononce contre la monnaie unique, en dehors des néonazis du NPD, dont quelques militants manifestaient devant l’hôtel en scandant qu’ils étaient les seuls vrais opposants à l’euro…
12:44 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : allemagne
Pakistan : condamner les accusateurs comme des blasphémateurs
La commission permanente du Sénat du Pakistan sur l’Harmonie nationale s’est réunie et s’est penchée sur les récentes attaques de quartiers chrétiens suite à des accusations de blasphème. Ces attaques, souligne la commission, portent atteinte à l’image du Pakistan, et il est donc urgent d’adopter des mesures pour éviter de tels incidents.
Le sénateur chrétien Kamran Michael a ajouté que les accusations de blasphème conduisent des gens en prison et qu’il se passe des années avant que l’accusé soit blanchi par la justice, ce qui ne l’empêche pas de courir le risque d’être abattu par un fanatique : « Actuellement, environ une centaine de chrétiens et quelques centaines de musulmans sont en prison parce qu’impliqués dans des cas de blasphème mais pas un n’a été condamné [définitivement]. Il devrait exister une parité de sanction pour la personne qui formule de fausses accusations de blasphème. »
Prévoir la réclusion à perpétuité ou la peine capitale comme sanction à l’encontre des faux accusateurs, a conclu la Commission, constituerait un moyen de dissuasion en ce qui concerne l’abus et l’instrumentalisation de la loi sur le blasphème.
(Fides)
12:43 Publié dans Dans le monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pakistan
Lux illuxit dominica
Lux illuxit dominica,
Lux insignis, lux unica,
Lux lucis et lætitiæ,
Lux immortalis gloriæ.
La lumière du dimanche s'est levée sur le monde ; lumière splendide, lumière unique, lumière brillante et joyeuse, lumière de gloire immortelle.
Diem mundi conditio
Commendat ab initio,
Quam Christi resurrectio
Sublimat privilegio.
Ce jour avait la gloire d’être le premier de la création du monde; la résurrection du Christ vient l'enrichir de nouveaux privilèges.
In spe perennis gaudii,
Lucis exsultent filii,
Vindicent membra meritis
Conformitatem Capitis.
Enfants de la lumière, tressaillez dans l'espérance des joies sans fin : membres d'un Chef divin, soyez-lui conformes par vos mérites.
Solemnis est celebritas.
Et vota sint solemnia ;
Primæ diei dignitas
Prima requirit gaudia.
Jour solennel, pompes solennelles ; la dignité de la première des fêtes appelle la première des allégresses.
Solemnitatum gloria
Paschalis est victoria,
Sub multis ænigmatibus
Diu promissa patribus.
La victoire pascale est la gloire des solennités: elle fut promise et présagée longtemps à nos pères sous de nombreux symboles.
Jam scisso velo patuit
Quod vetus lex præcinuit ;
Figuram res exterminat,
Et umbram lux illuminat.
Il est maintenant déchiré, le voile qui couvrait les oracles de la loi antique ; la réalité anéantit la figure; la lumière illumine les ombres.
Quid agnus sine macula,
Quid hædus typi gesserit,
Nostra purgans piacula,
Messias nobis aperit.
L'Agneau sans tache, le chevreau immolé : le Messie expiant nos crimes accomplit ces types à nos yeux.
Per mortem nos indebitam,
Solvit a morte debita ;
Prædam captans illicitam,
Prædo privatur licita.
Par sa mort qui lui est infligée contre toute justice, il nous délivre de celle qui nous était due; pour avoir saisi une proie qu'elle ne devait pas toucher, la mort perd ses droits sur celle qui lui était dévolue.
Carnis delet opprobria
Caro peccati nescia ;
Die reflorens tertia
Corda confirmat dubia.
Une chair exempte de péché efface l'opprobre de la chair coupable; au troisième jour elle refleurit, et sa vue confirme dans la foi les cœurs chancelants.
O mors Christi vivifica,
Tu Christo nos unifica !
Mors morti non obnoxia
Det nobis vitæ præmia. Amen.
O mort du Christ vivifiante, rendez-nous un avec le Christ. O mort qui ne dois plus reparaître, assurez nous la récompense de vie. Amen.
(Adam de Saint-Victor, traduction dom Guéranger)
06:32 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 avril 2013
Deuxième dimanche après Pâques
Allelúia, allelúia. Cognovérunt discípuli Dóminum Jesum in fractióne panis.
