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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2324

  • Sainte Agnès seconde

    Cinq jours après le martyre de la vierge Emérentienne, les parents de la sainte et courageuse Agnès étaient venus, à la nuit, prier et pleurer sur son sépulcre. C'était le huitième jour depuis son martyre. Ils repassaient dans leur douleur les circonstances de cette mort cruelle qui lui avait mérité la palme, en l'enlevant à leur amour. Tout à coup, Agnès leur apparaît, couronnée et radieuse, au milieu d'une troupe de vierges éblouissantes de beauté et de lumière. A côté d'elle, à sa droite, était un agneau d'une blancheur éclatante, sous les traits duquel se manifestait le divin amant d'Agnès.

    La Vierge triomphante se tourne avec tendresse vers ses parents et leur dit: « Ne pleurez plus ma mort; félicitez-moi plutôt de l'heureuse société qui m'environne. Sachez que je vis maintenant dans le ciel auprès de Celui qui, sur la terre, a eu tout mon amour.»

    En mémoire de cette glorieuse apparition, la sainte Eglise revient encore aujourd'hui sur la douce mémoire d'Agnès; et cette fête s'appelle Sainte Agnès pour la seconde fois: Sanctae Agnetis secundo. Prions la tendre amante de l'Agneau sans tache de se souvenir de nous auprès de lui, et de nous présenter à ce divin Sauveur, en attendant qu'il nous soit donné de le posséder sans nuages au séjour de sa gloire. Unissons-nous à la sainte Eglise, et chantons avec elle aujourd'hui:

    Ant. A sa droite, un agneau plus blanc que la neige, le Christ, apparut, qui la consacrait comme son Epouse et sa Martyre.
    V/. Dans ton éclat et ta beauté, ô Vierge !
    R/. Avance, marche à la victoire, et saisis la couronne.

    (Dom Guéranger)

  • Eric Besson est bien sarkozyste…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    On ne doute pas une seconde que les images de M. Besson, ministre de l’Immigration, jouant au football avec des immigrés clandestins, ne fassent le tour du monde.

    De telles images sont une pompe aspirante bien plus efficace que les lois les plus laxistes.

    Quand M. Besson dit en même temps qu’il veut rendre « étanche » la zone du Calaisis où se regroupent les immigrants illégaux, il se moque du monde. C’est de la politique de Gribouille.

    Mais cela confirme en effet que M. Besson est devenu sarkozyste…

  • La zone euro vue d’outre-Atlantique

    Martin Feldstein, professeur à Harvard et ancien président du Bureau national de recherches économiques des Etats-Unis, écrit sur vox.eu que « les avantages économiques d’une monnaie unique pour le commerce et la compétition internationale sont largement contrebalancés par un taux plus élevé de chômage et le risque d’une plus forte inflation à long terme. (…) La motivation première de la création de l’euro était politique, et non économique, (…) et la création de l’euro peut conduire à un conflit accru à l’intérieur de l’Europe et avec les Etats-Unis. (…) L’Allemagne résiste encore à tout déficit budgétaire substantiel et la BCE a un taux beaucoup plus élevé que la Réserve fédérale ou la Banque du Japon. L’Espagne avec un taux de chômage de 13% et un déficit commercial de 10% du PIB ne peut que vouloir une politique économique et fiscale plus expansive que l’Allemagne. Les pays plus petits peuvent maintenant prendre conscience qu’ils ont perdu le contrôle de leur avenir économique. (…) Dans ces circonstances, il est possible que un ou plusieurs pays puisse réellement sortir de la zone euro. »

    Dans le Financial Times, Gideon Rachman explique comment certains pays comme « l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, et peut-être l’Irlande, trouvent qu’il est plus difficile que jamais de conduire leurs finances publiques. Comme elles ne peuvent pas dévaluer leur monnaie, les économies plus faibles peuvent seulement restaurer la compétitivité en supprimant des emplois et en diminuant les salaires réels ». Cela, ajoute-t-il, « est à l’évidence une recette pour aboutir à l’agitation sociale, qui conduit à la crise politique… ».

