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ITS

  • Elections roumaines : une sanction logique

    Communiqué de Bruno Gollnisch 

    Le résultat des élections européennes en Roumanie montre que le PRM, Parti de la Grande Roumanie de Vadim Tudor, ne franchit pas la barre des 5% nécessaires afin d'obtenir des députés.

    Ce vote exprime au moins pour partie  la sanction d'électeurs patriotes et anti-mondialistes vis à vis du  sabotage délibéré du groupe politique ITS au Parlement européen, à la suite de prétextes futiles utilisés sans préavis par les autorités de ce parti.

    Ce type de manœuvre ne sert jamais ceux qui en sont les auteurs. J'exprime mes regrets pour ceux des députés européens de ce parti dont je sais que leur attitude leur a été imposée et qu’ils n'en approuvaient pas le bien-fondé.

  • Le groupe ITS a disparu

    La plupart de mes lecteurs savent depuis mercredi ou jeudi que le groupe ITS a hélas disparu. Cette note est à l’intention de ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire ou n’auraient pas lu les derniers commentaires sur ma note annonçant de façon un peu hâtive que le groupe était sauvé.

    La démission d’Alessandra Mussolini n’a en effet finalement rien changé. Les députés européens du parti de Tudor ont quand même démissionné. D’abord deux d’entre eux, puis les trois autres. Jeudi, la dissolution du groupe a été annoncée en séance plénière. Aux applaudissements de nombreux députés qui montraient ainsi une fois de plus leur sens de la démocratie.

    Il semble que la démission de ces Roumains soit en fait liée à des questions de politique intérieure roumaine, notamment l’élection des... députés européens qui aura lieu dimanche prochain.

    Bruno Gollnisch va naturellement tenter de constituer un nouveau groupe. Mais celui-ci avait déjà été très difficile à créer...

  • Le groupe ITS est sauvé

    Alessandra Mussolini annonce sur son site internet qu’elle quitte le groupe ITS (Identité, Tradition, Souveraineté) du Parlement européen, que préside Bruno Gollnisch. Et elle s’en prend avec encore plus de violence aux Roumains en général et à « tous les hommes politiques roumains » en particulier...

    Les députés roumains du Parti de la Grande Roumanie , qui avaient annoncé qu’ils donneraient hier leur démission en raison des déclarations d’Alessandra Mussolini, restent donc dans le groupe.

    Si ces cinq députés avaient quitté le groupe, celui-ci aurait disparu ipso facto, puisqu’il passait en dessous de la barre des 20 membres.

    Après la démission d’Alessandra Mussolini, le groupe ITS comprend 22 députés de sept pays.

  • Le groupe ITS risque de disparaître

    Les cinq députés du Parti de la Grande Roumanie faisant partie du groupe ITS au Parlement européen, que préside Bruno Gollnisch, ont annoncé qu’ils allaient présenter lundi leur démission du groupe, à cause de propos tenus en Italie par Alessandra Mussolini sur les Roumains. Après le meurtre sauvage d’une Italienne par un Tzigane roumain, Alessandra Mussolini aurait déclaré : « Face à une telle bestialité, il faut inviter immédiatement l’ambassadeur roumain à quitter notre pays et considérer tout citoyen roumain comme un citoyen indésirable... Les Roumains ont fait de la délinquance un mode de vie... »

    « Nous ne voulons pas que, tout en bénéficiant de notre appui de manière indirecte, un porte-voix de la xénophobie, de l’intolérance, et du racisme de type fasciste se fasse écouter en Europe », a réagi Corneliu Vadim Tudor, président du parti de la grande Roumanie, qui n’hésite donc pas à utiliser le vocabulaire de l’adversaire alors qu’il est connu pour ses propos assez peu « corrects » concernant les Tziganes...

    Bruno Gollnisch se dit étonné d’avoir été mis « devant le fait accompli », les Roumains n’ayant pas pris contact avec lui avant d’annoncer leur décision. « Nous n’avons pas la teneur exacte des propos de Mme Mussolini, a-t-il ajouté. Mais il n’y a aucune ambiguïté : nous ne confondons pas les agissements de quelques criminels avec le peuple roumain. S’il s’avérait que Mme Mussolini ait insulté le peuple roumain et ne rétractait pas ses propos, nous nous séparerions de Mme Mussolini. »

    Il faut au minimum 20 députés de cinq pays pour constituer un groupe. Le groupe ITS compte actuellement 23 députés de sept pays (il s’est enrichi en mars d’un député roumain libéral, et en mai de deux Bulgares). La défection des Roumains du parti de Tudor le condamnerait à mort.

