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Le blog d'Yves Daoudal - Page 6

  • Rome, son maire et son évêque

    Virgina Raggi, maire de Rome (Mouvement 5 étoiles) annonce qu’elle a écrit au préfet pour qu’il demande au ministère de l’Intérieur « un moratoire sur l’arrivée de nouveaux migrants dans la ville » :

    Il est temps d’entendre les citoyens romains : nous ne pouvons pas permettre que se créent de nouvelles tensions sociales. Pour cette raison je considère qu’il est impossible, et risqué aussi, de créer de nouvelles structures d’accueil.

    C’est l’évêque qui ne va pas être content…

  • Un symbole

    Le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles, qui n’a cessé d’accumuler les problèmes, devient dangereux, et pourrait être détruit.

    Cette construction européenne date seulement de 1993.

  • Une église détruite en Algérie

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    Le 9 juin dernier, une église a été détruite à coups de pelleteuse à Sidi Moussa, à 25 km d’Alger.

    La municipalité avait classé l’édifice en catégorie rouge, donc devant être détruit parce que menaçant ruine.

    Le maire et le conseil municipal ont assisté à la scène, et annoncé qu’à la place de ce vestige de la présence française seront érigées une mosquée et une école coranique…

  • C’est parti…

    Dimanche dernier, en l’église de la paroisse Saint-Roch de Reconquista, en Argentine, l’évêque, Mgr Angel José Macín (nommé en 2013 par François) a célébré une messe pour les divorcés soi-disant remariés. Il y avait là une trentaine de ces « couples ». Pour la cérémonie les rétablissant dans la pleine et entière communion sacramentelle au terme de leurs six mois de chemin de discernement…

    Les « couples » et leurs familles ont donc tous communié, dans une atmosphère festive, au milieu des flashes des photos commémoratives de l’événement.

  • Trump

    Quelques propos de Donald Trump la semaine dernière à la Faith and Freedom Coalition’s Road to Majority Conference.

    Nous savons que ce sont les parents, non les bureaucrates, qui savent le mieux comment élever les enfants et créer une société florissante. Et avant tout nous savons ceci : en Amérique, nous n’adorons pas le gouvernement, nous adorons Dieu.

    La liberté vient de notre Créateur. Nos droits nous sont donnés par une autorité divine, et aucune force terrestre ne peut nous enlever ces droits.

    Les intérêts établis et les voix amères de ceux qui ont échoué feront tout ce qui est en leur pouvoir, y compris en répandant le mensonge, la haine et les préjugés. Mais nous n’arrêterons pas de faire ce qui est juste. Par la Bible, nous savons que la vérité prévaudra.

    Comme vous le savez, nous sommes assiégés. Mais nous défendrons toujours votre droit et le droit de tous les Américains de suivre et de vivre les enseignements de leur foi.

  • La nouvelle Académie pontificale "pour la vie"

    François avait viré en bloc les 132 membres de l’Académie pontificale pour la vie. Il vient d’en nommer 45, dont 17 nouveaux. Dont trois non chrétiens, et le « théologien » Maurizio Chiodi, ouvert à un « discernement » sur la contraception, la fécondation in vitro, les orientations sexuelles, le gender, l’euthanasie passive et le suicide assisté…

    Parmi ceux qui ne sont pas reconduits, comme on s’en doute, figurent ceux qui étaient le plus fidèles à ce que voulaient Jean-Paul II et le professeur Lejeune (dont le grand ami de Joseph Ratzinger Robert Spaemann).

    Voir le détail par Sandro Magister.

    Life Site constate pour sa part la présence dans les 45 d’un anglican, Nigel Biggar, professeur à Oxford, pour qui l’avortement doit être permis dans les 18 semaines après la conception, parce qu’il n’y a pas encore d’activité cérébrale, donc de forme de conscience…

  • Saint Basile

    Extrait du prologue aux règles monastiques

    Pour être bref, je distingue trois dispositions différentes qui nous portent inévitablement à obéir : ou bien nous nous détournons du mal par crainte du châtiment, et nous sommes dans la disposition de l’esclave ; ou nous poursuivons l’appât de la récompense en accomplissant les commandements pour l’avantage que nous en retirons, et ainsi nous ressemblons aux mercenaires ; ou enfin c’est pour le bien lui-même et l’amour de celui qui commande, que nous obéissons, heureux d’avoir été trouvés dignes de servir un Dieu si glorieux et si bon, et nous sommes alors dans la disposition des enfants.

    Celui qui accomplit les commandements dans la crainte et voit sans cesse devant lui la peine qu’encoure la négligence, ne se contentera pas d’exécuter une partie des préceptes en négligeant les autres, mais il redoutera le châtiment qui s’attache aussi bien à n’importe quelle désobéissance. C’est pourquoi : « Bienheureux celui qu’anime en tout une crainte salutaire », il est solidement établi dans la vérité, car il peut dire : « Je voyais toujours le Seigneur devant moi, il se tient à ma droite afin que je ne sois pas ébranlé ». De cette façon il ne voudra rien omettre de son devoir. « Bienheureux l’homme qui craint le Seigneur », pourquoi ? « parce qu’il s’appliquera avec zèle à l’observance de ses commandements ». Ceux qui vivent dans la crainte ne pourront donc ni omettre ni observer négligemment un seul des commandements qui leur sont donnés.

    Mais le mercenaire, lui non plus, ne voudra rien dédaigner de ce qui lui est prescrit. En effet, comment recevrait-il le prix de son travail dans la vigne, s’il n’a pas observé les conventions ? S’il a passé outre à quelque travail urgent, il l’a rendue inutile à son propriétaire. Qui donc accorderait un salaire pour un dommage qu’on lui a causé.

