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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2

  • Lundi de la quatrième semaine de carême

    « Les Juifs lui dirent : Quel signe nous montres-tu pour agir de la sorte ? » Et le Seigneur : « Détruisez ce temple, et je le relèverai en trois jours. Les Juifs lui dirent donc: On a mis quarante-six ans à le bâtir, et vous tu dis : je le relèverai en trois jours? » Ils étaient chair et comprenaient tout dans un sens charnel, et Jésus-Christ leur parlait dans un sens spirituel. Lequel d’entre eux aurait pu comprendre de quel temple il parlait ? Pour nous, nous n’avons nul besoin de chercher longtemps ce qu’il voulait dire ; il nous l’a fait connaître par son Evangéliste, il nous a dit de quel temple il voulait parler. « Détruisez ce temple, et je le relèverai en trois jours. On a mis quarante-six ans à le bâtir, et tu le relèveras en trois jours ? Mais, ajoute l’Evangéliste, il parlait du temple de son corps. C’est un fait avéré : le Sauveur a été mis à mort et est ressuscité trois jours après. Cette vérité est aujourd’hui connue de nous tous ; si elle est impénétrable pour les Juifs, c’est qu’ils se tiennent hors de 1’Eglise ; nous en avons la claire vue, parce que nous savons en qui nous croyons. Bientôt nous célébrerons la solennité anniversaire de la destruction et de la réédification de ce temple ; nous exhortons ceux d’entre vous qui seraient encore catéchumènes à s’y préparer, afin de recevoir la grâce. Voici le moment favorable pour engendrer ce qui doit naître alors. Cette vérité, nous la connaissons donc.

    Mais peut-être voulez-vous apprendre de notre bouche si les quarante-six années employées à bâtir le temple n’indiquent pas quelque mystère. Assurément il y aurait beaucoup à dire à ce sujet : quoi qu’il en soit, nous vous dirons ce qui n’exige pas de longs développements et ce que vous pouvez facilement comprendre. Si je ne me trompe, mes frères, nous vous l’avons dit hier, Adam a été un simple homme; et néanmoins il était le genre humain tout entier. Voilà, s’il vous en souvient, ce que nous avons dit. Cet homme unique s’est comme fractionné dans les autres hommes ; mais en dépit de cette dispersion de 1ui~même, il est recueilli pour ainsi dire et comme réuni de nouveau en un seul par le lien de la société et de la concorde des esprits. Ce pauvre unique, cet Adam gémit, mais il se renouvelle en Jésus-Christ ; car ce nouvel Adam est venu sans le péché, afin de détruire en sa chair le péché du vieil Adam et de refaire en sa personne un Adam qui fût l’image de Dieu ; le corps de Jésus-Christ vient donc d’Adam: c’est d’Adam qu’a été formé ce temple détruit par les Juifs et relevé par Dieu après trois jours ; car il a ressuscité sa chair. C’est la preuve qu’il était Dieu, égal à son Père. Mes frères, l’Apôtre a dit : « C’est Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts ». De qui parle-t-il ? Du Père. « Jésus-Christ s’est fait obéissant jusqu’à la mort, jusqu’à la mort de la croix; c’est pourquoi Dieu l’a tiré d’entre les morts et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom. » Le Seigneur est donc sorti vivant d’entre les morts, et il a été exalté. Par qui ? Par le Père à qui il dit dans un psaume: « Rétablis-moi, et je les punirai. ». Donc c’est le Père qui l’a ressuscité. Le Fils ne s’est donc pas ressuscité lui-même ? Mais que fait le Père sans son Verbe ? Que fait le Père indépendamment de son Fils unique ? Ecoute : voici la preuve de la divinité du Fils : « Détruisez ce temple, et je le relèverai en trois jours. » A-t-il dit: détruisez ce temple, et mon Père le rétablira en trois jours ? Non; mais comme, lorsque le Père ressuscite un mort, le Fils ressuscite avec lui ; ainsi, lorsque le Fils ressuscite un mort, le Père le ressuscite aussi, parce que le Fils a dit: « Mon Père et moi nous sommes un. »