    « Si le groupe repasse au-dessous du seuil minimum, cela ne changera pas notre combat politique. Mais il n’y aura que des perdants, dont les députés roumains », souligne Bruno Gollnisch.

    Des tractations sont en cours pour tenter d’éviter l’issue fatale.

  • Le groupe ITS se renforce

    Les élections en Bulgarie (avec un taux de participation inférieur à 30 %...) ont vu la « victoire » du nouveau parti de centre droit, qui avec 21,69 % des voix arrive juste devant le parti socialiste au pouvoir (21,41 %). Deux autres faits sont notables : le score du parti turc, qui monte à 20,26 %, et celui d’Ataka, qui grimpe à 14,22 %.

    Le résultat est que d’une part cinq députés turcs de Bulgarie vont faire leur entrée au Parlement européen, portant à neuf le nombre de députés d’origine turque (il y en a déjà trois d’Allemagne et un des Pays-Bas).

    Mais d’autre part que le parti Ataka devrait avoir deux ou (sans doute) trois députés, contre un seul actuellement. Ce qui élargira le groupe ITS (identité, tradition, souveraineté) dirigé par Bruno Gollnisch, groupe qui a enregistré récemment l’adhésion d’un député roumain indépendant, Dumitru Gheorghe Mircea Cosea.

  • Le groupe ITS absent de Berlin

    Le groupe ITS (Identité, Tradition, Souveraineté) au Parlement européen n’a pas participé à la mascarade berlinoise. Dans un communiqué, son président Bruno Gollnisch a expliqué :

    « Conclue à l’origine entre des pays de civilisations voisines, de niveaux de développement économique et social comparables, fondée sur le principe de la préférence communautaire et de la garantie pour nos agriculteurs de prix supérieurs aux cours mondiaux, l’Union est à l’heure actuelle totalement dévoyée de ses finalités. Au lieu de rétablir la confiance, de créer des solidarités, l’Union pratique la fuite en avant. Les Eurocrates, sourds à la voix des peuples, veulent relancer la course au super-Etat, avec sa Constitution, ses frontières indéfinies, son idéologie mondialiste, son ivresse de compétences nouvelles. Cette évolution n’est pas conforme au véritable génie de l’Europe. Nous ne la cautionnerons pas. »

  • Gollnisch répond à Pöttering

    Ci-dessous le texte de l’importante allocution de Bruno Gollnisch, président du groupe ITS, en réponde au discours du président du Parlement européen Hans Gerd Pöttering sur la Constitution européenne.

    Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les anciens présidents, Madame la Chancelière , Monsieur le Président de la Commission , le Président du Parlement vient d'exposer avec talent un véritable programme politique que l'on aurait peut-être plus attendu d'un président du Conseil européen, voire de la Commission , que d'un président du Parlement dans sa fonction arbitrale. Compte tenu des dynamiques de groupe qui prévalent souvent dans les institutions, sur la volonté des peuples, le discours que vous avez tenu, Monsieur le Président,  reflète sans doute l'opinion de la majorité de cette Assemblée. Vous me permettrez cependant d'exprimer, ici, ce que les juristes anglo-saxons appellent une opinion dissidente.

    Vous avez parlé de l'échec, "provisoire", avez-vous dit, du projet de Constitution européenne en France et aux Pays‑Bas, comme s'il ne s'agissait que d'un accident de parcours limité à deux États. Mais chacun sait, ou devrait savoir, que si ce projet avait été soumis directement aux peuples des États membres et non aux seuls parlementaires, le rejet de ce texte, selon toute vraisemblance, aurait été beaucoup plus large.  Alors, il faudrait savoir une fois pour toutes pourquoi, quand des peuples s'expriment librement à l'encontre de la pensée dominante, on leur ressert indéfiniment les plats dont ils n'ont pas voulu manger. Et pourquoi en revanche, lorsqu'ils se sont prononcés en conformité avec le courant dominant, on insiste sur le fait que leur engagement serait définitif, irrévocable, perpétuel, de sorte qu'ils n'auraient pas le droit de faire machine arrière.

