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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2

  • Quelle époque…

    Deux truands traditionnels, dans une BMW munie de fausses plaques d’immatriculation, ont voulu braquer le supermarché Lidl du 15e arrondissement de Marseille, samedi soir. Leurs congénères sauront désormais qu’on ne braque plus dans les célèbres « quartiers nord ».

    Dûment armés l’un d’un fusil à pompe, l’autre d’un pistolet, ils se sont fait remettre les fonds de caisse, puis le contenu du coffre. Mais quand ils ont voulu repartir ils se sont heurtés à une cinquantaine de jeunes du quartier… qui les ont complètement dépouillés.

    Il y a quelques blessés légers, le plus atteint étant l’un des truands qui s’est fait rouler dessus par son collègue qui prenait la fuite…

  • En marche pour l’islamisation

    Le député LaREM du Val d’Oise Aurélien Taché a mérité la médaille d’or du dhimmi en posant la première pierre de la moquée de Jouy-le-Moutier, et en s’en ventant sur son compte Twitter.

    Screenshot_2018-09-17 Aurélien Taché on Twitter.png

    D’ailleurs ce n’est même pas la première pierre… Ce serait trop bas pour l’élu de la République.

    On note un bel œcuménisme politique quand il s’agit de promouvoir l’islam : le terrain a été cédé à la commune de Jouy-le-Moutier pour un euro par la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, dont le président est le socialiste Dominique Lefebvre, et le maire de Jouy-le-Moutier est Jean-Christophe Veyrine, LR, qui a signé un bail emphytéotique de soixante ans avec l’association « culturelle » Nour. (Il y a longtemps que les musulmans ont compris le truc. Ils ont une association « culturelle » pour construire légalement la mosquée, et une association « cultuelle » - du même nom - pour que le culte musulman entre dans le cadre de la loi de 1905…).

  • Salvini, Asselborn et les migrants

    L’entourage de Matteo Salvini a diffusé une vidéo d’un bref extrait du sommet des ministres des Affaires étrangères de l’UE, où l’on voit le dirigeant italien déclarer, en réponse à ce que venait de dire le ministre luxembourgeois Jean Asselborn :

    J’entends certains de mes collègues dire que l’Europe a besoin d’immigrants parce que sa population vieillit, mais j’ai une perspective complètement différente. Je pense être au gouvernement, payé par mes concitoyens, pour aider nos jeunes à recommencer à faire des enfants, comme ils le faisaient il y a quelques années, et non pour extirper le meilleur de la jeunesse africaine pour remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants pour des raisons économiques. Ce sont deux visions du monde complètement différentes. Peut-être qu’au Luxembourg il y a ce besoin, mais en Italie nous ressentons l’exigence d’aider nos enfants à faire d’autres enfants, et pas à avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous ne faisons plus.

    Asselborn l’interrompt, rouge de colère :

    - Oh là ! C’est abuser, là !

    Salvini :

    - Je réponds calmement à votre point de vue qui est différent du mien. Si au Luxembourg vous avez besoin d’une nouvelle immigration, moi je préfère garder l’Italie pour les Italiens et recommencer à faire des enfants.

    Asselborn, toujours rouge de colère :

    - Au Luxembourg, cher Monsieur, on avait des dizaines de milliers d’Italiens, il sont venus comme migrants, ils ont travaillé au Luxembourg, pour que vous en Italie vous ayez l’argent pour vos enfants, merde alors !

    Salvini, imperturbable :

    - Quelqu’un de bien élevé m’aurait laissé terminer mon intervention.

    Samedi, dans une interview au site du Spiegel, Asselborn a accusé Salvini d'« utiliser des méthodes et le ton des fascistes des années 30 ».

    Réplique de Salvini sur Twitter, hier :

    « Le ministre socialiste du paradis fiscal du Luxembourg, après avoir comparé nos grands-pères émigrés italiens aux clandestins d'aujourd'hui, après avoir interrompu mon discours en hurlant 'merde', me donne du 'fasciste' aujourd'hui. Mais c'est quoi leur problème au Luxembourg ? Aucun fascisme, juste le respect des règles. S'il aime tant que ça les immigrés, qu'il les accueille tous au Luxembourg, en Italie on en a déjà trop accueilli. »

  • Evénement

    Selon l’agence Reuters, du moins, c’est un événement, puisqu’elle en a fait une dépêche, et un titre :

    Un millier de Hongrois défilent contre Orban

    C’est historique : « Un millier de Hongrois ont manifesté ce dimanche contre le premier ministre Viktor Orban lors d'un rassemblement pro-européen organisé par des partis de gauche. »

    Ce qui donne une idée de la représentativité de ces partis de gauche. C’est peut-être cela, l’information, finalement.

