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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2438

  • Enfin Pierre Mazeaud vint…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Il a fallu plus de cinq mois à la commission Mazeaud pour aboutir à la conclusion que pour atteindre l’objectif d’une immigration à 50% économique il faudrait « décupler » les arrivées.

    C’est ce que le Front national avait fait remarquer dès que Nicolas Sarkozy avait évoqué cet objectif.

    Il n’y avait pas besoin d’être devin : l’arithmétique la plus élémentaire suffisait pour aboutir à cette conclusion.

    Et cette multiplication par dix de l’immigration était bien l’objectif caché de l’immigrationniste Nicolas Sarkozy. Mais la commission Mazeaud, un peu plus à l’écoute des Français que le Président, lui répond que « la société française n'y est pas prête ».

    On constate que la commission dit encore non au président de la République sur la création d'une justice spécialisée dans le contentieux des étrangers, et sur une réforme de la Constitution.

    Autrement dit elle rejette les trois projets que Nicolas Sarkozy lui avait soumis.

    On s’en féliciterait si la commission ne renvoyait in fine à l’Union européenne pour toute modification de la politique d’immigration.

    Or ce n’est pas à une instance supranationale de décider qui une nation souhaite ou non accueillir sur son territoire. Il s’agit d’une prérogative régalienne et qui doit le demeurer.

  • Le faux scoop de la Radio Suisse Romande

    L’affaire des 20 millions de dollars qui auraient été donnés aux Farc en rançon pour Ingrid Betancourt est démontée sur "le blog drzz" de façon précise et documentée.

    Il commence d’emblée par donner le nom (ou plutôt le pseudonyme) de l’auteur de la rumeur :

    « Il s'agit de "Simon Gonzalez" arrivé en Suisse en 1994 comme "réfugié politique". Il avait déjà été interviewé par Christophe Ungar pour le quotidien de gauche suisse romand LE TEMPS le 15 mars 2007. "Simon Gonzales" est le "représentant" des Farc en Suisse. La fausse information qu'il a fournie à la Radio Suisse Romande est tout simplement la fausse version données par les Farc sur leurs divers Sites Internet, tel par exemple ABP.0. »

    Suite.

  • La jeunesse aujourd’hui

    Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen, hier, lors de la clôture de l’université d’été du FNJ.

    Peu à peu, le temps de la jeunesse s’est étendu jusqu’à 16 ans, au XVIIIème siècle, puis à 18 ans au XIXème et XXème siècle, avant que les canons de Verdun et les tranchées de la Somme ne plongent des générations entières de jeunes gens dans les affres de la Grande Guerre, dont ne sortirent que des âmes ridées, trop vite déniaisées par l’enfer des orages d’acier, et des corps vieillis car souvent brisés par la mitraille ou les gaz asphyxiants.

    Certes, nul ne souhaite à notre jeunesse d’entrer ainsi dans l’âge adulte. Mais il est tout de même frappant de constater qu’aujourd’hui, la jeunesse s’étale jusqu’à 30 ans.

    Jusque dans les années 70, la majorité était fixée à 21 ans, âge auquel on a fait son apprentissage et effectué son service militaire. Celui-ci était effectué par les étudiants après un sursis d’incorporation parallèle aux études.
    Bien qu’on ait réduit à 18 ans, à l’époque de M. Giscard d’Estaing, au nom du « libéralisme avancé », l’âge de la majorité civique et juridique, on n’a pas rendu les jeunes plus libres, ni d’ailleurs nécessairement plus matures.
    En effet, l’âge de la majorité sociale et psychologique, qu’on ne peut codifier par des règles de droit, a changé : on reste mineur de fait tant qu’on ne gagne pas sa vie soi-même, tant qu’on reste hébergé et nourri par ses parents, tant qu’on ne sent pas capable de prendre charge de famille.

    Observez qu’on entre de plus en plus tard dans la vie active, en raison de la longueur souvent boursouflée des études, que l’on se marie de plus en plus tard, que l’on procrée de plus en plus tard, ce qui a une incidence sur chacun, mais aussi sur la collectivité tout entière.

    Bref, j’ai le sentiment qu’aujourd’hui, beaucoup de jeunes gens restent dans les handicaps de la jeunesse, c’est-à-dire l’absence d’autonomie, de liberté, la non–disposition de soi, sans pour autant disposer des perspectives qui furent celles des générations précédentes.