    Monsieur le Président, vous avez, dans votre discours, évoqué plusieurs éléments importants de notre tradition européenne, parmi lesquels quatre essentiellement: la philosophie grecque, le droit romain, la spiritualité judéo-chrétienne et les lumières. Mais c'est précisément une part essentielle du problème: quelle fidélité l'Union européenne a-t-elle par rapport à ces éléments de son patrimoine intellectuel, moral et spirituel?

    L'Union européenne est-elle aujourd'hui inspirée par les valeurs chrétiennes, ou par un hédonisme général qui prépare la destruction de ces mêmes valeurs, au nom d'une idéologie des droits de l'homme, toujours impérieuse, mais toujours à géométrie variable?

    L'édification et le fonctionnement de l'Union sont-ils régis par l'exigence de clarté et de simplicité de la philosophie grecque et par la tradition politique hellénique de participation directe des citoyens aux affaires de la cité, ou bien assiste-t-on, au contraire, à la mise en place d'une structure lourde, centralisée, bientôt dépassée, qui prétend régir près de 500 millions d'Européens en faisant, dans la pratique, abstraction de leurs différences?

    La législation de l'Union européenne s'inspire-t-elle de la précision et de la concision du droit romain, ou bien s'agit-il d'un assemblage de milliers de textes obscurs, verbeux, contraignants jusque dans le détail? Sommes-nous vraiment respectueux de la tradition de débat public que nous ont laissée les Grecs et les Romains? Quant aux "Lumières", je ne vous cache pas notre inquiétude quand nous avons entendu, le mois dernier, la chancelière, Mme Merkel, après avoir abondamment cité Voltaire, nous dire ici, non pas littéralement, certes, mais en substance: "pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance", ce qui nous renvoie aux propos du révolutionnaire français Saint‑Just devant le tribunal révolutionnaire qui instaura la Terreur : "pas de liberté pour les ennemis de la liberté".

    En conclusion, Monsieur le Président, l'Europe est l'espace unique, unique dans l'histoire de l'humanité, qui a inventé la liberté et l'égalité des nations. C'est l'espace dans lequel les peuples se sont dressés contre les tentatives hégémoniques d'où qu'elles viennent, et c'est ce qui explique leur méfiance actuelle à l'égard des dérives de l'Union. Nous n'avons pas besoin d'un super-État eurocratique pour garantir mutuellement la sécurité de nos nations et de nos frontières, pour engager des projets précis de coopération industrielle, culturelle, ou en matière de recherche, pour nous protéger raisonnablement des flux migratoires ou des importations de produits fabriqués à vil prix qui ruinent nos industries. Les instruments du droit international suffisent amplement à cette tâche. Il nous faut retrouver le vrai génie de l'Europe, il nous faut retrouver le droit des gens européens!

  • Parias

    Identité, Souveraineté, Tradition : trois mots dangereux qui ne doivent pas avoir cours dans les instances du Parlement européen. Le « cordon sanitaire » a fonctionné, et les groupes du système, droite et gauche alliées pour la circonstance, ont empêché le groupe ITS de bénéficier des règles proportionnelles qui devaient lui permettre d’obtenir deux postes de vice-présidence de commission (culture et transports). Ces postes sont plutôt symboliques, nous dit-on. C’est justement le symbole qui importe. Celui de l’ostracisme et de l’exclusion, édictés par des démocrates patentés.

  • Revoilà le « cordon sanitaire »

    Le groupe socialiste au Parlement européen demande la mise en place d’un « cordon sanitaire » autour des lépreux rabiques du nouveau groupe ITS, afin qu’ils ne puissent pas obtenir les postes de responsabilité auxquels ils ont droit. Le président du groupe a adressé une lettre en ce sens aux autres présidents de groupe. Le porte-parole des Verts a immédiatement déclaré qu’il soutenait cette initiative, et il a été approuvé par le porte-parole des libéraux.

    Le parti socialiste européen demande également que soient changées les règles de constitution d’un groupe pour la prochaine législature : augmentation du nombre de membres et de nationalités, « pour éviter ce genre de groupe ». Le PPE (UMP, etc.) soutient une telle réforme.

    Vive la démocratie.

