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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2408

  • Sainte Hildegarde

    Moniale bénédictine, abbesse, fondatrice de deux monastères, écrivain, poète, compositeur (de 77 pièces dont le sublime oratorio Ordo virtutum), peintre, auteur d’un livre de physique et d’un livre de médecine, connue aussi des linguistes comme inventeur d’un alphabet et d’une langue (lingua ignota), et grande mystique, sainte Hildegarde est l’un de ces personnages fascinants qui ont reçu tous les dons, tous les talents, et elle les a fait fructifier jusqu’à la plus haute sainteté.

    Curieusement, si elle fut l’objet d’une des premières procédures officielles de canonisation, celle-ci n’aboutit jamais quoique reprise quatre fois au cours des XIIIe et XIVe siècles. Mais comme elle était toujours vénérée, elle fut inscrite comme sainte au martyrologe à la fin du XVIe siècle…

  • L’agresseur de Marine Le Pen, interdit de territoire à Hénin-Beaumont, tabasse un automobiliste… à Hénin-Beaumont !

    Communiqué de Steeve Briois

    Steeve Briois, secrétaire départemental du FN 62, dénonce le scandale judiciaire et le laxisme concernant l’agresseur de Marine Le Pen.

    Ce dernier, toujours sous contrôle judiciaire avec interdiction de venir à Hénin-Beaumont, a pourtant violé pour la énième fois son contrôle judiciaire en toute impunité.

    Après avoir agressé avec une arme Marine Le Pen en septembre 2007, après avoir enlevé une jeune Héninoise en novembre 2007, le multirécidiviste vient de pourchasser, le 2 septembre dernier sur l’autoroute A1, un couple avant de se déchaîner sur la voiture de ses victimes puis de passer à tabac, avec une violence inouïe, le conducteur en plein centre-ville d’Hénin-Beaumont où il est censé être interdit de séjour ! Ecroué à la maison d’arrêt de Béthune, l’agresseur de Marine Le Pen sera jugé le 3 octobre prochain pour violence et dégradation volontaire aggravées.

    Cette nouvelle violation du contrôle judiciaire et cette nouvelle agression révèlent la dangerosité particulièrement élevée de ce personnage que certains médias locaux avaient osé présenter comme une quasi-victime !

    Steeve Briois exige de la justice une sévérité exemplaire et s’étonne du silence médiatique de cette affaire à l’heure où Rachida Dati annonce des résultats en matière de lutte contre la récidive.

  • Routine

    Le grand prix du festival du cinéma américain de Deauville a été attribué à The Visitor de Tom McCarthy, “une fresque dramatique dénonçant le traitement des immigrés clandestins”.

    Bien sûr.

  • Toujours le XIXe

    Une personne a été grièvement blessée d’un coup de couteau dans le ventre et une autre moins gravement, hier soir rue de Crimée dans le XIXe arrondissement de Paris.

    Les victimes étant un noir et un maghrébin, il ne s’agit pas d’une agression antisémite.

    Dans le même quartier, un jeune homme avait été tué par balles le 8 septembre, et un autre blessé par balles trois jours plus tard. Il ne s’agissait pas non plus d’agressions antisémites, et l’on n’en a guère parlé.

    Quant à l’agression antisémite du 6 septembre dans le même quartier, qui avait mobilisé les grandes consciences politico-médiatiques et gouvernementales, il semble, sans surprise, que ce ne fût pas une agression antisémite.

    Six jeunes ont été placés hier en garde à vue. Il y aurait parmi eux trois noirs… et un juif. Selon des sources proches de l’enquête, ils nient "toute intention antisémite" et mettent en avant des "incidents classiques" (sic) et des "bagarres entre jeunes".

    Comme dans l'agression antisémite de Rudy, en juin, qui avait également fait la une des médias...

  • Saint Corneille et saint Cyprien

    Corneille, romain d'origine, fut souverain pontife au temps des empereurs Gallus et Volusien. De concert avec une très sainte matrone du nom de Lucine, il transporta des catacombes en un lieu plus convenable les corps des Apôtres Pierre et Paul. Celui de Paul lut placé par Lucine dans un terrain qu'elle possédait sur la voie d'Ostie, près du lieu où il avait été frappé du glaive ; Corneille déposa celui du Prince des Apôtres non loin également de l'endroit où on l'avait crucifié. Ce fait, comme celui de la conversion d'un grand nombre de personnes au Christ par ses soins, étant dénoncé aux empereurs, on l'envoya en exil à Centumcelles, où vinrent le consoler les lettres de saint Cyprien, évêque de Carthage.

    Le commerce de charité chrétienne qui s'établit entre eux de cette manière ayant par sa fréquence irrité les empereurs, Corneille fut rappelé à Rome. On le frappa comme criminel de lèse-majesté avec des fouets armés de plomb, et on l'entraîna pour sacrifier à l'idole de Mars. Sur son refus de se prêter à une impiété aussi détestable, il fut décapité le dix-huit des calendes d'octobre. La bienheureuse Lucine, aidée des clercs, ensevelit son corps dans un arénaire qui lui appartenait près du cimetière de Calliste. Son pontificat fut environ de deux années.