    Comme vous le savez en effet, le contexte général qui nous entoure n’est hélas, guère favorable à l’épanouissement des initiatives et des engagements.

    Jadis chaque enfant qui naissait héritait de l’immense patrimoine culturel, historique et linguistique accumulé par les générations précédentes de Français.

    Le petit d’homme, qui ne peut que recevoir, était ainsi doté d’une somme de valeurs, d’expériences et de traditions qui formaient son jugement, son caractère, sa vision du monde, autant d’armes nécessaire à l’exercice de sa liberté et de sa volonté.

    L’apprentissage social s’étalait de la famille à l’école et au service militaire, sans oublier l’action des organisations religieuses, sportives ou sociales comme le mouvement scout.

    Or, on n’apprend plus l’histoire à nos enfants, ou alors une histoire tellement manipulée qu’elle gagnerait à être qualifiée de son vrai nom de propagande…

    On n’apprend plus l’amour de la patrie et des anciens, diabolisés par la propagande permanente de repentance dont on abreuve l’opinion.

    On n’apprend plus les fondements de la langue française - alors que dire de l’enseignement de ses subtilités !

    On n’apprend plus la différence entre le bien et le mal, la différence entre le respect et l’irrespect.

    Ainsi, par mollesse ou idéologie, les familles et l’école ont abdiqué, et ne transmettent plus grand-chose, condamnant par avance des générations de jeunes à rejoindre le troupeau des consommateurs repus, béats et satisfaits, propices à toutes les manipulations, formatés pour marcher comme un seul homme à l’abattoir, voire à courir jusqu’au précipice.

  • Saints Cyrille et Méthode

    Chantez, fidèles, les deux athlètes reçus dans les brillantes demeures des cieux ; chantez du peuple Slave la double force et la gloire.

    Un même amour a réuni ces frères, une même piété les arrache au désert : ils brûlent de porter à plusieurs les gages de la vie bienheureuse.

    Par eux la lumière qui brille dans les temples d'en haut, remplit Bulgares, Moraves et Bohémiens, farouches multitudes, que bientôt ils amènent à Pierre en bataillons pressés.

    Ceignant la couronne méritée, oh ! continuez pourtant d'être propices aux prières et aux larmes : il est besoin que vous gardiez aux Slaves vos présents d'autrefois.

    Que la généreuse terre qui crie vers vous, conserve la pureté de la foi éternelle ; comme elle fit au commencement, Rome elle-même toujours lui donnera le salut.

    Auteur de la race humaine et son Rédempteur, dont la bonté nous vaut tous les biens, à vous action de grâces, à vous soit gloire dans tous les siècles. Amen.

    (Hymne de Léon XIII pour la fête des saints Cyrille et Méthode, qu’il fixa au 7 juillet et étendit à toute l’Eglise latine le 30 septembre 1880 par l’encyclique Grande munus. Traduction de Dom Guéranger.)

    L’alphabet « cyrillique » est lié, sur le plan liturgique, à la liturgie slavonne, puisque c’est d’abord l’écriture du slavon. En fait l’écriture inventée par saint Cyrille en Moravie était le glagolitique, d’où le cyrillique est issu. Et il y eut une liturgie « latine » traduite en langue slave de l’époque, écrite en glagolitique. En 1926, Leos Janacek, qui était morave, composa une « Messe glagolitique », dont voici le Slava, c’est-à-dire le Gloria.

    podcast

  • 8e dimanche après la Pentecôte

    Largire nobis, quæsumus, Domine, semper spiri­tum cogitandi quae recta sunt, propitius et agendi: ut, qui sine te esse non possumus, secundum te vivere valeamus.

    Accorde-nous, Seigneur, une constante rectitude d'esprit dans la pensée et dans l'action, en sorte que, nous qui ne pouvons exister sans toi, nous puissions vivre selon toi. 

  • Le suicide espagnol

    Le parti socialiste (PSOE) au pouvoir, réuni en congrès à Madrid, demande que la Loi organique de liberté religieuse soit amendée afin de renforcer la « laïcité constitutionnelle » en Espagne, notamment par une « disparition progressive des symboles et liturgies religieux dans les espaces publics et dans les actes officiels de l'Etat » (depuis les crucifix dans les écoles ou les tribunaux, jusqu’aux prestations de serment des ministres).