    Cependant, que signifie ce nombre de quarante-six ? Nous avons montré hier qu’Adam se trouve dans toutes les parties du monde ; les lettres initiales de quatre mots grecs nous ont servi à le faire. Si, en effet, tu unis l’un sous l’autre les quatre noms des quatre parties dont le monde se compose, c’est-à-dire l’Orient, l’Occident, le Nord et le Midi, ce qui a fait dire au Seigneur que lorsqu’il viendra juger, il rassemblera ses élus des quatre vent ; si donc tu écris ces quatre noms, l’Orient, anatole, l’Occident, dysis, le Nord, arctos, le Midi, mesembria, les premières lettres de ces quatre mots, anatole, dysis, arctos, mesembria, te donneront le nom d’Adam. Mais comment y trouvons-nous aussi le nombre quarante-six ? En ce que le corps de Jésus-Christ venait d’Adam. Chez les Grecs, les lettres servent de chiffres. Notre lettre a, s’écrit dans leur langue, alpha, et s’appelle alpha, un. Si, pour compter un nombre, ils emploient le bêta, qui est leur b, cette lettre représente le chiffre deux ; gamma, trois ; delta, quatre, et ainsi de suite pour toutes les autres lettres. Ce que nous appelons m, ils l’appellent my, et cette lettre, dans les nombres, équivaut à quarante, en grec, tessarakonta. Voyez maintenant quel nombre forment les lettres qui composent le nom d’Adam, et vous trouverez les quarante-six années employées à la construction du temple. Le mot Adam se compose d’un alpha, un ; d’un delta, quatre, ce qui signifie déjà cinq ; puis d’un autre alpha, un ; ce qui fait six ; il y a enfin un my, quarante ; en tout quarante-six. Mes frères, nos anciens pères ont dit tout cela avant nous et ils ont trouvé dans ces quatre lettres le nombre quarante-six. Et parce que Notre Seigneur Jésus-Christ a reçu son corps d’Adam, sans en recevoir le péché, il y a pris le temple de son corps sans y prendre l’iniquité qui devait être chassée du temple. Cette chair qu’il a reçue d’Adam (Marie, en effet, descendait d’Adam, et la chair du Seigneur était de Marie), les Juifs l’ont crucifiée. Mais il devait ressusciter après trois jours, ce corps que les Juifs devaient faire mourir sur la croix. Ils ont détruit le temple bâti en quarante-six ans, et lui l’a ressuscité en trois jours.

    Saint Augustin

  • Quatrième dimanche de carême

    L’un des noms traditionnels du quatrième dimanche de carême est le « dimanche de la rose », à cause de la rose d’or que le pape bénit en ce jour avant de la donner à quelqu’un qu’il veut spécialement honorer.

    Cette tradition de la rose d’or paraît anecdotique, mais elle est « immémoriale », ce qui est le signe d’une vraie tradition. Et il est toujours réjouissant de voir la critique historique mise en échec. Le premier témoignage que nous en ayons est celui du pape Léon IX, en 1051, mais il en parle comme d’une ancienne coutume.

    Au moyen âge, le pape bénissait la rose en son palais du Latran (en l’oignant du Saint-Chrême), se rendait à cheval, accompagné des cardinaux, à la basilique de Sainte-Croix-en-Jérusalem, tenant la rose à la main, prononçait un discours sur la rose, célébrait la messe, puis revenait au Latran, et donnait la rose au préfet de Rome qui tenait l’étrier et l’aidait à descendre de cheval. Puis ce fut à un prince qui se trouvait là. Par la suite la rose fut envoyée à un roi qui avait rendu un grand service à la papauté. Puis, à partir du XVIIIe siècle, elle ne fut plus donnée qu’à une reine ou une princesse, sans doute parce qu’on n’offre des fleurs qu’à une femme… On perdait de vue le symbolisme de la rose. Et après la Seconde Guerre mondiale, comme on n’avait plus guère de reines ou de princesses catholiques à honorer, la tradition s’étiola. Paul VI ne donna que cinq roses d’or, à des sanctuaires (dont Fatima). Jean-Paul II poursuivit en ce sens, mais ne donna que quatre roses d’or au cours de son très long pontificat. En revanche, Benoît XVI les a multipliées. On passe d’un extrême à l’autre… Certes, rien ne s’oppose à ce que le pape bénisse plusieurs roses, mais on perd le symbole de l’unicité de la rose, de son caractère exceptionnel ; et c’est le dimanche de la rose, pas des roses…

