Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 6

  • 18e dimanche après la Pentecôte

    Antienne de communion

    Tóllite hóstias, et introíte in átria eius : adoráte Dóminum in aula sancta eius.

    Prenez des « hosties » et entrez dans ses parvis ; adorez le Seigneur dans son saint temple.

    Dans le psaume 95, avant ce « tollite hostias », il y a trois fois « Afferte » : apportez. Apportez au Seigneur, patries des peuples, apportez au Seigneur la gloire et l’honneur, apportez au Seigneur la gloire de son nom, prenez des victimes et entrez dans ses parvis…

    Hostia, c’est proprement la victime offerte en sacrifice. Comme le remarque le cardinal Schuster, dans les sacrifices du Temple, c’étaient les fidèles qui apportaient les offrandes ; dans le Sacrifice de la Nouvelle Alliance, c’est la victime qui s’offre à nous. La victime immolée sur l’autel, d’où le sens chrétien du mot « hostie ». Et c’est le sens qu’il a dans ce chant de communion : allez recevoir l’hostie et entrez dans la communion trinitaire.

    La mélodie est du 4e mode. Mais elle est transposée à la quarte supérieure, avec donc une finale en si et non en mi. Cette transposition a pour seul motif, me semble-t-il, d’éviter que la dernière note de « Dominum » soit un si, qui devrait être bémolisé. Il y a cependant au moins un manuscrit (graduel de Klosterneuburg, université de Graz) qui ne transpose pas et indique un si bémol.

    Cette descente sur « Dominum » est d’ailleurs tout à fait remarquable. Il est habituel que la mélodie fasse une révérence sur le nom du Seigneur, mais ici c’est une grande métanie, une prosternation (pour recevoir l’hostie), soulignée par le fait que chaque première note des clivis (groupe de deux notes) reprend la note précédente, et l’allonge.

    Puis la mélodie remonte et brode tout doucement sur le demi-ton si-do, contemplant le Seigneur dans son temple qui est mon corps, pour s’évanouir sur un si qui se prolonge dans l’éternité.

  • A Barcelone

    En juillet dernier, lors des répétitions du Voyage à Reims de Rossini qui allait être représenté en septembre au Liceu de Barcelone, il fut annoncé aux artistes que l’expression « la croce splenderà » (la croix resplendira) serait changée en « l’amore splenderà » (l’amour resplendira).

    La soprano Irina Lungu, qui est actuellement l’une des plus demandées sur les plus grandes scènes du monde, s’en est émue sur sa page Facebook :

    « L’expression “la croix resplendira” a été enlevée de mon air pour des raisons de “religieusement correct”. A ce stade, lors mes prochains débuts dans Les Pêcheurs [de perles, de Bizet], je m’attends à chanter, au lieu de “O Dieu Brahma”, quelque chose comme “la paix et la joie soient avec vous”. “O Brahma” ne dérange personne pour le moment ? »

    Du religieusement correct, c’est-à-dire de la dhimmitude. Car l’air de Corinne dans le Voyage à Reims évoque « le combat du croissant de lune contre les fidèles », et la victoire qui reviendra de nouveau aux chrétiens : « symbole de la paix et de la gloire, la croix resplendira ». Et l’on reprend en chœur : « Symbole de la paix et de la gloire, la croix resplendira ».

    La réaction d’Irina Lungu n’étant pas passée inaperçue, la direction du Liceu a fait volte face et assuré que le texte serait celui de la partition. Et Irina Lungu a retiré son mot de Facebook.

    La croix est donc sauvée. Mais manifestement en sursis, dans une Barcelone où l’islam s’installe. Et si c’était seulement à Barcelone…

  • Les racisés entre eux

    Un article du Monde révèle que des « réunions non mixtes racisées » ont eu lieu à plusieurs reprises dans le cadre du bureau national de l’UNEF. « A en croire les unéfiens, le succès est tel qu’ils pensent généraliser cette pratique aux sections locales, sur la base du volontariat », ajoute le journal.

