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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2248

  • Daoudal Hebdo N° 36

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    Dans ce numéro

    Page 2
    Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois : le diktat
    Travail du dimanche : ça continue…

    Page 3
    La prétendue « diversité religieuse » en entreprise
    L’IMS : encore Bébéar

    Page 4
    L’affaire du groupe scolaire islamique de Chelles

    Page 5
    La Commission européenne et la chute du communisme
    Klaus calme le jeu

    Page 6
    Une loi d’« extrême droite » en Italie…
    L’« accord » sur le bœuf

    Page 7
    Un « Référendum populaire » sur la bioéthique

    Page 8
    L’olivier de saint Paul
    Dimanche prochain…

  • L'Ascension

    Aujourd'hui, bien-aimés, s'achèvent les jours de la sainte quarantaine qui ont suivi la bienheureuse et glorieuse Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ quand il releva le troisième jour par la puissance divine, le vrai temple de Dieu que l'impiété judaïque avait détruit. Cette période, établie par une économie très sacrée, a servi utilement à notre instruction, car, en prolongeant durant tout ce temps sa présence corporelle, le Seigneur donnait ainsi les preuves nécessaires à la foi en sa Résurrection. La mort du Christ, en effet, avait profondément troublé le cœur des disciples. Leurs esprits étaient appesantis de tristesse par le supplice de la croix, le dernier soupir, et la mise au tombeau du corps inanimé. Une sorte de torpeur née du manque de foi s'était insinuée en eux.

    Aussi les très saints Apôtres et tous les disciples que la mort sur la croix avait rendu tremblants et qui avaient hésité à croire à la Résurrection, furent à ce point fortifiés par l'évidence de la vérité qu'ils ne furent affectés d'aucune tristesse, lorsque le Seigneur partit pour les hauteurs des cieux, mais qu'ils furent même remplis d'une grande joie. Grande et ineffable était en vérité la cause de leur joie! En présence d'une sainte multitude, la nature humaine accédait à une dignité plus haute que celle des créatures célestes. Elle allait dépasser les chœurs angéliques et s'élever au-delà de la sublimité des archanges, elle ne trouverait à aucun niveau, si haut fût-il, la mesure de son exaltation jusqu'à ce que, admise à siéger près du Père éternel, elle soit associée sur le trône à la gloire de celui qui l'avait unie dans son Fils à sa propre nature.

    L'Ascension du Christ est donc notre propre élévation et là où a précédé la gloire de la tête, là aussi est appelée l'espérance du corps. Laissons éclater notre joie comme il convient, bien-aimés, et réjouissons-nous dans une sainte action de grâces. Aujourd'hui, en effet, non seulement nous sommes confirmés dans la possession du paradis, mais, en la personne du Christ, nous avons même pénétré les hauteurs des cieux; par la grâce ineffable du Christ, nous avons obtenu plus que nous n'avions perdu par la haine du diable. Car les hommes qu'un ennemi venimeux a exclus du bonheur de leur premier séjour, le Fils de Dieu se les est incorporés pour les placer ensuite à la droite du Père avec lequel il vit et règne, dans l'unité du Saint-Esprit, car il est Dieu pour les siècles des siècles. Amen.

    (Saint Léon le Grand)

  • Eh oui !

    Le blog du site internet de l'archidiocèse de Washington évoque la vocation monastique en mettant la photo d'un moine du Barroux et une vidéo de Fontgombault.

    2x2_pope_2584-150x150.jpgLa note est de Mgr Charles Pope, curé de la paroisse du Saint-Consolateur et Saint-Cyprien de Washington, et collaborateur habituel du blog.

    Il est vrai que Mgr Pope ne fait pas mystère de ses préférences liturgiques :

    latinmass2.jpg


    (via Americatho)

  • Une lettre du Dr Villette, qui a perdu en appel

    Chers correspondants et amis,

    Je viens de recevoir un appel téléphonique de mon avocat, Maître Minvielle, me disant que nous avons perdu en appel dans le procès que m'a intenté l'AFM (l'Association Française contre les Myopathies) pour avoir stigmatisé les pratiques eugénistes liées au DPI (Diagnostic Pré Implantatoire et au DPN (Diagnostic Pré Natal).

    Comme on dit : "un partout  et balle au centre" puisque j'avais gagné en première instance !

    Bien sûr je vais en Cassation et cela se terminera, qui que ce soit qui gagne en Cassation, devant  la Cour Européenne...

    Mais tout cela coûte très cher et je vous invite à rejoindre mon Comité de Soutien et à être le plus généreux possible, en considérant l'importance de ce procès.

