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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2

  • Lundi des Rogations

    Lecture des matines avant 1960

    « Si l’un de vous a un ami, et qu’il aille le trouver au milieu de la nuit, pour lui dire : Mon ami, prête-moi trois pains… »

    Encore un passage comportant un précepte :il faut offrir la prière à tous les moments, non seulement le jour, mais encore la nuit. Vous voyez, en effet, que cet homme qui alla trouver son ami au milieu de la nuit, lui demandant trois pains, et persistant à les demander, ne fut pas privé de l’objet de sa prière.

    Que signifient ces trois pains, si ce n’est l’aliment des célestes mystères ? Si vous aimez le Seigneur votre Dieu, vous pourrez mériter ses dons non seulement pour vous, mais encore pour les autres. Qui est plus notre ami que celui qui a livré son corps pour nous ? C’est à cet ami que David, au milieu de la nuit, a demandé ces pains, et il les a reçus. Car il les demandait, quand il disait : « Au milieu de la nuit je me levais pour vous louer » (ps 118,62) ; c’est pourquoi il a mérité ces pains qu’il nous a présentés pour nous en nourrir. Il les demanda encore, lorsqu’il dit : « Je laverai chaque nuit mon lit de mes pleurs » (ps 6,7) ; il ne craignait pas d’interrompre le sommeil de celui qu’il sait veiller toujours. Aussi, nous souvenant de ces paroles des Écritures, implorons le pardon de nos péchés en persévérant jour et nuit dans la prière.

    Car si un homme aussi saint que David, occupé du gouvernement de tout un royaume, louait Dieu sept fois le jour (ps 118,164), et était appliqué sans cesse à lui offrir les sacrifices du matin et du soir, que nous faut-il faire, nous qui devons prier d’autant plus que nous défaillons plus souvent, à cause de la fragilité de la chair et de l’esprit ; nous qui, las de la route et fatigués cruellement par notre course en ce monde et par les détours de cette vie, devons prier afin que le pain qui refait ne puisse nous manquer, lui qui fortifie le cœur de l’homme (ps 103,15). Ce n’est pas seulement au milieu de la nuit que le Seigneur nous apprend qu’il faut veiller, mais à tous les instants pour ainsi dire. En effet il vient et le soir, et à la seconde et à la troisième veille, et il a coutume de frapper à la porte. « Heureux les serviteurs que le Seigneur, quand il viendra, trouvera veillant ! »

  • Saint Patern

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    Bon, d’accord, cette note liturgique, par exception, concerne quelques dizaines de personnes… Mais, quoique ce soit un dimanche, c’est bien la messe de la fête de saint Patern que j’ai aujourd’hui, comme aussi les paroissiens de Saint-Patern à Vannes (la paroisse de la « forme extraordinaire »).

    Ceux-ci parce que c’est le saint patron de la paroisse. Les autres tenants de la « forme extraordinaire » parce que saint Patern est le patron principal du diocèse. Ainsi en a décidé… Paul VI, en 1964. Amusant, non ?

    Sur le papier, la fête de saint Patern est le 16 avril. Mais comme elle tombait presque toujours pendant la Passion ou la semaine de Pâques, on a pris l’habitude de la célébrer le 21 mai, jour de l’ancienne fête de la Translation des reliques du même saint.

    La messe commence par l’introït Statuit du commun des confesseurs pontifes, mais les autres chants lui sont propres : un alléluia Ecce sacerdos magnus, le second alléluia sur saint Patern, l’offertoire, un offertoire Gratia data est mihi, et la communion Ego sum pastor bonus du dimanche du Bon Pasteur.

    Le second alléluia chante ceci :

    « O sancte Paterne, serve Christi, ante Regem angelorum memor tui gregis mane, preces populi tui accipe, et a morsibus luporum oves tuas eripe. »

    O saint Patern, serviteur du Christ, garde le souvenir de ton troupeau devant le Roi des anges, reçois les prières de ton peuple, et arrache tes brebis des morsures des loups.

