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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2593

  • Elections roumaines : une sanction logique

    Communiqué de Bruno Gollnisch 

    Le résultat des élections européennes en Roumanie montre que le PRM, Parti de la Grande Roumanie de Vadim Tudor, ne franchit pas la barre des 5% nécessaires afin d'obtenir des députés.

    Ce vote exprime au moins pour partie  la sanction d'électeurs patriotes et anti-mondialistes vis à vis du  sabotage délibéré du groupe politique ITS au Parlement européen, à la suite de prétextes futiles utilisés sans préavis par les autorités de ce parti.

    Ce type de manœuvre ne sert jamais ceux qui en sont les auteurs. J'exprime mes regrets pour ceux des députés européens de ce parti dont je sais que leur attitude leur a été imposée et qu’ils n'en approuvaient pas le bien-fondé.

  • Turquie en Europe : jusqu’où la folie européiste ?

    Communiqué de Bruno Gollnisch

    Dans le numéro 459 de l'hebdomadaire "Commission en direct" daté du 16 au 22 novembre 2007, je relève que la première page du journal de propagande de la Commission européenne fait l'éloge de l'élargissement en tant que "success story". Pour illustrer ce titre ronflant, une photo de belle taille décrivant le Commissaire Olli Rehn inaugurant un nouvel "Info centre européen" à... Ankara. Tout cela en la présence du ministre des affaires étrangères, l'islamiste "modéré" et membre de l'AKP, M. Ali Babacan.

    Cet entêtement de la Commission européenne est une preuve supplémentaire de l'action anti-démocratique de l'Europe de Bruxelles qui, comme pour la Constitution européenne modifiée, n'a que faire de l'opinion des Européens.

    Fidèles à nos principes nous continuerons à veiller aux intérêts des Européens, sans hostilité à l'égard d'aucune autre nation, mais en exigeant que les frontières de l'Europe soient clairement définies et limitées aux territoires et aux peuples européens.

  • Carpette anglaise

    Le prix de la carpette anglaise 2007, décerné par un jury que préside Philippe de Saint-Robert, a été décerné au ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui communique avec ses services en anglais.

    On suppose que le jury n’a pas dû délibérer longtemps : la « distinction » s’imposait, et aucun autre concurrent ne pouvait rivaliser avec un ministre de la République française qui envoie des notes en anglais à ses collaborateurs.

    Cela dit, l’expression « carpette anglaise » n’est peut-être pas ici adéquate. La carpette est celui qui se couche devant une mode, qui ne résiste pas à l’envahissement qu’il juge inéluctable de la langue anglaise et donne des gages à l’envahisseur pour avoir l’air dans le coup...

    En l’occurrence il ne s’agit pas de cela. Christine Lagarde, grande avocate d’affaires de Chicago, fait partie intégrante des envahisseurs. Elle ne se plie pas à une mode venue d’ailleurs, elle est un agent de la destruction de la langue française.

    Elle n’est pas une carpette, elle est le fer de lance. Et c’est autrement plus grave.

  • Sarkozy joue au ping-pong

    Selon l’Elysée, le dîner entre Nicolas Sarkozy et le président chinois Hu Jintao, hier soir à Pékin, a été « une partie de ping-pong élégante et sans smash ». Les deux présidents ont établi « une relation naturelle, chaleureuse et constructive ».

    Ils ont parlé de tous les grands sujets du moment, et des contrats commerciaux, bien sûr, et des « droits de l’homme », naturellement, mais « le moment où la divergence a été la plus forte » a été celui où les deux hommes ont évoqué la question du yuan...

    Bref, la seule divergence sérieuse est une question monétaire. Pour le reste, tout va bien. Nicolas Sarkozy joue gentiment au ping-pong avec le président de la plus grande dictature du monde, le chef d’un régime qui n’admet aucune liberté politique, qui censure internet, qui continue de faire croupir des centaines de milliers de personnes dans des camps de concentration, qui par ailleurs a développé un libéralisme économique sans foi ni loi où les travailleurs, tenus dans des conditions de misère, n’ont aucun droit, pas même celui de circuler dans la ville dont ils construisent les gigantesques banlieues.

    D’ailleurs, Nicolas Sarkozy est d’accord avec le régime chinois pour dire que le Tibet et Taïwan font partie intégrante de la Chine , et pour dénier aux Taïwanais le droit de faire un référendum sur l’indépendance de l’île.

    En ce qui concerne les « droits de l’homme », Nicolas Sarkozy s’est contenté de demander qu’il y ait un peu plus de liberté... au Tibet. Il avait pris soin de ne pas emmener avec lui Rama Yade, dont la présence paraissait pourtant aller de soi, puisqu’elle est secrétaire d’Etat aux droits de l’homme dans le monde. Mais Nicolas Sarkozy avait décidé que c’était lui qui parlait des droits de l’homme.

