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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2597

  • Avortement : les médecins portugais font de la résistance

    Les médecins portugais refusent d’obéir au ministre de la Santé qui, six mois après la légalisation de l’avortement, avait exigé fin octobre qu’ils retirent de leur code, sous trente jour, la clause de conscience relative à l’avortement.

    Le code éthique en vigueur au Portugal stipule en effet que « les médecins doivent respecter la vie humaine dès son commencement » et que « pratiquer un avortement est une faute éthique grave ».

    Pedro Nunes, le président de l'association, rappelle aux praticiens qu'ils ont le droit de refuser de pratiquer des avortements, en dépit des menaces du gouvernement, et que le code ne peut être changé que par les médecins et non par le ministre de la santé.

  • Le cochon xénophobe

    La préfecture des Bouches du Rhône interdit la distribution d’une soupe au cochon prévue samedi à Marseille par l’association Solidarité marseillaise. L’arrêté d’interdiction a été signé par le préfet délégué à la sécurité et à la défense, qui s’appelle Marx, « en raison des risques de troubles à l’ordre public et du caractère discriminatoire de cette initiative ».

    La préfecture a donc suivi le MRAP, qui avait demandé cette interdiction parce que « sous le couvert d’une action de solidarité, il s’agit en fait d’une initiative porteuse de tous les germes de la discrimination raciale ».

    La soupe au cochon a déjà été interdite à plusieurs reprises, notamment à Paris, à Strasbourg et à Nice. Le Conseil d’Etat avait même annulé une décision du tribunal administratif de Paris qui l’avait autorisée. Le tribunal administratif de Nice avait quant à lui confirmé le caractère « discriminatoire » et « xénophobe » de la soupe au cochon.

    On aimerait savoir sur quelle base juridique on peut se fonder pour décréter de telles interdictions. Il n’existe certainement pas de loi qui stipule que donner à manger du cochon serait discriminatoire et xénophobe.

    Du reste, si l’on entend par là qu’il s’agirait d’une discrimination envers les musulmans, ce serait contraire au principe de laïcité. La République ne connaît aucune religion. Le qualificatif de xénophobe est encore plus étonnant, car il désigne en outre les musulmans comme des étrangers, alors que nombre d’entre eux sont français.

    En réalité, la justice française ne pourrait que se référer à la charia pour interdire la soupe au cochon. De fait, les préfets et les juges obéissent à l’islam, et non au droit français. Peut-être est-ce la raison du qualificatif de « xénophobe » : le droit islamique que l’on applique est encore considéré comme un droit étranger...

  • Présentation de la Bienheureuse Vierge Marie

    Les mois se succédèrent : l'enfant atteignit deux ans. Joachim dit : « Menons-la au Temple du Seigneur, pour accomplir la promesse que nous avons faite. Sinon le Maître s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande. » Mais Anne répondit : « Attendons sa troisième année, de peur qu'elle ne réclame son père ou sa mère. » Joachim opina : « Attendons. »

    L'enfant eut trois ans. Joachim dit : « Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du Temple du Seigneur. » L'ordre fut suivi, et elles montèrent au Temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit : « Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur manifestera la rédemption aux fils d'Israël. »

    Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

    Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le Temple du Seigneur, telle une colombe, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

    (Protévangile de Jacques)

    (Sur cette fête, voir ma note de l’an dernier)

  • La grève n’est pas la solution

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les grèves qui paralysent la France sont la triste illustration d’une continuité qui attend désespérément la rupture.

    Les gréviculteurs manifestent une fois de plus leur incommensurable mépris des entreprises, des travailleurs, des parents d’élèves, des mères de famille.

    Les fonctionnaires ne sont pas les seuls Français à avoir des problèmes de pouvoir d’achat. Et ce n’est pas en pénalisant leurs concitoyens, en aggravant leurs difficultés, qu’ils arrangeront la situation.

    Redisons que la grève est un moyen désuet et ruineux de solution des problèmes sociaux.

    Seule une politique de solidarité nationale, de fraternité nationale, qui rompe avec l’euromondialisme destructeur, peut enrayer le déclin général et engager la société tout entière sur la voie du renouveau.

  • Lilian Thuram pas choqué...

    Communiqué d’Huguette Fatna

    Huguette Fatna, secrétaire nationale du FN aux DOM-TOM, juge inadmissible les propos de Lilian Thuram, capitaine de l’équipe de France de football, qui a déclaré ne pas être « choqué » par les sifflets qui ont accompagné la Marseillaise , lors du match amical France-Maroc du 16 novembre.

    Une réaction d’autant plus scandaleuse qu’elle émane d’un sportif qui a investi le champ politique, qui est membre du Haut conseil pour l’intégration et réclame à cor et à cri des sanctions lourdes contre le racisme dans les stades.

    En tant que Français, et capitaine de l’équipe de France, Lilian Thuram avait le devoir de condamner ces sifflets qui sont une forme de racisme anti-français. En légitimant l’attitude d’une partie des spectateurs, dont beaucoup de jeunes originaires de banlieue, il discrédite le combat qu’il entend mener pour le respect et le civisme et ne fait pas honneur à nos compatriotes d’Outre-mer dont beaucoup se sont dignement illustrés dans les rangs de l’équipe de France de football.

  • L’aboutissement de la « diversité »...

