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  • Saint Charbel

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    Une nouvelle statue géante de saint Charbel est érigée au Liban, cette fois sur les hauteurs de Hammana, dans le Haut-Metn. Elle est placée dans une zone qui donne sur les villages environnants et Beyrouth. Elle sera visible de l’autoroute nationale reliant l’est à l’ouest du pays, reliant également le Liban au réseau autoroutier du Proche-Orient qui arrive jusqu’en Arabie Saoudite.

    Celle de Faraya fait 27 mètres de haut. Celle-ci 16 mètres. Elle sera inaugurée le dimanche 22 juillet sous la présidence du patriarche maronite le cardinal Béchara Raï.

  • Bien dit

    Si les évêques ivoiriens ont déjà vigoureusement levé la voix pour dire non au projet de loi sur la “santé sexuelle et reproductive”, qui a pour but fondamental la dépénalisation de l’avortement et la procréation médicalement assistée, que le gouvernement ivoirien veut faire adopter, il convient de souligner combien de fois il est malheureux de voir nos chefs d’Etats africain, au nom d’une certaine mondialisation, s’ériger de plus en plus en véritables protagonistes de la culture de mort que veulent nous imposer obligatoirement les multinationales et les lobbies.

    C’est vraiment triste pour l’Afrique. Nos famines, nos sécheresses, nos épidémies (Ebola, cholera), nos rebellions, nos guerres fratricides, nos terroristes, n’ont-ils pas assez endeuillé notre continent pour que nos dirigeants politiques qui devraient travailler au bien-être de tous amplifient cette culture de mort par l’adoption de lois favorisant l’un des crimes les plus horribles de l’histoire humaine, que je nomme ici, l’avortement ? Il faut le dire avec force, l’avortement est un crime. Légaliser l’avortement, c’est légaliser un crime.

    Pour la Côte-d’Ivoire, ce projet de loi est une véritable régression morale et juridique. De manière morale, tout enfant dans l’espace culturel africain est un don précieux de Dieu. Il est porteur d’une espérance forte en des lendemains meilleurs. C’est pourquoi malgré la pauvreté des familles on ne refuse jamais d’accueillir un enfant même s’il en est le quinzième ou le vingtième.

    Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines, à l’agence Fides.

  • Tiens, ça coince…

    Voilà que des féministes commencent à se rendre compte des conséquences pratiques de l’idéologie du genre, et se disent que finalement elles ne veulent pas de la loi de reconnaissance du genre qui devrait être adoptée bientôt… Et même elles disent que la loi doit tenir compte des différences biologiques entre hommes et femmes. Si, si, tel quel !

    Le parc de Hampstead Heath propose trois bassins : un mixte, un réservé aux hommes, et un réservé aux femmes.

    Bien sûr, des « transgenres » s’invitent dans le bassin réservé aux femmes. Mais ça ne plaît pas aux militantes féministes :

    « Leur présence change l’atmosphère. L’étang des femmes est un endroit où les femmes viennent nager avec leurs filles dans un environnement sans hommes. Elles doivent pouvoir se baigner seins nus sans se trouver aux prises avec une personne dotée d’un pénis. »

    « Nous sommes particulièrement attentives au respect des droits des personnes transgenres. Mais la loi doit aussi tenir compte des différences biologiques entre les hommes et les femmes et leur droit de bénéficier d’espaces séparés garantissant leur dignité, leur intimité et leur sécurité. »

    Comment l’esprit vient aux filles…

  • Sainte Véronique Giuliani

    Tout à coup, j‘entendis comme un bruit de tonnerre accompagné d’un vent violent. Notre cellule rayonna. Comment ? Je l’ignore. J’étais toute ravie. J’eus alors la vision de Jésus crucifié. Il était si majestueux, si resplendissant, que mes yeux se fermaient. Il m’attirait à Lui mystérieusement, et j’eus la connaissance intime comme celle de son amour infini. Il me donna encore la contrition intime de mes offenses, en soulignant qu’elles lui avaient coûté son propre sang. Il me fit d‘autres nombreuses communications ; en particulier il me montra tous les bienfaits et grâces qu’il avait départis à mon âme ; de plus, je connus que je n’avais pas répondu à ses desseins, qu’il me fallait y correspondre désormais. Et, comme signe de sa volonté, il allait imprimer sur moi les sceaux de ses plaies, marques d’une véritable épouse.

    De nouveau je sentis une vive douleur de mes fautes, accompagnée de lumières particulières sur l'amour infini de Dieu. Plongée dans la douleur et dans l’amour, je voyais à découvert, à travers les airs, Jésus crucifié. Ce que j’éprouvai alors, la plume saurait-elle le décrire ? Je me souviens seulement que je vis jaillir des plaies de Jésus cinq rayons comme de feu. Ils se projetèrent sur moi : l’un me frappa au cœur, les autres aux mains et aux pieds. La douleur fut grande : il me sembla qu’une lance aiguë m’avait percé le cœur, et de gros clous, les mains et les pieds.