    Les « racisés » sont les non-blancs. Les « réunions non mixtes racisées » sont donc réservées aux non-blancs. Elles ont pour but d’évoquer les discriminations dont sont victimes les « racisés »… au sein de l’UNEF. (Il faudrait leur faire remarquer que cette orthographe est discriminante : il faut écrire « racisé.es ».)

    « Cela a permis de nous rendre compte, nous les dominants, de pratiques inconscientes qu’on devait changer », a déclaré au Monde un unéfien blanc donc non racisé.

    Et c’est bien la doctrine officielle de l’UNEF, désormais ouvertement raciste (comme elle l’avait déjà fait savoir en soutenant un festival réservé aux femmes noires).

    DA7c_eqXgAE9URM.jpg

  • Trump et la contraception

    Le gouvernement américain a annulé hier une disposition de l’Obamacare qui obligeait les employeurs à prendre en charge les moyens de contraception dans la couverture santé de leurs employés.

    La nouvelle disposition « étend les exemptions pour protéger les convictions morales de certaines entités et individus dont les couvertures santé sont sujettes au mandat sur la contraception », précise la note du ministère de la Santé.

    Les institutions religieuses pouvaient déjà faire jouer une clause de conscience, cela est désormais étendu à toutes les entreprises.

    Rien que de plus normal qu’un chef d’entreprise chrétien ne soit pas obligé de proposer et de financer la contraception de ses employées.

    Mais toutes les forces de la culture de mort hurlent que c’est une attaque sexiste qui montre le mépris de Trump pour la santé et la vie des femmes, etc. Et on va poursuivre le gouvernement devant la justice…

    Et chez nous des médias n’hésitent pas à titrer : « L'administration Trump entrave l'accès à la contraception », alors qu’elle n’entrave rien du tout, elle permet seulement aux employeurs de proposer des contrats d’assurance santé qui soient conformes à leurs convictions morales. Le 4 mai il avait signé un décret pour promouvoir la liberté religieuse. Il tient parole.

  • En union avec les Polonais

    2902755958.jpeg

  • Notre Dame du Rosaire

    Les hymnes de l’office de Notre Dame du Rosaire ont été composés en 1757 par le P. Thomas Augustin Ricchini, important dominicain de son temps, collaborateur de Benoît XIV. Ces hymnes furent d’abord insérées dans le bréviaire dominicain, puis dans le bréviaire romain en 1888. Les hymnes des premières vêpres, des matines et des laudes exposent les 15 mystères du Rosaire en ses trois chapelets : joyeux, douloureux, glorieux. On peut s'en servir pour méditer le Rosaire.

    Cæléstis aulæ Núntius,
    arcána pandens Núminis,
    plenam salútat grátia
    Dei Paréntem Vírginem.

    De la céleste cour, le Messager,
    découvrant les secrets divins,
    salue pleine de grâce
    la Vierge Mère de Dieu.

    Virgo propínquam sánguine
    matrem Ioánnis vísitat,
    qui, clausus alvo, géstiens
    adésse Christum núntiat.

    La Vierge, à sa cousine,
    mère de Jean, rend visite;
    et lui, au sein clos, tressaillant,
    dénonce le Christ présent.

    Verbum, quod ante sǽcula
    e mente Patris pródiit,
    e Matris alvo Vírginis,
    mortális Infans, náscitur.

    Le Verbe qui, avant les siècles,
    a procédé de la pensée du Père,
    du sein d’une Mère Vierge,
    naît enfant mortel.

    Templo puéllus sístitur,
    legíque paret Légifer,
    hic se Redémptor páupere
    prétio redémptus ímmolat.

    Au Temple, l’enfançon est présenté,
    à la Loi, obéit le Législateur;
    ici le Rédempteur s’immole,
    racheté au prix du pauvre.

