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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2247

  • Benoît XVI et la Chine

    A la fin de son allocution avant le Regina Cæli :

    Aujourd'hui, 24 mai, mémoire liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie, secours des chrétiens, - qui est vénérée avec une grande dévotion dans le sanctuaire de Sheshan à Shanghai -, nous célébrons la Journée de prière pour l'Eglise en Chine. Ma pensée va à tout le peuple chinois. Je salue en particulier avec une grande affection les catholiques de Chine et je les exhorte à renouveler aujourd'hui leur communion de foi dans le Christ et de fidélité au Successeur de Pierre. Que notre prière commune obtienne une effusion des dons de l'Esprit-Saint, afin que l'unité entre tous les chrétiens, la catholicité et l'universalité de l'Eglise soient toujours plus profondes et visibles.

    La Journée de prière pour l'Eglise en Chine a été instituée par Benoît XVI dans la Lettre qu'il avait adressée, le 27 mai 2007, aux catholiques de la République Populaire de Chine. Cette année, le Saint-Siège a aussi profité du deuxième anniversaire de la publication de cette Lettre pour offrir à l'Eglise de Chine un Compendium : un document publié en chinois (caractères simplifiés et traditionnels) et en anglais qui reprend le contenu de la Lettre sous forme de questions-réponses afin de la rendre plus accessible.

  • Benoît (XVI)

    Allocution de Benoît XVI avant le Regina Cæli au Mont Cassin.

    Chaque fois que nous célébrons la Sainte Messe, nous sentons retentir dans le cœur les paroles que Jésus, lors de la Dernière Cène, confia aux disciples comme un don précieux : Je vous laisse ma paix, c'est ma paix que je vous donne (Jn 14,27). Combien la communauté chrétienne et l'humanité tout entière a besoin de savourer pleinement la richesse et la puissance de la paix du Christ ! Saint Benoît en a été un grand témoin, parce qu'il l'a accueillie dans son existence et l'a fait fructifier en œuvres d'authentique renouvellement culturel et spirituel. C'est justement pour cela qu'à l'entrée de l'Abbaye du Mont Cassin et de tout autre monastère bénédictin, est placé comme devise le mot PAX : la communauté monastique est en effet appelée à vivre selon cette paix, qui est le don pascal par excellence. Comme vous le savez, lors de mon récent voyage en Terre Sainte, je me suis fait pèlerin de paix, et aujourd'hui - sur cette terre marquée par le charisme bénédictin - l'occasion m'est donnée de souligner encore une fois que la paix est en premier lieu un don de Dieu, et que sa force réside donc dans la prière.

    Mais c'est un don confié à l'engagement de l'homme. L'énergie nécessaire pour le réaliser peut aussi s'atteindre par la prière. Il est donc fondamental de cultiver une vie authentique de prière pour assurer le progrès social dans la paix. Encore une fois, l'histoire du monachisme nous enseigne qu'une grande croissance de civilisation se prépare dans l'écoute quotidienne de la Parole de Dieu, qui pousse les croyants à un effort personnel et communautaire de lutte contre toute forme d'égoïsme et d'injustice. Ce n'est qu'en apprenant, avec la grâce de Dieu, à combattre et à vaincre le mal à l'intérieur de soi et dans les relations avec les autres, que l'on devient des constructeurs authentiques de paix et de progrès civil. Que la Vierge Marie, Reine de la Paix, aide tous les chrétiens, dans les différentes vocations et situations de la vie, à être des témoins de la paix que le Christ nous a donnée et nous a laissée comme mission importante à réaliser partout.

    Extraits de l'homélie de Benoît XVI aux vêpres à la basilique de l'Abbaye du Mont Cassin

    Oui, Benoît fut un exemple lumineux de sainteté et indiqua aux moines le Christ comme unique grand idéal ; il fut un maître de civilisation qui, proposant une vision équilibrée et adéquate des exigences divines et des finalités ultimes de l'homme, eut aussi toujours à l'esprit les nécessités et les raisons du cœur, pour enseigner et susciter une fraternité authentique et constante, pour que dans l'ensemble des rapports sociaux, on ne perde pas de vue une unité d'esprit capable de construire et d'alimenter toujours la paix.

    Ce n'est pas un hasard si le mot Pax accueille les pèlerins et les visiteurs aux portes de cette abbaye, reconstruite après l'effroyable désastre du deuxième conflit mondial. Elle s'élève comme un avertissement silencieux à rejeter toute forme de violence pour construire la paix : dans les familles, dans les communautés, entre les peuples et dans l'humanité tout entière.