    Saint Patern fut le premier évêque de Vannes. Du moins le premier évêque connu. Car les évêques de la province de Tours dirent qu’ils s’étaient réunis « in ecclesia venetica » (en 465) pour ordonner un évêque. Or selon les historiens, s’il y avait déjà une « Eglise de Vannes » il devait y avoir un évêque à sa tête. Le pauvre Patern, qui n’était pas breton (contrairement aux six autres saints fondateurs des évêchés de Bretagne), fut confronté à des dissensions, entre Gallo-romains et Bretons de souche, et entre ceux-là et les… migrants qui débarquaient en masse... de Grande-Bretagne . Il préféra se retirer et vécut en ermite en Gaule, avant de mourir oublié de tous…

    Le Concile de Vannes, qui prit des dispositions dont nous avons encore le texte, définit également le territoire du diocèse, entre la Vilaine et l’Ellé. Ce devint le territoire du Vannetais.

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    Saint Patern dans la Vallée des Saints

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    Le buste reliquaire de saint Patern, qui ne contient que quelques osselets, son corps ayant été détruit  à la Révolution...

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  • Avant qu’il ne soit trop tard

    Un millier de personnes a défilé le 15 mai dans les rues de Jayapura, la capitale de la province indonésienne de Papouasie, à l’appel de la « Guilde des Eglises ». Pour manifester leur inquiétude face à l’activisme croissant des mouvements islamistes dans une province à 83% chrétienne, et demander leur dissolution.

    Au premier rang il y avait l’évêque catholique Mgr Leo Laba Ladjar. Il a expliqué que si les organisations islamistes présentes en Papouasie n’ont pas encore fait parler d’elles, « nous voulons que les gens soient conscients de leur présence avant qu’il ne soit trop tard ».

    Les évêques de France (et d’Allemagne, et d’Italie, etc.) devraient inviter Mgr Ladjar…

  • Au Honduras

    Les tenants de la culture de mort du Honduras, appuyés par les lobbies internationaux, avaient cru trouver l’opportunité de modifier la loi sur l’avortement à la faveur d’une large révision de la Constitution du pays. Laquelle stipule : « L’avortement est le meurtre d’un être humain à n’importe quel moment de la grossesse ou pendant l’accouchement. Quiconque provoque intentionnellement un avortement sera puni. »

    Les militantes des « droits reproductifs » avaient réussi à réunir une commission de députés pour étudier la possibilité de dépénaliser l’avortement dans certains cas. Dans un premier temps, la commission a semblé s’orienter vers un amendement dépénalisant l’avortement pour raisons d’urgence médicale… Puis, le 3 mai, elle a abandonné toute velléité de recommander un quelconque changement de la législation sur ce sujet.

  • En Croatie

    La deuxième Marche pour la Vie organisée en Croatie a réuni aujourd'hui plus de 15.000 personnes à Zagreb.

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    La première Marche pour la Vie organisée à Split a rassemblé plusieurs milliers de personnes venues aussi des autres localités de la côte dalmate. Il y avait là notamment Meri Cetinić, très célèbre chanteuse (depuis les années 70), qui a déclaré : « J’ai consacré toute ma vie à la musique, à des milliers de concerts, et j’ai négligé ma famille. Cela me manque, et c’est pourquoi je suis la bonne personne pour vous parler ici, pour vous dire que nos enfants sont notre plus grand trésor. C’est toujours le bon moment pour avoir un enfant, il ne faut pas avoir peur d’une nouvelle vie. » (En réalité, en 1990, Meri Cetinić avait décidé de se consacrer à sa famille. Mais ce fut la guerre et elle mit sa notoriété au service du combat pour son pays, notamment par des tournées de concerts à l’étranger.)

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    A Split comme à Zagreb, il y a eu quelques contre-manifestants haineux, qui avaient affiché de jolies et avenantes banderoles comme celle-ci : « La Marche pour la Vie piétine les femmes ». Sic.

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  • Saint Bernardin de Sienne

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    Le nom de Jésus est la gloire des prédicateurs, parce qu’il fait annoncer et entendre sa parole dans une gloire lumineuse. Comment crois-tu que se soit répandue dans le monde entier une clarté de foi si grande, si rapide et si fervente, sinon parce qu’on a prêché Jésus? N’est-ce pas par la clarté et la saveur de ce nom que Dieu nous a appelés à son admirable lumière? À ceux qui ont été illuminés et qui voient la lumière dans cette lumière, l’Apôtre peut bien dire: Autrefois, vous n’étiez que ténèbres; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière; vivez comme des fils de la lumière.