    J'entendais hier le Dr Mirabel lors de la soirée grenobloise de l'ADV  (Association pour les Droits de la Vie) et il disait qu'il n'est pas "politiquement correct" de critiquer l'eugénisme actuel en le comparant aux méthodes nazies, dès 1933.
    Prudemment, il n'a pas fait la comparaison: il a seulement dit que ce n'était pas politiquement correct, mais tout le monde a fait le lien.

    J'ai perdu en appel mais la bataille continue et elle dépend de vous, de votre générosité.

    Votre cotisation est à adresser à la CNFC (Confédération Nationale des Familles Chrétiennes), Sanctuaire St Joseph du Saint Sauveur, 26600 Chantemerle les Blés, CCP Lyon, N° 973 10 V  en mentionnant: "pour le Comité de Soutien du Dr Doublier-Villette".

    Je publierai le jugement sur http://www.lunivers.info dans le courant de la semaine, dès que mon avocat me le communiquera.

  • La mosquée des Mureaux

    L'Association culturelle islamique des Mureaux veut agrandir le pavillon où elle a installé une école coranique et une « salle de prière », pour en faire une « vraie mosquée ».

    Après trois ans de discussion avec la mairie, la ville a cédé à l'ACIM un terrain de 95m2 pour 15.000 €. (Le prix moyen des terrains à vendre aux Mureaux est de 298 € le m2. Le terrain en question vaut donc plus de 28.000 €.)

    Le maire divers gauche, François Garay, prévoit aussi la construction d'une école dans ce quartier : il envoie ainsi, dit-il, un signe « éminemment républicain »...

    Le président du groupe socialiste, Papa Whaly Danfakha, affirme que « le bâtiment s'intégrera parfaitement dans le paysage ».

    Numéro 2 du groupe UMP, Aïcha Hami déplore que cela ait pris tant de temps et s'en prend au maire : « Alors que la moitié de la ville est composée de Maghrébins ou d'Africains, il vous a fallu trois ans pour boucler ce dossier ! »

    C'est peut-être pourquoi le maire va mettre en place une « commission des cultes », composée d'élus. Sans doute est-ce un autre signe « éminemment républicain », de la République qui ne reconnaît aucun culte... « Cette commission aura pour but de clarifier les relations entre la collectivité et les représentants des cultes », explique-t-il. Parmi les cultes en question figurent les Libres Penseurs. Sic. Mais ça c'est incontestablement républicain...

  • Pour prendre date

    François Goulard, ancien ministre UMP à l'enseignement supérieur, a jugé mardi que l'entrée de Claude Allègre au gouvernement "serait une folie".

    "Il y a des ministres d'ouverture qui sont plutôt de bons ministres mais Allègre ce serait de la folie", a dit M. Goulard dans les couloirs de l'Assemblée.

    "Dans le monde de l'éducation, il est complètement décrédibilisé, dans le monde de la recherche, il est littéralement ridicule", a-t-il dit. Car "l'espèce de débat qu'il a essayé d'avoir sur le réchauffement climatique l'a entaché d'illégitimité aux yeux de la communauté scientifique".

    Selon M. Goulard, "le remettre dans les fonctions qu'il a occupées autrefois serait une erreur politique de premier ordre. Quant à faire autre chose, je ne sais pas très bien quoi...".

    Le nom de Claude Allègre pour entrer au gouvernement circule régulièrement et les spéculations ont été relancées par l'attente d'un remaniement gouvernemental après les élections européennes de juin.

    L'hypothèse d'un retour de M. Allègre fait débat chez les chercheurs. Le climatologue français Jean Jouzel, membre du Groupe international d'experts sur le climat (Giec), a jugé qu'on ne pouavit pas avoir un ministre "qui nie la réalité du changement climatique, qui nie les résultats de toute une communauté scientifique".

    AFP

  • Ceux qui se « moquent du monde »

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Il est possible que le parti socialiste « se moque du monde » sur la Turquie, comme l'affirme François Fillon, mais ce qui est absolument certain est que Nicolas Sarkozy et son UMP vont beaucoup plus loin. Ils ne se contentent pas de se moquer des Français, ils leur mentent délibérément.

    Nicolas Sarkozy avait promis d'arrêter les négociations d'adhésion. Il les a laissé se poursuivre normalement, y compris lorsqu'il a présidé le Conseil européen. Sur ce point comme sur tant d'autres, il fait le contraire de ce qu'il dit.

    Philippe de Villiers n'est pas plus crédible dans la mesure où il n'est qu'une roue de secours de l'UMP.

    Seul le Front National s'oppose à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

  • Audivimus eum in Ephrata

    Alleluia, audivimus eum in Ephrata, invenimus eum in campis silvæ. Introivimus in tabernaculum ejus, adoravimus in loco ubi steterunt pedes ejus, alleluia, alleluia. Surge, Domine, in requiem tuam, tu et arca sanctificationis tuæ. Introivimus in tabernaculum ejus, adoravimus in loco ubi steterunt pedes ejus, alleluia, alleluia. Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto. Introivimus in tabernaculum ejus, adoravimus in loco ubi steterunt pedes ejus, alleluia, alleluia.

