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Justice - Page 2

  • Persécution

    Selon les informations recueillies par LifeSiteNews, le cardinal George Pell, dans sa prison australienne, a interdiction de célébrer la messe, et aussi interdiction d’avoir un bréviaire.

    A la condamnation pénale s’ajoute donc une persécution anticatholique et une humiliation humaine dignes des geôles soviétiques.

    Si tant est que la condamnation ne soit pas déjà uniquement une persécution. Rappelons que George Pell est condamné pour avoir violé deux enfants de chœur, à l’issue d’une messe, revêtu de ses ornements liturgiques, dans la sacristie, portes ouvertes, d’une cathédrale. Et qu’il a fallu deux procès parce que, au premier, seuls deux jurés avaient conclu à sa culpabilité.

  • La CEDH décrète la soumission à l’islam

    "La Cour européenne des droits de l’homme a refusé de renvoyer l’affaire E.S. contre Autriche en appel en Grande Chambre. La condamnation pénale de Mme Sabaditsch-Wolff, pour avoir assimilé à de la pédophilie l’union de Mahomet (56 ans) à Aïcha (9 ans), est donc définitive. C’est là un grave recul de la liberté d’expression. De fait, Mme Sabaditsch-Wolff a été condamnée pour avoir dit une vérité dérangeante."

    Lire la suite de l’analyse de Gregor Puppinck ici. On retiendra que Mme Sabaditsch-Wolff est condamnée pour préserver la paix religieuse en Autriche. La paix religieuse implique donc qu’en ces temps où la lutte contre la « pédophilie » est une obsession, il est interdit de critiquer un homme qui couche avec une fillette quand cet homme s’appelle Mahomet.

  • Nick Conrad condamné grâce à l’Agrif

    Le rappeur qui appelle à pendre les blancs et à les tuer tous a été condamné à 5.000 € d’amende… avec sursis, et à verser 1.000 € aux parties civiles, à savoir l’Agrif et la Licra

    « Cette dernière avait raccroché son wagon à l’Agrif qui, par ailleurs, a sauvé la procédure alors que le Parquet allait laisser prescrire ! », souligne l’Agrif.

    Nick Conrad est très mécontent du verdict et fait appel.

    N.B. On peut lire le compte rendu de l'audience ici.

  • Grain de sable

    La Fondation Jérôme Lejeune a réussi à faire annuler par la Cour administrative d’appel de Versailles deux autorisations de recherche sur l’embryon humain accordées par l’Agence de biomédecine (AMB).

    L’une était pour la mise en œuvre d’un protocole de recherche sur l’embryon humain, autorisation accordée par l’ABM en 2015 au CHU de Marseille. La Fondation Lejeune a demandé l’annulation du protocole au motif notamment que la recherche était dénuée de pertinence scientifique. La Cour a considéré que les pièces du dossier n’établissent pas, sans études préalables sur la souris, le caractère indispensable de l’utilisation d’embryons humains aux fins d’atteindre les objectifs de recherche en cause.

    L’autre était l’autorisation en 2015 également d’un protocole de recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’annulation de ce protocole a été demandée au motif notamment que l’ABM n’avait pas évalué, préalablement à l’autorisation, les garanties de sécurité, qualité et traçabilité des embryons et CSEh ainsi que les conditions matérielles de réalisation de la recherche en application de l’article R 2151-2 du code de la santé publique. La Cour a estimé que l’autorisation de l’ABM avait été prise en méconnaissance des dispositions de l’article R 2151-2 du code de la santé publique.

    C’est ce que nous dit Gènéthique, et l’arrêt n’est pas en ligne. Mais l’article R 2151-2 du code de la santé publique dit simplement que la conception in vitro d'embryon ou la constitution par clonage d'embryon humain à des fins de recherche est interdite. Cela veut-il dire que l’autorisation avait été donnée à une recherche sur des embryons conçus pour cela ?

    Plusieurs autres recours du même type sont devant la justice.

  • Un procès à suivre

    Lu sur Gènéthique :

    En Alabama, un juge autorise un homme à attaquer en justice une clinique d’avortement, pour le compte de son fœtus. Cette décision du juge, une première, repose sur la loi de l’ « identité individuelle », qui reconnaît des droits légaux aux enfants à naître. Dans son décret, le juge Frank Barger reconnaît explicitement que le bébé qui a été avorté est une personne à part entière et permet à son père, Ryan Magers, de nommer le fœtus en tant que co-plaignant dans son procès pour « décès injustifié ». La mère avait avorté en 2017, à six semaines de grossesse, malgré les « supplications à plusieurs reprises » de son petit ami pour mener la grossesse à terme.

    Le procès attaque non seulement la clinique d’avortement, l’Alabama Women’s Center for Reproductive Alternatives, mais aussi le groupe pharmaceutique qui a fabriqué la pilule donnée à la mère, « une pilule conçue pour tuer les enfants à naître ».

    Les défenseurs de l’avortement sont inquiets de cette décision qui pourrait ébranler la légalité de l’IVG. Ils redoutent ces cas qui « rongent le cadre autorisant l'avortement en essayant de protéger la vie fœtale et en établissant une équivalence morale entre le fœtus et le nouveau-né », y voyant de « dangereux précédents » qui « gagnent du terrain ». « Si les fœtus sont reconnus comme ayant des droits égaux à ceux des femmes qui les portent, cela ouvrira un champ de mines légal et éthique », bouleversant l’accès à l’IVG et la contraception.

    Pour Dalton Johnson, le propriétaire et directeur de la clinique accusée par le procès, il s’agit d’une affaire « sans précédent ».