    Un sergent d’origine indo-pakistanaise de la police londonienne s’est insurgé contre le fait que « Steve », la mascotte de la police, soit un blond aux yeux bleus, qui ne reflète donc pas la « diversité », tant en matière raciale que sexuelle.

    Le responsable de la police, Ian Blair, a ordonné la création d’une nouvelle mascotte, pour que les policiers d’origine indo-pakistanaise, et aussi les « policières », ne se sentent pas « isolés ».

    Selon le Daily Telegraph qui rapporte l’affaire, la nouvelle mascotte s’appellera Sunita et sera une femme policier indienne...

  • Le club Averroès pas content

    Dans son rapport annuel, le club Averroès dénonce le fait que selon lui la place des « minorités visibles » dans les médias est « globalement restée figée au cours de l’année » 2007.

    Selon le club, « une des grandes chaînes hertziennes historiques » constate elle-même qu’elle a des pratiques discriminatoires en matière de recrutement, de salaires ou de promotion. Mais c’est pareil sur toutes les grandes chaînes, dit le président du club, Amirouche Laïdi, et la situation est « plus grave » encore (sic) dans les nouvelles chaînes gratuites de la TNT... Sauf à Direct 8, où quatre animateurs sur vingt sont « issus de la diversité ».

    En ce qui concerne la radio (pour les minorités audibles ?), Averroès donne des bons points à Radio France, RTL et RMC, mais critique les stations destinées aux jeunes, où « il n’y a pas d’animateurs issus de la diversité ».

    En conclusion, le club Averroès souhaite un renforcement du rôle du CSA dans la promotion de la « diversité » et lui demande de tenir compte de l’engagement en ce sens des éditeurs dans les futurs appels à candidature des radios numériques, des télévisions HD et sur mobile.

    Pour éviter toute connotation racialiste (alors qu’il s’agit bien de cela), on doit parler des « issus de la diversité ». Il en résulte que les blancs ne font donc pas partie de la diversité...

  • Dans la famille Dati, voici Omar

    Le parquet a requis hier une peine de sept mois de prison ferme à l’encontre d’Omar Dati, 36 ans, poursuivi pour trafic de stupéfiants en récidive. On nous précise que les faits remontent à 2004-2005 et sont donc antérieurs à la loi sur la peine plancher.

    Il ne faut pas confondre Omar Dati et Jamal Dati (autre frère du ministre de la Justice ), qui a été condamné quant à lui en août dernier à un an de prison, également pour trafic de stupéfiants.

  • Conseiller très spécial

    Mohamed Abdi, secrétaire général de « Ni putes ni soumises » et conseiller spécial de Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville , a été condamné définitivement à 18 mois de prison avec sursis pour escroquerie à la formation. La Cour de cassation a en effet confirmé l’arrêt de la cour d’appel de Lyon, qui remonte au 17 mai 2006.

    Mohamed Abdi est condamné pour avoir eu recours à de fausses attestations de présence et de fausses attestations de formation, lorsqu’il s’occupait, entre 1994 et 1997, des ressources humaines d’une société de gardiennage. Confrontée à des difficultés financières, l’entreprise avait recours à des contrats de qualification, qui lui permettaient d’obtenir l’exonération de certaines charges, des primes à l’embauche ou le remboursement de frais de formation. Or les organismes de formation auxquels elle avait recours étaient fictifs.

    Pour sa défense, Mohamed Abdi a déclaré au Parisien (qui a révélé l’arrêt de la Cour de cassation le 14 novembre dernier), que « de nombreux jeunes » avaient ainsi pu trouver un travail...

  • Le « Nouveau Centre » devient polynésien...

    Comme prévu, le pseudopode centriste de l’UMP, le « Nouveau Centre », que préside le ministre de la Défense Hervé Morin, et le petit parti polynésien Fetia Api ont conclu une « convention de financement » qui permettra aux centristes ralliés à Sarkozy de bénéficier d’un financement public.

    En clair, les parlementaires du Nouveau Centre vont se rattacher à Fetia Api (« Nouvelle Etoile »), qui a un élu en Polynésie et va se retrouver avec 21 députés et plusieurs sénateurs de métropole...

    Fetia Api, qui bénéficiait de... 13.000 euros de financement public, va donc voir son enveloppe grimper brutalement à environ 1 million d’euros... qui seront évidemment reversés au Nouveau Centre, moins une commission de 20.000 euros...

    François Sauvadet, le président du groupe à l’Assemblée nationale, souligne lui-même que c’est une situation « ubuesque », mais il le dit uniquement pour faire prendre conscience de la « nécessité de réformer le système »...

    Il y a quelques semaines, le Nouveau Centre avait tenté de faire passer une proposition de loi modifiant le système du financement public, mais, malgré l’appui de l’UMP, la proposition avait été abandonnée, les socialistes et le MoDem ayant bruyamment montré qu’il s’agissait d’une loi bénéficiant au seul « Nouveau Centre ».

    Les gesticulations incessantes du parti d’Hervé Morin ne font que souligner à quel point son existence est artificielle. Si le « Nouveau Centre » ne peut pas bénéficier, en tant que tel, du financement public, c’est parce qu’il n’a pas obtenu 1% des voix dans 50 circonscriptions. Il n’est donc pas du tout représentatif. L’anomalie n’est pas qu’il ne puisse pas prétendre au financement public, mais qu’avec de si faibles scores il ait un groupe parlementaire...