    Quem iam dolébat pérditum,
    mox læta Mater ínvenit
    ignóta doctis méntibus
    edisseréntem Fílium.

    Celui qu’elle pleurait perdu,
    la Mère a bientôt la joie de le trouver.
    Ce qu’ignoraient de doctes esprits,
    son Fils le leur expliquait.

    *

    In monte olívis cónsito
    Redémptor orans prócidit,
    mæret, pavéscit, déficit,
    sudóre manans sánguinis.

    Sur le mont planté d’oliviers,
    le Rédempteur priant est prosterné,
    il est triste, effrayé, défaillant,
    sa sueur coule en gouttes de sang.

    A proditóre tráditus
    raptátur in pœnas Deus,
    durísque vinctus néxibus,
    flagris cruéntis creditur.

    Par un traître livré,
    Dieu est traîné au supplice,
    lié de dures chaînes
    il est fouetté jusqu’au sang.

    Intéxta acútis séntibus,
    coróna contuméliæ,
    squalénti amíctum púrpura,
    regem corónat glóriæ.

    Tressée d’épines aiguës,
    la couronne d’ignominie,
    avec un haillon de pourpre,
    couronne le roi de gloire.

    Molis crucem ter árduæ,
    sudans, anhélans, cóncidens,
    ad montis usque vérticem
    gestáre vi compéllitur.

    Trois fois sous le dur poids de la croix
    suant, haletant, il succombe;
    jusqu’au sommet de la montagne,
    il est contraint de la porter.

    Confíxus atro stípite
    inter sceléstos ínnocens,
    orándo pro tortóribus,
    exsánguis efflat spíritum.

    Cloué à l’affreux poteau,
    entre des scélérats, l’innocent,
    priant pour ceux qui le torturent,
    n’ayant plus de sang, rend l’esprit.

    *

    Iam morte, victor, óbruta,
    ab ínferis Christus redit,
    fractísque culpæ vínculis,
    cæli reclúdit límina.

    Déjà vainqueur de la mort ensevelie,
    des enfers, le Christ revient;
    ayant brisé les liens du péché,
    il ouvre les entrées du ciel.

    Visus satis mortálibus
    ascéndit ad cæléstia,
    dextrǽque Patris ássidet
    consors Patérnæ glóriæ.

    Suffisamment vu des mortels,
    il monte aux régions célestes
    et s’assied à la droite du Père,
    associé à la gloire paternelle.

    Quem iam suis promíserat,
    sanctum datúrus Spíritum,
    linguis amóris ígneis
    mæstis alúmnis ímpluit.

    Celui qu’aux siens il avait promis,
    l’Esprit-Saint qu’il devait donner,
    en langues de feu d’amour,
    il le répand sur ses disciples tristes.

    Solúta carnis póndere
    ad astra Virgo tóllitur,
    excépta cæli iúbilo
    et Angelórum cánticis.

    Libérée du poids de la chair,
    aux astres la Vierge est emportée,
    reçue par la joie du ciel
    et les cantiques des Anges.

    Bis sena cingunt sídera
    almæ paréntis vérticem:
    throno propínqua Fílii
    cunctis creátis ímperat.

    Deux fois six astres couronnent
    la tête de la Mère de vie;
    tout près du trône de son Fils
    elle commande à tout le créé.

    *

    Iesu, tibi sit glória,
    qui natus es de Vírgine,
    cum Patre, et almo Spíritu,
    in sempitérna sǽcula. Amen.

    Jésus, gloire soit à vous
    qui êtes né de la Vierge,
    ainsi qu’au Père et à l’Esprit de vie,
    dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.

  • Vers une TV Visegrad ?