  • Indigne

    « Israël est profondément préoccupé par la formation d’un nouveau groupe d’extrême droite au Parlement européen. La formation d’un groupe parlementaire, dont le dénominateur commun est la xénophobie et l’antisémitisme, et dont le futur président attend d’être jugé en France pour ses remarques scandaleuses mettant en question l’existence des chambres à gaz nazies, est troublante. »

    Il y a dans ces propos au moins quatre diffamations et calomnies, et elles sont d’une particulière gravité, car elles émanent d’un gouvernement : il s’agit d’un communiqué officiel du ministère israélien des Affaires étrangères.

    On attend bien sûr une réaction indignée du Parlement européen…

  • Le bureau du groupe ITS

    Président : Bruno Gollnisch

    Premier vice-président : Philip Claeys.

    Vice-présidents : Eugen Mihaescu, Asley Mote.

    Trésorier : Petre Popeanga.

    Membres : Andreas Mölzer, Alessandra Mussolini, Luca Romagnoli, Dimitar Stoyanov.

    (Les autres membres du groupe sont Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen, Carl Lang, Fernand Le Rachinel, Jean-Claude Martinez, Lydia Schenardi, Koenraad Dillen, Frank Vanhecke, Daniela Buruiana, Viorica Moisiuc, Cristian Stanescu.)

  • ITS

    « Identité, Tradition, Souveraineté », tel est le nom du nouveau groupe au Parlement européen, qui sera enregistré le 15 janvier au cours de la prochaine session plénière. Bruno Gollnisch, qui en sera le président, a souligné que ce groupe aura pour principes la reconnaissance des intérêts nationaux, des souverainetés, des identités et des différences, l’engagement en faveur des valeurs chrétiennes et de la famille traditionnelle, et qu’il s’opposera à une « Europe unitaire, bureaucratique, et à un super-Etat européen », ainsi qu’à une politique massive d’immigration.

    Le groupe ITS initial est formé des sept députés du Front national (dont Jean-Marie Le Pen), des cinq députés du parti de la Grande Roumanie , des trois députés belges du Vlaams Belang, des Italiens Luca Romagnoli (MS-FT) et Alessandra Mussolini (Alternative sociale), de l’Autrichien Andreas Mölzer (FPÖ), du Britannique Ashley Mote (ex-UKIP), du Bulgare Dimitar Stoyanov (Ataka).

    Face aux journalistes qui faisaient état avec insistance des réactions des lobbies et de divers politiciens européens s’en prenant évidemment à la « xénophobie », au « racisme », à l’« antisémitisme » de ce groupe « d’extrême droite »,  Bruno Gollnisch a récusé ces accusations « infâmes », dénonçant une fois de plus cet indigne « raccourci fait entre la défense des identités d’une part et le racisme et l’antisémitisme d’autre part. »

    Quand ils ont fini de débiter leur litanie calomnieuse, les « experts » ajoutent que les partis politiques et les personnalités qui se retrouvent dans ITS ont surmonté leurs divergences « dans un intérêt d’ordre matériel », comme dit celui qu’a interrogé l’AFP. En bref, ces gens-là ne sont pas d’accord sur grand-chose, mais ils ont mis leurs divergences de côté pour pouvoir profiter du système.

    Qu’il y ait des différences entre les membres du groupe ITS, ce n’est pas un mystère. Chacun des partis ou personnalités qui le composent ont une histoire différente, des origines doctrinales différentes, dans des contextes différents. Ils s’accordent néanmoins sur l’essentiel, comme le montre le fait qu’ils signent une charte politique commune, et comme le montre d’abord l’intitulé du groupe et l’explication qu’en donne Bruno Gollnisch. A vrai dire, cet intitulé est autrement plus riche de sens que celui de la plupart des autres groupes.

    Quant aux « intérêts d’ordre matériel », il s’agit en effet de profiter de la manne européenne. Non pas pour se la mettre dans la poche, mais pour permettre de rendre plus efficace le combat politique. C’est précisément ce que les gardiens de la pensée unique ne supportent pas : qu’un groupe puisse défendre les souverainetés nationales avec l’argent européen… Et il n’y a pas que les moyens matériels proprement dits (secrétariat, publications, etc.). Le fait d’avoir un groupe permet aussi de bénéficier de davantage de temps de parole, de déposer des amendements, d’avoir accès aux présidences et vice-présidences diverses, de peser sur l’ordre du jour, etc.

    On espère qu’à ses 20 députés viendront s’agréger bientôt d’autres élus, afin que le groupe ITS devienne le grand groupe de défense et de résistance des souverainetés et des identités nationales dans cette assemblée qui a pour vocation de les détruire.