    Grâce à l'activité des monastères, articulée dans le triple engagement quotidien de la prière, de l'étude et du travail, des peuples entiers du continent ont connu une délivrance authentique et un développement moral, spirituel et culturel bénéfique, s'éduquant au sens de la continuité avec le passé, à l'action concrète pour le bien commun, à l'ouverture vers Dieu et à la dimension transcendante.

    Prions pour que l'Europe sache toujours valoriser ce patrimoine de principes et d'idéaux chrétiens qui constitue une immense richesse culturelle et spirituelle.

  • Saint Grégoire VII

    Lettre aux fidèles, de saint Grégoire VII assiégé par l'empereur et réfugié au château Saint-Ange (en 1084, peu avant sa mort en exil à Salerne)

    Les princes des nations et les princes des prêtres se sont réunis contre le Christ, Fils du Dieu tout-puissant, et contre son apôtre Pierre, pour éteindre la religion chrétienne et propager partout l'hérétique perversité. Mais, par la miséricorde de Dieu, ils n'ont pu, malgré leurs menaces, leurs cruautés et leurs promesses de gloire mondaine, entraîner dans leur impiété ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur. D'iniques conspirateurs ont levé la main contre nous, uniquement parce que nous n'avons pas voulu couvrir du silence le péril de la sainte Eglise, ni tolérer ceux qui ne rougissent pas de réduire en servitude l'Epouse même de Dieu. En tout pays, la dernière des femmes peut se donner un époux à son gré avec l'appui des lois ; et voici qu'il n'est plus permis à la sainte Eglise, qui est l'Epouse de Dieu et notre mère, de demeurer unie à son Epoux, comme le demande la loi divine et comme elle le veut elle-même. Nous ne devons pas souffrir que les fils de cette Eglise soient asservis à des hérétiques, à des adultères, à des oppresseurs, comme si ceux-là étaient leurs pères. De là des maux de toute nature, des périls divers, des actes de cruauté inouïe, ainsi que vous pourrez l'apprendre de nos légats.

    Il a été dit au Prophète, comme le sait votre fraternité : « Du sommet de la montagne, fais entendre des cris, et ne cesse pas. » Poussé irrésistiblement, sans aucun respect humain, me mettant au-dessus de tout sentiment terrestre, j'évangélise à mon tour, je crie et je crie encore, et je vous annonce que la religion chrétienne, la vraie foi que le Fils de Dieu venu sur la terre nous a enseignée par nos pères, est menacée de se corrompre par l'envahissement de la puissance séculière, qu'elle tend à s'anéantir, à perdre sa couleur antique, exposée ainsi à la dérision non seulement de Satan, mais des juifs, des sarrasins et des païens. Ces derniers du moins gardent leurs lois qui ne peuvent être utiles au salut des âmes, et qui n'ont point été garanties par des miracles comme la nôtre que le Roi éternel a attestée lui-même : ils les gardent et ils y croient. Nous chrétiens, enivrés de l'amour du siècle et trompés par une vaine ambition, nous faisons céder toute religion et toute honnêteté à la cupidité et à la superbe, nous semblons dépourvus de toute loi et comme insensés, n'ayant plus le souci qu'avaient nos pères du salut et de l'honneur de la vie présente et de la vie future, n'en faisant même pas l'objet de notre espérance. S'il s'en rencontre qui craignent encore Dieu, c'est uniquement de leur salut qu'ils s'occupent, et non de l'intérêt commun. Qui voit-on aujourd'hui se donner de la peine, exposer sa vie dans les fatigues par le motif de la crainte ou de l'amour du Dieu tout-puissant, tandis qu'on voit les soldats de la milice séculière braver tous les dangers pour leurs maîtres, pour leurs amis et même pour leurs sujets ? Des milliers d'hommes savent courir à la mort pour leurs seigneurs ; mais s'agit-il du roi du ciel, de notre Rédempteur, loin de jouer ainsi sa vie, on recule devant l'inimitié de quelques hommes. S'il en est (et il en existe encore, par la miséricorde de Dieu, si peu que ce soit), s'il en est, disons-nous, quelques-uns qui, pour l'amour de la loi chrétienne, osent résister en face aux impies, non seulement ils ne trouvent pas d'appui chez leurs frères, on les taxe d'imprudence et d'indiscrétion, on les traite de fous.

