Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2668

  • Le Pen et la Conférence de la famille

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Non seulement la Conférence de la famille n’aura pas lieu cette année, alors que sa préparation avait fait l’objet de deux rapports, mais on apprend qu’il est question de la « faire évoluer » en créant un conseil d’orientation, en bref de la supprimer.

    Déjà la famille avait disparu de l’organigramme du gouvernement, alors qu’une vigoureuse politique familiale devrait être prioritaire. Maintenant est supprimé le rendez-vous annuel qui permettait de penser ou de faire croire que l’on se préoccupait encore un peu de la cellule de base de la société.

    Les associations familiales feraient bien de rappeler à MM. Sarkozy et Fillon que la Conférence annuelle de la famille n’est pas laissée au caprice des gouvernements, mais qu’elle est une obligation inscrite dans la loi du 25 juillet 1994.

  • Nouvel abandon de la famille

    La Conférence de la famille n’aura pas lieu cette année. Elle devait être organisée début juillet, mais on n’a rien vu venir. Pourtant, en début d’année, les associations avaient été mobilisées sur les deux thèmes choisis par le gouvernement Villepin (temps périscolaire et temps extrascolaire), deux groupes de travail avaient été constitués par le ministre Philippe Bas, et deux rapports préparatoires lui avaient été remis le 10 avril. Depuis lors, plus rien. Silence radio.

    Entre temps, il y a eu les élections, et la formation d’un nouveau gouvernement. Dans lequel le mot famille a disparu. Certes, dans le gouvernement précédent, il fallait avoir la patience de lire toutes les attributions de Philippe Bas pour la trouver, reléguée in fine : il était ministre de la Santé, des Solidarités, de la Sécurité sociale, des Personnes âgées, des Personnes handicapées... et de la Famille. Mais aujourd’hui, le mot famille a été rayé de l’organigramme gouvernemental.

    S’il n’y a plus de ministre de la Famille, il est logique qu’il n’y ait plus de Conférence de la famille, même si le ministre du Travail Xavier Bertrand a prétendu qu’il « continuerait » à s’en occuper. Car Xavier Bertrand était le ministre de la Santé , etc., dont Philippe Bas était ministre délégué à la Sécurité sociale, etc., avant de quitter le gouvernement pour faire la campagne de Nicolas Sarkozy.

    C’est donc au ministère du Travail qu’il faut s’adresser pour savoir de quoi il retourne. Et l’on apprend aujourd’hui que ce ministère (qui, rappelons-le, n’est pas officiellement en charge de la Famille) « travaille avec les associations familiales et la CNAF sur l ‘évolution de la Conférence de la famille, l’objectif étant de renforcer le pilotage de la politique de la famille, et de l’ancrer dans le concret ». L’une des hypothèses, selon le journal Les Echos, serait d’instaurer un Conseil d’orientation des politiques familiales, du type du Conseil d’orientation des retraites.

    Bref, on enterre la Conférence de la famille.

    Certes, cette grand-messe annuelle ne servait quasiment à rien, sinon que le gouvernement s’en servait pour montrer qu’il s’occupait de la famille, et annonçait à cette occasion une mesurette ou deux. Toutefois, on parlait encore de la famille. Désormais, on n’en parlera même plus.

    Il convient de rappeler que la Conférence de la famille ne dépend pas du bon vouloir des gouvernements. La loi du 25 juillet 1994 stipule : « Le gouvernement organise chaque année une conférence annuelle de la famille à laquelle il convie le mouvement familial et les organismes qualifiés. » Si le gouvernement veut supprimer la Conférence de la famille, il lui faudra modifier la loi. Ce qui attirera l’attention de tous sur ce mauvais coup, au moins symbolique, contre la cellule de base de la société.

  • Saint Jean-Marie Vianney

    Ainsi donc le Christ s’est bien arrêté ici, à Ars, au temps où Jean-Marie Vianney y était curé.

    Oui, il s’est arrêté. II a vu “les foules” des hommes et des femmes du siècle dernier qui “étaient fatiguées et abattues, comme des brebis sans berger”.

    Le Christ s’est arrêté ici comme le Bon Pasteur. « Un bon pasteur, un pasteur selon le cœur de Dieu, disait Jean-Marie Vianney, c’est 1à le plus grand trésor que le Bon Dieu puisse accorder à une paroisse et un des plus précieux dons de la miséricorde divine. »

    Et de ce lieu, le Christ a dit à ses disciples, comme autrefois en Palestine, il a dit à toute l’Eglise qui est en France, à l’Eglise répandue par toute la terre: « La moisson est abondante et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

    Aujourd’hui, il le dit pareillement, car les besoins sont immenses, pressants.