    Par conséquent, il faut faire connaître ce nom pour qu’il brille, et ne pas le passer sous silence. Cependant, il ne doit pas être proclamé dans la prédication par un cœur impur ou une bouche souillée, mais il doit être conservé puis proclamé par un « vase choisi ». C’est pourquoi le Seigneur dit au sujet de saint Paul : Cet homme est le vase que j’ai choisi pour qu’il porte mon Nom auprès des nations païennes, auprès des rois et des fils d’Israël. Le vase que j’ai choisi, dit-il, est celui où se montre un liquide très doux et de grand prix, pour qu’on ait envie de boire parce qu’il brille et resplendit dans des vases de choix : afin qu’il porte mon nom, dit le Seigneur.

    Lorsqu’on allume un feu pour nettoyer les champs, les buissons et les épines, sèches et stériles, se mettent à brûler, lorsque les ténèbres sont chassées par les rayons du soleil levant, les voleurs, les vagabonds nocturnes, les cambrioleurs vont se cacher. C’est ainsi que la prédication de saint Paul, comme un fracas de tonnerre, comme un incendie violent, comme le soleil à son aurore, faisait disparaître l’incroyance, dissipait l’erreur, mettait en lumière la vérité, à la manière dont la cire se liquéfie sous un feu intense.

    En effet, il mettait partout le nom de Jésus: dans ses paroles, ses lettres, ses miracles et ses exemples. Il louait le nom de Jésus continuellement, il le chantait dans son action de grâce.

    De plus, l’Apôtre portait ce nom auprès des rois, des nations païennes et des fils d’Israël, comme une lumière dont il illuminait les nations du monde, et partout il s’écriait: La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on fait en plein jour. Il montrait à tous la lampe ardente, posée sur le lampadaire, annonçant en tout lieu Jésus, le crucifié.

    Aussi l’Église, épouse du Christ, toujours appuyée sur son témoignage, exulte-t-elle en disant avec le Prophète: Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, et je redirai tes merveilles jusqu’à présent, c’est-à-dire toujours. Le prophète y exhorte aussi en disant: Chantez le Seigneur en bénissant son nom, de jour en jour proclamez son salut, c’est-à-dire Jésus le Sauveur.

    Sermon 49.

    Saint Bernardin avait coutume de prêcher avec une tablette de bois portant le monogramme de Jésus IHS en lettres d’or au centre d’un soleil de flammes, avec laquelle il bénissait la foule. Il convainquit la ville de Sienne d’adopter ce symbole comme blason. Peinture du XVIe siècle, château de Langeais. Sur les portraits de saint Bernardin il y a souvent l’inscription « manifestavi nomen tuum hominibus » : J’ai manifesté ton nom aux hommes (Jean 17,6). Il se trouve que le saint est mort pendant les premières vêpres de l’Ascension, quand on chantait l’antienne de Magnificat « Pater, manifestávi nomen tuum homínibus… » Il semble que sur cette peinture il y ait « Domine manifestavi hominibus nomen tuum » (sous toute réserve).

  • Derrière l’inquiétude irlandaise

    Le gouvernement irlandais ne cesse de manifester son inquiétude face au Brexit. Sans jamais dire ouvertement pourquoi. La raison en est que l’Irlande soi-disant indépendante, un siècle après le soulèvement, est plus que jamais dépendante de l’Angleterre : l’économie du pays est sous contrôle de groupes anglais, c’est pourquoi le Brexit pose de vrais graves problèmes pour l’économie du pays.

    Toujours sans dire ce qu’il en est, le Premier ministre Enda Kenny, hier, le jour même où il démissionnait du poste de président de son parti, donc de son poste de chef du gouvernement (qu’il continue de diriger jusqu’au 2 juin), a déclaré que l’Irlande devrait demander l’aide sonnante et trébuchante de l’UE pour surmonter les terribles dommages que le Brexit va faire subir à son pays…

    Si le gouvernement irlandais adoptait aussi le pragmatisme anglais au lieu de l’idéologie européiste, la solution serait toute trouvée : il suffirait que l’Irlande suive le Royaume-Uni par un Irlexit, un Eirxit, qui permettrait de garantir la pérennité de l’ensemble économique des îles britanniques (très liées d’autre part l’une et l’autre au Etats-Unis).