    Demandant la fin du « confessionnalisme » qui persiste, le texte citait dans sa première mouture le cas des « funérailles d'Etat ». Mais cette mention a été écartée cet après-midi : elle a été jugée « malencontreuse », dans la mesure où « la laïcité ne dispose pas d'une liturgie alternative ». Sic.

    Le texte ne réclame pas une révision des accords entre l'Etat et l’Eglise catholique, mais demande un rééquilibrage en faveur de religions minoritaires en Espagne, avec un « traitement égalitaire ». En fait de « religions minoritaires », chacun comprend qu’il s’agit de l’islam, dont El Païs souligne qu’il ne reçoit que 3 millions d’euros de l’Etat quand l’Eglise catholique en reçoit plus de 4 milliards.

    Les socialistes veulent donc clairement et ouvertement chasser le Christ du domaine public et accélérer dans le même temps l’islamisation.

    Le congrès du PSOE doit aussi se prononcer, naturellement, en faveur d'un assouplissement de la loi sur l'avortement.

  • Dernières nouvelles tchèques

    Les Tchèques ont très mal pris (tant mieux) les propos de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner sur la République tchèque qui risquait de bloquer l’élargissement de l’UE si elle ne ratifie pas l’ex-traité de Lisbonne.

    Le 1er juillet, la presse de Prague titrait : « Paris donne un soufflet à la Tchéquie », « Sarkozy a repris l’Union européenne en adressant un message à Prague ». « Les Français veulent faire une plus grande pression sur les Tchèques »…

    Jeudi, le président Vaclav Klaus a donné une nouvelle interview au quotidien Lidove Noviny. Il refuse de répondre à la question « spéculative » de savoir s'il signera le traité une fois ratifié par le Parlement. Mais il salue une nouvelle fois la décision de son homologue polonais Lech Kaczynski de ne pas signer l’ex-traité.

    Et il ajoute :

    « J'espère que l'adoption du traité de Lisbonne sera bloquée soit par la Cour constitutionnelle soit par le Sénat. »

    Il dit aussi :

    « Je m’attends à une grande pression “à la française” sur l’édification de l’Union européenne. Notre regard est forcément différent et pour cette raison nous devons tout faire pour que l’évolution au sein de l’UE ne suive pas la direction imposée par la France… L’évolution en Europe ne doit pas suivre le diktat d’une seule opinion et ne doit en aucun cas être accompagnée de menaces. »

    Merci Sarkozy. Sincèrement.

    Enfin, et cela est encore plus important, Vaclav Klaus considère qu’un éventuel refus du traité aurait un effet positif sur la future présidence tchèque, car « celui-ci affaiblit le rôle du pays président »…

  • L’Allemagne et le « suicide assisté »

    Le Bundesrat (chambre haute du parlement allemand, représentant les Länder) devait se prononcer hier sur une proposition de loi visant à interdire et pénaliser l’assistance au suicide. Faute d’accord sur les modalités du texte, il y a renoncé. Mais 13 des 16 Länder ont approuvé une résolution qui propose que d'ici la fin de l'année la loi punisse d'une peine de prison toute personne créant « une association visant à procurer à autrui l'occasion de se suicider ». Il s’agit d’empêcher des « associations » comme Dignitas d’opérer en Allemagne. En octobre, En octobre, le groupe suisse avait notamment aidé deux Allemands à mettre fin à leurs jours dans leurs véhicules stationnés en bordure de route en Suisse.

    « Nous devons mettre fin aux agissements des charlatans de la mort », a expliqué la ministre de la Justice de Bavière, Beate Merk. « Nous voulons pénaliser ce commerce cynique avec la mort », a dit de même son homologue de Thuringe, Marion Walsmann.

    Le débat sur la question a été relancé par le suicide d'une septuagénaire lasse de la vie mais sans problèmes de santé particuliers. Elle avait été conseillée par un défenseur actif de l'euthanasie, Roger Kusch, ancien ministre de la Justice de l'Etat régional de Hambourg, qui a ensuite diffusé à la presse des extraits des vidéos tournées lors de ses entretiens avec la femme, qui affirmait ne pas vouloir finir en maison de retraite.

    Angela Merkel est intervenue dans le débat mercredi. « Je suis tout à fait contre le suicide assisté, sous n'importe quelle forme. »

    De son côté, le président de l'Ordre des médecins, Jörg-Dietrich Hoppe, a pris la même position et a qualifié Roger Kusch de « cynique arrogant ».

  • Angleterre : deux élèves punis pour avoir refusé de prier Allah

    Deux garçons de 11-12 ans, élèves d’une école réputée près de Stoke-on-Trent, ont été « collés » parce qu’ils avaient refusé de mettre un couvre-chef et de s’agenouiller sur un tapis de prière pour prier Allah (Allahou Akbar…), pendant un cours d’éducation religieuse, rapporte le Daily Mail.

    Il s’agissait de « travaux pratiques » d’un cours d’éducation religieuse, destinés à montrer aux enfants comment prient les musulmans (et les filles devaient mettre un foulard islamique)…

    Les parents ont été révoltés. Une mère déclare : « Ce n’est pas bien, cela va trop loin. Je comprends qu’ils doivent apprendre à connaître les autres religions, j’admets cela, mais c’est un pas de trop que de punir des enfants pour ne pas avoir voulu participer à une prière musulmane. Les faire prier Allah, qui n’est pas celui qu’ils adorent, est mal, et ce qui m’énerve est qu’on leur a dit qu’ils avaient manqué de respect. »

    Une autre mère : « Je suis absolument furieuse que l’on ait demandé cela à ma fille, je trouve cela inacceptable. Je n’ai aucun problème avec le fait qu’on enseigne d’autres religions à mes enfants, et un minimum d’information ne fait pas de mal. Mais ils ne devaient pas seulement prier : le professeur leur a montré un petit film et leur a dit : « Maintenant nous allons sortir pour prier Allah. » Les deux garçons ont été collés, et les autres enfants ont été privés de récréation par le professeur. Non seulement on les a obligés, mais ma fille a été réprimandée parce qu’elle ne le faisait pas bien. Ils n’avaient jamais fait cela avant, et ils étaient supposés le faire dans une autre langue… »

    Un grand-père : « Mon petit-fils a été obligé de prier Allah… C’est absolument dégoûtant, il n’y a pas d’autre mot.  Ma fille et beaucoup d’autres mères sont furieuses… Je ne suis pas raciste, je suis ami avec un Indien depuis 30 ans, je suis aussi allé à une mariage musulman où on m’a expliqué qu’il n’y aurait pas d’alcool et je respecte cela. Mais si on demandait à des musulmans d’aller à l’église le dimanche et de participer à la sainte communion, il y aurait la guerre. »

    Le conseil du comté a publié un communiqué pour dire qu’il menait une enquête sur cette affaire, ajoutant : « Apprendre aux enfants les croyances des différentes confessions religieuses fait partie du programme de diversité, sur le fondement que la connaissance est essentielle à la compréhension. Nous admettons qu’un tel enseignement doit être mené avec un certain sens de la sensibilité. » Sic.

  • TF1 donne 72.000 euros aux gauchistes de RESF

    Jeudi soir, les acteurs du film Bienvenue chez les Chtis étaient les candidats du jeu “Qui veut gagner des millions ?” sur TF1. Lorsque des vedettes participent à ce jeu, elles donnent leurs gains à une association caritative ou humanitaire. Kad Merad et Zoé Félix ont choisi de faire profiter de leurs gains le groupuscule gauchiste d’aide aux clandestins RESF (réseau éducation sans frontières). Ils ont gagné 72.000 euros, qui seront donc versés à RESF.

    Comme le souligne François Desouche, cette organisation se vante d’être hors la loi et le « revendique », comme le disait son porte-parole Richard Moyon dans une interview à BondyBlog le 20 mai dernier.

    En outre, l’association RESF n’existe pas vraiment : « On n’est pas membre de RESF au sens traditionnel du terme. Il suffit de s’accrocher un badge pour être membre », dit Richard Moyon.

    Réaction de BondyBlog : « Ce flou sur le nombre de vos membres qui n’en sont pas vraiment, semble vous arranger. Vous n’avez pas de comptes à rendre, et quand on n’a pas de comptes à rendre, c’est toujours plus confortable. »
    Nul ne sait donc où vont passer les 72.000 euros…