    (via Open Europe)

  • Célébration des papes d’Avignon

    Les 9 et 10 mars prochain, des célébrations marqueront le septième centenaire du début du séjour des papes en Avignon (1309-1377).

    Le cardinal Poupard sera l’envoyé spécial du pape.

  • Le courage de la cohérence

    Le pape a reçu, le 24 janvier, le président de l'Union catholique de la presse italienne, Massimo Milone, à l'occasion du 50e anniversaire de sa fondation.

    Il a notamment déclaré :

    « Vous êtes engagés, j'en suis bien conscient, dans un devoir toujours plus exigeant, dans lequel les espaces de liberté sont souvent menacés et les intérêts économiques et politiques ont souvent l'avantage sur l'esprit de service et sur le critère du bien commun. (…) Je vous exhorte à ne pas céder aux compromis sur des valeurs si importantes, mais à avoir le courage de la cohérence, même au prix de votre personne : la sérénité de la conscience n'a pas de prix ».
    http://www.zenit.org/article-19982?l=french

  • L’unité et la conversion

    Extrait de l’homélie de Benoît XVI, dimanche, en la solennité de la Conversion de saint Paul, en conclusion de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens.

    La conversion de saint Paul nous offre le modèle et nous indique la voie pour aller vers la pleine unité. L'unité demande en effet une conversion : de la division à la communion, de l'unité blessée à l'unité rétablie et pleine. Cette conversion est un don du Christ ressuscité, comme cela eut lieu pour saint Paul. Nous l'avons entendu dans les paroles mêmes de l'apôtre, dans la lecture qui vient d'être proclamée : « Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu » (1 Co 15, 10). Le Seigneur, le même qui appela Saul sur le chemin de Damas, s'adresse aux membres de son Eglise - qui est une et sainte - et, appelant chacun par son nom, il demande : pourquoi m'as-tu divisé ? Pourquoi as-tu blessé l'unité de mon corps ? La conversion implique deux dimensions. Lors de la première étape, on identifie et on reconnaît les fautes à la lumière du Christ, et cette reconnaissance devient douleur et repentir, désir d'un nouveau début. Lors de la deuxième étape, on reconnaît que ce nouveau chemin ne peut pas venir de nous-mêmes. Il consiste à se laisser saisir par le Christ. Comme le dit saint Paul : « ...je poursuis ma course pour saisir tout cela, comme j'ai moi-même été saisi par le Christ » (Ph 3, 12). La conversion exige notre oui, elle exige ma « course » ; ce n'est pas, en dernière analyse, une activité personnelle, mais un don, le fait de se laisser former par le Christ ; elle est mort et résurrection. C'est pourquoi saint Paul ne dit pas : « Je me suis converti », mais il dit « j'ai cessé de vivre » (Ga 2, 19), je suis une nouvelle créature. En réalité, la conversion de saint Paul ne fut pas un passage de l'immoralité à la moralité, d'une foi erronée à une foi correcte, mais elle fut le fait d'être conquis par l'amour du Christ : le renoncement à sa propre perfection, elle fut l'humilité de celui qui se met sans réserve au service du Christ pour ses frères. Et ce n'est que dans ce renoncement à nous-mêmes, dans cette conformité au Christ que nous sommes unis également entre nous, que nous devenons « un » dans le Christ. C'est la communion avec le Christ ressuscité qui nous donne l'unité.

