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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2500

  • L’immigration choisie en Belgique

    « C’est hallucinant ! », s’exclamait samedi le quotidien belge Le Soir, en révélant que l’ordre des médecins a autorisé 434 médecins étrangers à exercer en Belgique en 2007, alors que plus de 700 jeunes médecins belges ne peuvent pas exercer et que de nombreux étudiants sont dissuadés de se tourner vers la médecine, en raison du strict numerus clausus qui est appliqué.

    En 2007, 69 médecins sont venus de France, 69 des Pays-Bas, 23 d’Allemagne, 25 d’Italie. Et... 136 de Roumanie. Plus exactement, 136 Roumains, auxquels il faut ajouter 6 Belges partis se former en Roumanie pour échapper au numerus clausus...

  • Berlusconi le retour

    Les sondages donnaient Berlusconi gagnant face à Veltroni, mais pas du tout à ce niveau-là : sa coalition remporte largement la majorité absolue tant au Sénat qu’à la Chambre des députés. Ainsi se referme la parenthèse Prodi. L’ancien président de la Commission européenne avait gagné avec 25.000 voix d’avance, il n’a pas tenu deux ans. La victoire de Berlusconi est encore plus éclatante quand on considère que son ancien allié démocrate-chrétien Ferdinando Casini (UDC) avait décidé de faire cavalier seul (il a fait 5,6%).

    Il y a au moins deux bonnes nouvelles dans ces élections italiennes. L’une est que les communistes disparaissent du Parlement : leur coalition avec les Verts n’a recueilli que 3,2% des voix. L’autre est que la Ligue du Nord est passée de 4,6 à 8%. Cette montée en puissance est de bon augure, dans la mesure où le parti d’Umberto Bossi est à la fois très peu européiste et en pointe dans le combat contre l’immigration et l’islamisation.

    Quant à la droite nationale, elle est toujours aussi divisée qu’exsangue.

    Silvio Berlusconi, qui n’avait fait aucune grande promesse pendant sa campagne, a annoncé « des mois difficiles » qui « demanderont un grand courage » de la part des Italiens.

    Il a confirmé qu’il effectuerait son premier voyage à l’étranger en Israël, pour le 60e anniversaire de l’Etat hébreu...

    Addendum. Lors de sa première apparition à la RAI, il a notamment déclaré: "Il faut augmenter les effectifs de la police de proximité afin de constituer une armée du bien qui s'interpose dans la rue entre les citoyens et l'armée du mal. Il faut recommencer, avec l'accord des pays concernés, à renvoyer chez eux les étrangers issus de pays n'appartenant pas à l'Union européenne, n'ayant ni travail, ni logement et qui sont donc contraints de recourir à la criminalité pour vivre."

    En Italie, ces propos ne font pas scandale...

  • 1er mai

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  • Les pèlerins d’Emmaüs et la joie éternelle

    Toute cette semaine, les antiennes du Benedictus et du Magnificat mettent en contrepoint l’épisode des « pèlerins d’Emmaüs » et les propos du Christ dans l’évangile de dimanche.

    Au Benedictus les antiennes rappellent que Jésus explique aux pèlerins ce qui le concernait dans les prophéties, qu’ils l’obligent à rester avec eux parce que le soir approche, et qu’il rompt le pain comme il l’avait fait à la Cène. Au Magnificat, les antiennes soulignent le propos de Jésus aux apôtres : ils seront dans la peine, mais leur tristesse se changera en joie, et personne ne pourra leur ôter cette joie.

    Il y a là tout un réseau de correspondances qui se situent au cœur de la foi. Les pèlerins sont dans la peine parce que Jésus est mort, les apôtres seront tristes quand Jésus mourra, puis quand il partira, mais la tristesse se changera en joie comme le pain se change en le corps du Christ, car il est ressuscité et il avec nous non seulement dans le soir qui vient, mais sur notre chemin jusqu’au dernier soir du monde, et cette joie sera éternelle pour quiconque sera passé comme lui par la Croix.

  • Marville : l’AGRIF se porte partie civile et poursuit le conseil régional

    Communiqué de Bernard Antony

    Une fois de plus, un nouvel acte de barbarie abominable contre le respect dû aux morts qui est un des fondements sacrés de toutes les grandes civilisations vient d’être commis avec les profanations et les destructions du cimetière Saint-Hilaire de Marville. Une fois encore il s’agit simultanément d’une manifestation de perversion nihiliste et de haine antireligieuse, en l’occurrence de haine antichrétienne.