    Entre temps, bien des mystères me furent révélés : je ne les dis pas, n'en ayant pas le souvenir exact. Il me confirma dans mon titre d'épouse et me promit que, par les mérites de ces cinq plaies, j’obtiendrais toutes grâces. Déjà il avait disparu. Je revins à moi, non sans une nouvelle connaissance de moi-même et une plus ardente passion pour la conversion des pécheurs. Je me trouvai les bras en croix, dans une lumière qui baignait la cellule. La blessure du cœur était béante et répandait des flots de sang, avec quelle douleur ! Je ne pouvais me mouvoir, tant je souffrais aux mains et aux pieds. A la double face des mains et des pieds, j’avais une tumeur de la grosseur d’un pois. Quand je vis ces signes extérieurs, je pleurai beaucoup et du fond du cœur je conjurai le Seigneur de vouloir bien les cacher aux yeux de tous. Mon Dieu ! la peine que j’en avais !

    Du mieux que je pus, j’essuyai la plaie du cœur ainsi que la terre où le sang avait giclé. Soudain, je crois m’en souvenir, l’extase me ressaisit, où je revis Jésus crucifié qui me calma, me déclarant que sa volonté expresse était que ces signes apparaissent aux yeux de tous, afin de montrer qu’il comble de bienfaits même les ingrats dont j’étais, quand ils s’abandonnent a ses desseins, et que, d’ailleurs, dans l‘avenir, la vue de ces plaies tournerait au bien de beaucoup. Il fit d'autres révélations que j’ai oubliées; je retiens seulement que, revenue à moi, j’étais toute renouvelée, toute transformée.

  • 7e dimanche après la Pentecôte

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    Le graduel de ce dimanche reprend plusieurs formules des graduels du 5e mode, les mêmes qu’on retrouve notamment dans celui de la fête des saints Pierre et Paul. Mais il a plusieurs caractéristiques propres, dont deux sont très remarquables.

    Au début, il y a une invitation pressante du Christ : Venez, mes enfants, qui monte à la dominante pour nous supplier de l’entendre, avec le si bécarre de la supplication qui se transforme en un si bémol de tendresse.

    Juste après il y a ce que Jésus veut nous apprendre : la crainte du Seigneur. Et la musique nous explique ce qu’est cette crainte : c’est « cette révérence toute pénétrée d’amour qui fait la béatitude des élus devant la face de Dieu » (dom Baron).

    Puis vient le verset, dont le chant sublime est identique à celui du 29 juin, mais avec d’autres mots, qui lui donnent toute sa puissance : « allez à lui », « accédez à lui », et nous y allons, par le mouvement de la mélodie, et nous arrivons, tout en haut, au sommet du mode, nous arrivons « à lui » ! Et bien sûr le mouvement se termine par une révérence.

    Et vient ce récitatif sur « illuminamini » qui s’épanouit en deux formules du 5e mode qui se marient admirablement : le rayon lumineux qui vient du sommet, et la révérence qui s’ensuit.

    Enfin vient la conclusion, « et vos visages ne seront pas dans la honte », une affirmation sereine et simple, qui se termine par la formule habituelle, elle aussi affirmative, du 5e mode.


    Veníte, fílii, audíte me : timórem Dómini docébo vos.
    . Accédite ad eum, et illuminámini : et fácies vestræ non confundéntur.

    Venez, mes fils, écoutez-moi, je vous enseignerai la crainte du Seigneur.
    Approchez-vous de lui et vous serez éclairés et la confusion ne couvrira pas vos visages.

  • Commandeur

    Screenshot_2018-07-07 (27) Ambassade de France en Hongrie - Francia Nagykövetség - Accueil.png

    Eric Fournier, ambassadeur de France à Budapest, limogé par Macron, a été décoré hier de l’Ordre du Mérite de Hongrie... alors qu'il n'est plus ambassadeur de France en Hongrie depuis le 28 juin...

  • Le maire de Sheffield

    Screenshot_2018-07-07 Angleterre Le maire de Sheffield «interdit la venue de Donald Trump dans sa commune».png

    « Moi Magid Magid, lord maire et premier citoyen de cette ville, par la présente je déclare que Donald Trump n’est pas seulement un VAURIEN mais qu’il est aussi interdit d’entrer dans la grande ville de Sheffield.
    En outre je déclare le 13 juillet journée de solidarité avec le Mexique. »

    Le 13 juillet Donald Trump sera en Angleterre. Il n’ira pas à Londres où il n’est pas le bienvenu, et où le maire islamo-pakistanais va faire voler au-dessus de la capitale un gigantesque ballon « bébé Trump » (on s’amuse comme on peut). Toutefois le conseil municipal de Sheffield a tenu à rappeler au maire (élu pour cette fonction protocolaire pour un an) qu’il n’avait pas le pouvoir d’interdire l’entrée de la ville à qui que ce soit.