    Le mois dernier, Jacek Kurski a relancé le projet d’une chaîne de télévision du groupe de Visegrad, qui émettrait en anglais. Jacek Kurski est président du conseil de la Télévision polonaise, après avoir été deux fois député à la Diète, puis député européen et sous-secrétaire d’Etat à la Culture. C’est lui qui en avait lancé l’idée il y a un an. Idée favorablement accueillie par le gouvernement hongrois, et Viktor Orban avait même signé un texte signifiant son accord. Depuis lors le projet a avancé en Hongrie. Mais on attend toujours l’avis des Tchèques et des Slovaques.

    Côté polonais, on s’active. Le projet est coordonné par Marzena Paczuska, conseillère du président de la République. « Nous voudrions que la chaîne soit lancée pour le 100e anniversaire de l’indépendance de la Pologne, le 11 novembre 2018 », dit Jacek Kurski.

    En espérant que les Tchèques et les Slovaques se réveillent, pour que la chaîne s’appelle « TV V4 » comme prévu. (V4 étant l’abréviation de Visegrad-4, le nom de code du groupe de Visegrad).

    Sinon, dit Jacek Kurski, on fera dans un premier temps une chaîne polono-hongroise qui aura un autre nom.

    Quoi qu’il en soit ce sera un beau cactus dans les chaussettes des eurocrates.

  • Amalgame !

    A la prison de Saint-Gilles en Belgique, nous dit DH.be, 120 détenus ont signé une pétition qui demande au ministre fédéral de la Justice de bloquer les chaînes de télévision arabes « ouvertement intégristes ».

    « La pétition cite notamment TV5 Coran proposée en continu dans les cellules. »

    Mais il n’est pas besoin de faire de longues recherches pour savoir que TV5 Coran est une… chaîne publique algérienne.

    Le gouvernement algérien serait-il « intégriste » ? Ou cautionnerait-il et financerait-il une chaîne ouvertement islamiste ?

    Certainement pas.

    « Certaines de ces chaînes prônent en effet les martyrs de l’islam », lit-on aussi dans l’article, sans qu’on sache si ce français approximatif est celui de la pétition ou du journal.

    Voilà donc l’explication : les chaînes qui font l’éloge des martyrs de l’islam, à savoir des musulmans qui tombent au combat dans le sentier d’Allah, seraient islamistes.

    Mais non. Elles se contentent de lire le Coran.

    Attribuer au méchant islamisme ce qui se trouve dans le gentil Coran, c’est ce que font en permanence les médias et les politiciens, mais sans jamais le dire.

    Du coup les braves prisonniers de Saint-Gilles croient que lorsqu’une chaîne de télévision cite le Coran elle fait de la propagande terroriste…

    Mais c’est officiellement un amalgame interdit, violemment contraire à l’idéologie du vivre ensemble.

    Cela dit, les auteurs de la pétition ne sont peut-être pas des victimes de la propagande islamophile. Ils parlent de chaînes en arabe. Donc ils comprennent l’arabe. L’un de ceux qui a diffusé l’annonce de la pétition sur twitter a pour pseudonyme Mokrane Amazigh : en référence aux Berbères. Il se pourrait bien que ce soient des Maghrébins qui, sous couvert de dénoncer l’« intégrisme », dénoncent en fait, discrètement, l’islam lui-même. Au ministère de la Justice d’aller y voir de plus près, s’il l’ose…

  • Saint Bruno

    Statuts (actuels) de l’ordre des Chartreux, ch. 52

    Notre Ordre considère le chant grégorien comme un élément constitutif de sa liturgie.

    Nous devons prendre part à la louange divine avec pureté et avec élan, et nous tenir en présence du Seigneur avec autant d'allégresse que de révérence, sans paresse ni somnolence, sans épargner nos voix ni laisser tomber la moitié des mots, mais avec virilité, comme il se doit pour proférer les paroles de l'Esprit Saint et y accorder nos sentiments.

    Simplicité et mesure sont de règle dans le chant pour qu'il soit empreint de dignité et entretienne la ferveur ; nous devons en effet chanter et psalmodier pour le Seigneur tant avec l'âme qu'avec la voix. La perfection consiste à entrer dans les sentiments de ceux qui ont composé psaumes et cantiques.