    Nous sommes là encore en présence de ce que produit toute une culture nihiliste, une culture de  mal, de mort et de haine. M. le Procureur Alexandre de Bosschere a évoqué une action de vandalisme, de « profanation gothique ». Mais cela est bien insuffisant. On sait en effet que le terme de « gothique » est utilisé hélas aujourd’hui pour désigner un mode de mœurs et d’accoutrement, très souvent ouvertement sataniste et vaguement néo-nazi, ceci en raison peut-être du goût pour les belles lettres dites gothiques de la culture germanique. Mais il est affligeant de désigner comme « gothiques » tout comme nos splendides cathédrales un univers de délabrement psychique grave. Mais comment ne pas voir l’évidente convergence de morbidité et de perversion du néo-satanisme avec ce que l’on appelle « l’art contemporain » où l’on exalte toutes les formes de la culture de mort, de la haine antichrétienne et de la haine de la création.

    Comment ne pas constater que les opérations de nécrofolie en Lorraine et ailleurs vont de pair avec l’abjection de la très officielle exposition « L’infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) exaltant le viol, l’inceste, l’acharnement sexuel sur les cadavres d’enfants, dans le délire du pire imaginaire sadien. Lorsque les morbides bobos fabriquent ou achètent une revue onéreuse avec un Mickey crucifié, avec l’affligeant contenu de la fascination pour la décréation, l’excrétion, la profanation et l’excrémentation d’un Jan Favre, comment s’étonner que des jeunes atteints de toutes les hallucinations chimiques et psychiques fassent somme toute de l’art contemporain dans les cimetières.

    L’AGRIF naturellement va se porter partie civile dans l’affaire du cimetière de Marville. Mais elle va aussi poursuivre le Conseil Régional de Lorraine pour la haine sadique non seulement de la culture française, de la culture chrétienne mais tout simplement de la dignité humaine qu’exprime son exposition financée avec l’argent pris à tous les contribuables.

  • L’islamo-communisme à Villejuif

    Le 7 avril, le maire communiste de Villejuif, Claudine Cordillot, se félicitait que l’association des musulmans de Villejuif ait déposé une demande de permis de construire pour une mosquée « sur un terrain sis 132-134 boulevard Maxime Gorki, le long de la RN 7 et à proximité de la station Louis-Aragon ».

    Le lendemain, Le Parisien faisait connaître cette bonne nouvelle. Qui n’en était pas une notamment pour les coptes, lesquels ont une église située au numéro 138 du même boulevard : à vingt mètres de la future mosquée.

    Les coptes sont évidemment atterrés. Ils se retrouvent dans la même situation qu’en Egypte, où l’on construit systématiquement une mosquée à côté de chaque église. Ils demandent si l’on aurait l’idée de construire une mosquée près d'une synagogue...

    (via l'Observatoire de l'islamisation)

  • Cela s’appelle la pudeur

    Comme il est désormais de mise dans ce genre d’opération, le vendeur de la photographie de Carla Bruni nue (estimée à 4.000 dollars, vendue 91.000), Gert Effering, un collectionneur allemand, avait décidé de verser généreusement le fruit de la vente à une œuvre humanitaire. En l’occurrence à un pédiatre suisse, Beat Richner, qui s’occupe d’hôpitaux pour enfants au Cambodge. Mais le médiatiquement généreux donateur est tombé sur un os. Beat Richner a refusé tout net. « L’idée de ce don est un moyen d’assurer la publicité de cette vente aux enchères et le renom du photographe. C’est une moyen de se servir de nous », a-t-il déclaré au journal suisse Le Matin dans son édition de dimanche. Et le pédiatre ne veut pas que son institution « soit mêlée à l’utilisation médiatique de la nudité de Mme Bruni ». Au Cambodge, souligne-t-il « l’utilisation de la nudité n’est pas comprise comme elle l’est en Occident ». « Ma décision a été prise par respect envers nos patients et leurs mères. L’acceptation d’argent venant de l’exploitation du corps féminin serait perçue comme une insulte. »

    Une belle leçon de pudeur. Mais il est vrai que ce mot ne fait pas partie du vocabulaire du couple Sarkozy.

