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  • Asia Bibi

    La Cour suprême du Pakistan a rejeté la requête en révision du procès d’Asia Bibi introduite par les islamistes.

    A l’issue de l’audience, tandis que des forces de police étaient déployées aux endroits stratégiques des grandes villes, le tout nouveau président de la Cour suprême, Asif Saeed Khosa, a simplement déclaré :

    « Sur le fond, cette demande de révision est rejetée. »

    Asia Bibi est donc théoriquement libre… de quitter son pays. En cachette… Pour se retrouver sans doute dans un pays occidental où elle pourra découvrir… le développement du cancer islamique (on parle du Canada, or c’est un pays où l’islam est carrément choyé par les autorités).

  • Saint François de Sales

    Imaginés-vous, Philothee, une jeune princesse extremement aymee de son espoux, et que quelque meschant, pour la desbaucher et souiller son lict nuptial, luy envoye quelque infame messager d'amour pour traitter avec elle son malheureux dessein. Premierement, ce messager propose a cette princesse l'intention de son maistre ; secondement, la princesse aggree ou desaggree la proposition et l'ambassade ; en troisiesme lieu, ou elle consent ou elle refuse. Ainsy Satan, le monde et la chair voyans une ame espousee au Filz de Dieu, luy envoyent des tentations et suggestions par lesquelles : 1. le peché luy est proposé ; 2. sur quoy elle se plaist ou elle se desplaist ; 3. en fin elle consent ou elle refuse ; qui sont en somme les trois degrés pour descendre a l'iniquité : la tentation, la delectation et le consentement. Et bien que ces trois actions ne se connoissent pas si manifestement en toutes autres sortes de pechés, si est-ce qu'elles se connoissent palpablement aux grans et enormes pechés.

    Quand la tentation de quelque peché que ce soit dureroit toute nostre vie, elle ne sçauroit nous rendre desaggreables a la divine Majesté, pourveu qu'elle ne nous plaise pas et que nous n'y consentions pas ; la rayson est, parce qu'en la tentation nous n'agissons pas mays nous souffrons, et puisque nous n'y prenons point playsir, nous ne pouvons aussi en avoir aucune sorte de coulpe. Saint Paul souffrit longuement les tentations de la chair, et tant s'en faut que pour cela il fust desaggreable a Dieu, qu'au contraire Dieu estoit g]orifié par icelles ; la bienheureuse Angele de Foligny sentoit des tentations charnelles si cruelles qu'elle fait pitié quand elle les raconte ; grandes furent aussi les tentations que souffrit saint François et saint Benoist, lhors que l'un se jetta dans les espines et l'autre dans la neige pour les mitiger, et neanmoins ilz ne perdirent rien de la grace de Dieu pour tout cela, ains l'augmenterent de beaucoup.

    Il faut donq estre fort courageuse, Philothee, emmi les tentations, et ne se tenir jamais pour vaincue pendant qu'elles vous desplairont, en bien observant cette difference qu'il y a entre sentir et consentir, qui est qu'on les peut sentir encor qu'elles nous desplaisent, mais on ne peut consentir sans qu'elles nous plaisent, puisque le playsir pour l'ordinaire sert de degré pour venir au consentement. Que donq les ennemis de nostre salut nous presentent tant qu'ilz voudront d'amorces et d'appastz, qu'ilz demeurent tous-jours a la porte de nostre coeur pour entrer, qu'ilz nous facent tant de propositions qu'ilz voudront ; mais tandis que nous aurons resolution de ne point nous plaire en tout cela, il n'est pas possible que nous offensions Dieu, non plus que le prince espoux de la princesse que j'ay representee ne luy peut sçavoir mauvais gré du message qui luy est envoyé, si elle n'y a prins aucune sorte de playsir. Il y a neanmoins cette difference entre l'ame et cette princesse pour ce sujet, que la princesse ayant ouï la proposition deshonneste peut, si bon luy semble, chasser le messager et ne le plus ouïr ; mais il n'est pas tous-jours au pouvoir de l'ame de ne point sentir la tentation, bien qu'il soit tous-jours en son pouvoir de ne point y consentir : c'est pourquoy, encor que la tentation dure et persevere long tems, elle ne peut nous nuire tandis qu'elle nous est desaggreable.

    Mays quant a la delectation qui peut suivre la tentation, pour autant que nous avons deux parties en nostre ame, l'une inferieure et l'autre superieure, et que l'inferieure ne suit pas tous-jours la superieure ains fait son cas a part, il arrive maintesfois que la partie inferieure se plait en la tentation, sans le consentement, ains contre le gré de la superieure : c' est la dispute et la guerre que l'apostre saint Paul descrit, quand il dit que sa chair convoite contre son esprit, qu'il y a une loy des membres et une loy de l'esprit, et semblables choses.