Allelúia. Ego sum pastor bonus : et cognósco oves meas, et cognóscunt me meæ. Allelúia.
Alléluia, Alléluia. Les disciples reconnurent le Seigneur, Jésus à la fraction du pain.
Alléluia. Je suis le bon pasteur et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent. Alléluia.
Les deux versets de l’Alléluia ne sont reliés que par le mot connaître (cognoscere). Le Bon Pasteur connaît ses brebis et ses brebis le connaissent — les disciples d’Emmaüs reconnaissent le Seigneur à la fraction du pain. Cette association d’idées est d’abord difficile à comprendre ; puis nous méditons sur le mot connaître. Ce mot signifie plus que son sens littéral ; il veut dire comprendre, avoir confiance, aimer, vivre l’un pour l’autre. C’est là la meilleure explication. Le Christ veut dire : Je suis avec les miens dans l’union la plus étroite, je suis un avec les miens. Le modèle de cette union est l’unité de la sainte Trinité. Mais où cette union se réalise-t-elle d’une manière plus profonde et plus intime que dans la « fraction du pain », dans la sainte Eucharistie ? Cette pensée est la lumière qui éclaire toute la messe.
06:48 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 avril 2013
Le pape constitue un « groupe de prélats »
Communiqué de la Secrétairerie d’Etat
Reprenant une suggestion émise durant les congrégations générales d'avant conclave, le Pape François a constitué un groupe de prélats chargé de le seconder dans le gouvernement de l'Eglise universelle et de travailler à un projet de révision de la constitution apostolique Pastor Bonus, relative à l'architecture et au fonctionnement de la Curie Romaine. La première réunion collégiale est fixée aux 1 - 3 octobre [sic] prochains. Ceci dit, le Saint-Père est d'ores et déjà en contact avec les prélats suivants:
- Giuseppe Bertello, Président du Governorat de l'Etat de la Cité du Vatican.
- Francisco Javier Errázuriz Ossa, Archevêque émérite de Santiago de Chile (Chili).
- Oswald Gracias, Archevêque de Bombay (Inde).
- Reinhard Marx, Archevêque de Munich (Allemagne).
- Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa (RD du Congo).
- Sean Patrick O'Malley, OFM.Cap., Archevêque de Boston (USA).
-George Pell, Archevêque de Sydney (Australie).
- Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, SDB, Archevêque de Tegucigalpa (Honduras), faisant fonction de Coordinateur.
- Marcello Semeraro, Evêque d'Albano (Italie), faisant fonction de Secrétaire.
19:04 Publié dans Eglise, François (pape) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L’acharnement contre la Hongrie
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a écrit hier au premier ministre hongrois, Viktor Orban, pour se plaindre une fois de plus des dernières modifications de la Constitution du pays. Une étude des services de la Commission confirme que celle-ci a « de graves inquiétudes quant à la compatibilité de la quatrième modification de la loi fondamentale hongroise avec les règles de l'Union européenne et avec le principe de l'Etat de droit ».
En conséquence, Viktor Orban est sommé de répondre au plus vite et de façon précise à la Commission, faute de quoi la Hongrie sera déférée devant le Cour européenne de Justice…
11:16 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hongrie
De moins en moins de chrétiens en Palestine
Le pourcentage de chrétiens au sein de la population des Territoires palestiniens a été divisé par deux entre 2000 et 2013, passant de 2 à 1% en treize ans. Par ailleurs, Jérusalem, qui, en 1948, comptait 27.000 chrétiens, a vu leur nombre se réduire à quelques 5.000. Tels sont quelques-unes des données recueillies par le Pr. Hanna Issa, chrétien palestinien, Enseignant de Droit international et Secrétaire général du Comité islamo-chrétien pour la sauvegarde de Jérusalem et des Lieux Saints qui, sur la base de ses études, a souvent qualifié la diminution du nombre des chrétiens au Moyen-Orient de « catastrophe sociale ». Une synthèse réalisée par le Pr. Issa et parvenue à l’Agence Fides indique qu’actuellement les chrétiens présents dans les territoires palestiniens occupés par Israël en 1967 sont au nombre de 47.000 alors que 110.000 vivent dans les régions constituant depuis 1948 l’Etat d’Israël.
La diminution du taux des chrétiens est due à l’émigration, mais aussi au différentiel de fécondité avec les musulmans.