    Alléluia, nous avons entendu dire qu'il est à Ephrata, nous l'avons trouvé dans les champs de la forêt. Nous sommes entrés dans sa tente, nous l'avons adoré au lieu où il a posé ses pieds, alléluia, alléluia. Lève-toi, Seigneur, en ton repos, toi et l'arche de ta sainteté.

    Ce répons de la vigile de l'Ascension, qui est chanté également au 4e dimanche après Pâques, reprend des versets du psaume 131. Le texte du psaume dit : « audivimus eam... invenimus eam » : c'est l'arche d'alliance. Le répons remplace eam par eum : l'arche d'alliance est le Christ. On se souviendra que Ephrata est Bethléem (Michée 5, 1).

    D'autre part, on remarque qu'il ne s'agit pas du texte de la Vulgate, mais d'une « vetus latina » : dans le second verset, les verbes sont au passé, comme dans le premier, alors que dans la Vulgate ils sont au futur (introibimus, adorabimus). C'est tout le problème du temps dans les textes sémitiques...


    Précision: je vois dans la Vulgate de Stuttgart que les manuscrits de la Vulgate sont eux-mêmes partagés entre le futur et le passé.


  • Travail du dimanche : ça continue…

    Le ministre du Travail Brice Hortefeux avait annoncé le 26 avril qu'une nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche serait "débattue en juillet" par le Parlement réuni en session extraordinaire.

    Alors que ce sont les parlementaires qui ont le monopole des propositions de loi et qui les déposent librement.

    Les libres députés de l'UMP ont donc déposé hier une proposition de loi. Elle est signée Richard Mallié, comme la précédente.

    Mais cette fois le gouvernement a exigé qu'elle soit également signée par des députés qui s'étaient élevés contre le projet, dont Marc Le Fur et Jean-Frédéric Poisson.

    Aucun des signataires n'a commenté le texte. C'est le ministre qui s'exprime. Pour dire que le texte est "équilibré" mais qu'il "peut évoluer" après "une grande concertation avec les syndicats"...

  • Julien Bobot au Salon de l’Education…

    C'était en octobre dernier. La lecture de ce texte officiel de l'Education nationale prend aujourd'hui d'étranges et inquiétantes résonances...

    FP copie(1).jpg La fabrique de la paix

    Au salon de l'Education, qui se tient jusqu'au 30 novembre à Paris, une curieuse exposition interactive accueille le visiteur avant de circuler en région. "La fabrique de la paix" fait s'interroger les 10-14 ans sur les préjugés au travers d'une pédagogie originale tout droit importée des Pays-Bas. Une première étape avant un tour de France dans quelques villes de province.

    "Les handicapés sont-ils malheureux ?" Jihane et Fessoil, 10 et 11 ans, appuient sur le bouton "c'est un préjugé" avant de cocher leur petit carnet. Puis ils poursuivent leur parcours, l'air absorbé. Tous deux font partie d'une classe de sixième de Villiers-le-Bel venue participer aux ateliers de "La fabrique de la paix". Participer plutôt que visiter, le maître mot de cette exposition. "On teste des machines, c'est amusant", s'enthousiasment les deux camarades. Ils observent, manipulent avant de s'interroger sur des problématiques a priori élémentaires, mais finalement pas si évidentes, comme l'explique Julien Bobot, de la Ligue de l'enseignement. "Le point de départ est pour les enfants de faire la différence entre un fait et une opinion. On les fait réagir afin de leur montrer que ce qui peut paraître évident ne l'est pas forcément".

    Un exemple ? Pas si facile de démêler le vrai du faux sur des affirmations comme "Tous les oiseaux pondent des oeufs". "Des adultes se sont faits avoir", s'amuse Cécile Henriques, de la fondation Evens, partenaire de l'exposition. Et cela se complique quand l'exercice s'applique à des questions portant sur les discriminations, le racisme, et harcèlement. Des sujets tabous auxquels chacun a sa propre réponse. Bientôt on se chamaille pour savoir qui de l'un ou de l'autre a raison. Dans la tête de ces jeunes surgissent des préjugés issus de leur environnement. Un environnement social qui, à cet âge transitoire, détermine les comportements.

    La Fabrique de la paix parle de tout cela avec franchise, sans chichi. Un cadre plus "dédramatisé" qu'en classe." Les enseignants sont réticents à aborder ces questions car ils veulent éviter la conflictualité et privilégier les apprentissages", souligne Julien Bobot.

    Tour à tour, agresseur, victime ou bouc-émissaire, les modules invitent à la réflexion et renvoient aux expériences personnelles. Une première étape vers l'affirmation de soi.