    En réalité, Nicolas Sarkozy est allé en Chine pour signer des contrats. Pour 20 milliards d’euros, nous dit-on, dont 12 milliards d’airbus. Fort bien. Mais qu’il se contente alors de souligner son rôle de représentant de commerce. Un VRP ne joue pas au ping-pong quand il conclut des affaires.

  • Roumanie : le parti de Tudor disparaît du Parlement européen

    A l’issue des premières élections européennes en Roumanie, le parti démocrate, proche du président Basescu, a obtenu près de 30% des voix, devant le parti social-démocrate (21%) et le parti national libéral au pouvoir, qui n’a obtenu que 13%. Deux autres partis auront des députés, le parti libéral démocrate et le parti magyar. La participation a été de 28%...

    Le parti de la Grande Roumanie de Vadim Corneliu Tudor n’a donc plus de députés. Sans doute était-ce pour faire remarquer son importance et sa détermination qu’il avait provoqué la crise au sein du groupe ITS que présidait Bruno Gollnisch. Cela ne lui a servi à rien. Comme il ne servait à rien de faire tout ce remue ménage, puisque de toute façon, hélas, le groupe ITS aurait disparu cette semaine...

  • Coup de projecteur sur les chaldéens martyrs

    Parmi les 23 cardinaux créés samedi par Benoît XVI figure Mgr Emmanuel III Delly, patriarche de Babylone des chaldéens. Le patriarche chaldéen devenant automatiquement cardinal, ce n’est pas une surprise. Mais le pape a tenu à profiter de l’occasion pour souligner qu’il tournait son regard « avec appréhension et affection vers les chères communautés chrétiennes qui se trouvent en Irak » : « ces frères et sœurs dans la foi expérimentent dans leur chair les conséquences dramatiques d’un conflit qui persiste et vivent une situation politique combien fragile et délicate ». « En appelant à entrer dans le collège des cardinaux le patriarche de l’Eglise chaldéenne, j’ai voulu exprimer de façon concrète ma proximité spirituelle et mon affection à ces populations. Nous voulons ensemble réaffirmer la solidarité de l’Eglise entière envers les chrétiens de cette terre bien-aimée et demander au Dieu miséricordieux l’avènement de la réconciliation et de la paix pour tous les peuples concernés ».

    Michèle Alliot-Marie, qui représentait le gouvernement français pour la promotion de l’archevêque de Paris Mgr André Vingt-Trois, n’a pas voulu être en reste. Elle a évoqué « le courage de la communauté martyre » des chaldéens, et lui a annoncé que « conformément à sa demande, les plus hautes autorités de la France ont décidé d’accueillir des ressortissants de sa communauté qui sont entre les lignes ».

    Je ne sais pas ce que veut dire « entre les lignes », mais Michèle Alliot-Marie paraît ne pas savoir que la plus grande communauté chaldéenne du monde en dehors d’Irak est celle qui vit en France. A l’origine, et jusqu’aux guerres contre l’Irak, il s’agissait essentiellement de chaldéens ayant fui la Turquie orientale. Un certain nombre de chaldéens d’Irak n’ont pas attendu Michèle Alliot-Marie pour se réfugier en France. Il est bien temps de jouer les généreux, près de cinq ans après l’écrasement de l’Irak, et alors que des réfugiés commencent à revenir en masse à Bagdad en espérant que la situation s’améliore pour de bon...

    Signalons d’autre part que, même s’ils devraient être bien mieux chez eux, et s’ils font cruellement défaut aux chrétientés d’Orient menacées de disparition, les chaldéens sont à l’évidence les bienvenus chez nous : ils sont en effet un modèle d’intégration, ce qui ne laisse pas d’étonner quand on connaît la spécificité réellement très orientale de leur culture.

  • Ce que signifie être cardinal

    Voici de brefs extraits des propos du pape Benoît XVI lors de la cérémonie au cours de laquelle il a créé 23 nouveaux cardinaux :

    « Soyez des apôtres de Dieu qui est Amour et des témoins de l’espérance évangélique : voilà ce que le peuple chrétien attend de vous. Chacun de nos gestes et chacune de nos paroles doivent être caractérisés non pas par la recherche du pouvoir et du succès mais par l’humble don de soi pour le bien de l’Eglise. »

    « Lorsque vous entrez dans le Collège cardinalice, le Seigneur vous demande et vous confie le service de l’amour : l’amour pour Dieu, l’amour pour son Eglise, l’amour pour vos frères avec un don de soi maximum et inconditionné, usque ad sanguinis effusionem, selon la formule pour l’imposition de la barrette et comme le montre la couleur rouge des vêtements que vous portez. »

    « La vraie grandeur chrétienne, en effet, ne consiste pas dans le fait de dominer mais de servir. »

