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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1600

  • L’événement du Jeudi Saint

    Comme cela avait été annoncé, Mgr Wolfgang Haas, premier archevêque de Vaduz, a célébré la messe chrismale dans la « forme extraordinaire ». On en verra des photographies ici.

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  • Mardi de Pâques

    Deus, qui Ecclésiam tuam novo semper fœtu multíplicas : concéde fámulis tuis ; ut sacraméntum vivéndo téneant, quod fide percepérunt.

    O Dieu, qui agrandissez sans cesse votre Église par une nouvelle génération : accordez à vos serviteurs de garder dans leur vie le sacrement qu’il ont reçu par la foi.

    La collecte se rapporte à la nouvelle génération qui a réjoui l’Église, en accroissant le nombre des croyants.

    Sacramentum vivendo teneant veut dire réaliser tout le contenu du baptême, qui nous communique la vie même de Jésus-Christ ! Quel vaste et sublime programme de vie, annoncé aujourd’hui avec une solennelle simplicité de langage, qui rappelle celui même de Dieu, aussi simple que tout-puissant ! Aucune âme humaine n’aurait su, certes, trouver une inspiration aussi élevée, et ne pourrait, à plus forte raison, proposer aux autres, avec autant d’autorité, un idéal aussi sublime. Ce divin langage qui non seulement annonce, mais, au moyen de la grâce, accomplit ce qu’il annonce, est propre à Jésus-Christ seul. Si l’Église le répète, c’est en son nom et par son autorité ; et l’apologiste catholique pourrait tirer en faveur de l’Église, des formules mêmes de la sainte liturgie, les preuves de la divinité de sa mission.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • Sans commentaire

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  • Les papes et le Saint-Esprit

    En cadeau à mes lecteurs, et par eux éventuellement à leurs prêtres confits en dévotion envers le pape quel qu’il soit, cet article paru dans le numéro 296 de Reconquête, écrit avant le conclave.

    Il en est qui, ne pouvant se résoudre à voir Benoît XVI nous quitter, rêvaient que le conclave le réélise… Il en est d’autres qui, sede vacante, n’ont aucune appréhension parce que le Saint-Esprit donne forcément à l’Eglise le meilleur pape dont elle a besoin.

    A tous ceux-là, et surtout à ceux qui confondent la foi catholique avec un fidéisme superstitieux et un providentialisme naïf, je dédie ce résumé de l’histoire de Benoît IX, qui fut élu pape trois fois, mais qui n’était pas particulièrement inspiré par le Saint-Esprit…

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  • Cheffes et metteures

    La pétroleuse verte Aurélie Filippetti, bombardée « ministre de la Culture » dans le gouvernement Ayrault, écrit dans une note interne de son ministère, selon Diapason, à propos de l’Opéra de Paris :

    « Qu’aucune cheffe d’orchestre ni metteure en scène ne soit invitée par un théâtre national constitue une atteinte au principe élémentaire d’égalité des sexes à laquelle il convient de remédier. »

    On aimerait d’abord qu’un ministre de la Culture s’exprime dans la langue française. Il semble que ce ne puisse plus être le cas.

    L’idéologie relègue désormais la réalité au rang de quantité négligeable et à négliger absolument.

    Comme le disait le président du tribunal révolutionnaire à propos de Lavoisier, « la République n’a pas besoin de savants ». Elle n’a donc pas besoin non plus de chefs d’orchestre expérimentés.

    Chacun sait qu’il n’existe pas de chef d’orchestre de sexe féminin d’envergure internationale (ni même nationale). Néanmoins le patron de l’Opéra de Paris est sommé d’en embaucher. Il y aura donc l’inévitable Claire Gibault, et aussi une autre, dont on taira le nom, imposée « après de rudes négociations avec les représentants de l’orchestre », c’est tout dire. Et qu’on ne nous raconte pas que l’orchestre soit misogyne : il comporte une bonne cinquantaine de femmes.

    De même, il faut trouver un successeur à Jérôme Deschamps à l’Opéra Comique. Ce que l’on sait déjà, c’est que ce sera forcément une femme. Car le sexe prime la compétence. Dans la partie artistique comme dans les conseils d’administration, comme partout désormais.

  • L’homme qui gaze les enfants français et soutient l’équipe de Barcelone

    Manuel Valls, né à Barcelone et tardivement naturalisé français, est toujours barcelonais de cœur : il soutient l’équipe de Barcelone contre le PSG. Normal, puisque, ministre de l’Intérieur de la République française, il déteste les familles françaises.