  • Saint Jean Chrysostome

    Jean Chrysostome se préoccupe d’accompagner de ses écrits le développement intégral de la personne, dans ses dimensions physique, intellectuelle et religieuse. Les diverses phases de la croissance sont comparées aux flots successifs d’un océan : « Le premier de ces flots est l’enfance ». En effet, « c’est précisément à cet âge que se manifestent les inclinations pour le vice et pour la vertu ». Et donc la loi de Dieu doit dès le début être imprimée dans l’âme, « comme sur une tablette de cire » : c’est effectivement l’âge le plus important. Il nous faut tenir présent à l’esprit combien il est fondamental que dans cette première phase de la vie pénètrent réellement dans l’homme les grandes orientations qui mettent l’existence dans une juste perspective. Chrysostome recommande pour cela : « Depuis l’âge le plus tendre, armez les enfants des armes spirituelles et enseignez-leur à se signer le front avec la main ». Viennent ensuite l’adolescence et la jeunesse : « L’enfance est suivie du flot de l’adolescence, quand alors les vents soufflent avec violence [...] parce que croît en nous [...] la concupiscence ». Viennent enfin les fiançailles et le mariage : « À la jeunesse succède l’âge de la maturité de la personne sur qui surviennent les obligations familiale : c’est le temps de chercher le conjoint ». Il rappelle les fins du mariage les enrichissant, avec le rappel à la vertu de tempérance, d’une riche trame de rapports personnalisés. Les époux bien préparés barrent ainsi la voie au divorce : tout se déroule dans la joie et il sera possible d’éduquer les enfants à la vertu. Quand alors naît le premier enfant, il constitue « comme un pont ; les trois deviennent une seule chair, puisque l’enfant conjugue les deux parties », et les trois constituent « une famille, petite Église ».

    La prédication de Chrysostome se déroulait habituellement au cours de la liturgie, le « lieu » où, à travers la Parole et l’Eucharistie, se construit la communauté. L’assemblée réunie y exprime l’unique Église, la même parole est adressée partout à tous, et la communion eucharistique y devient signe efficace de l’unité. Son projet pastoral était inséré dans la vie de l’Église, dans laquelle les fidèles laïcs assument par le baptême l’office sacerdotal, royal et prophétique. Au laïc il dit : « Le baptême te fait, toi aussi, roi, prêtre et prophète ». En découle le devoir fondamental de la mission, parce que chacun est dans une certaine mesure responsable du salut des autres : « Le principe de notre vie sociale est : ne pas nous intéresser seulement à nous-mêmes ». Le tout se déploie entre deux pôles : la grande Église et la « petite Église », la famille, en rapport de réciprocité.

    Benoît XVI, catéchèse du 19 septembre 2007

  • Du nouveau de la part de Mgr Fellay

    La fin de l'interview de Mgr Fellay au journal Le Temps, aujourd'hui, donne de l'espoir.

    A la question « Que se passera-t-il si les négociations échouent ? » il répond :

    — Je suis confiant. Si l’Eglise dit quelque chose aujourd’hui en contradiction avec ce qu’elle a enseigné hier, et qu’elle nous a obligés à accepter ce changement, alors elle doit en expliquer la raison. Je crois à l’infaillibilité de l’Eglise, et je pense que nous arriverons à une solution vraie.

  • Nouvelles tchèques

    Selon le Prague Daily Monitor, plusieurs sénateurs ODS ont l’intention de saisir de nouveau la Cour constitutionnelle sur le traité de Lisbonne. La présidente de la commission constitutionnelle du Sénat, Jirina Rippelova, remarque qu’après l’approbation du traité par les deux chambres, 17 sénateurs, 41 députés, ou le président de la République, peuvent faire cette démarche. Elle ajoute qu’elle espère que Vaclav Klaus le fera.

    Selon ABC à Prague, le président tchèque doit présenter aujourd’hui un livre qu’il a écrit contre le traité de Lisbonne.

    (Open Europe)

  • Si ça va dans leur sens…

    Le climatologue Jean Jouzel, vice-président du Groupe international d'experts sur le climat (GIEC), relève une "cohérence" entre l'intensité de la tempête et les prévisions sur le changement climatique.

    "A ce stade, on ne franchit pas le pas de dire que cette tempête peut être attribuée aux activités humaines, mais il y a une certaine cohérence dans les observations et avec ce qu'on attend en augmentation de l'intensité", a-t-il dit.

    Lors de la récente vague de froid, les climatologues n’ont pas vu une "certaine incohérence" avec leurs prévisions, mais ont au contraire lourdement souligné qu’il ne fallait pas tirer de conclusions d’un phénomène ponctuel…