    « La plus grande révélation de Dieu possible en ce monde, se produit en Jésus crucifié, parce que Dieu est amour, et la mort de Jésus sur la croix est le plus grand acte d’amour de toute l’histoire. »

    Le pape a précisé que sur l’anneau remis aux nouveaux cardinaux « est précisément représentée la crucifixion » : « Ceci, chers frères nouveaux cardinaux, sera toujours pour vous une invitation à vous souvenir de quel Roi vous êtes les serviteurs, sur quel trône Il a été élevé et comment il a été fidèle jusqu’au bout pour vaincre le péché et la mort avec la force de la divine miséricorde. La mère Eglise, épouse du Christ, vous donne cette insigne comme mémoire de son Epoux, qui l’a aimée et s’est donné pour elle. Ainsi, le fait de porter l’anneau cardinalice est un constant rappel à donner votre vie pour l’Eglise. »

  • Saint Silvestre, abbé

    Silvestre naquit de race noble à Osimo, dans la Marche d'Ancône. La science des lettres et les bonnes mœurs avaient, dès l'enfance, merveilleusement brillé en lui. Son père l'envoya à Bologne, quand il fut plus grand, pour y étudier la jurisprudence. Mais, sur un avertissement divin, il s'adonna aux lettres sacrées et, de ce chef, encourut l'indignation paternelle qu'il supporta patiemment durant dix années. Son éminente vertu détermina les chanoines de l'église cathédrale d'Osimo à lui faire partager l'honneur de leur titre; il fut dans cet office le secours du peuple par ses oraisons, son exemple et ses prédications.

    Un jour qu'il assistait aux funérailles d'un de ses proches, noble personnage remarquable par sa beauté, il vit dans le cercueil ouvert l'affreux état du cadavre et dit : Je suis ce qu'il fut ; ce qu'il est, je le serai. Puis la parole du Seigneur lui vint en pensée : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il se renonce lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive. Sans tarder, la cérémonie funèbre achevée, il se retira dans la solitude pour y travailler à sa perfection, se livrant aux veilles , aux prières , aux jeûnes, n'usant le plus souvent comme nourriture que d'herbes crues. Pour rester mieux caché aux hommes, il changea plusieurs fois d'asile, et arriva enfin au mont Fano. C'était alors, bien que proche de Fabriano, un lieu désert. Il y bâtit en l'honneur du très saint Père Benoît une église, et y jeta les fondements de la congrégation des Silvestrins, sous la règle et l'habit que, dans une vision, Benoît lui avait montrés.

    Cependant la jalousie de Satan s'efforçait de troubler ses moines, cherchant à les effrayer en diverses manières, donnant de nuit l'assaut aux portes du monastère. Mais l'homme de Dieu repoussa si bien l'attaque de l'ennemi, que les moines, connaissant la sainteté de leur père, s'en trouvèrent plus affermis encore en leur saint institut. L'esprit de prophétie et d'autres dons brillaient en lui. L'humilité toujours si profonde qu'il leur donnait pour garde excita à ce point l'envie du démon que, le précipitant par l'escalier de l'oratoire, il l'eût tué sans la très secourable assistance de la bienheureuse Vierge qui le releva sain et sauf. Il voua jusqu'au dernier soupir à sa bienfaitrice une piété singulière. Agé d'environ quatre-vingt-dix ans,  illustre par sa sainteté et ses miracles, il rendit son âme à Dieu l'an du salut mil deux cent soixante-sept, le six des calendes de décembre. Léon XIII, Souverain Pontife, a étendu son Office et sa Messe à toute l'Eglise.

    (La fête de saint Silvestre abbé a naturellement été supprimée par Paul VI. Le site des silvestrins dit qu’il en reste une « mémoire facultative », mais elle est introuvable sur le calendrier officiel de l’Eglise de France.)

  • Dernier dimanche après la Pentecôte

    « Quand vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint – que celui qui lit comprenne… » (Matthieu, 24, 15)

    Après soixante-deux semaines, le Christ sera mis à mort, et le peuple qui doit Le renier ne sera plus à Lui. Un peuple, avec un chef qui doit venir, détruira la ville et le sanctuaire; et sa fin sera la ruine, et, après la fin de la guerre, viendra la désolation décrétée. Il confirmera l'alliance avec un grand nombre pendant une semaine, et, au milieu de la semaine, les victimes et le sacrifice cesseront, l'abomination de la désolation sera dans le temple, et la désolation durera jusqu'à la consommation et jusqu'à la fin. (Daniel, 9, 26-27)

    Les vaisseaux et les Romains viendront (…) ils feront cesser le sacrifice perpétuel, et ils mettront l'abomination dans la désolation. Et les prévaricateurs de l'alliance useront de déguisement et de fraude; mais le peuple qui connaît son Dieu s'attachera à la loi et agira. (Daniel, 11, 31-32)