  • Rideau

    Puisque l’évêque de Rome, dans sa bénédiction urbi et urbi (in italiano et in italiano) refuse d’utiliser la formule PRESCRITE pour la bénédiction pontificale, je tire le rideau et ma révérence.

    Puisqu’on en est là, et que ce n’est que le début de l’évacuation des « détritus », selon le mot du Savonarole de pacotille inséparable de François, je ne parlerai plus de l’évêque de Rome. Après tout, je ne ferai ainsi que ce que faisaient la plupart des catholiques avant la radio et la télévision. Pour ma part, j’ai eu hier (à l’heure même de la bénédiction de François que je suis heureux de ne pas avoir vue), et aujourd’hui, de façon terriblement imméritée, mais avec une joie tellement immense, une authentique bénédiction pontificale d’un évêque venu lui aussi « du bout du monde », mais qui sait ce qu’est un évêque de l’Eglise catholique. Et j’ai aussi mon évêque, qui lui aussi sait bénir comme un évêque.

    Comme je l’ai déjà dit, l’un des bienfaits du règne de François (sur fond de désastre total) sera de mettre fin à des superstitions comme celle des « trois blancheurs ». Et de rappeler (comme lui-même le fait) que le chef de l’Eglise n’est pas le pape mais le Christ.

    Travaillant sur les psaumes, je viens de relire le commentaire de saint Augustin sur le psaume 90. Dont voici un extrait :

    « En Notre Seigneur, il y a l’homme parfait, la tête et le corps. La tête est cet homme qui est né de la vierge Marie, qui a souffert sous Ponce Pilate, a été enseveli, est ressuscité, est monté aux cieux pour s’asseoir à la droite du Père, d’où nous l’attendons comme juge des vivants et des morts : voilà le chef de l’Eglise. Cette tête a pour corps l’Eglise, non celle qui est en ces lieux, mais bien celle qui est en ces lieux et dans l’univers entier : non celle qui existe maintenant, mais celle qui commence en Abel pour aller jusqu’à la fin des siècles, et embrasser tous ceux qui croiront au Christ, pour n’en former qu’un seul peuple, appartenant à une seule cité, laquelle cité est le corps du Christ, et dont le Christ est la tête. »

    Amen. Alleluia.

     

    RECTIFICATIF

    Le contraste est tel, entre François et ses prédécesseurs, que j’en ai déduit, hâtivement et faussement, que les paroles de la bénédiction n’étaient pas les mêmes. Merci à ceux qui m’ont fait remarquer mon erreur. Les paroles sont les mêmes. Je n’avais pas fait attention au fait que cette bénédiction, précédée d’une absolution, n’est pas la même que celle de la fin de la messe.

    Il n’en reste pas moins que l’évêque de Rome, lors d’une bénédiction solennelle, doit être revêtu de ses ornements, coiffé de sa mitre et portant sa crosse (sa férule papale). – François daigne seulement mettre une étole juste pour la bénédiction, et la retire immédiatement après.

    D’autre part, on voit que le cérémoniaire est toujours Mgr Marini et que le livre est toujours le même. Ce pourrait bien ne plus être le cas la prochaine fois.

    Quoi qu’il en soit, je vois que j’ai raison de ne plus vouloir parler de ce pape…

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  • Lundi de Pâques

    Que nous devions, pendant toute la journée, rester sous l’impression du mystère d’Emmaüs, c’est ce que nous disent les antiennes directrices du jour. Au lever du soleil, nous chantons : « Jésus s’approcha de ses disciples et marcha avec eux, mais leurs yeux étaient aveuglés pour qu’ils ne le reconnaissent pas, et il les réprimanda en leur disant : « Ô hommes sans intelligence et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les Prophètes. Alléluia ». Le soir, nous chantons : « De quoi vous entretenez-vous ainsi en chemin et pourquoi êtes vous tristes ? Alléluia ». Nous remarquerons que cette scène d’Emmaüs occupe l’Église pendant tout le temps pascal dans ses antiennes directrices. Un mot est particulièrement cher à l’Église et elle le chante tous les soirs du temps pascal : « Reste avec nous, Seigneur, car il se fait tard ».

    Dom Pius Parsch

  • Oh la belle surprise de la Providence

    Ma messe du jour de Pâques (dans la « forme extraordinaire » évidemment – car la messe doit toujours être extraordinaire) célébrée par Mgr Athanasius Schneider, que je ne pensais certainement pas voir un jour…

    Merci mon Dieu.

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  • Pâques

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