Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 12

  • « Racisme et xénophobie » : les nouveaux Tartuffe

    Voici le texte de la superbe intervention de Bruno Gollnisch, hier au Parlement européen.

    Voici venir une nouvelle fois un énième rapport sur la prétendue montée de l'extrémisme en Europe. Conseil, Commission, groupes politiques, ils sont venus, ils sont tous là !

    Comme d'habitude, cette rhétorique est nulle intellectuellement, scandaleuse politiquement, perverse moralement. Intellectuellement nulle, parce que toutes les idées nouvelles en religion : le christianisme, dont certains d'entre vous osent se réclamer, en politique le libéralisme ou le socialisme, en science des idées aujourd'hui aussi évidentes que la rotondité de la terre ou sa rotation autour du soleil ont d'abord été considérées comme extrémistes, hérétiques, subversives, inadmissibles.

    Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse. Le scandale politique, c'est vous qui le suscitez, vous qui êtes au pouvoir et qui, au lieu de résoudre les problèmes, affichez un programme de combat de l'opposition.

    Vous révélez ainsi votre incapacité à résoudre le problème de l'immigration-invasion dont vous êtes, délibérément ou par lâcheté, les visqueux collaborateurs.

    Vous avouez ici votre échec économique, votre échec social, votre échec culturel, votre échec moral, votre échec éducatif. Et au lieu de changer votre catastrophique politique, vous ne songez qu'à l'élimination de ceux qui protestent ou qui vous critiquent.

    Mais c'est moralement que votre attitude est la plus répugnante. Vous assimilez frauduleusement les actions violentes ou terroristes à la légitime réaction des peuples d'Europe contre la destruction de leur identité. Tartuffe que vous êtes, vous voulez les priver de parole et de représentation politique !

    Vous êtes les pharisiens de la démocratie. Comme le dit l'Ecriture : Sépulcres blanchis ! Tout n'est que peinture blanche à l'extérieur : vous parlez des droits de l'homme, de la liberté d'expression, des valeurs de l'Europe, de la tolérance. Mais tout n'est que cadavre et pourriture à l'intérieur. Ces droits dont vous avez plein la bouche, vous les refusez à ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Démocrates en peau de lapin, vous avez peur des peuples auxquels vous refusez de se prononcer par referendum. Ce seul mot, cette seule réclamation vous terrorise, et l'on voit ceux dont les pères défilaient dans la Hitler Jugend proposer aujourd'hui de supprimer les droits de ceux qui défendent leurs libertés nationales, parlementaires, politiques et civiques.

    Tout cela serait odieux, si cela n'était pas grotesque. Les générations futures vous jugeront comme elles ont jugé ceux qui ont livré Rome aux Barbares. Puissent-ils, ces barbares, vous traiter un jour comme vous méritez de l'être. Dans le désastre actuel, ce sera notre consolation et notre ultime éclat de rire.

  • Le FN perturbe une cérémonie européiste

    Hier avait lieu au Parlement européen la proclamation solennelle de la Charte des droits fondamentaux. Les députés de l'ancien groupe ITS, dont ceux du Front national, et certains députés d’extrême gauche ont brandi des pancartes réclamant un référendum sur le nouveau traité, et ont hué les discours du président de la Commission , du président du Parlement et du président en exercice de l’Union européenne.

    Cette cérémonie était censée accroître la visibilité de la charte, à défaut de pouvoir rendre compréhensible le nouveau traité.

    Les perturbateurs ont été sévèrement condamnés par les présidents des groupes politiques « respectables ». Ils sont pourtant l’honneur de ce Parlement. Quand on écrira l’histoire de l’Union européenne, on se souviendra qu’il y eut des députés pour protester contre la dictature et réclamer le respect de la démocratie.

     

    Le Communiqué de Bruno Gollnisch

    La Charte des Droits fondamentaux, ancienne partie II de la défunte Constitution européenne, a été proclamée solennellement ce mercredi 12 décembre à Strasbourg, au Parlement européen, et signée par les Présidents des trois institutions (Parlement, Commission, Conseil). Cette "cérémonie" avait pour but de faire croire à la légitimité d'un texte, simplement publié au journal officiel de l'UE, et qui a pourtant été rejeté par référendum par les deux seuls peuples ayant été consultés par un référendum contraignant en 2005.

    Cette proclamation est une parodie de démocratie, symbole de la volonté d'une petite élite ultra-européiste de faire passer en force la défunte Constitution, morcelée et présentée dans un ordre différent mais identique quand au fond, et désormais baptisée traité de Lisbonne.

    C'est pourquoi les députés de la coordination Identité, Tradition, Souveraineté ont tenu à manifester à cette occasion le véritable sens, pour eux, des mots "droits", "citoyens" et "démocratie" en réclamant la consultation de tous les peuples européens sur la Constitution bis au cri de "referendum !". Plusieurs dizaines de leurs collègues ont procédé de même.