  • Sur la route de Madison

    Le 30 juin dernier, l’abbé Peter Lee, ordonné prêtre (diocésain) la veille par Mgr Robert Morlino, évêque de Madison, a célébré sa première messe dans l’une des 9 églises du diocèse dédiées à la liturgie traditionnelle : Sainte-Marie de Pine Bluff, dans la grande banlieue ouest de Madison.

    Particularité, il s’agissait d’une « missa coram episcopo » : l'évêque récite les prières au pied de l'autel avec le célébrant, en dialogue avec les autres ministres (première photo) ; l'évêque lit le propre (Introit, Graduel, Alléluia, Offertoire, Communion) ainsi que le Gloria au trône, sur un deuxième missel ; du trône l'évêque bénit l'encens, qui est ensuite apporté au célébrant à l'autel ; l'évêque donne les bénédictions au sous-diacre et au diacre respectivement après l'épître et avant l'évangile ; à l'offertoire, le sous-diacre se tourne vers le trône et demande à l'évêque de bénir l'eau à ajouter au vin ; l'évêque s'agenouille au centre du sanctuaire pour la consécration, donc le sous-diacre se déplace du côté de l'épître (troisième photo) ; et l'évêque donne la bénédiction finale.

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    Mgr Morlino est dans le collimateur du lobby LGBTQI+ pour avoir demandé à ses prêtres, en octobre dernier, que lors des funérailles d’une personne vivant officiellement ou de façon notoire avec une personne de même sexe, le survivant n’ait aucun rôle dans la cérémonie, pour éviter « scandale ou confusion ».

    Le lobby a aussitôt lancé une pétition pour demander à François de limoger cet évêque de haine et de mépris qui fait le contraire de ce que demande notre bon pape. La pétition a obtenu sa 20.000e signature ce matin même.

    Le National Catholic Reporter, qui prenait bien sûr fait et cause, et longuement, pour les pétitionnaires, soulignait que Mgr Morlino était coupable de bien d’autres méfaits :

    Auparavant, Morlino, qui est arrivé à Madison en 2003, a exhorté ses prêtres a célébrer la messe en latin en tournant le dos à l’assemblée et face à l’est, comme cela se faisait habituellement avant les réformes liturgiques du Concile Vatican II (1962-65). Il a déconseillé de communier debout, une pratique courante dans la plupart des diocèses américains, et il a interdit la distribution du vin eucharistique à la messe, déclarant que cette pratique devait être suspendue jusqu’à un renouveau du respect liturgique.

    On ajoutera que Mgr Morlino a fait d’un séminaire à l’agonie un séminaire florissant, ce qui est, selon François, le signe d’un dysfonctionnement dans le diocèse.

    On voit bien François virer Mgr Morlino au moindre prétexte. Sinon il a 71 ans et sera donc remplacé le 31 décembre 2021 le jour de ses 75 ans.

  • Saints Cyrille et Méthode

    Tropaire

    Vous qui des Apôtres avez partagé le genre de vie et des pays slaves vous êtes montrés les docteurs, Cyrille et Méthode, sages-en-Dieu, priez le Maître universel d’affermir tous les peuples slaves dans la concorde & la vraie foi, de faire au monde le don de la paix et d’accorder à nos âmes le salut.

    Kondakion

    Honorons ces deux saints illuminateurs qui par leur traduction des Ecritures sacrées ont fait jaillir la connaissance de Dieu comme une source inépuisable jusqu’à ce jour, Cyrille et Méthode que nous disons bienheureux, puisque pour nos âmes ils intercèdent avec ferveur devant le Trône du Très-Haut.

    Liturgie byzantine, au 11 mai.

  • Réfugié syrien…

    Parmi les messages de Macron au Nigeria, il y avait celui-ci :

    Screenshot_2018-07-06 «Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien» quand Macron prend des libertés avec la réalité .png

    "Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien. Il semble que la nationalité n'ait rien à voir avec la capacité à réussir. Si vous croyez qu'être Nigérian vous empêchera de réussir, alors vous ne réussirez pas. Si vous vous battez et que vous réussissez, vous deviendrez un modèle !"

    Mais le père de Steve Job n’était pas du tout un réfugié syrien. Il est le rejeton d’une famille de riches propriétaires de Homs. Il a commencé ses études à l’université américaine de Beyrouth et les a poursuivies à Madison dans le Maryland. C’est alors que sa petite amie, étudiante comme lui, est tombée enceinte. Face à l’hostilité de ses parents elle est allée accoucher à San Francisco et a fait adopter son enfant par M. et Mme Jobs.

    Steve Jobs n’a jamais vu son père biologique. Donc, non seulement il n’était en rien un réfugié syrien, mais en outre la réussite du fils n’a strictement aucun rapport avec l’origine du père…