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  • Spe salvi

    Nous avons été sauvés par l’espérance. C’est par cette citation de saint Paul que le pape Benoît XVI commence sa deuxième encyclique, publiée ce jour. Un texte très personnel, typique de Joseph Ratzinger. On y trouve de la philosophie, de la théologie, de l’exégèse, de la patristique, et un grand souci pastoral. Ces divers pôles ne sont jamais mélangés, mais distincts et reliés.

    Qu’est-ce que l’espérance ? Le pape nous donne la réponse de la Sainte Ecriture , telle qu’elle apparaît dans les épîtres, où l’espérance est très liée à la foi, au point de lui être équivalente. Puis il donne longuement en exemple la vie de sainte Joséphine Bakhita, la petite esclave du Darfour devenue religieuse... Douce coïncidence : j’avais écrit un article sur elle dans Reconquête l’an dernier...

    Il est impossible ici de donner une idée précise de cette très riche encyclique. Signalons seulement que le pape fait le tour de la question, en rappelant la foi de l’Eglise dans un langage de notre temps, en précisant de façon tout à fait remarquable ce qu’est la vie éternelle, ce qu’est le purgatoire, ce qu’est l’enfer, ce qu’est le Jugement (les « fins dernières » si souvent escamotées ces dernières décennies, et qui prennent ici un relief saisissant).

    Il évoque aussi, en profondeur, la profanation de l’espérance, de la Révolution française à la révolution communiste, au fil d’une réflexion sur la raison et la liberté, qui devient ensuite une réflexion sur le progrès.

    Et la dernière partie de l’encyclique examine quels sont les lieux d’apprentissage de l’espérance : la prière, l’agir, la souffrance, le Jugement. Le texte se termine par une superbe prière à Marie, étoile de la mer et mère de l’espérance, composée comme l'un des grands psaumes du salut d'Israël, et digne d'un père de l'Eglise.

    On remarque au passage que le pape réhabilite la dévotion qui consiste à « offrir » nos petites peines quotidiennes. On remarque aussi qu’il ouvre le chapitre sur la vie éternelle en se référant à l’ancien rite du baptême, celui de la « forme extraordinaire », soulignant l’importance du dialogue initial, qui a été supprimé dans le nouveau rituel (– Que demandez-vous à l’Eglise ? – La foi. – Et que vous donne la foi ? – La vie éternelle.) Il y a longtemps déjà, dans Les principes de la théologie catholique, en 1985, Joseph Ratzinger évoquait ce point... Aujourd’hui, dans une encyclique, il insiste sur l’enseignement essentiel que donnait l’ancien rituel et que le nouveau ne donne pas.

    On remarquera enfin la grande leçon d’exégèse sur le premier verset du ch. 11 de l’Epître aux Hébreux, qui est en quelque sorte le moteur de l’encyclique : « La foi est l’hypostasis des biens que l’on espère, la preuve des réalités que l’on ne voit pas. » Et à ce propos il en dénonce la traduction allemande, approuvée par les évêques, et qui « ne donne pas le sens du texte » et qui est, ajoute-t-il en citant un théologien allemand, « insoutenable ».

    Je signale ceci à l’intention de mes lecteurs qui s’offusquent lorsque j’ose critiquer certaines traductions des textes que l’épiscopat français nous impose. C’est le pape lui-même qui le fait ici, et dans une encyclique.

  • Manif à Khartoum

    A l’appel du Comité des oulémas et des Partisans du Prophète, et à l’instigation des imams dans les mosquées, des milliers de personnes ont manifesté ce vendredi à Khartoum pour dénoncer le verdict jugé trop clément du tribunal condamnant l’institutrice anglaise, certains demandant la mort pour ceux qui insultent le prophète.

    Un certain nombre de mes visiteurs ne comprennent pas pourquoi j’ai traité l’instit d’idiote. Cela me semble pourtant aller de soi. Son initiative ne pouvait être considérée que comme une provocation, et il s’agit d’une provocation (sans doute involontaire) particulièrement stupide, qui ne sert à rien d’autre qu’à attiser la haine.