  • Odieux

    Samedi dernier, on pouvait lire sur le blog de l’écrivain « antiraciste » et « anticolonialiste » Claude Ribbe, auteur des « Nègres de la République », le texte d’une lettre ouverte qui était aussi une pétition adressée au président de la République. Elle disait ceci :

    « Césaire est mort. Mais son œuvre est indestructible. Voici tantôt deux ans, Monsieur le Président de la République, vous avez tenu à rencontrer Aimé Césaire et il vous a offert, je crois, son Discours sur le colonialisme. (...) Vous aurez bientôt à célébrer une date importante, celle de l’abolition de l’esclavage et je ne doute pas un instant que cela vous préoccupe, vous qui avez refusé la "repentance. On dit que vous assisterez à la commémoration du 10 mai 2008. On dit aussi qu’elle pourrait se réduire à une singerie accommodée par des gens qui n’ont ni compétence, ni légitimité pour parler de l’esclavage et de ceux qui en sont issus. Alors plutôt que d’enterrer la loi du 10 mai 2001 par un ridicule spectacle de patronage, indigne de votre présence et qui irriterait l’Outre-mer, vous pourriez ce jour là honorer les descendants d’esclaves en accompagnant au Panthéon l’un des plus grands d’entre eux, l’auteur du Discours sur le colonialisme et de Toussaint Louverture. Ce serait pour vous l’occasion de rappeler au monde entier que la France, pays des droits de l’homme, n’a peur ni de son histoire ni de ses auteurs réputés dérangeants et peut se retrouver sans crainte au sein d’une mémoire partagée. J’ose solliciter de votre haute bienveillance, Monsieur le Président de la République, un décret pour que la dépouille d’Aimé Césaire, après des funérailles nationales exceptionnelles, soit transférée au Panthéon le samedi 10 mai 2008. »

    Aimé Césaire, 94 ans, a été hospitalisé le soir du 9 avril dans un état préoccupant. Mais samedi, s’il était toujours en soins intensifs, il n’était pas mort. Et ce lundi matin, son état est stationnaire. Il est particulièrement odieux de parler de la « dépouille » de l’écrivain qui n’est pas mort, et de se servir de sa notoriété, pour mener une petite opération de propagande médiatique « anticolonialiste ».

    Claude Ribbe a tout de même supprimé ce texte de son blog. Mais il figure toujours sur le site ipétitions, où il a été corrigé d’une façon tellement maladroite qu’elle ne fait qu’en accentuer le caractère odieux. Au lieu de « Césaire est mort », il commence par « Césaire est à l’agonie ». La dernière phrase a été supprimée, et après la demande de panthéonisation est ajouté : (si il venait à mourir d'ici là). Sic.

  • Le mystère du sous-marin

    Le juge d’instruction Richard Foltzer, chargé de l’enquête sur le naufrage du Bugaled Breizh, en janvier 2004, estime dans un note que l’hypothèse la plus sérieuse est celle d’un sous-marin qui se serait pris dans une fûne, voire dans les deux.

    Le juge l’avait déjà dit aux familles des victimes en juillet 2007. Mais pour la première fois il l’écrit, dans une note remise aux participants d’une réunion Eurojust à La Haye.

    Le parquet a toujours rejeté cette hypothèse, et a même prétendu à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas de sous-marin à proximité du lieu du drame.

    En juillet 2004, Jean-Marie Le Pen avait expliqué à National Hebdo, croquis à l’appui, que les données laissaient penser à une croche du chalut par un kiosque de sous-marin. Et il se disait « surpris du nombre de bêtises que l’on peut lire sur cette affaire ».

    La question qui se pose désormais est : pourquoi les autorités ne veulent absolument pas que l’on sache quel était ce sous-marin ?

    Addendum. Le 15 avril, le parquet a réaffirmé que le naufrage du chalutier était dû à un "accident de pêche" et non à un sous-marin. Il est à noter que cette position est également celle du Bureau enquêtes accidents dépendant du ministère des Transports...

  • Profanation du cimetière de Marville

    Le cimetière de Marville, dans la Meuse , a été « vandalisé », des tombes ont été « dégradées ». On évite soigneusement le mot de « profanation », puisqu’il s’agit d’un cimetière catholique.

    Une dizaine de stèles anciennes ont été renversées, ainsi qu’une trentaine de croix, dont 15 ont été replantées à l’envers.

    Un témoin a aperçu des jeunes « gothiques » dans le cimetière, venus et repartis dans une voiture immatriculée aux Pays-Bas.

    Le cimetière de Marville est classé monument historique, des tombes, ainsi que l’ossuaire, datent du XVe siècle, et certaines sépultures remontent aux mérovingiens.