    Plusieurs seront élus, et blanchis, et éprouvés comme par le feu; les impies agiront avec impiété, et tous les impies ne comprendront pas; mais ceux qui seront instruits comprendront. A partir du temps où le sacrifice perpétuel aura été aboli, et l'abomination de la désolation établie, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attend et qui parvient jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours! (Daniel, 12, 10-12)

    Je regardais donc dans cette vision nocturne, et voici, quelqu'un, semblable au Fils de l'homme, venait avec les nuées du ciel, et Il s'avança jusqu'à l'Ancien des jours. Ils Le présentèrent devant lui, et Il Lui donna la puissance, l'honneur et le royaume, et tous les peuples, les tribus et les langues Le servirent; Sa puissance est une puissance éternelle qui ne Lui sera point ôtée, et Son royaume ne sera jamais détruit. Alors le jugement se tiendra, afin que la puissance lui soit enlevée, qu'il soit détruit et qu'il disparaisse à jamais, et que le royaume, la puissance et la grandeur du royaume qui est sous tout le ciel, soient donnés au peuple des saints du Très-Haut; son royaume est un royaume éternel, et tous les rois Le serviront et Lui obéiront. (Daniel, 7, 13-14, 27)


    (cf. aussi ma note de l'an dernier) 

  • Œcuménisme : la réunion et ce que l’on en dit

    Hier après-midi, une dépêche de l’AFP était intitulée : Œcuménisme : les cardinaux veulent éviter de “blesser les sensibilités“.

    Et en voici les quatre premiers paragraphes :

    Les cardinaux réunis autour du pape vendredi au Vatican sur l’œcuménisme ont estimé que l'Eglise catholique doit éviter de "blesser la sensibilité des autres chrétiens", selon un communiqué publié dans la journée.

    Les cardinaux ont "parlé de l'engagement de poursuivre la +purification de la mémoire+ (de l'Eglise catholique) et d'user de formes de communications attentives à ne pas blesser la sensibilité des autres chrétiens", indique le communiqué.

    Cette formulation laisse supposer que des critiques ont été exprimées sur un récent document du Vatican affirmant que l'Eglise catholique était "la seule véritable Eglise du Christ".

    Ce document de la Congrégation pour la doctrine de la foi publié le 10 juillet dernier avait jeté le trouble chez les protestants.

    Naturellement, dans le Monde, Henri Tincq conclut ainsi son article :

    Les cardinaux ont tenté de déterminer un code de bonne conduite. Soit une nouveauté pour des catholiques accusés d'arrogance comme dans ce document de juillet 2007 de la congrégation pour la doctrine de la foi répétant que l'Eglise catholique était "la seule véritable Eglise du Christ", qui avait irrité les Eglises protestantes en particulier.

    Désavouant ses collègues de l'ex-Saint-Office, le cardinal allemand Walter Kasper a jugé "souhaitable" de revoir "la forme, le langage et la présentation au public de telles déclarations". Ce souci a été pris en compte par les cardinaux qui ont souligné la nécessité "d'user de formes de communication attentives à ne pas blesser la sensibilité des autres chrétiens".

    Son homologue italien Marco Tosatti insiste lui aussi sur ce point, et plus encore sur la purification de la mémoire. Il met les propos dans la bouche du cardinal Kasper, et il y voit carrément une nouvelle orientation donnée par Benoît XVI… Ce qui est proprement absurde.

    On lira l’article de Tosatti et les commentaires qui s’imposent sur le site Benoît et moi. (Auparavant il y a un autre article sur la réunion. Voir aussi l'article d'Eucharistie miséricordieuse.)

    Rappelons que cette réunion s’est tenue à huis clos. On n’en sait donc que ce que les protagonistes ont voulu dire à la presse. Et ce que la salle de presse du Saint-Siège a publié, à savoir le communiqué évoqué par l’AFP.

    Ce communiqué dit, au détour d’une phrase, après avoir donné les grandes lignes de l’intervention du cardinal Kasper, qu’au cours de la discussion qui a suivi on a parlé, notamment, de la doctrine sociale de l’Eglise, de l’engagement à poursuivre la purification de la mémoire, d’user de formes de communication attentives à ne pas blesser la sensibilité des autres chrétiens.

    Dans le cours du communiqué, ces précisions n’attirent pas particulièrement l’attention, et on peut y souscrire. Sauf si on leur donne l’interprétation qu’en font l’AFP, Tincq et Tosatti.

    Mais il est probable que l’auteur du communiqué a écrit cela à dessein, en sachant ce qui en serait fait. Les cardinaux qui critiquent les documents réaffirmant ce qu’est l’Eglise catholique face aux autres confessions chrétiennes ont le bras long, qui s’étend jusqu’à la salle de presse…