    La prière de bénédiction de la rose fait allusion à la liturgie du jour : c’est le dimanche de Laetare, où la joie change la couleur des ornements du violet en… rose. Le pape porte cette rose « si agréable par son aspect et son parfum », qui est « signe de joie spirituelle », afin que le peuple de Dieu, « étant arraché au joug de la captivité de Babylone par la grâce de votre Fils unique qui est la gloire et l’allégresse d’Israël, représente d’un cœur sincère les joies de cette Jérusalem supérieure qui est notre mère ».

    La joie, c’est le Fils. La rose d’or, ointe du Saint-Chrême, c’est le Christ (la fleur issue de la tige de Jessé). Il fut un temps où la rose d’or était teinte de rouge, car il s’agit d’une rose rouge : le rouge du sang du sacrifice. Les roses représentées dans les églises sont des roses à plusieurs rangs de cinq pétales – et la fleur de l’églantine, de fait, a cinq pétales – ce qui représente les cinq plaies du Christ, la corolle étant la coupe recueillant le sang. Mais cette rose est en or, parce que le Christ est ressuscité.

    Dieu est amour, et la rose est le symbole de l’amour, l’amour qui se donne, mais qui fleurit sur les épines : la Passion.

    La rose est bénie le quatrième dimanche de carême parce que le printemps est là, qui fait refleurir la nature, et parce que s’annonce la Pâque du vrai printemps spirituel qui fait refleurir les âmes et rétablit l’entrée du paradis, le jardin primordial.

    La rose est le Christ, aussi, parce que le Christ est la rosée. En latin, comme en français, c’est presque le même mot. Or la rosée est la bénédiction venue du ciel. La Bible fait plusieurs fois écho au fait naturel qu’au Proche Orient la rosée est nécessaire à la vie des plantes dans les longues périodes où il ne pleut pas, et en souligne la charge symbolique. Jusqu’à désigner la rosée comme symbole du Verbe. « Que ma parole s’écoule comme la rosée », dit Moïse au début de son cantique. « Je serai comme la rosée, Israël germera comme le lis », dit Dieu par Osée. Faisant référence au double miracle de la toison de Gédéon (Juges, 6), une antienne de la fête de la Circoncision chante : « Comme la rosée sur la toison, tu es descendu pour nous sauver. » Y fait écho le chant de l’Avent : « Rorate cæli » : Cieux, faites descendre la rosée.

    La rose bénie est la rosée de bénédiction. Celle que chante le psaume 132 : « Ah ! comme il est bon et comme il est joyeux d’habiter en frères, ensemble ! C'est comme un parfum sur la tête, qui descend sur la barbe, la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de son vêtement. C'est comme la rosée de l'Hermon, qui descend sur la montagne de Sion. Car c'est là que le Seigneur a envoyé la bénédiction, et la vie à jamais. »

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    La rose d’or offerte par Jean XXII au prince Rodolphe de Nidau (de Neuchatel), en 1330, parce qu’il avait chassé l’empereur Louis IV de Rome et d’Italie. Elle fut confectionnée en Avignon par Minucchio, l’un des meilleurs orfèvres siennois de la cour du pape. C’est la seule que l’on puisse voir en France (au Musée de Cluny), et l’une des trois roses médiévales qui subsistent : les bénéficiaires les fondaient pour récupérer l’or…

  • Donec veniat…

    Aujourd’hui se termine la lecture de la Genèse, selon les dispositions du bréviaire. Or c’est à la fin de la Genèse que nous avons la prophétie que prononce Jacob sur ses 12 fils, pères des 12 tribus d’Israël. Or la prophétie sur Juda annonce le Christ, et la coïncidence est remarquable, cette année, avec la fête de l’Annonciation.