    La psalmodie ne doit ni traîner ni être précipitée. Elle doit être exécutée d'une voix pleine, vive et nette, de sorte que tous puissent psalmodier avec dévotion et chanter avec attention, sans éclats de voix, avec âme et sans faute.

    Nous faisons une bonne pause à la médiante. Nous commençons et achevons ensemble début, milieu et fin de chaque verset. Nul ne doit se permettre de commencer avant les autres ni de chanter plus vite qu'eux : chantons et faisons les pauses avec ensemble, nous écoutant toujours les uns les autres.

    Dans tous les textes : leçons, psalmodie ou chant, il faut veiller à l'accentuation et au groupement des mots, dans la mesure du possible, car l'esprit saisit et goûte davantage le sens quand les mots lui sont bien présentés.

    Il est très important de donner aux novices une solide formation au chant et nous louons ceux qui jamais ne négligent cette étude après le noviciat.

    Dans les maisons de l'Ordre, on chante toujours l'Office de jour et de nuit, lorsqu'au moins six pères en bonne santé sont présents.

    (…)

    Observons donc cette manière de psalmodier ; chantons en présence de la Trinité Sainte et des Anges, pénétrés de la crainte de Dieu et enflammés d'un profond désir. Que le chant élève notre esprit à la contemplation des réalités incréées et que l'harmonie de notre voix exprime notre jubilation devant Dieu notre créateur.

    Et aussi

    La Chronique Magister (seul texte de l’époque sur la vie de saint Bruno) et le prologue des statuts.

    Saint Bruno et les premiers chartreux, par Guibert de Nogent.

    La profession de foi de saint Bruno, et un extrait de sa lettre à Raoul Le Verd, seuls textes certainement authentiques.

  • Saint Placide

    Dans le calendrier romain de 1960, on fait aujourd’hui mémoire de saint Placide et ses compagnons, martyrs. Dans mon bréviaire monastique de 1955, c’est la fête (double de deuxième classe) de saint Placide et ses compagnons « O.N. », ordinis nostri : bénédictins. Donc saint Placide le jeune disciple de saint Benoît sauvé de la noyade par saint Maur qui, alerté par saint Benoît, courut jusque sur l’eau pour sauver l’enfant. Mais la liturgie ne fait pas la moindre mention de ce Placide, ni d’un autre d’ailleurs, y compris dans la collecte : l’office est tout entier de « plusieurs martyrs », ce qui est tout de même curieux pour des martyrs « O.N. ».

    Sans doute a-t-on retiré (je ne sais quand) tout ce qui correspondait au disciple de saint Benoît, sans toucher à la fête, quand il a bien fallu convenir que saint Placide et ses compagnons martyrs étaient des martyrs de Sicile du IVe siècle sans rapport avec le disciple de saint Benoît du VIe siècle. L’identification des deux vient de Pierre Diacre, qui au XIIe siècle a fait des deux Placide un seul et a raconté une histoire rocambolesque où finalement des pirates assassinent le disciple de saint Benoît et 30 moines à Messine.

    Je vois que dans l’ordo du Barroux c’est une fête des saints Maur et Placide disciples de saint Benoît. Dans mon bréviaire la fête de saint Maur est le 15 janvier. Mais c’est une bonne idée d’avoir réuni Maur et Placide dans une fête bénédictine, en laissant les Romains fêter le martyr Placide…

    Dans mon diocèse, c’est la fête de saint Maurice de Carnoët, qui est aussi saint Maurice de Langonnet. Pour le coup c’est le même qui, abbé de Langonnet, descendit l’Ellé pour fonder un nouveau monastère près de la mer.

    Enfin c’est aussi, depuis 2000, la fête de sainte Faustine. Comme j’aime beaucoup sainte Faustine, je serais d’avis de la faire entrer dans le calendrier traditionnel…