  • Justice politique

    Le parquet de Nanterre a requis le renvoi de Marine Le Pen et de Gilbert Collard devant un tribunal pour « diffusion d’images violentes », à savoir la publication, en décembre 2015, de photos de crimes de l’Etat islamique sur Twitter.

    En septembre dernier, dans le cadre de cette « affaire » (qui est un détournement politique d’une loi de protection des mineurs), le tribunal de Nanterre avait pris une ordonnance pour une expertise psychiatrique de Marine Le Pen…

    Les européennes approchent…

  • Scandaleux

    Le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne a condamné à trois mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende chacun le couple qui avait faussement accusé un prêtre d’abus sur mineurs.

    Quasiment rien, pour avoir détruit la réputation d’un prêtre au point qu’il a été banni par son évêque, et que cette affaire va le poursuivre longtemps.

    Y aurait-il eu des circonstances atténuantes ? Non, pas la moindre. Au contraire, le procureur de la République a chargé les deux calomniateurs dont le but était de faire virer le prêtre et qui avaient inventé les accusations.

    L’auteur d’une dénonciation calomnieuse encourt une peine de cinq ans de prison assortie d’une amende de 45.000 euros.

    A Châlons, c’est pas de prison et une amende minimale.

    Ah, j’oubliais : ils sont condamnés aussi à verser au prêtre 1 euro de dommages et intérêts.

    Là on touche le fond de l’ignominie.

    Mais non. Il y a encore pire : les calomniateurs font appel !

    Il reste à espérer (contre toute espérance, hélas) que les magistrats rendent vraiment la justice.

    Quant à l'évêque on le laissera à sa conscience.

  • Quand même un peu condamné

    Françoise Martres, considérée comme « éditrice » du « Mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, a été condamnée à 500 € d’amende avec sursis pour injure envers le général Philippe Schmitt (contre l’avis du parquet). Et aussi à lui verser 5000 euros de dommages et intérêts et 10.000 euros au titre des frais de justice.

    C’était assurément l’injure la plus odieuse.

    Tous les autres plaignants sont déboutés pour raisons de forme.

    Le tribunal ne s’est pas ému semble-t-il que des magistrats se livrent à de telles insultes, et particulièrement envers des personnalités politiques, prenant ainsi violemment parti de façon contraire à la déontologie. Mais il est vrai que les juges n’allaient pas condamner leurs confrères pour avoir traité de cons des gens de droite…

  • Le droit d’insulter Bernanos, Poulenc, et les martyrs

    La cour d’appel de Versailles a rendu un arrêt qui permet à une société de production de commercialiser une version ignoble dénaturant les Dialogues des carmélites de Francis Poulenc. En outre, la cour condamne les défenseurs de l’œuvre à payer 2000 € au Land de Bavière, au producteur du DVD et à la chaîne musicale qui y est associée.

    Au Land de Bavière, parce que cette ignominie a d’abord été représentée à Munich et que le spectacle a donc été enregistré dans la capitale de la très catholique Bavière où personne ne s’est insurgé contre ce qu’on faisait subir au chef-d’œuvre de Poulenc et Bernanos.

    En bref les Dialogues des carmélites mettent en scène une sorte de secte de femmes cinglées et misérables, enfermées dans une cabane sordide, qui finissent par décider de se suicider au gaz. Blanche arrive juste à temps pour les sauver une à une, puis elle meurt dans l’explosion. (Voir ci-dessous ce que j’en disais en 2010 dans Daoudal Hebdo). Exit le carmel, exit la Révolution française, exit la foi, exit le martyre.

    Les ayants droit de Bernanos et de Poulenc avaient saisi la justice pour que soit interdite la commercialisation en DVD de ce spectacle qui dénature l’œuvre de façon évidente et particulièrement abjecte (et antichrétienne, mais cela notre justice n’en a rien à faire).

    En 2014, le tribunal de Paris avait débouté les plaignants. Au nom bien sûr de la liberté des cultureux d’aujourd’hui de salir tout ce qu’ils touchent, et particulièrement les parasites qui se disent metteurs en scène. Mais la cour d’appel, l’année suivante, leur avait donné raison, considérant « que si une certaine liberté peut être reconnue au metteur au scène dans l’accomplissement de sa mission, cette liberté a pour limite le droit moral de l’auteur au respect de son œuvre, dans son intégrité et dans son esprit, qui ne doit pas être dénaturé ». La commercialisation du DVD devait donc cesser immédiatement.

    Ce qui avait déclenché les hauts cris de toute la camarilla des cultureux sur la liberté absolue de l’artiste, le scandaleux retour de la censure etc.

    Les furieux, soutenus par leur parti, portèrent l’affaire en cassation. Et la Cour de cassation annula l’arrêt et renvoya le procès devant la cour d’appel de Versailles. Laquelle vient donc de leur donner raison. Et ces magistrats ne se contentent pas de dire que les parasites dits « metteurs en scène » ont le droit de saccager les chefs-d’œuvre, ils se font critiques de théâtre et nous expliquent que la suppression du martyre des carmélites n’est pas une altération de l’œuvre : « La disparition dans l'œuvre litigieuse de la mort collective ne peut caractériser une altération du sens de l'œuvre alors même que ce thème est souligné par la mort de Blanche. » Sic.

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  • Incroyable république

    Le parquet général de Rennes a formé aujourd'hui un pourvoi en cassation après la décision de la cour d'appel d'autoriser le petit Fañch, 19 mois, à garder son tilde.

    Ils n’ont vraiment rien d’autre à faire, et ils n’ont plus d’autres principes à faire respecter que des vieilleries jacobines…