    Non auferetur sceptrum de Juda, et dux de femore ejus, donec veniat qui mittendus est, et ipse erit expectatio gentium.

    Le sceptre ne sera pas ôté de Juda, et le chef de sa cuisse, jusqu’à ce que vienne celui qui doit être envoyé, et lui il sera l’attente des nations. (Genèse 49,10)

    Ainsi parle la Vulgate. La Septante dit la même chose de façon légèrement différente :

    Le prince ne disparaîtra pas de Juda, et le chef de ses cuisses, jusqu’à ce que vienne ce qui lui est réservé, et lui (il est) l’attente des nations.

    Mais les traductions modernes, soi–disant sur le « texte original », estompent la prophétie ou la gomment carrément. Toutes parlent du « bâton entre ses pieds », alors que le texte de saint Jérôme comme celui des Septantes dit qu’il sortira toujours un chef de la cuisse de Juda (le mot “cuisse” étant dans la Bible un euphémisme pour le sexe masculin – comme la cuisse de Jupiter), et ensuite, se trouvant devant un mot inconnu (Sh.l.h) elles inventent : « jusqu’à ce que vienne Shilo », ou « le Shilo », ce qui est absurde. Crampon invente « le Pacifique » en voyant un “m“ à la place du “h” – ce que la Bible du rabbinat avait, curieusement, déjà fait avant lui. La Bible de Jérusalem dit même : « jusqu’à ce que le tribut lui soit apporté », ce qui ne repose plus sur rien du tout dans le texte…

    Et naturellement il n’y a plus d’attente des nations…

    Ainsi est niée la liturgie de l’Avent, qui a fait de ce verset un répons des matines de la quatrième semaine, en y ajoutant le verset 12 : « Pulchriores sunt oculi ejus vino, et dentes ejus lacte candidiores. » Ses yeux sont plus beaux que le vin, et ses dents plus blanches que le lait. Verset qui a une saveur de Cantique des cantiques et renvoie par là, de même, au Christ, comme la liturgie l’a bien compris. Mais pour la Bible de Jérusalem (et Osty) « ses yeux sont troubles de vin », pour Crampon ils sont « rouges de vin », et pour la TOB ils sont… « plus sombres que le vin »… Amis de la poésie sacrée bonsoir…

  • Inconscients

    En 2016, aux Pays-Bas, 20% des personnes mortes à leur domicile ont fait l’objet d’une « sédation » : on leur a administré une substance, généralement du Midazolam, afin qu’elles ne soient pas conscientes au moment de la mort.

    Tel est le progrès de la mentalité euthanasique, et aussi le progrès de l’irreligion qui après avoir tué l’espérance veut faire des mourants des inconscients…

  • Obamacare

    Le vote des députés américains sur l’Obamacare a d’abord été reporté, puis finalement abandonné, hier, faute de majorité. Il va de soi que tous les anti-Trump de la terre soulignent triomphalement cette « lourde défaite » du président américain.

    Pourtant tous les députés républicains sont contre l’Obamacare, et ils sont majoritaires… Mais le projet de réforme est rejeté tant par ceux qui trouvent qu’il va trop loin que par ceux qui trouvent qu’il ne va pas assez loin…

    Il est difficile d’imaginer qu’on puisse en rester là… D’autant que cette sécurité sociale imposée par Obama est contraire aux traditions américaines de liberté, y compris de la liberté religieuse.