    Nous donc qui sommes obligé par notre charge de détruire les vices dans les cœurs de nos frères et d'y implanter les vertus, nous vous prions et vous supplions dans le Seigneur Jésus qui nous a rachetés, de réfléchir en vous-mêmes, afin de bien comprendre pour quel motif nous avons à souffrir tant d'angoisses et de tribulations de la part des ennemis de la religion chrétienne. Du jour où, par la volonté divine, l'Eglise mère m'a établi, malgré ma grande indignité, et malgré moi, Dieu le sait, sur le trône apostolique, tous mes soins ont été pour que l'Epouse de Dieu, notre dame et mère, remontât à la dignité qui lui appartient, pour qu'elle se maintînt libre, chaste et catholique. Mais une telle conduite devait déplaire souverainement à l'antique ennemi ; c'est pourquoi il a armé contre nous ceux qui sont ses membres, et nous a suscité une opposition universelle. C'est alors que l'on a vu se diriger contre nous et contre le Siège Apostolique plus d'efforts violents qu'il n'en avait été tenté depuis les temps de Constantin le Grand. Mais que l'on ne s'en étonne pas; il est naturel que plus le temps de l'Antéchrist approche, plus il mette d'acharnement à poursuivre l'anéantissement de la religion chrétienne.

  • Dimanche après l’Ascension

    En réalité c'est surtout le dimanche avant la Pentecôte.

    Dans l'évangile, Jésus annonce à ses disciples qu'il leur enverra « d'auprès du Père l'Esprit de vérité qui procède du Père ».
    Il ajoute : « C'est lui qui rendra témoignage de moi, et vous aussi, vous rendrez témoignage. » La Pentecôte, le cinquantième jour, celui de la Révélation de la Loi, marque le début de la mission des apôtres, c'est le coup d'envoi de l'extension de l'Eglise à toutes les nations.

    Mais le Christ souligne que ça ne sera pas une partie de plaisir : « On vous exclura des synagogues, et, bien plus, l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. »

    C'est l'annonce du martyre. L'ornement du prêtre à la Pentecôte est rouge en référence au feu qui descend sur les apôtres, mais aussi au martyre auquel s'expose quiconque cherche à étendre le Royaume de Dieu.

  • Saint-Cyr-l’Ecole : un comité de soutien pour le voyou homicide

    Seul Le Parisien, dans son édition locale, en a parlé. Novopress a fait connaître l'information à la blogosphère. Il y a des choses qu'on ne doit pas dire...

    Yvette, une retraitée de 69 ans, est décédée des suites de ses blessures dans la nuit de mardi à mercredi à l'hôpital Beaujon. Mardi après-midi, alors qu'elle marchait sur un trottoir de Saint-Cyr-L'Ecole (Yvelines), cette femme a été percutée de plein fouet par une moto. Son conducteur, Youssof, roulait sur la roue arrière d'un deux roues non homologué pour circuler sur la voie publique.

    Dans le cadre de l'enquête de police, plusieurs témoins ont vu Youssof percuter Yvette. En 2006, il avait déjà percuté et blessé un enfant dans les mêmes circonstances. Youssof est également connu de la justice pour trafic de stupéfiants et pour conduite sans permis.

    Un « comité de soutien » s'est organisé en faveur de Youssof.

    Le Parisien ajoute :  « Dans le quartier de cette ville populaire, la tension est montée d'un cran. Et la peur s'est emparée des riverains qui n'osent pas commenter l'évènement de peur des représailles. »

    J'ai habité Saint-Cyr-l'Ecole il y a quelques années. Ce n'était pas encore une ville « populaire », comme ils disent en insultant le peuple parce qu'il est désormais interdit d'utiliser les mots de la langue française qui définissent la réalité.

  • O Christ, vertu et sagesse de Dieu

    O Christ, vertu et sagesse de Dieu, vous qui, descendu des cieux à cause de nous et pour notre salut, avez daigné revêtir la chair de l'homme, afin de nous revêtir nous-mêmes de Dieu par la plus noble alliance, et de gratifier de l'immortalité dans votre Ascension cette même chair que, descendu du ciel, vous aviez revêtue sujette à la mort, accordez-nous dans la solennité d'aujourd'hui, où nous nous livrons à la joie de vous voir monter aux cieux et au désir de vous suivre, la faveur de comprendre toute l'étendue de vos bienfaits et de rendre à votre bonté le seul hommage que nous puissions lui offrir, celui de la louange, dans l'attente où nous sommes des joies éternelles dont votre second avènement doit ouvrir le cours.

    (bréviaire mozarabe)

  • Pandémies et gouvernement mondial

    Les pandémies sont le meilleur moyen pour arriver à un gouvernement mondial, dit Jacques Attali.

    Lu sur Novopress :

    Alors que la crise économique actuelle risque de ressembler à celle de 29 comme la grenouille au bœuf, le président du Fonds monétaire international considère qu'une bonne petite pandémie - pas forcément meurtrière mais en tout cas supposée telle - constituerait un argument autrement plus décisif dans le discours de nos élites cosmopolites pour imposer un véritable gouvernement mondial. Il ne s'agit ni plus ni moins, explique-t-il dans sa chronique du 3 mai du magazine l'Express, que de mettre en place « des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l'aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d'un véritable gouvernement mondial. »

  • Festival de Cannes : l’obsesssion homosexuelle

    D'un quartier juif orthodoxe de Jérusalem à la Chine en passant par Woodstock, plusieurs films présentés au 62e Festival de Cannes évoquent l'homosexualité, un sujet souvent tabou, caché, qui intéresse des cinéastes avides "de cartographier les secrets du monde".