    Les évêques, successeurs des Apôtres, le successeur de Pierre, voient plus que d’autres l’ampleur de la moisson, avec les promesses d’un renouveau, et aussi la misère des âmes abandonnées à elles-mêmes, sans ouvriers apostoliques.

    Les prêtres ont une vive conscience de ce besoin, eux qui voient en maints endroits leurs rangs clairsemés, et qui attendent l’engagement de plus jeunes dans le sacerdoce ou la vie religieuse.

    Les laïcs, les foyers en sont tout autant convaincus, eux qui comptent sur le ministère du prêtre pour nourrir leur foi et stimuler leur vie apostolique.

    Les enfants et les jeunes le savent bien, eux qui ont besoin du prêtre pour devenir des disciples de Jésus, et peut-être partager sa joie de se consacrer entièrement au service du Seigneur, à sa moisson,

    Et nous tous, qui sommes réunis ici, après avoir médité sur la vie et le service de saint Jean-Marie Vianney, Curé d’Ars, cet “ouvrier” insolite de la moisson où s’opère le salut des hommes,

    nous élevons une supplication instante vers le Maître de la moisson,

    nous prions pour la France, pour l’Eglise à travers le monde entier:

    envoie des ouvriers dans ta moisson !

    envoie des ouvriers !

    (Jean-Paul II, homélie à Ars, 6 octobre 1986)

  • Irak : les Américains arment les rebelles

    Selon une étude de la cour des comptes attachée au Congrès américain, le Pentagone a perdu la trace de 110.000 fusils automatiques, 80.000 pistolets, 135.000 gilets pare-balles et 115.000 casques censés avoir été livrés à la police et à l’armée irakiennes en 2004 et 2005. Et cela continue manifestement en 2007, s’alarme cet organisme.

    Les 190.000 pistolets et fusils constituent 54 % des armes remises aux « autorités » irakiennes à la date du 22 septembre 2005.

    Il n’est pas besoin d’être devin pour comprendre qu’une partie au moins de cet armement va directement aux insurgés, et que les armes fournies par les Américains servent donc à combattre les Américains.

    Ce qu’a confirmé un haut responsable du Pentagone, rappelant qu’en 2004, toute une brigade de l’armée irakienne mise sur pied à Fallouja s’était désintégrée pour ensuite prendre les armes contre les forces américaines.

    Le Pentagone vient de réclamer une rallonge de deux milliards de dollars pour former et équiper l’armée irakienne...

  • Vienne racole

    La ville de Vienne diffuse un guide touristique de 48 pages en quatre langues (également téléchargeable sur son site internet) exclusivement destiné aux touristes homosexuels (comme le soulignent les nombreuses photographies de couples mâles et de couples femelles, à faire fuir les gens qu’on qualifiait autrefois de normaux). On y trouve tous les établissements « gay friendly » de la capitale autrichienne, et des itinéraires de « promenades gays » passant par... la maison où est mort Schubert, enrôlé de force dans la communauté (on lui connaît deux amours malheureux, mais féminins), ou... l’église Saint-Charles Borromée, parce qu’elle fut commandée par l’empereur Charles VI, dont on invente qu’il aurait eu une amitié « équivoque » avec un de ses courtisans.

    Jusqu’ici, Vienne figurait loin derrière Paris, Berlin ou Barcelone au classement des destinations favorites des homosexuels, mais « la ville est en train de combler son retard », se félicite la directrice du « Guide Queer ».

    Bien entendu, il s’agit d’abord de faire de l’argent : « Les homosexuels sont une cible très intéressante. Ils sont en général intéressés par la culture, n’ont pas d’enfants et peuvent donc voyager facilement, et surtout ils dépensent en moyenne beaucoup plus que les hétérosexuels. »

  • Mémorial fissuré

    393 des 2.711 stèles de béton du « Mémorial de l’Holocauste », inauguré à Berlin il y a deux ans, sont déjà fissurées. On envisage de colmater les brèches avec des injections de résine. Il n’y a donc pas qu’en France que les monuments (Opéra de Paris, Bibliothèque de France, Grande Arche, Cité de la Musique.. .) tombent en ruine aussitôt après leur construction.