    La réaction de l'Etablissement (envoi d'huissiers, qui n'en pouvaient mais, pour tenter de faire cesser la manifestation, insultes et menaces de sanctions) est elle aussi symbolique : la seule opinion admise dans un Parlement qui prétend pourtant donner des leçons de démocratie au monde entier est la soumission silencieuse et l'acceptation béate de la dictature bureaucratique de l'Union européenne.

  • Une guerre pour Israël ?

    Dans un entretien au Nouvel Observateur, Nicolas Sarkozy évoque de nouveau le problème du nucléaire iranien.

    « Je n’ai jamais été pour la guerre. Le problème pour nous, ce n’est pas tant le risque que les Américains se lancent dans une intervention militaire mais que les Israéliens considèrent que leur sécurité est vraiment menacée. »

    Et il se vante d’avoir « la confiance des Israéliens et des Américains sur cette question ».

  • Sarkozy

    « M. Sarkozy dit une chose dans nos rencontres bilatérales et une autre dans notre dos. Ce n’est pas une attitude convenable en politique. » Propos du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Il semble qu’il puisse s’appliquer à d’autres sujets qu’à la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

  • Et le raton laveur ?

    Nicolas Sarkozy a ouvert hier les travaux du premier « Conseil de modernisation des politiques publiques ». Il a annoncé... 97 mesures.

    Mais dans son discours il n’en a évoqué que trois :

    La délivrance des passeports, cartes d’identité et permis de conduire sera du ressort des mairies et non plus des préfectures.

    Les préfets de département seront placés sous l’autorité hiérarchique du préfet de région.

    Dès 2009 sera mis en place un budget pluriannuel pour mettre la France au « standard des pays européens ».

    La première se veut une illustration du souci de Sarkozy de s’intéresser à la vie quotidienne des Français. La deuxième est une nouvelle manifestation de centralisme jacobin. La troisième est dans la ligne européiste.

    Parmi les 94 autres mesures, il y a le projet pompeusement présenté comme d’un Pentagone à la française (regroupant les sites de la Défense ), le transfert de la gendarmerie sous l’autorité du ministre de l’Intérieur, diverses suppressions d’administrations centrales, la « déjudiciarisation du divorce par consentement mutuel », la « création pour chaque fonctionnaire d’un droit effectif à la mobilité », diverses « simplifications » et divers « développements »...

    Le mélange de mesures importantes, de petites retouches de détail, d’intentions, dans tous les domaines, sans aucune hiérarchisation des priorités, fait immanquablement penser à l’Inventaire de Prévert. Il manque toutefois une mesure sur le devenir du raton laveur.

  • Les grotesques

    Lors de leur seconde rencontre à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi « ont parlé longuement de l’Union de la Méditerranée. Le président a dit qu’il comptait sur la participation de la Libye. Le guide de la révolution a dit qu’il était totalement en accord avec le projet. et a présenté des idées qui ont recueilli l’approbation du président. Il y a vraiment eu un travail constructif et productif sur la question de l’Union méditerranéenne. »

    Ces propos sont de David Martinon, porte-parole de l’Elysée, et ils sont censés être pris au premier degré.

    Or, la veille, à l’Assemblée nationale, Kadhafi avait parlé de l’Union méditerranéenne. Il s’était dit « enthousiaste » devant cette idée de son « cher ami Nicolas Sarkozy », qu’il prenait « très au sérieux ». Tout en précisant que cette union ne pouvait pas s’étendre à Israël (Martinon, pourquoi tu tousses ?), il ajoutait : « Nous voulons, pourquoi pas, une monnaie commune, une langue... c’est peut-être un rêve, mais nous pouvons le faire. »

    David Martinon n’a pas précisé si les idées de Kadhafi qui ont recueilli l’approbation du président sont celles-là : une monnaie commune et une langue commune (et une religion commune ?) de tous les pays riverains de la Méditerranée , hors Israël...

    Quelques heures plus tôt, Angela Merkel, à Berlin, réaffirmait avec force son opposition à l’Union méditerranéenne telle que la conçoit Sarkozy, au nom des principes de l’UE et du traité de Lisbonne : « Des groupes de coopération spécifique doivent toujours se faire dans le cadre d’un accord général et l’accès à une coopération plus étroite d’un groupe de pays doit par principe rester ouvert à tous. »

  • National Hebdo N° 1221

    « Sarkozy le fils du bédouin... Il a trouvé le joint pour garnir son couffin... (chanson de Georges Milton) »

    Bon, d’accord, ce n’est pas très respectueux, surtout si l’on se reporte au contexte :

    La fille du Bédouin
    Suivait nuit et jour
    Cette caravane
    Ell' connut tour à tour
    Tous les autr's Bédouins
    De la caravane.
    Et tous les chameliers
    Et tous les âniers
    En fir'nt leur sultane.
    La fille du Bédouin
    Avait trouvé l'joint
    Pour garnir son couffin.

    Mais Sarkozy se couvre de ridicule en recevant comme il l’a fait le « guide » libyen, qui ne s’est pas privé de dire n’importe quoi pendant tout le temps de sa visite... puisque c’est celui qui paye qui décide.