    Cyprien enseigna d'abord la rhétorique avec gloire dans l'Afrique, sa patrie. Le prêtre Caecilius, dont il prit son surnom, l'ayant ensuite persuadé de se faire chrétien, il distribua tous ses biens aux pauvres. Bientôt appelé au presbytérat, il fut aussi fait évêque de Carthage. Il serait superflu de relever son génie ou d'en énumérer les fruits, ses œuvres étant plus éclatantes que le soleil. Il souffrit sous les empereurs Valérien et Gallien, dans la huitième persécution, le même jour que Corneille à Rome, non cependant la même année.

    (Bréviaire. Le paragraphe sur saint Cyprien est extrait du livre de saint Jérôme sur les auteurs ecclésiastiques.)

  • Le Pen : la véritable Europe

    Notre pays doit prendre l’initiative de la constitution d’une Europe des nations de Brest à Vladivostok.

    L’importance démographique, économique, militaire et géopolitique de cet arc boréal permettra de contrebalancer la superpuissance américaine, et celle des grands pays émergents comme la Chine et l’Inde.

    L’Europe de Brest à Vladivostok est d’abord un espace de solidarité culturelle, historique et chrétienne.
    La Turquie n’en fait donc pas partie, car ce pays, ami, n’est européen ni par sa géographie, ni par son histoire, ni par sa religion, ni par sa culture.

    La Grande Europe Boréale est aussi une zone d’intérêts économiques convergents : les immenses espaces riches en énergies fossiles de la Sibérie sont indispensables à l’autosuffisance de l’Europe, et, en même temps, il faut assurer la mise en valeur de ces immensités vides d’hommes, dans une zone qui risque demain de subir le déferlement de la marée démographique asiatique.

    Cette politique de solidarité continentale, conforme à notre géopolitique et à nos besoins, nous sommes les seuls à la défendre.

    Sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes la seule opposition, la seule force de contre-proposition.

    (discours de clôture de l'université d'été du Front national)

  • Le Pen : les préparatifs d'une guerre contre l'Iran

    Alors, mesdames et messieurs, je vous le dis sans détour : nous n’avons pas à participer à une quelconque guerre religieuse ou politique contre l’Iran.

    A l’heure où je vous parle en effet, d’importants mouvements militaires américains, anglais et Français se dessinent en direction du Golfe Persique, tandis que le Congrès américain discute sur le projet d’imposer un blocus maritime à l’Iran.
    Le blocus maritime, c’est toujours la première étape vers la guerre, comme le précédent irakien l’a bien montré.
    Une importante armada alliée est désormais positionnée dans l’Océan indien.

    Elle comprend deux des plus gros porte-avions de l’US Navy, deux porte aéronefs, dont l’un des Marines, un sous marin nucléaire Français ainsi que l’ensemble de leurs groupes de combat associés.

    Des navires d’assaut amphibie des Marines et leurs groupes expéditionnaires font partie de la Task Force ainsi que des unités des forces spéciales de l’US Navy.

    Les porte-avions USS Ronald Reagan et USS Roosevelt, flanqués de leurs groupes d’attaque, ont quitté leurs bases respectives du Japon et de Virginie.

    Ils se sont déployés dans la zone qui s’étend du Golfe Persique à l’océan indien occidental.

    Six porte avions et l’ensemble de leurs navires d’escorte sont désormais à proximité du Golfe.

    En comptant les unités déployées pour les missions de surveillance des côtes somalies, de soutien au déploiement en Afghanistan et de contrôle du Golfe, ce sont plus de 100 bâtiments de combat qui sont sur zone ou à proximité, et plus de 1500 avions de combat, concentrés dans un rayon utile pour un bombardement massif.

    C’est là une concentration navale sans précédent depuis 1991, date de la première guerre contre l’Irak.
    Les essais de la nouvelle bombe américaine anti-bunkers, la MOP, sont terminés depuis début juillet, ainsi que les exercices de bombardements réalisés sur Guam.

    Le Koweit a mis ses forces armées en état d’alerte et il ya quelques jours, la diplomatie de Sarkozy a fort opportunément détaché de l’Axe du Mal le seul allié potentiel de l’Iran dans la région, c’est-à-dire la Syrie, comme pour mieux isoler Téhéran.

    Alors, au nom de l’opinion mondiale, qui a le droit de savoir, je pose la question aux autorités américaines : de quoi s’agit-il exactement ?

    D’une intervention sans l’aval de l’ONU ?

    Est-ce que l’armada alliée est là pour imposer un blocus sur les produits pétroliers ?

    Et sur le fondement de quel mandat international ?

    S’agit-il, au travers de cette concentration de troupes, de créer les conditions d’un incident avec les Pasdarans, les Gardiens de la Révolution iranienne, pour engager une épreuve de force ?

    Je pose également la question à Nicolas Sarkozy :

    Pourquoi un sous-marin nucléaire français est-il engagé au côté des américains ?

    Pourquoi un groupe de six avions Rafale de l’aéronavale française est-il à bord du porte-avions USS Roosevelt ?

