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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1599

  • Attention

    Ceci est un trouble à l’ordre public :

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  • L’affaire Cahuzac ?

    Je lis qu’il y a eu un « stupéfiant aveu » de Jérôme Cahuzac, dont les effets « dévastateurs » sont ceux d’une « bombe », d’un « séisme … On parle de « ravages », d’« ignominie », de « trahison »…

    J’avoue ne pas comprendre. Ou trop bien comprendre à quel niveau d’hypocrisie en est arrivée la classe politico-médiatique.

    Car enfin, un ministre qui ment, c’est la simple banalité quotidienne. Il suffit de regarder n’importe quel journal télévisé pour voir un ministre qui ment.

    Un ministre qui reconnaît avoir menti, là, en effet, c’est nettement plus rare. Mais il n’y a pas non plus de quoi en faire tout un plat… Sauf… Ah oui… Sauf si faire de ce ministre un bouc émissaire bien chargé permettait par contraste de faire apparaître le reste de la classe politico-médiatique comme au-dessus de tout soupçon… Ah oui, ce n’est pas idiot…

  • Vietnam : les autorités inventent un prêtre…

    Les autorités communistes vietnamiennes avaient imprudemment lancé une consultation populaire sur leur projet de réforme de la Constitution. Ils n’imaginaient pas que cela se transformerait en un vaste mouvement de contestation du régime. Notamment par la « requête des 72 », rapidement signée par des milliers de personnes, ou la lettre ouverte de la Conférence épiscopale…

    Les autorités tentent par tous les moyens de redresser la barre. Le 26 mars a été diffusée à la télévision une émission ainsi annoncée : « Le rôle dirigeant du Parti communiste à l’égard du pays et de la société ne peut être nié ; telles sont les opinions des responsables religieux de Bac Ninh. »

    Parmi ces responsables, il y avait deux dignitaires bouddhistes (ou supposés tels), puis un prêtre catholique : « le prêtre Nguyên Quôc Hiêu, président du Comité d’union du catholicisme pour la province de Bac Ninh ». Lequel en effet ne nia pas la légitimité du rôle dirigeant du parti communiste, ni les bienfaits de la collectivisation des terres… et proposa un amendement à la Constitution : au lieu de dire : « Personne ne peut violer la liberté de croyance et de religion ou les utiliser pour enfreindre la loi », il faudrait dire : « Il est strictement interdit de violer… ».

    On voit que ce prêtre s’inscrivait très exactement dans le cadre de la propagande du régime.

    Mais quand les catholiques ont voulu en savoir davantage sur lui, ils se sont rendu compte qu’il s’agissait… d’un laïc, membre des organisations officielles de sa province (Front patriotique et Comité populaire), et que son « Comité d’union des catholiques de Bac Ninh » est un groupe fantoche inféodé au régime, dans lequel il n’y a aucun prêtre…

  • Un enfant victime de la dictature homosexualiste

    Les services sociaux avaient été avertis de manière répétée et par l'enfant, et par sa mère, des abus dont il était victime, mais ils ne faisaient rien pour ne pas « stigmatiser » des homosexuels. L’enfant a été plusieurs fois obligé de retourner chez son père adoptif jusqu'au moment où il a fini par tomber sur un travailleur social qui a accepté de vérifier ses accusations, au bout de 7 ans de souffrances. C’est en Angleterre, mais ce pourrait bien être chez nous, et sans qu’on le sache…

  • Mercredi de Pâques

    On peut se demander pourquoi, après sa Résurrection, tandis que ses disciples peinaient en mer, le Seigneur s’est tenu sur le rivage, lui qui, avant sa Résurrection, avait marché sur les flots sous les yeux de ses disciples. On en saisit vite la raison en considérant la cause sous-jacente à cette différence. En effet, que symbolise la mer, sinon le monde présent, battu par les flots tumultueux des affaires et les remous de cette vie corruptible ? Et que représente la fermeté du rivage, sinon la pérennité du repos éternel ? Les disciples peinaient donc en mer, puisqu’ils étaient encore pris dans les flots de la vie mortelle. Mais notre Rédempteur, après sa Résurrection, se tenait sur le rivage, parce qu’il avait déjà échappé à la corruptibilité de la chair. C’est comme s’il avait voulu se servir de ces choses pour parler à ses disciples du mystère même de sa Résurrection, en leur disant : « Je ne vous apparais plus sur la mer, car je ne suis plus avec vous dans l’agitation des flots. » C’est dans le même sens qu’en un autre endroit [l’évangile d’hier, mardi de Pâques], il a affirmé à ces mêmes disciples après sa Résurrection : « Je vous ai dit ces choses quand j’étais encore avec vous. » Ce n’est pas qu’il ne fût plus avec eux : son corps était présent et leur apparaissait ; il déclarait pourtant ne plus être avec eux, puisqu’il s’était éloigné de leur corps mortel par l’immortalité de sa chair. Le Seigneur, en ce passage, disait à ses disciples ne plus être avec eux, bien qu’il se trouvât au milieu d’eux ; ici, c’est la même chose qu’il signale par la position de son corps, lorsqu’aux yeux des disciples qui naviguent encore, il se montre désormais établi sur le rivage.