    Oui, je combats l’islam. Non, je ne suis pas favorable aux provocations, ni aux caricatures. Car c’est un sujet trop sérieux pour qu’il soit traité avec désinvolture. Je n’écris pas, quant à moi, pour me défouler.

  • Liban : vers l’élection du général Sleimane

    L’élection du nouveau président libanais a de nouveau été reportée, dès hier soir alors que la réunion du parlement était prévue pour aujourd’hui. Pourtant il semble que les négociations avancent désormais à grands pas. La coalition anti-syrienne au pouvoir a proposé le nom du général Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, jamais cité jusque là comme candidat (car il ne l’était pas). Le général Aoun s’est rallié à cette proposition, or c’était la condition pour que le Hezbollah l’accepte. Elle se heurte à un problème constitutionnel, puisqu’il est inscrit dans la Constitution qu’un haut fonctionnaire ne peut pas être élu président s’il n’a pas démissionné depuis deux ans. Mais il suffit de voter un amendement à la Constitution juste avant d’élire le nouveau président. (ce qui n’est toutefois pas du goût de ceux qui protestent qu’on ne cesse d’amender la Constitution chaque fois qu’elle pose un problème).

    Le général Sleimane avait été mis en place par la Syrie. Mais il s’est fait remarquer par sa totale neutralité dans la crise politique actuelle, et par sa façon de maintenir l’unité de l’armée (aussi bien maintenant que lors de la guerre entre le Hezbollah et Israël).

  • Crise anglicane

    Plusieurs évêques anglicans canadiens appellent l’archevêque de Canterbury, primat de l’Eglise anglicane, à intervenir pour mettre fin aux « actions récentes de la Province du Cône Sud pour étendre sa juridiction au Canada ».

    La province en question est celle d’Amérique du Sud, qui n’admet pas les « mariages » homosexuels. Du coup, des communautés anglicanes canadiennes se rattachent au Cône Sud... Deux évêques à la retraite ont fait de même.

    La crise ne cesse de s’étendre chez les anglicans et les épiscopaliens (nom des anglicans aux Etats-Unis). La bonne solution n’est pas le « Cône Sud » mais l’Eglise catholique. Un mouvement en ce sens s’est d’ailleurs amorcé, et le blog americatho a récemment annoncé qu’un quatrième évêque épiscopalien s’est converti au catholicisme.

  • Emeutes musulmanes

    L’Observatoire de l’islamisation remarque, preuves à l’appui, que, partout en Europe, les émeutes dont les protagonistes sont des immigrés ou enfants d’immigrés sont  toujours le fait de musulmans, et qu’elles obéissent toujours à ce qu’il appelle la stratégie du prétexte.

  • Sarkozy doit exiger des excuses pour les crimes du FLN

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

    Les récentes déclarations du ministre algérien des anciens combattants suscitent l’émoi depuis quelques jours.

    Au delà de l’attaque personnelle dirigée contre Nicolas Sarkozy sur ses origines et ses soutiens supposés, l’AGRIF relève surtout les délirantes exigences de ce membre du gouvernement algérien sur le rôle de la France en Algérie. Propos mensongers et provocateurs qui n’ont pas été clairement condamnés par M. Bouteflika et pour cause…

    L’AGRIF rappelle à Nicolas Sarkozy la promesse faite le soir même de son élection : « Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi.»

    Nous demandons donc au Président de la République de faire respecter la France et son histoire en rappelant la stricte vérité concernant la présence française en Algérie mais également en exigeant de l’Etat algérien des excuses pour les crimes commis par le FLN à l’encontre de dizaines de milliers de Pieds-noirs et de Harkis fidèles à la France.