(Fides)
11:16 Publié dans Dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine
L’islamisation de l’Egypte
Le Conseil de la Choura (chambre haute du Parlement), contre l’avis de son président, a approuvé une modification du règlement électoral qui demandait aux candidats de promouvoir l’unité nationale en bannissant tout slogan religieux. Désormais les slogans religieux (c’est-à-dire islamistes) sont permis.
11:15 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : egypte
Saint Herménégilde
Nullis te génitor blandítiis trahit,
Non vitæ cáperis dívitis ótio,
Gemmarúmve nitóre,
Regnandíve cupídine.
Ton père ne peut te faire dévier par aucune caresse ;
tu ne te laisses captiver ni par les douceurs d’une vie opulente,
ni par l’éclat des pierreries,
ni par l’ambition du trône.
Diris non ácies te gládii minis,
Nec terret périmens carníficis furor :
Nam mansúra cadúcis
Præfers gáudia Cǽlitum.
Le tranchant du glaive dont tu es cruellement menacé
et la fureur du bourreau chargé de te faire mourir
n’ont rien qui t’effraie, car tu préfères les joies durables
des cieux au bonheur périssable d’ici-bas.
Nunc nos e Súperum prótege sédibus
Clemens, atque preces, dum cánimus tua
Quæsítam nece palmam,
Pronis áuribus éxcipe.
Maintenant, du haut du ciel, protège-nous,
sois-nous propice, et tandis que nous chantons
la palme obtenue par ta mort, écoute
et accueille favorablement nos prières.
Sit rerum Dómino iugis honor Patri,
Et Natum célebrent ora precántium,
Divinúmque suprémis
Flamen láudibus éfferant.
Amen.
Honneur soit constamment rendu au Père,
souverain Seigneur de toutes choses ;
que les bouches des fidèles célèbrent le Fils dans leurs prières,
et qu’ils exaltent par de suprêmes louanges l’Esprit vivifiant.
Ainsi soit-il.
Hymne des laudes, composé par le pape Urbain VIII qui a institué sa fête en 1632. Renseigné par son ami saint Léandre évêque de Séville, saint Grégoire le Grand a écrit la vie de saint Herménégilde dans ses Dialogues (593-594) quelques années à peine après son martyre (585).
06:52 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 avril 2013
Ne pas se tromper de responsables
Au Sénat, si le vote a eu lieu à main levée (ce qui permet semble-t-il de masquer la très très courte majorité), c’est parce que personne n’a demandé un scrutin public.
C’est-à-dire que l’UMP n’a pas demandé un scrutin public…
(En outre, si certains sénateurs UMP n'avaient pas voté pour, le texte aurait peut-être été rejeté... surtout si les quelques sénateurs de gauche qui se disaient contre avaient voté contre...)
19:45 Publié dans Culture de mort, Politique française | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La mauvaise blague de l’Initiative citoyenne européenne
J’avais suivi dans Daoudal Hebdo les grotesques péripéties de la mise en place de la prétendue « Initiative citoyenne européenne », créée par le traité de Lisbonne, par laquelle les citoyens sont censés pouvoir imposer une législation à la Commission et au Conseil.
Naturellement, comme je l’avais expliqué d’emblée, et au long du laborieux montage de l’usine à gaz, c’était une mauvaise blague. Et comme par hasard l’Initiative est devenue opérationnelle à partir du… 1er avril de l’année dernière (deux ans et demi après l’entrée en vigueur du traité alors que ce devait être concomitant.)
Euractiv s’est opportunément demandé ce qu’il en était, un an après.
Eh bien, on en est au point mort… Plus précisément, on a pu vérifier qu’il est impossible de faire aboutir une Initiative citoyenne européenne. Les gros lobbies comme Amnesty International ou Greenpeace, qui avaient annoncé qu’ils allaient s’engouffrer dans la brèche, ont tout simplement renoncé, en raison des barrages bureaucratiques, et aussi de leur sérieux et très légitime doute quant à la promesse qu’une proposition législative suivrait l’initiative.
Bref, 30 initiatives ont été lancées. Mais seulement 14 ont été enregistrées par la Commission. Et sur les 14, une seule a obtenu le million de signatures nécessaire (sur le droit à l’eau). Mais il faut que les signatures proviennent d’au moins sept pays différents. Et elles venaient de cinq pays seulement…
Certes, cet échec programmé témoigne de la mauvaise foi éhontée de la dictature européenne, qui avait fait semblant, dans son traité de Lisbonne, de donner la parole aux citoyens. Mais il indique aussi qu’il n’existe pas de citoyenneté européenne. Une initiative montée dans un pays n’aura que peu d’échos dans un autre. Il est significatif que celle sur l’eau ait reçu de nombreuses signatures dans quelques pays, mais moins du minimum requis dans la majorité des autres.