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  • La chute de Pierre Bédier, fourrier de l'islam et de l'immigration

    La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par Pierre Bédier, rendant définitive son inéligibilité et l'obligeant à quitter son mandat de président du conseil général des Yvelines.

    En décembre 2006, il avait été condamné pour "corruption passive" et "recel d'abus de biens sociaux" (pour plusieurs centaines de milliers d'euros, quand il était maire de Mantes-la-Jolie), à 18 mois de prison avec sursis, 50.000 euros d'amende et trois ans de privation des droits civiques (soit six ans d'inéligibilité). En mai 2008, la cour d'appel de Paris avait divisé l'amende par deux, mais avait confirmé le reste de la peine.

    Secrétaire d'État chargé des Programmes immobiliers de la Justice, il avait dû démissionner de ce poste en janvier 2004 après avoir été mis en examen.

    Réélu député des Yvelines en 2007 avec quelques centaines de voix d'avance, il a démissionné le 15 avril dernier, après avoir demandé la prolongation de sa mission parlementaire sur le développement solidaire et l'immigration, ce qui a permis à sa suppléante, Cécile Dumoulin, de lui succéder à l'Assemblée nationale, sans qu'une nouvelle élection soit organisée...

    Pierre Bédier a surtout été le maire de Mantes-la-Jolie de 1995 à 2005. Il avait notamment organisé les HLM selon des critères ethniques afin de résoudre le problème des frictions entre communautés, et avait résolu le problème de la polygamie en procurant aux familles polygames deux appartements sur le même pallier.

    Le site Riposte laïque décrivait joliment le système Bédier :

    « Le système Bédier, à Mantes, est fort simple. Pour lui, Mantes est une mosaïque de communautés, qu'il faut chacune caresser dans le sens du poil, en les arrosant abondamment pour récupérer leurs voix. "Pierre" est le chef du village, qui fait donc profiter chaque groupe, sur des bases ethniques, de sa générosité. Dans cette stratégie, il n'oublie pas, bien sûr, les religieux, et, à Mantes, les imams. Bien qu'une grande mosquée existe, il n'hésite pas, au lendemain d'une victoire électorale, à concrétiser une promesse électorale. Il accorde une deuxième mosquée aux musulmans, au détriment d'un centre social. » (Laquelle mosquée s'est ouverte en 2006 avant même que la cession du terrain ait été votée en conseil municipal.)

    L'un de ses grands agents électoraux était le recteur de la (première) mosquée, Ali Berka, directeur pour la France de la Ligue islamique mondiale (organisme saoudien propriétaire de la mosquée). J'en avais dit plus ici.

  • Au jour de ton Ascension

    Un superbe texte de la liturgie syrienne, trouvé sur le Forum Catholique

    Au jour de ton Ascension, ô Roi Christ,
    les anges et les hommes te crient :
    « Tu es saint, Seigneur, car tu es descendu et tu as sauvé Adam,
    l'homme fait de poussière,
    de l'abîme de la mort et du péché,
    et par ton Ascension sainte, ô Fils de Dieu,
    les cieux et la terre entrent dans la paix.
    Gloire à celui qui t'a envoyé ! »
    L'Église a vu son Époux dans la gloire,
    et elle a oublié les souffrances endurées au Golgotha.
    Au lieu du fardeau de la croix qu'il portait
    c'est une nuée de lumière qui le porte.
    Voici qu'il s'élève, vêtu de splendeur et de gloire.

    Un grand prodige s'accomplit aujourd'hui au mont des Oliviers :
    Qui est capable de le dire ?...
    Notre maître était descendu à la recherche d'Adam
    et après avoir retrouvé celui qui était perdu,
    il l'a porté sur ses épaules
    et avec gloire il l'a introduit au ciel avec lui.
    Il est venu et il nous a montré qu'il était Dieu ;
    il a revêtu un corps et il a montré qu'il était homme ;
    il est descendu aux enfers et il a montré qu'il était mort ;
    il est monté et a été exalté et il a montré qu'il était grand.
    Bénie soit son exaltation !

    Au jour de sa naissance, Marie se réjouit,
    au jour de sa mort, la terre tremble,
    au jour de sa résurrection, l'enfer s'afflige,
    au jour de son ascension, le ciel exulte.
    Bénie soit son Ascension !