    C’est la première fois, mesdames et messieurs, je dis bien la première fois, que des chasseurs bombardiers français sont opérationnels sur un porte-avion américain. Le 17 juin dernier, à l’occasion de la réception de la Commission du Livre Blanc, le Chef de l’Etat déclarait pourtant : « La France ne placera jamais aucun contingent militaire sous commandement de l’OTAN en temps de paix ».

    Là, il ne s’agit même pas de placer nos troupes sous l’égide d’une organisation internationale comme l’OTAN mais de les mettre sous l’autorité d’une autre nation, les Etats-Unis d’Amérique !

    Nos maigres moyens devraient être exclusivement au service de la défense des intérêts français.

    (discours de clôture de l'université d'été du Front national)

  • Le Pen: la nation et la patriotisme

    Durant les Jeux Olympiques, les différents peuples ont fait assaut de ferveur patriotique - les Chinois montrant d’ailleurs l’exemple ! Chaque peuple a ressenti la communion nationale dans la victoire, en même temps qu’une fierté patriotique légitime à l’occasion de la remise des médailles et de la diffusion de son hymne national.

    C’est bien la preuve que la nation est le cadre d’identification le plus cher qui soit au cœur des êtres humains.
    Partout dans le monde, les hommes célèbrent leur patrie, et des millions et des millions d’être humains sont prêts à consentir, pour elle, au sacrifice suprême.

    Prenez encore le cas de la ferveur patriotique qu’occasionnent les primaires américaines, puis plus récemment les grandes conventions démocrates et républicaines.

    Outre-Atlantique, le patriotisme est une valeur normale et naturelle. Mais il faut dire qu’il est inculqué dès le plus jeune âge, et qu’il est présent à tous les stades de l’éducation des jeunes américains.

    Oui, mesdames et messieurs, dans un monde fortement nationalisé, seule l’Europe s’est engagée dans la voie décadente du politiquement correct, du dénigrement du passé, de la culpabilité, de la haine de soi et de la repentance.
    Elle s’est perdue dans une vague idéologie cosmopolite dont tout laisse à penser qu’elle porte en elle les pires ferments totalitaires.

    (discours de clôture de l'université d'été du Front national)

  • Le Pen : l’Europe toute puissante et anarchique

    Sans revenir sur le fond de nos travaux, j’observe moi aussi cette étrange dualité contemporaine, celle d’une Europe qui bride nos libertés individuelles et nationales par des règles contraignantes, arbitraires ou injustes, tandis qu’une anarchie sans précédent semble présider aux destinées politiques et économiques du monde.

    Le comble, c’est que la France subit ainsi l’addition des inconvénients : ceux d’une Europe toute puissante, qui décide de tout à notre place, et ceux qui naissent de la suppression volontaire de nos frontières politiques, économiques, migratoires, sanitaires et internationales, mettant la France à la merci des grands courants démographiques et économiques mondiaux, au détriment flagrant de notre identité, de notre sécurité et de notre prospérité.

    Bref, l’Union européenne est dans la situation d’un tuteur qui manifesterait une autorité implacable sur les enfants dont il a la charge, tout en laissant entrer librement dans la maison tous les autres enfants, sans intervenir lorsqu’ils casseraient ou pilleraient tout.

    Initialement, l’Union européenne se présentait comme une alternative possible à la mondialisation ; dans les faits, elle en est le fourrier, l’accélérateur et même le démultiplicateur.

    En effet, loin d’instaurer des préférences communautaires, comme c’était prévu par le Traité de Rome, loin d’ériger des frontières extérieures communes, comme prévu par les traités de Maastricht et de Schengen, l’Europe a délibérément supprimé toutes ses frontières, économiques ou politiques.

    Elle professe et promeut l’inverse de la protection, c’est-à-dire la construction d’une vaste zone ouverte à tous les échanges humains, économiques et financiers.

    Par exemple, monsieur Mandelson, le Commissaire au Commerce, n’agit jamais en représentant des intérêts de l’Union, mais en défenseur idéologique du libre-échangisme mondial.

    Il n’est pas le seul. Toute la technostructure de la Commission est mondialiste, depuis plus de 30 ans.

    Toutes les politiques suivies vont dans le sens, non pas d’une Europe européenne, mais d’une Europe-monde, ce que l’on voit particulièrement bien lorsqu’on regarde les élargissements envisagés : la Turquie, le Maroc, Israel, et demain, pourquoi pas, le Caucase, puis enfin l’Asie du Sud est, l’Afrique et l’Amérique.

    Comme l’a dit un jour l’ami Martinez, « l’Europe est un pavillon de complaisance qui couvre une marchandise mondiale ».
    Cette dénaturation de la construction européenne, tout à la fois supranationale et anti-nationale, doit être impérativement et inlassablement dénoncée à l’opinion française.

    Et c’est ce que nous faisons, inlassablement !

    (discours de clôture de l’université d’été du Front national)

  • Benoît XVI et le sourire de Marie

    Ce sourire, vrai reflet de la tendresse de Dieu, est la source d'une espérance invincible.

    (homélie du 15 septembre)