    (Saint Grégoire le Grand, homélie 24, 2)

  • Frigide Barjot : je ne marcherai plus

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

    C’est à en pleurer !

    Gérard Bapt, député socialiste de la Haute-Garonne, a beau jeu, ce mardi 2 avril à 13 h sur France-Inter, de dénoncer, avec raison, la présence de madame Tellenne alias Frigide Barjot au congrès de l’organisation en France des Frères Musulmans, l’UOIF.

    Nés en Égypte, les Frères Musulmans constituent l’une des principales organisations internationales de l‘islamisme conquérant.

    Ils entendent imposer partout comme en Égypte, au Soudan, en Libye et demain en Syrie, la soumission de la société à la charia et, pour les chrétiens, les régimes de discrimination et de persécution de la dhimmitude.

    De toutes parts je reçois l’expression de la consternation de mes amis des communautés chrétiennes d’Orient et aussi des défenseurs d’une saine conception de la laïcité.

    Après être tombée dans le panneau dialectique de la hantise de l’homophilie nécessaire contre  « l’homophobie », voici que Frigide Barjot tombe tout aussi étourdiment dans celui de « l’islamophilie ».

    Ce serait accablant d’indigence intellectuelle si ce n’était accepté et relayé par ceux qui la financent et la conseillent, politiques ou religieux, commettant en l’occurrence une énorme faute de légèreté idéologique.

    Au final des courses, Frigide Barjot et les irresponsables qui la cautionnent n’auront-ils pas ainsi accompli un grand travail de banalisation de l’homosexualité et de légitimation de l’islam ?

    Jusqu’à l’explication finale où, demain, les Frères Musulmans règleront, comme prévu par la charia, le sort des homos si chers à Frigide Barjot.

    Je suis donc aujourd’hui amené à déclarer ceci : les autres feront ce qu’ils voudront ; moi, je ne marcherai plus dans les manifs dites « pour tous » de madame Barjot. Car si je répugne à choisir la peste contre le choléra, je n’approuve ni la peste de la banalisation homosexuelle ni le choléra de la pénétration islamique.

    Je n’en veux pas personnellement à Frigide Barjot. Elle n’est pas à la hauteur de la « taqqyia », l’art islamique de la dissimulation, tactique du double langage que l’intelligent Tariq Ramadan, (petit-fils d’Hassan el-Banna, le fondateur des Frères), manie aujourd’hui avec un art consommé. Mais je ne puis plus me taire lorsque, tel le joueur de flûte de Hamelin, elle entraîne derrière elle de grandes masses de braves gens se noyer dans la mer des utopies.

    Frigide Barjot a pu servir.

    Maintenant elle est nuisible.

  • Les Néerlandais et l’euro

    Selon le dernier sondage en date aux Pays-Bas, 55% des Néerlandais regrettent le passage à l’euro, et le parti politique le plus important du pays est le Parti de la Liberté de Geert Wilders.

  • L’obsession

    Le fameux rapport Fragonard sur les allocations familiales, qui doit être présenté jeudi mais a été dévoilé hier par Les Echos, prévoit, naturellement, de « moduler » les allocations selon conditions de ressources. Bref de détruire le principe même des allocations familiales, comme le veut la pensée unique. Mais avec cette diabolique hypocrisie de prétendre qu’on conserve « le principe d’universalité des allocations familiales » au moment même où on le détruit…

  • « Worship Academy » à Lyon (France)

    Le groupe lyonnais de « rock catholique » Glorious va lancer une « Worship Academy » (en dialecte lyonnais, semble-t-il) pour préparer un album de « pop louanges ». Les candidats retenus seront en parallèle « formés spirituellement par un prêtre ». Le projet « a pour vocation d'attirer de nouveau la jeunesse dans les églises, à l'instar de ce que proposent les Églises évangélistes aux Etats-Unis », dit Métro, parce que, explique Glorious : « Ici, les messes sont souvent un peu tristes et manquent de joie. Cela ne donne pas envie aux jeunes de venir. Nous souhaitons briser cette image et remettre du bonheur dans les paroisses. » L’initiative a l’aval du cardinal archevêque de Lyon. Nul doute qu’elle devrait être également prisée du pape.

  • Inde : un recteur de séminaire assassiné

    INDIA_(F)_0402_-Rrector.jpgLe Père K.J. Thomas, recteur du séminaire de Bangalore (Karnataka) a été assassiné dans la nuit de Pâques. Pour le moment on n’en sait pas plus. Des papiers auraient disparu. Mais le matériel informatique est intact et aucun autre objet de valeur n’a été volé.

    On ne lui connaissait aucun ennemi, en dehors des ennemis de la foi. Mgr Bernard Moras, archevêque de Bangalore, a dénoncé ce « meurtre brutal, terrible et insensé », et a décrit le P. Thomas comme un « prêtre pieux et serein, dont la mort est une grande perte pour nous tous ». Le cardinal Gracias, président de la conférence épiscopale de l’Inde, a présenté ses condoléances à la famille du P. Thomas, aux séminaristes et au personnel du séminaire, soulignant que le recteur était « un ami cher et un prêtre humble, charitable, respectable et bon, aimé de tous ».