15:50 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Ils osent…
Hoang Van Ngai, responsable de l’Eglise évangélique du Vietnam du Sud (reconnue par l’Etat), est mort en détention le 17 mars dernier. Il se serait suicidé en « mettant volontairement ses doigts dans une prise de courant ». Sa famille conteste ouvertement la version officielle et réclame une enquête.
Hoang Van Ngai et plusieurs membres de sa famille (des Hmongs honnis du régime) avaient été arrêtés le 14 mars. Son frère était dans la cellule voisine. Le 17 à trois heures du matin, il a entendu les bruits d’un passage à tabac dans la cellule de son frère, puis il l’a vu tiré de sa cellule : « Il était complètement inerte, comme mort, et portait des marques violettes sur le cou. »
Sa famille souligne que plus de 300 témoins ont vu le corps de Ngai « portant différentes ecchymoses et contusions, des coupures profondes et dont le crâne avait été fracassé ». C’est pourquoi elle a présenté une lettre au chef de la police locale, demandant une enquête approfondie. Avec l’appui de l’ONG Christian Silidarity Worldwide : « La victime peut être morte suite aux tortures subies alors qu’elle se trouvait en garde-à-vue. Nous demandons une enquête sérieuse et des mesures permettant de garantir le droit à la liberté religieuse, afin de prévenir de nouvelles violations à l’encontre des croyants. »
(Fides)
15:47 Publié dans Dans le monde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vietnam
La conversion de Mme Poindexter
L’amiral Poindexter, haut membre de l’élite républicaine, fut notamment le conseiller à la sécurité intérieure de Ronald Reagan. Sa femme Linda était pasteur de l’Eglise épiscopalienne. Puis elle est devenue catholique (et ensuite son mari aussi).
Le récit de sa conversion est particulièrement intéressant sur un point précis. Un réflexe fréquent est de faire la fine bouche sur les anglicans qui disent qu’ils vont se faire catholiques parce qu’ils en ont assez de la dérive morale de leur église qui en vient à tout permettre, de l’avortement à l’ordination de femmes homosexuelles. Mais le cas de Linda Poindexter nous montre qu’il s’agit d’un point de départ et qu’ensuite la conversion peut devenir bien réelle, en réelle profondeur catholique.
15:43 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A propos des périphéries
Lu sur Benoît et moi :
« Nous avons vu et nous voyons aujourd'hui dans l'Evangile que, pour Dieu, il n'y a pas de périphéries. La Terre Sainte, dans le vaste contexte de l'Empire romain, était une périphérie; Nazareth était une périphérie, une ville inconnue. Et toutefois, cette réalité était précisément, de fait, le centre qui a changé le monde ! »
« On parle souvent dans l'Eglise de la périphérie et du centre, qui serait Rome, mais en réalité dans l'Eglise, il n'y a pas de périphérie, parce que là où est le Christ, le centre est là tout entier. Là où l'on célèbre l'Eucharistie, où il y a le tabernacle, le Christ est là et donc c'est là que se trouve le centre et nous devons tout faire pour que ces centres vivants soient efficaces, présents et soient réellement une force qui s'oppose à cette marginalisation. »
Benoît XVI, Lorette, le 1er septembre 2007, rencontre avec les jeunes.
15:42 Publié dans Benoît XVI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La destruction du mariage : on accélère
Le Sénat a voté - à main levée - le projet de loi de destruction du mariage.
Le gouvernement a immédiatement décidé d’avancer le retour du texte à l’Assemblée : ce sera dès le 17 avril, mercredi prochain.
15:41 Publié dans Culture de mort, Gouvernement, Politique française | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Prome casta concio cantica
Prome casta
Concio cantica,
Organa subnectens
Hypodorica.
Assemblée sainte, fais entendre tes chants mélodieux, et accompagne-les du concert des instruments.
Regi claustra
Deo tartarea
Rumpenti, decanta
Nunc symphonia.
Chante aujourd'hui à l'honneur d'un Dieu qui a brisé les portes des enfers.
Morte qui victa
Resurgens, gaudia
Mundo gestat colenda.
Vainqueur de la mort, il ressuscite, apportant au monde des joies qu'il faut célébrer.