  • Louis de Bourbon et la famille

    Le XIIe congrès mondial de la famille s’est déroulé du 14 au 16 septembre à Chisinau, capitale de la Moldavie. Il y avait là notamment le secrétaire d’Etat du Saint-Siège le cardinal Parolin, Olga Epifanova, vice-présidente du Parlement russe, le prince Louis de Bourbon (« Louis XX »).

    D’entrée, le président moldave Igor Dodon a déploré que la famille soit aujourd’hui « soumise à l’érosion et à la destruction, à l’augmentation des taux de divorce et à l’insécurité sociale », et aux menaces d’une philosophie anti-familiale. « Chaque enfant ne doit être éduqué que dans la famille et la famille est exclusivement une alliance entre une femme et un homme, un papa et une maman. » Les gay-prides sont « immorales » et devraient « probablement être interdites ». L’année 2019 sera « année de la famille » en Moldavie.

    Le discours de Louis de Bourbon était assez remarquable. Extrait :

    Si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.

  • Verrouillé

    Si par hasard vous vous imaginiez que le pape laisserait poindre le Dieu des surprises au synode sur les jeunes, c’est raté. François a bien évidemment pris soin de verrouiller son nouveau synode, et très clairement, comme il l’a montré en publiant la liste des 39 participants qu’il a personnellement choisis.

    Il y a bien sûr les cardinaux Cupich, Tobin et Marx…

    Paolo Ruffini, le nouveau chef du dicastère de la communication, bien évidemment un inconditionnel de François (c’est lui aussi qui a montré comme les évêques américains se marrent avec le pape en évoquant les agressions sexuelles) est comme il se doit président de la commission pour l’information du synode. Il est assisté par le jésuite hyperprogressiste Antonio Spadaro, directeur de la Civiltà Cattolica, confident du pape et exégète enthousiaste de ses pires formules. Lequel Spadaro est indiqué une seconde fois comme participant nommé par le pape…

    Le rapporteur général est un fidèle latino-américain : Mgr Sergio da Rocha, archevêque de Brasilia, président de la conférence épiscopale brésilienne, créé cardinal par en novembre 2016.

    Il y aura deux « secrétaires spéciaux » : le salésien Rossano Sala, professeur de pastorale des jeunes, et le jésuite Giacomo Costa, spécialiste de sociologie politique et morale et directeur de la fondation Carlo Maria Martini à Milan.

    Le premier est une caricature de jeunisme. Il présente ainsi le synode : « Qu'est-ce que cela signifie pour l'Eglise d'assumer ou de réassumer un dynamisme de jeunesse ? Je veux dire: un dynamisme d’enthousiasme, de courage, la capacité à risquer, à s’engager de manière renouvelée, à ne pas avoir peur du changement, à vouloir rencontrer les gens comme ils sont, à rajeunir par rapport à certains styles et manières d’être ? »

    Le second est le gardien du temple de la théologie du cardinal Martini, parangon du progressisme.

    Bien sûr il y a l’horrible Mgr Paglia, grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II et président de l'Académie pontificale pour la vie (le diable pourrait en crever de rire s’il pouvait).

    Et enfin, le secrétaire général est toujours le cardinal Lorenzo Baldisseri, celui-là même qui avait verrouillé avec succès les deux précédents synodes.

  • Sainte Hildegarde

    Antienne O aeterne Deus de sainte Hildegarde, dans l’interprétation des bénédictines de l’abbaye Sainte-Hildegarde d’Eibingen (fondée par sainte Hildegarde en 1165), avec le psaume 109, ou du moins ce qu’on appelle ainsi aujourd’hui : dans le version de la soi-disant « néo-Vulgate », qui l’appelle psaume 110, sans le verset 6 que la néo-liturgie a censuré (car on censure la parole de Dieu dans la néo-liturgie)… Bref le psaume tel que sainte Hildegarde n’a pas pu l’entendre ni le chanter…