  • Annonciation

    Cette séduction dont avait été misérablement victime Eve, vierge en pouvoir de mari, a été dissipée par la bonne nouvelle de vérité magnifiquement annoncée par l’ange à Marie, elle aussi vierge en pouvoir de mari. De même que celle-là avait été séduite par le discours d’un ange, de manière à se soustraire à Dieu en transgressant sa parole, de même celle-ci fut instruite de la bonne nouvelle par le discours d’un ange, de manière à porter Dieu en obéissant à sa parole ; et, de même que celle-là avait été séduite de manière à désobéir à Dieu, de même celle-ci se laissa persuader d'obéir à Dieu, afin que de la vierge Eve, la Vierge Marie devienne l'avocate ; et, de même que le genre humain avait été assujetti à la mort par une vierge, il en fut libéré par une Vierge, la désobéissance d'une vierge ayant été contrebalancée par l'obéissance d'une Vierge.

    Saint Irénée

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    El Greco, 1600

     

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    podcast

    Fontgombault, 1975

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  • La montée du fascisme…

    Le grand maître du Grand Orient a été violemment agressé mercredi rue Cadet par une femme qui voulait le frapper à coups de marteau.

    On lit dans le blog maçonnique hébergé par l’Express :

    Christophe Habas m’a confié sa conviction: il s’agit très probablement d’une femme paranoïaque, atteinte de phobies de type complotiste. Le Grand Maître ne croit pas que cette femme soit membre d’un groupe anti-maçonnique lié à l’extrême-droite. Il s’agirait donc d’un acte isolé.

    Selon ce blog la femme disait : « Marre des juifs ». Selon le Collectif Vigilance, Chriqtophe Habas « a été agressé par une femme d’origine maghrébine, à coups de marteau, lui criant plusieurs fois “JUIF, JUIF, JUIF !” ».

    Pour la Fraternelle parlementaire, il est clair que si une Maghrébine attaque un franc-maçon en le traitant de juif c’est que nous revivons la montée du fascisme et qu’il faut se battre contre l’extrême droite…

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  • Conquérants

    La police a évacué mercredi une mosquée de Clichy, que les musulmans refusaient de quitter malgré la décision judiciaire d’expulsion. Depuis, les musulmans se réunissent dans la rue, devant la mosquée ou devant la mairie, pour faire leurs « prières », c’est-à-dire pour revendiquer une nouvelle mosquée. Ils étaient plus d’un millier aujourd’hui. « On va continuer à faire ça jusqu'à ce que le maire trouve une solution digne, qui réponde aux besoins des musulmans », a déclaré l’imam. Le maire (LR) a pourtant inauguré en mai dernier une nouvelle mosquée. Mais les musulmans la trouvent trop excentrée et trop petite…

    Le maire (LR) de Chalon-sur-Saône interdit un "salon de la femme orientale et de l'artisanat", jugeant que l'expression "femme orientale" est une « contorsion linguistique pour désigner clairement la femme musulmane ». Il souligne que « la première journée de cette manifestation est annoncée comme exclusivement réservée aux femmes, aux filles et aux garçons de moins de 10 ans ». « Nous sommes de confession musulmane, mais on ne fait pas de politique. Ce devait être un salon culturel : en France il y a des Bretons, des Corses, qui ont aussi des tenues et des langues traditionnelles », réagit un des organisateurs…

  • Non, ce n’est pas une blague

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    « Exclusif. Julian King, le commissaire européen à la sécurité, s’inquiète de la « menace croissante » de violences d’extrême droite après les attentats djihadistes. »

    (…) « Le commissaire a pris soin de faire remarquer que tous les attentats nationalistes n’étaient pas le résultat de la violence islamiste, mais a souligné qu’aujourd’hui aucun pays européen n’était à l’abri d’un attentat de l’extrême droite. »

  • Vincent Lambert

    La cour d’appel de Reims a rejeté la demande des parents de Vincent Lambert de le transférer vers un établissement spécialisé.

    Leurs avocats ont pourtant produit des attestations de médecins spécialistes sur la maltraitance subie au CHU de Reims par Vincent Lambert, qui ne bénéficie pas de tous les soins qu’on pourrait lui donner. Mais rien n’y fait.

    Face à cette « maltraitance judiciaire », ils se pourvoient en cassation.