Hanc insolita
Mirantes perdita
Cocyti confinia,
Etonnées à la vue d'un spectacle si nouveau, les régions maudites de l'abîme
Spectant fortia,
lntrante illo
Vita beata.
Contemplent ses hauts faits, en le voyant entrer, lui, source de la vie bienheureuse.
Terrore percuIsa,
Tremescit dæmonum
Plebs valida.
Frappée de terreur, la troupe formidable des démons en est dans le tremblement.
Dant suspiria
Fletuum alta:
Repagula
Quis sic audax fregerit
Mirantur nunc fortia.
Elle gémit, elle pousse des cris de désespoir, tout en s'étonnant de l'audace de celui qui a pu rompre de telles barrières.
Sic ad supera
Redit cum turma
Gloriosa,
Et timida
Refovet discipulorum corda.
Le Christ revient à la lumière, amenant avec lui la troupe glorieuse des élus ; il vient rassurer les cœurs timides de ses disciples.
Præcelsa
Hujus trophæa
Admirantes,
Flagitamus nunc
Voce decliva.
Pour nous, qui admirons de si hauts faits, nous l'implorons d'une voix suppliante.
Virginum inter agmina,
Mereamur pretiosa
Colere ut pascha ;
Qu'il daigne nous rendre dignes de célébrer la solennelle Pâque dans les rangs de l’armée des vierges ;
Galilea
ln qua sacrata
Præ fulgore contueri
Lucis exordia.
Alleluia.
Dans ce séjour que figurait la Galilée; là où il est donné aux élus de contempler la source éblouissante et sacrée de toute lumière. Alléluia.
(Séquence du missel de Cluny 1523, in L’Année liturgique de Dom Guéranger)
06:30 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 avril 2013
La France a failli perdre 270.000 km2
Un accord conclu par Nicolas Sarkozy sur le partage avec l’île Maurice de l’administration de l’îlot français de Tromelin a été ratifié sans débat au Sénat, et il en aurait été de même aujourd’hui à l’Assemblée nationale si un député centriste, Philippe Folliot, n’avait pas fait remarquer qu’il s’agirait d’un « grave précédent d’abandon de souveraineté ». Si l’îlot est inhabité, son domaine maritime couvre plus de 270.000 km2 (la moitié de la superficie de la France métropolitaine).
Philippe Folliot a eu gain de cause. Le texte de l’accord a été reprogrammé pour une séance avec débat.
Le problème de l’abandon de souveraineté française sur tel ou tel îlot (et ses centaines de milliers de km2 de domaine maritime) resurgit périodiquement. Car le maintien de la souveraineté implique une présence française effective (militaires, météorologues ou autres scientifiques…). On a failli ainsi perdre les îles Eparses pour cause de restriction du budget de l’armée. Il semble qu’il n’y ait plus de présence française à Clipperton, île convoitée par le Mexique…
19:24 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Au moins ça a le mérite d’être clair
Propos de la secrétaire générale du Planning (dit par antiphrase) familial, Marie-Pierre Martinet, dans Grazia, via Le Salon Beige :
« Au-delà de la contraception et de l'IVG, qui sont nos missions les plus connues, nous agissons dans de multiples domaines avec le même objectif : réclamer une société plus égalitaire et une sexualité sans répression ni dépendance. Au quotidien, nous engageons des actions contre les discriminations liées au genre ou à l'orientation sexuelle (...). Nous intervenons depuis de nombreuses années sur ces thématiques dans les collèges et les lycées et, dans des plus petites classes, sur les stéréotypes (...) Suite à cette polémique [sur les pilules de 3e génération], certains annoncent une hausse massive des IVG. Il y a en aura sûrement. Mais l'IVG n'est pas le problème, c'est la solution à une grossesse non prévue. Les femmes ont le choix de la poursuivre ou pas, on devrait s'en réjouir. »
19:08 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Le “mariage” homosexuel en Uruguay
Les députés uruguayens ont adopté hier en seconde lecture, à une très large majorité, le projet de loi sur le « mariage » homosexuel. Il ne manque plus que la signature du président, qui est acquise.