    O aeterne Deus,
    Ô Dieu éternel,

    nunc tibi placeat ut in amore illo ardeas
    qu’il te plaise à présent de brûler de cet amour

    ut membra illa simus, que fecisti in eodem amore,
    de sorte que nous soyons les membres que tu as faits dans le même amour

    cum Filium tuum genuisti in prima aurora
    quand tu engendras ton Fils à la première aurore

    ante omnem creaturam,
    avant toute créature,
    et inspice necessitatem hanc que super nos cadit,
    et vois la nécessité qui s’abat sur nous,
    et abstrahe eam a nobis propter Filium tuum,
    et éloigne-la de nous au nom de ton Fils,
    et perduc nos in leticiam salutis.
    et conduis-nous dans la joie du salut.

  • 17e dimanche après la Pentecôte

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    La messe d’aujourd’hui nous montre clairement que la liturgie, par le choix de ses lectures, spécialement dans l’Évangile, n’a pas en vue avant tout l’enseignement, mais plutôt la présentation et l’éclaircissement du mystère. Quiconque a essayé de pénétrer le sens de l’Évangile du jour s’est trouvé, dans la seconde partie, en présence de difficultés. Pour les âmes simples en particulier, le passage en question est bien difficile à comprendre. L’Évangile nous apparaît dans une tout autre lumière si nous le considérons comme le voile du mystère. Alors ce passage difficile est précisément l’essentiel. C’est l’image de la Majestas Domini, du Seigneur assis, avec tout l’éclat de sa majesté, à la droite du Père ; dans la vallée de larmes de l’exil. L’Église aspire ardemment à cette image ; elle brille tout à coup au Saint-Sacrifice de la messe. Cette image s’adapte parfaitement au temps d’automne de l’année liturgique, où nous attendons, parmi les obscurités de la vie terrestre, le retour du Seigneur.

    (…)

    Dans l’Évangile, le Maître parle lui-même du grand commandement de l’amour de Dieu et du prochain. Mais voici le point culminant : le psaume 109, que la liturgie nous fait si souvent réciter, est interprété ici par les lèvres divines ; il fait allusion à Jésus, le Fils de Dieu, infini, éternel, consubstantiel au Père ; mais le psaume est l’image liturgique du Christ qui domine en couleurs éclatantes l’abside des vieilles basiliques. C’est l’idée liturgique qui se dégage de l’Évangile : au milieu des persécutions et de la nuit des âmes, l’Église et l’âme lèvent un regard d’ardent désir vers le Christ glorieux qui est assis à la droite du Père, jusqu’à ce qu’il ait fait de leurs ennemis vaincus l’escabeau de ses pieds. Au Saint-Sacrifice le Christ glorieux est près de nous ; aussi l’image nous accompagne-t-elle à l’Offertoire : nous contemplons le visage glorieux du Christ et nous le prions de s’incliner sur le sanctuaire et sur le peuple ; nous appelons son second avènement, mais aussi sa venue actuelle au Saint-Sacrifice, qui est une anticipation de la parousie (l’offertoire est une ardente prière « parousiale » de la primitive Église). La Communion, elle aussi, voit le Christ glorieux triomphant, à son retour, de tous ses ennemis (le psaume tout entier convient parfaitement bien ici). La Secrète et la Postcommunion implorent la destruction du péché. Une oreille délicate discerne donc à travers toute notre messe une pensée unique : le retour du Christ Roi : Introït : Le Juge équitable et miséricordieux ; Oraison : Le suivre ; Graduel : le Roi créateur ; Alleluia : Prière de parousie ; Évangile : A la droite du Père ; Offertoire : Fais resplendir ta face ; Communion : Le Seigneur terrible !

    Dom Pius Parsch

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  • Les pourris parlent aux pourris

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    Le cardinal Andrés Rodriguez Maradiaga, grand ami du pape et chef du C9, à propos de l’affaire McCarrick :

    Il ne me semble pas correct de transformer quelque chose qui est d’ordre privé en gros titres explosant dans le monde entier et dont les éclats heurtent la foi de beaucoup. Je pense que ce cas de nature administrative aurait dû être rendu public conformément à des critères plus sereins et objectifs, et non avec une charge négative d’expressions profondément amères.

  • Le Français s’appelle Ahmed, forcément

    Voici comment on apprend l’anglais en quatrième classe de primaire en Espagne.

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    (via Fdesouche)