    Aves-vous jamais veu, Philothee, un grand brasier de feu couvert de cendres ? quand on vient dix ou douze heures apres pour y chercher du feu, on n'en treuve qu'un peu au milieu du foyer, et encor on a peyne de le treuver ; il y estoit neanmoins puysqu'on l'y treuve, et avec iceluy on peut rallumer tous les autres charbons des-ja esteintz. C'en est de mesme de la charité, qui est nostre vie spirituelle, parmi les grandes et violentes tentations : car la tentation jettant sa delectation en la partie inferieure, couvre, ce semble, toute l'ame de cendres, et reduit l'amour de Dieu au petit pied, car il ne paroist plus en nulle part sinon au milieu du coeur, au fin fond de l'esprit ; encores semble-il qu'il n'y soit pas, et a-on peyne de le treuver. Il y est neanmoins en venté, puisque, quoy que tout soit en trouble en nostre ame et en nostre cors, nous avons la resolution de ne point consentir au peché ni a la tentation, et que la delectation qui plait a nostre homme exterieur desplait a l'interieur, et quoy qu'elle soit tout autour de nostre volonté, si n'est-elle pas dans icelle : en quoy l'on voit que telle delectation est involontaire, et estant telle ne peut estre peché.

    Introduction à la vie dévote, IV, 3

  • Immonde propagande

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  • Attentat suicide à Jolo

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    Deux terroristes se sont fait sauter hier à Jolo, aux Philippines, l’un à l’intérieur de la cathédrale Notre Dame du Mont Carmel, pendant la messe, l’autre près du parking. Il y a eu 12 morts parmi les fidèles, cinq soldats et un garde-côte. Et 83 blessés.

    L’attentat a été officiellement revendiqué par l’Etat islamique. Il a eu lieu deux jours après la publication des résultats du référendum sur la nouvelle région autonome de Mindanao.

    La région autonome est augmentée notamment de Cotabato, et gagne encore en autonomie. Mais c’est la suite d’un accord de 2014 entre le gouvernement et la principale organisation de guérilla, le Front Moro islamique de libération. Or les autres groupes islamistes considèrent qu’ils ont été floués, et on constate que l’île de Jolo (qui était autrefois le siège du sultanat de Sulu) a voté contre l’institution de la nouvelle région.

    (Les catholiques sont 2% de la population… Le siège de Jolo est vacant depuis novembre dernier. L’ancien évêque, aujourd’hui évêque de Cotabato, rappelle que pendant les vingt ans qu’il a passés à Jolo la cathédrale a été attaquée sept fois à la grenade.)

  • Le maire de Chartres et l’esthétique

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    Le maire de Chartres, celui-là même qui va défigurer le parvis de la cathédrale, se dit « choqué » par le projet d’agrandissement du tribunal de la ville.

    Le projet a été brièvement montré au maire le 8 janvier dernier, en présence du garde des Sceaux Nicole Belloubet, mais pas aux journalistes ni à qui que ce soit d’autre : « Nous ne pouvons pas, pour l’instant, communiquer sur l’aspect extérieur. » Il y a quand même une image volée, et c’est vrai que c’est affreux.

    « C’est bien simple, je ne suis pas resté, dit le maire. J’étais furieux. Je ne suis pas architecte, mais tout de même, je suis choqué. Me mettre “ça” sous les yeux. » Et d’ajouter : « L’esthétique n’est pas acceptable. Quand quelque chose est saccagé, c’est toujours l’État qui est derrière. »

    Ben non. Pas toujours. Pour le parvis de la cathédrale, ce n’est pas l’Etat. C’est le maire. L’horreur en béton de l’Etat derrière la cathédrale, c’est mal. L’horreur en béton du maire devant la cathédrale, c’est bien…

    Au fait, la pétition contre le projet du parvis vient de dépasser les 9.000 signatures au moment où j’écris. Continuons à la faire connaître.

  • Saint Gildas

    L'édition du propre de Vannes imprimée en 1848 touchait à sa fin, lorsque Mgr Bécel, évêque de Vannes en 1876, voulant donner satisfaction au désir qui lui avait été maintes fois manifesté, de voir dans le nouveau missel et le nouveau bréviaire figurer les noms des bienheureux qui avaient disparu depuis le XVIIe siècle, publia avec l'approbation du Saint-Siège un nouveau propre diocésain. Saint Gildas y eut une place de choix ; et c’était justice. N'avait-il pas été pour le diocèse de Vannes où se trouvait sa tombe, un apôtre ardent, un infatigable fondateur de monastères. Sept paroisses l'avaient choisi pour patron : Ruis, Auray, Peneslin, Gâvres, Gueltas, Loqueltas et Bohal ; plusieurs chapelles, d'autre part, lui étaient dédiées.