15:06 Publié dans Culture de mort, Dans le monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : uruguay
Saint Léon le Grand
Il relia la liturgie à la vie quotidienne des chrétiens : en unissant par exemple la pratique du jeûne à la charité et à l’aumône, en particulier à l’occasion des Quatre-temps, qui marquent pendant le cours de l’année le changement des saisons. Léon le Grand enseigna en particulier à ses fidèles - et aujourd’hui encore ses paroles restent valables pour nous - que la liturgie chrétienne n’est pas le souvenir d’événements passés, mais l’actualisation de réalités invisibles qui agissent dans la vie de chacun. C’est ce qu’il souligne dans un sermon à propos de la Pâque, à célébrer à chaque époque de l’année "pas tant comme quelque chose du passé, mais plutôt comme un événement du présent". Tout cela s’inscrit dans un projet précis, insiste le saint Pontife : en effet, de même que le Créateur a animé par le souffle de la vie rationnelle l’homme façonné avec la boue de la terre, après le péché originel, il a envoyé son Fils dans le monde pour restituer à l’homme la dignité perdue et détruire la domination du diable, à travers la vie nouvelle de la grâce.
Tel est le mystère christologique auquel saint Léon le Grand, avec sa lettre au Concile d’Éphèse, a apporté une contribution efficace et essentielle, confirmant pour tous les temps - par l’intermédiaire de ce Concile - ce que dit saint Pierre à Césarée de Philippe. Avec Pierre et comme Pierre, il confesse : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant". Il est donc Dieu et Homme à la fois, "il n’est pas étranger au genre humain, mais étranger au péché". Dans la force de cette foi christologique, il fut un grand porteur de paix et d’amour. Il nous montre ainsi le chemin : dans la foi nous apprenons la charité. Nous apprenons donc avec saint Léon le Grand à croire dans le Christ, vrai Dieu et vrai Homme, et à réaliser cette foi chaque jour dans l’action pour la paix et dans l’amour pour le prochain.
Benoît XVI (fin de sa catéchèse du 5 mars 2008)
07:02 Publié dans Liturgie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10 avril 2013
Avignon: au tribunal de la charia
Le tribunal correctionnel d'Avignon a relaxé la mère et l’oncle du gamin gentiment prénommé Jihad et qui était allé à l’école avec un tee-shirt indiquant « Jihad, né le 11 septembre », et « Je suis une bombe ».
Au motif que l’apologie de crime doit être non équivoque pour être sanctionnée.
Bref, la bombe du jihad le 11 septembre c’est équivoque. Les Américains apprécieront.
Nul doute également que les petits Sorguais, leurs parents, et les enseignants, vont être ravis de voir revenir à l’école le charmant Jihad avec son charmant tee-shirt.
Le méchant étant le maire de Sorgues, Thierry Lagneau, qui avait osé dénoncer la charmante plaisanterie. Le tribunal a jugé irrecevable de fait sa constitution de partie civile.
Le vice-procureur Olivier Couvignon avait demandé une condamnation, en s’exclamant : « Qui peut aujourd’hui prétendre que ce n’est pas une allusion directe et scandaleuse au terrorisme ? »
Il va falloir le rééduquer vite fait, celui-là...
Addendum 11 avril
Le parquet fait appel. Quand même.
18:31 Publié dans Islam, Justice | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
L’hommage du grand rabbin à la vérité
Le grand rabbin de France Gilles Bernheim a reconnu hier soir avoir recopié un texte du Père Joseph-Marie Verlinde, et des propos de Béatrice Bourges, sur le « mariage » homosexuel.
Bref, il reconnaît que ce sont les catholiques qui défendent le mieux la loi morale naturelle. Merci monsieur le grand rabbin.
12:19 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La destruction du mariage : c’est fait
Le Sénat a adopté hier soir par 179 voix contre 157 le premier article du projet de loi sur le « mariage » homosexuel. Cet article, qui prétend instituer un « mariage » entre personnes de même sexe, a été voté dans les mêmes termes qu’à l’Assemblée nationale. Il est donc définitivement adopté (sauf si l’ensemble de la loi était rejetée par le Sénat, ce qui est désormais impensable).
On remarque que cinq sénateurs UMP ont voté pour : Christian Cointat, Jacqueline Ferreyrol, François Grosdidier, Fabienne Keller, Alain Milon. Que deux se sont abstenus (Christophe-André Frassa, Yann Gaillard), et que Roger Karoutchi n'a pas pris part au vote.
On remarque aussi que Jean-Pierre Chevènement, qui avait clamé à plusieurs reprises son opposition résolue à ce texte, … n’a pas pris part au vote.
12:18 Publié dans Culture de mort, Gouvernement, Politique française | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note



































