    Dans mon édito je brode sur Mouammar, Rama et Nicolas...

    Dans sa semaine, Topoline dénonce le délire autour d’Ingrid Betancourt.

    Michel Limier fait le portrait de Jean-Marie Cavada, qui « trahit Bayrou pour devenir ministre ».

    Alexandre Martin va plus loin sur les « inévitables » délocalisations d’Airbus et l’alibi de la hausse de l’euro. Et il se montre quelque peu sceptique sur les « contrats algériens ».

    Roger Holeindre revient sur le voyage de Sarkozy en Algérie : l’occasion pour le chef de l’Etat « de s’essuyer les pies sur notre drapeau et de cracher sur la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la patrie, quelle que soit leur race ou leur religion ».

    Béatrice Pereire continue de se pencher sur l’héritage de Jacques Chirac : « Repentances sans frontières ».

  • Le voyage en France de Monsieur Kadhafi

    Communiqué de Marine Le Pen 

    Le voyage officiel de Monsieur Kadhafi tourne à la farce ; en nous imposant ses extravagances et ses caprices, en enchainant les déclarations déplacées, Monsieur Kadhafi n’a eu de cesse depuis son arrivée de multiplier les humiliations vis-à-vis de la France. Nicolas Sarkozy, qui a été élu soi-disant pour faire respecter la France, se fait aujourd’hui ridiculiser par le Colonel Kadhafi et hélas la France avec lui.

    Marine Le Pen constate que Nicolas Sarkozy est incapable de rendre aux français leur souveraineté, leurs libertés, leur prospérité, leur sécurité ; elle lui demande de leur laisser au moins leur fierté.

  • Non à la préférence étrangère à Paris !

    Communiqué de Martial Bild, tête de liste du Pôle des tricolores, soutenu par le Front National, pour les élections municipales de Paris

    Martine Lehideux, tête de liste dans le 16e arrondissement sur la liste conduite par Martial Bild pour le Front National, assistait au Conseil d’administration du STIF, l’autorité organisatrice des transports en commun en Ile-de-France.

    Lors du vote du Budget 2008, Martine Lehiduex est intervenue pour dire qu’elle en approuvait les grandes lignes mais qu’elle s’abstenait pour marquer sa ferme désapprobation envers la « tarification sociale ». Cette tarification, mise en place par le Conseil Régional, offre en effet la gratuité des transports en commun en Ile-de-France aux bénéficiaires de l’AME (Aide Médicale d’Etat), c'est-à-dire des immigrés clandestins !

    Cette scandaleuse préférence étrangère constitue une véritable insulte à tous les Français et une rupture de l’égalité de tous devant la loi. Martial BILD l’a combattue lorsqu’elle est passée devant le Conseil Régional et il continuera à s’y opposer. Cette mesure récompense ceux qui enfreignent la loi et apparaît comme un signe d’encouragement à l’immigration illégale.

    Dans le cadre de la campagne municipale pour Paris, Martial Bild lance d’ailleurs une grande campagne de tracts sur ce sujet intitulée :

    « Parisiens… devenez immigrés illégaux ! ». Ces tracts sont distribués et boités depuis quelques jours dans les vingt arrondissements parisiens.

  • Sainte Lucie

    Dialogue entre le préfet Paschase et sainte Lucie

    – Tu ne parleras plus autant quand on en sera venu aux coups.

    – La parole ne peut manquer aux serviteurs de Dieu, puisque le Seigneur Christ a dit : Quand vous serez devant les rois et les gouverneurs, ne vous mettez pas en peine de la manière dont vous parlerez, ou de ce que vous direz; car ce que vous aurez à dire vous sera donné à l'heure même; parce que ce n'est pas vous qui parlez, mais l'Esprit-Saint qui parle en vous.

    – Le Saint-Esprit est-il donc en toi ?

    – Ceux qui vivent avec chasteté et piété sont le temple de l'Esprit-Saint.

    – Je vais donc te faire conduire au lupanar, afin que le Saint-Esprit t'abandonne.

    – Si on me fait violence malgré moi, j'aurai double couronne de chasteté.

    A ces mots Paschase, enflammé de colère, ordonna qu'on traînât Lucie dans un lieu où on lui fît perdre sa virginité; mais il arriva, par la puissance divine, que la vierge demeura immobile au même lieu, sans qu'aucune violence l'en pût arracher. C'est pourquoi le gouverneur, l'ayant fait environner de poix, de résine et d'huile bouillante, commanda qu'on allumât du feu autour d'elle; mais comme la flamme ne lui faisait aucun mal, après qu'on l'eut tourmentée en plusieurs manières, on lui perça la gorge d'un coup d'épée. Lucie, ayant reçu le coup, prédit la tranquillité dont l'Eglise devait jouir après la mort de Dioclétien et de Maximien, rendit son esprit à Dieu, aux ides de décembre. Son corps, enseveli à Syracuse, fut ensuite transféré à Constantinople, et enfin à Venise.

    (Bréviaire romain. Voir aussi la belle prière de Dom Guéranger à sainte Lucie)