    « C’est plus un problème esthétique, les stèles ne sont pas en train de s’écrouler », a tenu à préciser le directeur de la fondation.

    Parce que 2.711 stèles de béton gris anthracite, c’est esthétique ?

  • Pologne : la position de la Ligue des familles

    « La situation est très difficile. A l’heure actuelle, le Premier ministre Kaczynski n’est pas en mesure de réunir une majorité au parlement. Nous avons un gouvernement minoritaire », estime Roman Giertych, le chef de la Ligue des familles polonaises, après la « décision » (?) de Samoobrona de quitter la coalition gouvernementale à la rentrée. « Dans cette situation, il faut chercher de nouvelles solutions. » Roman Giertych estime comme Andrzej Lepper que « le Premier ministre actuel est fini » : il accuse Jaroslaw Kacynski de s’être « brouillé avec tout le monde ». Sa solution est de former un nouveau gouvernement de coalition, avec les mêmes formations mais avec un autre Premier ministre. Les frères Kaczynski, en vacances, n’ont pas réagi.

  • Vaclav Klaus ira à l’ONU

    Le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique notoire, est aussi un virulent adversaire des propagandistes du « réchauffement climatique ». Son porte-parole annonce qu’il se rendra à une conférence internationale organisée par l’ONU à New York fin septembre sur le sujet, et qu’il y prononcera un « discours énergique ».

    Vaclav Klaus accuse les « environnementalistes » de propager une idéologie aussi dangereuse que le communisme. Il a écrit un livre, « Une planète bleue, pas verte », en réponse au film d’Al Gore. La semaine dernière, il disait encore sur les ondes de Radio Liberty que la « fausse menace de réchauffement climatique propagée par les gens comme Al Gore est l’une des plus grandes menaces contre la liberté dans le monde, l’une des plus grandes menaces contre une évolution normale de l’humanité ». « Je pense qu’il faut profiter de toutes les possibilités pour briser cette hystérie », ajoutait-il.

  • Scandale au Vatican

    Titre d’une dépêche de l’AFP : « Benoît XVI a reçu le chef de la radio antisémite polonaise Radio Maryja ». Une station qui « diffuse régulièrement des opinions nationalistes, anti-européennes et antisémites ». L’horreur...

    La véritable information est celle-ci : Benoît XVI a reçu le fondateur et directeur de la radio catholique polonaise Radio Maryja.

    Le pape a reçu le P. Rydzyk en compagnie du P. Klafka, provincial de Pologne des rédemptoristes et supérieur du P. Rydzyk, dont il soutient l’action, tant en ce qui concerne Radio Maryja que le quotidien Nasz Dziennik et la chaîne de télévision Trwam qu’il a également créés.

    Nasz Dziennik a publié hier un article sur cette rencontre, qui a eu lieu dimanche à Castel Gandolfo après la prière de l’Angelus, soulignant que le pape a remercié les auditeurs de la radio pour les prières à son intention et a « accordé sa bénédiction à radio Maryja et à toutes ses œuvres ».

  • L’Eglise et l’islam

    C’était le 27 juillet et l’on en a parlé ici ou là, mais je note ces deux importantes déclarations pour pouvoir les retrouver facilement.

    La première est du secrétaire particulier de Benoît XVI, Georg Gänswein, dans le Süddeutsche Zeitung :

    Traduction de l’AFP : « Il ne faut pas minimiser les tentatives d’islamisation de l’Occident. Et le danger qui en découle pour l’identité de l’Europe ne doit pas être ignoré sous prétexte d’une prévenance faussement compréhensive. Le catholicisme le voit bien et le dit clairement. »

    Autre traduction : « Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »

    Georg Gänswein ajoute qu’il considère la conférence de Ratisbonne, « telle qu’elle a été tenue, comme prophétique ».

    La seconde est de Mgr Walter Nixa, évêque d’Augsbourg, dans le Rheinischen Post, à propos du projet de grande mosquée à Cologne :

    « Dans les pays et cultures majoritairement musulmans, les chrétiens n’ont à ce jour quasiment pas le droit d’exister. Si ceci ne change pas, on serait en droit en Allemagne de dire aux musulmans, en toute amitié : Alors justement il n’y a pas lieu d’avoir de grandes mosquées, d’aspect ostentatoire, avec de hauts minarets, car il devrait suffire dans un pays de tradition et de culture chrétienne pour les musulmans d’avoir des lieux de prière modestes. »