    En troisième lieu vient le service rendu par amour. Quel fils désireux de plaire à son père le contentera dans les grandes lignes, en se réservant cependant de le chagriner dans les détails ? Surtout qu’il se souviendra des paroles de l’Apôtre : « Ne contristez pas l’Esprit de Dieu dont le sceau est imprimé en vous ».

    Ceux qui violent la plupart des commandements, dans quelle catégorie les placerons-nous donc ? Ils n’exécutent pas les ordres de Dieu comme ceux d’un Père ; ils ne lui obéissent pas dans l’espoir d’une récompense ; ils ne le servent pas comme un maître… « Si je suis Père, dit le Seigneur, où est le respect qu’on me doit ? Et si je suis le Maître, où est la crainte que j’inspire ? ». En vérité : « Celui qui craint le Seigneur assujettira fortement son vouloir à ses lois », car il est dit : « En violant sa loi tu traites Dieu avec dédain ».

    Si nous voulons vivre selon notre bon plaisir plutôt que selon les commandements, comment nous promettons-nous, pour plus tard, la vie bienheureuse, l’égalité avec les saints et la joie partagée avec les anges en présence du Seigneur ? Imaginations puériles ! Comment serai-je avec Job, si je n’ai pas accepté avec reconnaissance le malheur qui m’a frappé ? Comment serai-je avec David, quand je n’ai pas traité mon ennemi avec générosité ? Comment avec Daniel, sans avoir cherché Dieu dans la tempérance ininterrompue et la prière continuelle ? Comment avec chacun des saints, moi qui n’ai pas marché sur leurs traces ? Quel est le directeur de jeux assez dénué de jugement pour estimer dignes des mêmes couronnes le vainqueur et celui qui n’a même pas combattu ? Quel chef d’armée appellera ceux qui n’ont même pas paru dans la mêlée, à recevoir, avec ceux qui ont remporté la victoire, une part égale au butin ?

    Dieu est bon, mais il est juste aussi ; or c’est le propre du juste de rendre à chacun selon son dû, ainsi qu’il est écrit : « Seigneur accordez vos bienfaits à ceux qui sont bons et ont le cœur droit, mais ceux qui s’engagent dans les voies détournées, anéantissez-les avec les méchants ».

    Dieu est miséricordieux, oui, mais il est juste : « Le Seigneur aime la miséricorde et la justice » ; c’est pourquoi : « Je chanterai, Seigneur, ta miséricorde et ta justice ». Par l’Écriture nous savons aussi qui bénéficiera de sa miséricorde : « Bienheureux les miséricordieux, car il leur sera fait miséricorde ». Tu vois avec quel discernement Dieu use de la pitié ? Il ne fait pas miséricorde sans jugement et ne juge pas sans miséricorde, « car le Seigneur est miséricordieux et juste ». Ne nous faisons donc pas de Dieu une idée tronquée et ne cherchons pas dans sa bonté un prétexte à la négligence.

  • On va sévir…

    Au milieu d’un interminable communiqué « sur l'avancement des mesures prises au titre de l'agenda européen en matière de migration afin de stabiliser les flux migratoires et de mieux gérer les frontières extérieures », on lit ceci :

    Ces derniers mois, la Commission n'a eu de cesse d'exhorter les États membres qui n'avaient encore procédé à aucune relocalisation ou n'avaient pas pris d'engagements en ce sens, à le faire. Il est à déplorer, malgré ces demandes répétées, que la République tchèque, la Hongrie et la Pologne, au mépris des obligations juridiques qui leur incombent en vertu des décisions du Conseil et de leurs engagements envers la Grèce, l'Italie et d'autres États membres, n'aient toujours pas pris les mesures nécessaires. Dans ce contexte, et ainsi qu'elle l'avait indiqué dans le précédent rapport sur la relocalisation et la réinstallation, la Commission a décidé d'engager des procédures d'infraction contre ces trois États membres.

    Il n’y a aucune précision sur ces procédures, qui devraient être lancées demain.

    L’essentiel de l’interminable communiqué est un satisfecit que se décerne la Commission sur tous les plans. Ne craignant pas le ridicule, elle ose même se féliciter qu’« en matière de réinstallation » des « migrants », la situation « continue d'être en bonne voie, près de trois quarts (16.419) des 22.504 réinstallations décidées en juillet 2015 ayant déjà été menées à bien ». Sic. Au fait, s’il n’y a que quelques dizaines de milliers de migrants pour toute l’Europe, on ne voit pas où est le problème…

    Lors d’une conférence de presse commune hier à Varsovie, les ministres des Affaires étrangères de Pologne et de Hongrie ont rejeté d’avance le « chantage » de la Commission qui menace les trois pays de sanctions financière ; ils ont souligné qu’il est illégal de lier les financements européens à la question des relocalisations. Le ministre polonais Witold Waszczykowski a répété qu’il ne s’agit pas de réfugiés mais de migrants, et le ministre hongrois Peter Szíjjártó que ces questions ne relèvent pas des instances de l’UE mais de la politique nationale des Etats membres.

  • Roi dhimmi

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    A Bruxelles le premier prénom donné aux garçons, depuis plusieurs années, est Mahomet. Logiquement, le roi des Belges vénère la religion de Mahomet.

    RTL.be :

    « Le roi Philippe a rompu le jeûne dans une famille musulmane de Gand lundi soir. Notre souverain a respecté la tradition en mangeant d’abord des dattes et du lait, puis en partageant un repas fait de plats marocains. »