    Relayant l’incessante supplique des associations de rapatriés, l’AGRIF demande également à M. Sarkozy qu’il exige la vérité sur les milliers de disparus enlevés en Algérie avant et après 1962.

    Ce sont là des conditions préalables à la poursuite de nos relations avec l’Etat algérien. Cela doit également conditionner toutes les formes d’aides financières ou économiques de la France à l’Algérie.

  • L’instit idiote s’en sort bien

    L’institutrice anglaise qui avait fait appeler Mahomet un ours en peluche par ses petits élèves à Khartoum a été condamnée à 15 jours de prison à partir de son arrestation (dimanche) suivis de son expulsion du Soudan. Elle risquait jusqu’à six mois de prison, 40 coups de fouet et une amende pour insulte aux croyances religieuses et sédition.

  • Missions, commissions, comités...

    Le ministre du Logement Christine Boutin a annoncé avoir confié trois missions sur la ville à trois experts : l’architecte communiste Roland Castro, le directeur du Credoc Robert Rochefort, et le président de la fondation « Le Temps des villes » François Rivière. Cette fondation est une création des groupes de travaux publics Epolia, dont François Rivière est le président, et Eiffage. Il lui est confié une mission « de préfiguration d'un plan national de valorisation des centres villes dans un souci d'équité territoriale entre les centres et leur périphérie et pour encourager le rôle du cœur des villes comme laboratoire de nouvelles pratiques du bien vivre ensemble ». Sic.

  • Paillettes et confettis

    Nicolas Sarkozy est une bête médiatique. On l’a encore constaté hier soir. Il utilise les mots comme des paillettes, et les jette à foison, suscitant l’admiration du spectateur médusé. C’est d’autant plus spectaculaire lorsque sous les paillettes de l’illusion il n’y a, concrètement, que quelques ternes confettis.

    Il était venu nous annoncer de grandes choses sur le pouvoir d’achat, dont il avait dit et répété que c’est le problème numéro un en France.

    Et il a en effet promis, non pas seulement de grandes choses, mais une « véritable révolution » : s’il y a un accord majoritaire des salariés, les entreprises pourront s’exonérer des 35 heures. Réformer une mauvaise loi, permettre de revenir éventuellement à une situation antérieure, ce n’est pas une révolution.

    Sarkozy veut aussi qu’on puisse « monétiser les RTT » (autrement dit les transformer en argent), il veut « débloquer les fonds de participation » (comme il l’avait déjà fait quand il était ministre de l’Economie) et « défiscaliser de cotisations sociales » (?) les primes dans les petites entreprises où il n’y a pas de participation. Et il veut autoriser le travail le dimanche (ce qui est déjà en train).

    Michel Lamy, responsable de la CGC et membre du conseil supérieur de la participation, dénonce « une technique de pickpocket » : « On laisse entendre aux Français qu’on va leur donner du pouvoir d’achat en plus, mais en fait on pique dans leur épargne, on les autorise à piquer dans leur épargne pour se donner ce pouvoir de consommation ».

    Quant au travail du dimanche, c’est un recul de civilisation, et la prétendue « liberté » apportée aux salariés est un leurre. Il n’y a pas de « volontariat » : c’est l’entreprise qui décide.

    En réalité, il n’y avait rien de fondamentalement nouveau dans le discours de Nicolas Sarkozy, et rien qui ressemble à une politique de relance du pouvoir d’achat.

    Et comme c’était un peu court, le président de la République a ajouté d’autres annonces « révolutionnaires ». Le clou du spectacle étant que l’Etat va vendre 3% du capital d’EDF pour que la France « ait les plus beaux campus universitaires du monde »...

    Bien entendu, Nicolas Sarkozy s’est vanté d’avoir réglé la question des régimes spéciaux de retraite, d’avoir « en deux jours dénoué la crise de la pêche », d’avoir fait reculer le chômage... alors que tout cela n’est qu’apparence et faux-semblant.

    « Aussi génial que soit le bateleur, il reste dans l’illusion, constate Jean-Marie Le Pen dans son communiqué. Et les Français commencent à comprendre qu’on ne gouverne pas un pays par des tours de magie. » En témoigne le fait que pour la première fois sa cote de confiance est tombée en dessous de 50% dans le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine, en chute de 15 points sur les trois derniers mois.

  • Un bateleur de grand talent…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le président de la République est un formidable bateleur, et son talent explose à la télévision.
    Mais si l’on cherche à voir ce qu’il y a sous le déluge de mots et de promesses, on découvre que le roi est nu.

    Lorsqu’il annonce « une véritable révolution », il s’agit d’un nouvel aménagement des 35 heures. Utile, assurément, mais ce n’est qu’une petite réforme.

    Lorsqu’il prétend qu’en deux jours il a dénoué la crise de la pêche, c’est un tour d’illusionniste. Rien n’est réglé, car c’est Bruxelles qui décide, et Nicolas Sarkozy est soumis à Bruxelles.

    Lorsqu’il affirme avoir réglé la question des régimes spéciaux, il oublie de dire que les compensations risquent de coûter aussi cher aux Français.

    Et quand il annonce qu’il va vendre 3% d’EDF pour avoir les plus beaux campus universitaires, on se dit que le bateleur dépasse les bornes de la crédulité publique.

    Il se vante même d’avoir fait encore reculer le chômage, alors que tout le monde sait désormais que les chiffres sont bidouillés.

    Aussi génial que soit le bateleur, il reste dans l’illusion. Et les Français commencent à comprendre qu’on ne gouverne pas un pays par des tours de magie.

  • Saint André

    Au premier appel, Pierre et André ont abandonné leurs filets pour suivre le Rédempteur. Ils ne l’avaient pas encore vu faire de miracles; ils ne l’avaient rien entendu dire de la récompense éternelle. Et pourtant, au premier commandement du Seigneur, ils ont oublié tout ce qu’on leur voyait posséder. Et nous, combien de miracles du Seigneur n’avons-nous pas sous les yeux? De combien de fléaux ne nous afflige-t-il pas? Combien d’âpres menaces ne viennent-elles pas nous frapper de terreur? Et cependant, nous négligeons de suivre celui qui nous appelle.

    Il siège déjà au Ciel, celui qui nous exhorte à la conversion; déjà il a courbé les nations sous le joug de la foi; déjà il a renversé la gloire de ce monde, et par l’accumulation de ses ruines, il annonce l’approche du jour où il nous jugera avec rigueur. Et pourtant, notre esprit orgueilleux ne consent pas à abandonner de plein gré ce qu’il perd tous les jours malgré lui. Que dirons-nous donc, mes très chers, que dirons-nous le jour où le Seigneur nous jugera, puisque ni les préceptes ne peuvent nous détacher de l’amour du siècle présent, ni les châtiments nous en corriger?

    Quelqu’un se dit peut-être, dans le secret de ses pensées : qu’ont-ils abandonné de si précieux à la voix du Seigneur, ces deux pêcheurs qui n’avaient presque rien? Mais en telle matière, frères très chers, c’est l’affection qu’il faut peser, non la richesse. Ils ont beaucoup quitté, puisqu’ils ne se sont rien réservé. Ils ont beaucoup quitté, puisqu’ils ont renoncé à tout, si peu que fût ce tout. Nous, au contraire, l’amour nous attache à ce que nous avons, et le désir nous fait courir après ce que nous n’avons pas. Pierre et André, eux, ont beaucoup abandonné, parce que tous deux se sont défaits même du désir de posséder. Ils ont beaucoup abandonné, car en même temps qu’à leurs biens, ils ont également renoncé à leurs convoitises. En suivant le Seigneur, ils ont donc abandonné tout ce qu’ils auraient pu désirer en ne le suivant pas.

    Ainsi, en verrait-on certains abandonner beaucoup de choses, qu’on ne devrait pas se dire à part soi: «Je veux bien les imiter dans leur mépris du monde, mais qu’abandonnerai-je? Je ne possède rien.» Vous abandonnez beaucoup, mes frères, si vous renoncez aux désirs terrestres. En effet, nos biens extérieurs, si petits qu’ils soient, suffisent au Seigneur : c’est le cœur et non la valeur marchande qu’il considère; il ne regarde pas combien nous lui sacrifions, mais de combien [d’amour] procède notre sacrifice. Car à ne considérer que la valeur marchande extérieure, voilà que nos saints commerçants ont payé de leurs filets et de leur barque la vie éternelle des anges. Il n’y a pas ici de prix fixé; mais le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes. Il coûta ainsi à Zachée la moitié de ses biens, puisqu’il se réserva l’autre moitié pour rembourser au quadruple ce qu’il avait pris injustement (cf. Lc 19, 8). Il coûta à Pierre et à André l’abandon de leurs filets et de leur barque. Il coûta deux piécettes à la veuve (cf. Lc 21, 2), et un verre d’eau fraîche à tel autre (cf. Mt 10, 42). Oui, comme nous l’avons dit, le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes. (…)

    Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête du bienheureux apôtre André, frères très chers, il nous faut imiter ce que nous honorons [en lui]. Que l’honneur rendu [au saint] par notre âme transformée témoigne du zèle de notre dévotion : méprisons ce qui est de la terre, et par l’abandon des biens transitoires, achetons les biens éternels. Si nous ne pouvons pas encore abandonner ce qui est nôtre, du moins ne convoitons pas ce qui est aux autres. Et si notre âme n’est pas encore embrasée du feu de la charité, qu’elle garde en son ambition le frein de la crainte, afin que fortifiée par un continuel progrès et réprimant son désir des biens d’autrui, elle arrive un jour à mépriser les siens propres, avec l’aide de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

    Saint Grégoire le Grand

    Voir aussi ma note de l’an dernier sur saint André et les Turcs…

  • L’Europe va nous coûter cher...

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    La France assurera la présidence de l'Union européenne au second semestre 2008. Rien n'est trop beau pour assurer le succès de la Présidence française et faire oublier les échecs en politique intérieure et la faillite de l'Etat reconnue par François Fillon lui-même.

    En effet, 190 millions d'euros (1,250 milliard de FF) ont été débloqués pour financer les différentes manifestations, à commencer par l'organisation de deux Conseils européens, neuf sommets avec les pays tiers et trente cinq Conseils des ministres européens.

    Excusez du peu !

    Nous pensons que ces dépenses exorbitantes n'apporteront rien de bon au peuple français et ne contribueront pas à renforcer l'image de la France en Europe et dans le monde. Gesticuler et paraître n'ont jamais remplacé l'action politique.

  • « Banlieue difficile »

    Un chauffeur de bus de la Connex , compagnie de transports de Nancy, a été tué par balles (touché « à de multiples reprises ») ce matin dans une brasserie du Haut-du-Lièvre, un « quartier difficile » de Nancy. Agé de 30 ans, il était marié et père de deux enfants.

  • Sarkozy pour la première fois en dessous de 50%

    A force de baisser, ça devait arriver, c’est fait. Pour la première fois, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy passe au-dessous de 50% dans le baromètre TNS-Sofres que publie le Figaro Magazine. (Sur trois mois, elle a chuté de 15 points.)

  • Reconquête

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    Reconquête N° 242

  • « Marie Humbert, l’amour d’une mère »

    TF1 ne cesse de faire de la publicité pour le téléfilm que la chaîne diffusera le 3 décembre : Marie Humbert, l’amour d’une mère. Le réalisateur prétend ne pas avoir voulu faire un film à thèse, mais raconter ce qui s’est passé. La seule publicité nous montre le plus affreux mensonge : Marie Humbert a tué son fils par amour.

    Comme on le sait, cette affaire a été montée par la prétendue Association pour le droit de mourir dans la dignité, l’ADMD, le principal lobby de l’euthanasie, dont l’actuel président est Jean-Luc Romero, « le premier homme politique français à avoir révélé sa séropositivité ».

    Le kiné de Vincent Humbert réagit une nouvelle fois, pour dire que tout ce qu’on raconte est faux. Que Vincent n’était pas dans l’état que l’on dit, qu’il n’est pas mort dans la dignité, que sa mère a été phagocytée par l’ADMD. Il raconte sa vie avec Vincent, qui ne correspond pas du tout à ce qui a été martelé dans les médias.

    Il est très instructif de lire l’intégralité de ce témoignage, qu’on trouvera ici. C’est un témoignage de véritable amour, venant pourtant d’un agnostique. Et un hymne à la vie. Et un cri d’alarme. En voici la conclusion :

    Le plus révoltant dans cette l’affaire, en fin de compte, c’est l’image qu’ont eue de Vincent les gens qui ne l’ont pas connu. Ils se sont imaginé un patient vraiment au ras de la mort, qu’on a juste aidé à partir… On a menti sur plein de choses, pour justifier l’acte final. On a fait croire qu’il était totalement aveugle, c’est vrai qu’il voyait très mal, mais il n’était pas aveugle. On a fait croire qu’il ne bougeait qu’un doigt, c’est faux. Il disposait de toutes ses pinces entre le pouce et les quatre autres doigts (et ce n’est pas rien). Il pouvait changer de chaînes de télévision. On a systématiquement rajouté des mensonges. A partir d’un fait réel, on a brodé tout ce qu’il fallait de douloureux, de souffrance, d’horrible… On a fait croire qu’il avait mal. Il n’avait mal nulle part, je parle physiquement. Pourquoi a-t-on ajouté tout cela ? Pour faire passer une idéologie... On a manipulé complètement la vérité et l’opinion. Cela, je ne le supporte pas.

    On ferait un film qui aurait lieu à Marseille avec un gamin qui s’appelle Paul, je ne dirais rien. Là, on lance, à grand renfort médiatique un téléfilm avec les vrais noms du patient et de sa mère. La scène se passe à Berck. On veut donc faire croire au bon peuple que tout ce qui est dans le film est une réalité. Manque de pot, le film, comme le bouquin, ce n’est pas la vérité. Je peux vous certifier que Vincent n’a rien écrit de son livre, il ne pouvait pas. Marie prenait des notes, les donnait au journaliste qui faisait à sa sauce, dans le sens où il voulait emmener l’opinion. Le film comme le livre, ce n’est pas de l’information, c’est de la déformation, c’est même ni plus ni moins de la désinformation.

    La disparition de Vincent Humbert, ce n’est pas l’histoire d’une souffrance insoutenable, ce n’est pas l’histoire d’une mort dans la dignité, ce n’est même pas l’histoire d’une euthanasie.

    Au nom de la vérité et de l’amitié, j’ose vous dire que Vincent avait encore plein de choses à vivre. Il y a aujourd’hui, dans nos hôpitaux, beaucoup de Vincent qui sont dans des situations dix fois pire que lui. Et les familles veulent que leur proche continue à vivre. Même le patient, quand il peut s’exprimer, veut continuer l’aventure de la vie. Il y a certes, des jours, des moments de dépression. A nous, personnel soignant, de les soutenir, on est là pour cela. Mais il nous faut un climat de confiance.

  • Nouvelle baisse de cotisations de sécu en Alsace-Moselle...

    Les salariés et retraités du régime local de sécurité sociale en Alsace et Moselle vont bénéficier d’une baisse de leurs cotisations, qui va passer de 1,7 à 1,6% au 1er janvier. Au 1er juillet dernier, la cotisation était déjà passée de 1,8 à 1,7% du salaire. Cela est dû au fait que le régime local est excédentaire...

    L’AFP explique : « Le régime local a été introduit à titre provisoire en 1945 lors du retour à la France de l’Alsace et de la Moselle annexées, afin de combler l’écart des remboursements entre les systèmes de protection allemand et français. » Sic.

    A priori, il semble que l’Alsace et la Moselle aient cependant été récupérées par la France en 1918...

    Cette région a alors conservé son système de protection sociale allemand, qui était beaucoup plus avancé que le système français (qui tout bonnement n’existait pas, en dehors des mutuelles créées par des travailleurs et patrons chrétiens).

    En 1945 a été créée la Sécurité sociale, constituée par le vol pur et simple des caisses des mutuelles chrétiennes, et livrée aux communistes pour être une des sources de financement du parti. (Je le dis de façon un peu brutale, mais c’est la stricte vérité historique. Dans les années d’après-guerre, même des gens de gauche étaient effarés du nombre extravagant de militants communistes salariés de la sécurité sociale.) Etant donné ces tares d’un double péché originel, il n’est pas étonnant que cet organisme, monstre totalement irresponsable et voulu comme tel, en soit arrivé où il en est aujourd’hui.

    Le régime local d’Alsace-Moselle est en fait une mutuelle obligatoire, qui rembourse la différence entre les frais réels et ce que rembourse la sécurité sociale. Les assujettis sont ainsi garantis d’être remboursés à 90% pour les frais ambulatoires, et à 100% pour les frais hospitaliers et les frais de transport.

    Et cela fonctionne bien parce que ce ne sont pas les communistes, ni un quelconque syndicat parasite, qui gèrent les caisses...

  • Luc Guyau renvoyé en correctionnelle

    L'ancien président de la FNSEA Luc Guyau et sept autres mis en examen dans l'affaire des détournements de fonds présumés dans le monde agricole au profit de la fédération syndicale, sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris.

    Les huit personnes, essentiellement des responsables du monde agricole, sont renvoyés "pour des détournements d'un montant minimum de 105 millions de francs (16 millions d'euros) commis au profit direct ou indirect de la FNSEA ", affirme dans un communiqué Me Dominique Inchauspé, avocat de l’Organisation des producteurs de grains, partie civile.

    Le juge Henri Pons est ainsi allé à l'encontre du parquet qui avait requis le non-lieu général pour les huit personnes poursuivies...

    (Sur ce point en particulier et sur l’affaire en général, voir ma note du 9 août.)

  • A propos des statistiques ethniques

    Un nouveau modèle statistique américain montre que le risque de cancer du sein chez les Noires de plus de 45 ans aux Etats-Unis est deux fois supérieur à celui évalué jusqu’à maintenant.

    Le modèle en cours, appliqué aux femmes noires, restait basé sur les statistiques de cancer du sein chez les femmes blanches.

    Le nouveau modèle a été élaboré exclusivement à partir de données de Noires.

    Ces statistiques sont notamment utilisées pour déterminer les femmes éligibles pour participer à des essais cliniques de nouveaux traitements anti-cancéreux, et aussi, naturellement, pour les soins préventifs.

    En France, un tel outil est impossible à concevoir et plus encore à utiliser, car les statistiques ethniques sont interdites.

    C’est une nouvelle preuve que l’antiracisme est raciste.

  • Martial Bild retrouve le bureau politique du FN

    Le Front national annonce une conférence de presse conjointe de Marine Le Pen et de Martial Bild sur les municipales à Paris.

    Dans le communiqué, Martial Bild est notamment désigné comme « membre du bureau politique ». Il ne faisait pas partie du BP désigné au congrès de Bordeaux. Mais sa nomination comme directeur de campagne pour les municipales impliquait logiquement qu’il réintègre le BP.

    Il y retrouvera Carl Lang, qui lui non plus ne s’était pas présenté aux élections du comité central, mais avait été néanmoins nommé au BP à Bordeaux.

    Et c’est très bien.