    Quiconque va en Irlande peut constater qu’il faut passer un contrôle de police et un contrôle de douane, puisque le pays ne fait pas partie de l’espace Schengen. Si l’Irlande se séparait de l’UE ça ne changerait rien de ce côté-là.

    Mais nul doute que ce serait une honte pour les fiers nationalistes irlandais que de quitter le carcan supranational de l’UE pour rester associés au libre Royaume-Uni…

    Quelle époque…

  • Remplacement

    La municipalité du Havre (c’est-à-dire l’actuel Premier ministre) a donné à des islamistes le presbytère de la paroisse Saint-Jean Baptiste pour y installer une école musulmane.

    « La croix ornant l’édifice a d’ores et déjà été retirée et les travaux viennent tout juste de démarrer. »

  • Saint Yves

    Gaude mater Ecclesia,
    Et exulta Britannia,
    Nam per orbem celebria
    Sunt Yvonis solemnia.

    Réjouissez-vous, Eglise notre mère, et vous, terre de Bretagne, tressaillez d’allégresse, car le monde entier célèbre la gloire de saint Yves.

    Hic tonitrui filius,
    Prædicator egregius,
    In convescendo sobrius,
    Egenis erat socius.

    Ce saint, puissant comme le fils du tonnerre, fut un prédicateur distingué. Sobre dans sa nourriture, il se plaisait dans la société des pauvres.

    Ipsis una refectio
    De prægrossis cibariis,
    Nec huic erat plus socio
    Quam illis erat socius.

    Il mangeait, à la même table, des mets grossiers comme ils en mangeaient eux-mêmes, et avec une égalité parfaite.

    Fidelis in obsequiis
    Et justus in judicio,
    Discretus in consiliis
    Pressis erat præsidio.

    Il se prêtait à procurer fidèlement tous les secours qu’on lui demandait, rendait la justice avec une admirable équité, était d’une grande discrétion dans les conseils qu’il donnait, et portait joie et consolation à tous les opprimés.

    Intentus pio studio,
    In sedandis discordiis,
    Nullaque sibi ultio
    De susceptis injuriis.

    Tout ce qu’il entreprenait, il le faisait avec un soin remarquable, s’appliquait à apaiser les discordes et ne cherchait jamais à tirer vengeance des injures qu’il recevait.

    Una vultus hilaritas,
    Una mentis constantia
    Quam non fregit adversitas,
    Nec resolvit lætitia.

    Sur ses traits, c’était toujours la même gaîté, dans son âme, la même constance : aucune adversité ne décourageait ses desseins ; rien n’assombrissait les traits de son visage.

    Assiduo circuitu
    Ibat prædicans populis,
    Fusco contectus habitu,
    Sed coruscans miraculis !

    Il parcourait avec assiduité tout le pays de Tréguier, prêchait au peuple, en allant comme en venant, toujours revêtu d’un habit bien pauvre, mais recevant un éclat extraordinaire des miracles qu’il opérait.

    Sit laus trino et simplici
    Deo, qui per suffragia
    Yvonis tam mirifici
    Det nobis cœli gaudia. Amen.

    Gloire, honneur et puissance au Christ que nous prions, par les miracles insignes de saint Yves, de nous donner la joie du ciel.

    Hymne du XVe siècle, traduction (parfois étrange) de l’abbé France, curé-archiprêtre de Lannion, 1893.

  • Ça les occupe

    Le Parlement européen vote à jet continu des résolutions qui permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent.

    Hier ils ont voté par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie. Procédure dont ils savent pertinemment qu’elle ne peut pas aboutir.

    Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE.

    Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

    Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »…

    Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du traité UE ».

    Le Conseil déterminera alors s’il existe un « risque clair » d’une « violation grave » des « valeurs européennes » par la Hongrie. Si le texte obtient les quatre cinquièmes des voix, une autre réunion du Conseil, après objurgations au gouvernement hongrois, devra constater l’existence d’une violation « grave et persistante ». Cette fois à l’unanimité. Et on s’arrêtera là, puisqu’on ne pourra pas obtenir l’unanimité, la Pologne ayant clairement dit et rappelé qu’elle s’y opposerait (comme la Hongrie au cas où la Pologne serait confrontée à la même procédure).

    Addendum

    Réaction du gouvernement hongrois : "La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen."