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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2441

  • La dhimmitude britannique sans limites

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    La police de Tayside, en Ecosse, a imprimé cette carte postale pour diffuser son nouveau numéro de téléphone et l’a notamment distribuée aux commerçants pour qu’ils l’affichent.

    Le joli petit chien que l’on y voit s’appelle Rebelle. Il est en quelque sorte devenu la mascotte de la police de Tayside. Né début décembre, il a suivi le premier entraînement de chiens de la province, et il est devenu très populaire, au point que les visites sur le site de la police ont explosé.

    Mais les musulmans protestent : le chien est un animal impur. Et ils protestent de façon assez énergique pour que certains commerçants de Dundee aient jugé plus prudent de ne pas afficher la carte postale.

    La police de Tayside a un « conseiller en diversité » (sic), mais on n’avait pas jugé utile de le consulter pour élaborer cette publicité.

    Ce que regrette le conseiller municipal de Dundee Mohammed Asif, qui est également membre du conseil de la police. Il a donc convoqué un conseil sur le sujet, avec le chef de la police. A la suite de quoi le chef de la police a battu sa coulpe. Il a dit qu’il n’avait pas pris conscience que la carte postale pouvait poser un problème, qu’il n’avait voulu offenser personne et que bien sûr s’il avait su il n’aurait pas permis de publier cette carte, que c’était une erreur que de ne pas avoir saisi le conseiller en diversité, et que la police présentait ses excuses à quiconque se sentait offensé…

    (Daily Mail, via Bivouac ID)

  • Mozart assassiné (une fois de plus)

    Lu dans L’Express à propos du Festival d'Aix-en-Provence :

    Les célébrations ont commencé le samedi 27 juin au Théâtre de l'Archevêché avec Zaïde, un opéra inachevé qui n'offre qu'une quarantaine de minutes de musique, pas des plus inspirées. Alors que l'oeuvre est généralement présenté en version de concert, le metteur en scène américain Peter Sellars a transformé ces ébauches en un spectacle de deux heures, en allemand. Par la magie de la bien-pensance, le sujet d'origine (une aimable turquerie, genre badin du XVIIIe siècle) est devenu une laborieuse dénonciation de "l'esclavage moderne" et une réflexion "sur les rapports entre le monde occidental et l'Islam". On est bien loin des intensions de Mozart et le directeur du Festival, Bernard Foccroulle, a cru bon d'assortir ces huit représentations de Zaïde d'un colloque intitulé "Pour en finir avec l'esclavage" animé par un journaliste de Libération.

  • Les temps changent…

    Le commissaire européen Peter Mandelson n’avait pas répondu, ni fait répondre, aux précédentes attaques de Nicolas Sarkozy, concernant les négociations de l’OMC, ou le référendum irlandais (quand il a accusé le commissaire d’avoir une part de responsabilité dans le non). Après les nouvelles attaques de lundi soir sur France 3 (reprenant textuellement ce que Sarkzoy avait déjà dit sur le sujet : « Je ne laisserai pas faire », etc.), le porte-parole de Mandelson a réagi, et Mandelson lui-même s’est exprimé, se disant « déçu » par ces attaques « fausses et injustifiées ». Et il n’est pas allé hier soir au dîner de l’Elysée, prétextant qu’il devait être aujourd’hui à Marseille, mais laissant ses proches dire qu’il n’était pas mécontent d’avoir un prétexte pour être absent de ce dîner. La réponse de Sarkozy est pitoyable : « Il doit certainement être ravi de la publicité que je n'hésite pas à lui faire quand je suis en désaccord avec lui. »

    Ainsi le premier jour de la présidence française de l’UE a-t-elle été marquée par le Non du président Kaczynski et une polémique majeure entre le commissaire au Commerce et le président du conseil européen.
    Cela est excellent.

    Les Français voient qu’on leur a menti sur les 19 pays qui ont ratifié le traité de Lisbonne. La veille, ils avaient appris que l’Allemagne non plus ne l’avait pas ratifié. Et les propos de Lech Kaczynski, après ceux de Vaclav Klaus, installent peu à peu l’évidence que le traité est caduc.

    D’autre part, on se garde bien de dire aux Français que les gouvernements n’ont aucune prise sur les négociations de l’OMC, qui sont du ressort exclusif de la Commission européenne. Tant Sarkozy que le Premier ministre irlandais tentent de faire croire qu’ils peuvent opposer leur veto (« Je ne laisserai pas faire », martèle notre président). Mais les Français commencent à comprendre que c’est faux, quand ils voient le porte-parole de Mandelson parler comme ayant une autorité supranationale, et qu’ils constatent que le commissaire européen renvoie Sarkozy dans les cordes, montrant qu’il ne discute pas avec le président français, fût-il président du conseil européen, mais avec Pascal Lamy, directeur de l’OMC et…ancien commissaire européen.

    La prestation télévisée de Sarkozy a été remarquable. Il a voulu montrer que l’Union européenne allait pouvoir apporter aux Européens, et spécialement aux Français, des avantages concrets. Or, sur chaque sujet, comme l’a souligné Jean-Marie Le Pen, il montrait en réalité qu’il n’arriverait à rien puisqu’il fallait d’abord convaincre ses partenaires, et que sur tous les sujets évoqués les partenaires n’étaient pas d’accord. Ce que le correspondant à Bruxelles de The Economist dit en termes ironiques (cités par Henri Védas) : « La plupart des propositions que M. Sarkozy a faites lors de l'interview ont à peu près autant de chances d'être satisfaites par ses pairs européens et la Commission européenne à Bruxelles qu'en aurait un convive demandant un verre de lait lors d'un dîner français. » Et cela va se voir très vite.

    Jean-Marie Le Pen disait hier que les contorsions de Nicolas Sarkozy ne changeront rien au fait que le traité est caduc.
    On n’a pas fini de voir les contorsions de Sarkozy, de ses ministres et des apôtres de l’Europe supranationale, qui rivalisent de langue de bois dans les débats audiovisuels.

    Mais tout cela se voit désormais comme le nez au milieu de la figure. Il y a eu une première grande prise de conscience lors des référendums de 2005. Le référendum irlandais a été l’occasion d’une nouvelle prise de conscience. On a franchi une nouvelle étape. Le vent ne souffle plus en direction du super-Etat européen, mais vers l’Europe des peuples. Quand on voit je ne sais plus quelle sous-ministre, hier soir, affirmer que « 19 peuples ont dit oui et qu’un seul a dit non », et qu’il faut « respecter la démocratie » (par exemple, mais il y en aurait tant d’autres), on se dit qu’ils sont en train de perdre la partie.

    Chacune de ces contorsions les rend un peu moins crédibles. Ils sont comme dans un de ces pièges qui se referment inexorablement et de plus en plus chaque fois que celui qui y est pris fait un nouveau mouvement.

    Je ne crois pas que je prenne mes désirs pour des réalités. Je crois que quelque chose a vraiment changé. Et j’attends goulûment leurs prochaines erreurs…

  • La Visitation

    « En ces jours-là, Marie, se levant, s'en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda, et elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elisabeth. Et voici que, lorsque Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein, et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit. Et elle s'écria d'une voix forte: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Et comment se fait-il que la Mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car voici, dès que ta voix a frappé mon oreille, quand tu m'as saluée, l'enfant a tressailli de joie dans mon ventre. Et tu es bienheureuse d'avoir cru; car ce qui t’a été dit de la part du Seigneur s'accomplira. Et Marie dit: Mon âme glorifie le Seigneur… »

    Ces quelques lignes de l’évangile, qui sont au cœur même de l’Incarnation, sont d’une immense richesse et peuvent donner lieu à de nombreux commentaires. Il en est un qui est particulièrement d’actualité. Il y a un grand débat, ou plutôt on essaie d’empêcher qu’il y ait un débat, sur le statut de l’embryon. Cet évangile y répond clairement et de façon définitive. Elisabeth est enceinte de six mois, et Marie vient tout juste de concevoir. Comme le fait dire tranquillement saint Ambroise à Elisabeth : « Miraculum sentio, agnosco mysterium : Mater Domini Verbo fœta, Deo plena est » : Je me rends compte du miracle, je reconnais le mystère : la Mère du Seigneur porte l’embryon du Verbe, elle est pleine de Dieu. » (l’adjectif fœtus veut dire : qui porte le fruit de la fécondation).

    Nous avons donc un embryon de quelques heures (ou d’un jour ou deux) et un fœtus de six mois. Et lorsqu’ils sont mis en présence, le second tressaille de joie parce que le premier vient à sa rencontre.

    Certes, nous sommes dans une configuration très particulière, puisque l’embryon est celui du Fils de Dieu. Mais il n’empêche qu’il est un véritable embryon humain, 100% humain. Et il nous explique que l’embryon humain est, dès la conception, une personne humaine vivante.

  • Pour saluer le Président polonais

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Jean-Marie Le Pen salue la décision du Président polonais Lech Kaczynski de ne pas signer la loi de ratification du traité de Lisbonne, au motif que c’est aujourd’hui « sans objet ».

    En effet ce traité est caduc depuis le non irlandais.
    C’est aussi ce qu’a déclaré le président tchèque Vaclav Klaus.

    La Pologne est ainsi le troisième pays à rejeter le traité, ou plutôt le cinquième, car le peuple français et le peuple néerlandais avaient déjà rejeté ce même texte sous sa forme précédente.

    Cette fois, un seul peuple a pu donner son avis. Mais cet avis a entraîné la mort juridique du traité. Les contorsions de Nicolas Sarkozy n’y changeront rien.

  • Le Frankenstein britannique

    La Haute autorité britannique en fertilisation et embryologie humaines (HFEA) vient d'autoriser la création d'une troisième sorte d'embryons hybrides humains-animaux. Après avoir donné son feu vert à la création d'embryons hommes-vaches et d'embryons hommes-lapins, la HFEA a accordé une licence de 12 mois aux chercheurs du Clinical Sciences Research Institute de l'université de Warwick pour fabriquer des embryons hommes-cochons.

    (Genethique)

  • SOS femme en détresse

    Je reçois ce clip réalisé par les militants de SOS Tout Petits de l’Isère. (On n’aurait pas pu trouver une autre musique ???)

     
  • La crise anglicane

    L’archevêque de Cantorbery n’a pas tardé à réagir à l’annonce de la création d’une « communion » dissidente. Dans un communiqué, Rowan Williams salue la contribution de ces quelque 300 évêques mais souligne que leurs « propositions pour avancer sont problématiques à plusieurs égard »". Et il « appelle ceux qui les ont avancées à réfléchir attentivement aux risques encourus » : « Il ne suffit pas de contester les structures existantes de la communion. Si elles ne fonctionnent pas efficacement, le défi est de les renouveler plutôt que d'improviser des solutions (...) qui vont continuer par créer plus de problèmes qu'elles n'en résoudront. »

    Les dissidents ont établi un conseil des primats, formé de cinq Africains et un Sud-Américain, qui doit devenir la plus haute autorité de cette « Eglise dans l’Eglise ». Car ils refusent de parler de schisme. Mais on apprend que la majorité des évêques ayant participé au sommet de Jérusalem devraient boycotter la conférence de Lambeth, la conférence épiscopale présidée par Rowan Williams qui se tient tous les dix ans, et dont l'édition 2008 doit se tenir du 16 juillet au 4 août à Canterbury.

    D’autre part, dans le même temps, 1.333 clercs anglicans, dont 11 évêques, ont adressé une lettre à l'archevêque de Canterbury et à celui d’York (numéro 2 de la hiérarchie anglicane britannique) dans laquelle ils menacent de faire défection si les femmes sont consacrées évêques, ou du moins si elles n’officient pas séparées des hommes (?)… « Nous nous demanderons inévitablement si nous pouvons en conscience continuer à être pasteurs, évêques, prêtres et diacres dans l'Eglise d'Angleterre qui a été notre maison", écrivent-ils.

  • Bonnes nouvelles européennes

    J’ai plusieurs fois insisté sur le fait que, contrairement à ce que veut nous faire croire la propagande intensive des eurocrates, certains pays donnés comme ayant ratifié le traité de Lisbonne, dont l’Allemagne et la Pologne, ne l’ont toujours pas fait. Chaque fois, je tremblais en me disant que peut-être je me trompais, que le président allemand et le président polonais avaient peut-être signé l’acte de ratification en catimini : puisque tout le monde se focalise sur les prétendues « ratifications » parlementaires, personne n’a fait attention que ces chefs d’Etat avaient rempli ce qui semble être considéré comme une simple formalité. D’autant que nous avons l’exemple français. Si le « débat » parlementaire fut très médiatisé, ainsi que le vote final du 8 février, presque personne n’a parlé de la signature de l’acte de ratification par Nicolas Sarkozy (c’était le 14 février au Journal Officiel).

    Eh bien nous avons aujourd’hui la preuve que ces deux chefs d’Etat n’ont pas signé l’acte de ratification.

    Lech Kaczynski : la ratification est aujourd’hui sans objet

    La plus belle nouvelle nous vient de Pologne. Dans une interview au journal Dziennik, Lech Kaczynski déclare carrément que la ratification du traité de Lisbonne est « sans objet » depuis le non irlandais :

    « Pour le moment, la question du traité est sans objet. Il est difficile de dire comment cela se finira. En revanche, l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse », souligne-t-il, rappelant que le même raisonnement avait été tenu par les partisans de la Constitution au moment de son rejet par les électeurs français et néerlandais en 2005. « Et pourtant l'Union a fonctionné, elle fonctionne et elle continuera de fonctionner. Bien sûr, elle n'est pas idéale, mais une structure à ce point compliquée ne peut être idéale. »

    Hier soir, Nicolas Sarkozy disait que sa priorité était de « circonscrire le problème aux Irlandais » et de faire en sorte que les autres pays européens « continuent de ratifier ».

    Eh bien le président polonais n’a pas l’intention de ratifier. Et l’on savait déjà que le président tchèque, arguant du fait que le traité est désormais caduc, n’a pas non plus l’intention de ratifier…

    « Circonscrire le problème aux Irlandais », c’est fini avant de commencer.

    Et le gros mensonge réitéré par Nicolas Sarkozy, selon lequel il est impossible d’étendre l’Union européenne à la Croatie sans le traité de Lisbonne, a fait long feu lui aussi. Cet argument destiné à faire pression sur les pays qui veulent voir la Croatie adhérer rapidement, comme la République tchèque, est passé à la trappe, car il ne faut pas prendre les dirigeants tchèques (ou autres) pour des imbéciles comme le fait Sarkozy avec les Français.


    Le président allemand sursoit


    D’autre part, le président allemand Horst Köhler a fait savoir hier soir qu'il attendrait, avant de signer la loi de ratification, l'avis de la Cour constitutionnelle (BVG), saisie de deux plaintes contre le traité. Plaintes dont on avait entendu parler mais dont on n’avait plus de nouvelles depuis un certain temps.

    Elles émanent d’un député conservateur bavarois, Peter Gauweiler, et du groupe parlementaire de gauche radicale Die Linke. Elles pointent notamment les déficits démocratiques et le transfert vers Bruxelles de certaines prérogatives actuelles du Bundestag.

    Dans le communiqué, la présidence de la République explique que Horst Köhler s'est conformé à une demande que lui a adressée la Cour constitutionnelle.

    En fait, Horst Köhler est favorable au traité, et le communiqué souligne que sa décision de surseoir à la signature est « indépendante de l'examen par le président de la loi d'approbation » du traité. Il la signera donc dès que la Cour constitutionnelle aura rendu sa décision, laquelle ne fait guère de doute non plus. Mais en attendant, chacun voit désormais que l’Allemagne n’a toujours pas ratifié le traité.

  • Fête du Très Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ

    Acessistis ad Sion montem, et civitatem Dei viventis, Jerusalem cælestem, et Testamenti novi mediatorem Jesum, et sanguinis aspersionem melius loquentem quam Abel.

    Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la Cité du Dieu vivant, et de Jésus le médiateur de la Nouvelle Alliance, et de l’aspersion de son sang, qui parle mieux que celui d’Abel.

    (Antienne du Magnificat)