    Du rite semi-double, le nouveau propre de Vannes élevait l’office de saint Gildas au rite double de deuxième classe, ce qui permettait de célébrer sa fête au jour même de sa mort. « Deux anciennes hymnes, écrivait alors M. l'abbé Chauffier, ancien élève de l'Ecole des Chartes, deux anciennes hymnes bretonnes, des antiennes bretonnes, des antiennes propres au Magnificat et au Benedictus, les leçons du Ier nocturne, extraites de l'épître aux Philippiens, chap. III, et la légende du saint au IIe nocturne, forment avec l’oraison un ensemble qui donne un cachet particulier à cet office. »

    Saint Gildas de Ruis et la société bretonne au VIe siècle, par J. Fonssagrives, chanoine honoraire de Paris, aumônier de l’Association générale des Etudiants catholiques de Paris, 1908.

    Voici l’hymne de laudes, avec la traduction donnée par le chanoine Fonssagrives.

    Beate Gildasi Pater,
    Audi preces quas fundimus,
    Fac quam fovebas ferveat
    Fides apud nos integra.

    Bienheureux Père Gildas, écoutez les prières que nous vous adressons, faites brûler en nous, bien entière, cette foi que vous réchauffiez jadis.

    Uti seges nos insiti
    Tuo labore crescimus,
    Dignare larga desuper
    Nos irrigare dextera.

    Daigne d'en haut votre droite arroser abondamment la moisson qui croit en nous, et qui est le fruit de votre labeur.

    De sedibus quas incolis
    Vultu pio nos respice ;
    Tuosque cives quæsumus
    Semper benignus adjuva.

    Des demeures que vous habitez, jetez sur nous un regard compatissant et ne cessez pas, comme nous vous en supplions, de secourir avec bienveillance nos compatriotes.

    Tanti Deus da filios
    Patris sequi vestigia,
    Da per preces Gildasii
    Æterna nobis gaudia.

    Donnez, ô mon Dieu, aux enfants d'un tel père, de marcher sur ses traces. Accordez-nous, par les prières de Gildas, les joies éternelles !

    Præsta Pater piissime,
    Patrique compar Unice,
    Cum Spiritu Paraclito,
    Regnans per omne sæculum. Amen.

    Exaucez-nous, Père très miséricordieux ; Fils unique égal au Père exaucez-nous; Esprit exaucez-nous, vous qui régnez dans tous les siècles. Ainsi soit-il !

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    Le tombeau de saint Gildas en l’abbatiale romane de Saint-Gildas de Rhuys.

  • 3e dimanche après l’Epiphanie

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    Mirabántur omnes de his, quæ procedébant de ore Dei.

    Tous étaient dans l’admiration de ce qui sortait de la bouche de Dieu.

    La brève antienne de communion de la messe de ce dimanche n’est pas prise de l’évangile du jour, qui est de saint Matthieu, mais de saint Luc, 4,22. Le contexte n’est pas du tout le même. En Luc, ce sont les habitants de Nazareth qui sont dans l’admiration de l’explication de l’Ecriture que fait Jésus dans leur synagogue. En commentaire de l’évangile de ce dimanche, ce sont les habitants de Capharnaüm qui sont dans l’admiration devant les miracles que fait Jésus de sa seule parole.

    Le texte de saint Luc dit exactement (et c’est la traduction littérale du grec) :

    omnes (…) mirabantur in verbis gratiæ, quæ procedebant de ore ipsius.

    tous (...) étaient dans l'admiration devant les paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche.

    On remarque que l’expression « les paroles de la grâce », qui évoquait la prédication, a été remplacée par « cela », qui désigne toute parole, donc ici précisément les paroles de guérison. Surtout, on remarque que « ipsius » a été remplacé par « Dei » : on souligne que Jésus est Dieu, et que s’il accomplit de tels miracles c’est parce qu’il est Dieu.

    Tout cela se retrouve magnifiquement dans la brève mélodie. Les neumes de mirabantur expriment clairement l’admiration, et pour évoquer « cela » qui sort de la bouche de Dieu la mélodie passe du 8e mode, avec la dominante en do illustrée par mirabantur, au 7e mode, avec la dominante en ré, un ton au-dessus, illustrée par de his puis –debant de o-. Puis l’antienne s’incline en une profonde révérence sur Dei.

    Par les moniales d'Argentan, sous la direction de dom Gajard, 1971:
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  • BHL et la démocratie

    Dans le cadre de sa « croisade » (sic) pour une Union européenne fédérale et débarrassée des populismes, Bernard Henri Lévy a écrit une « pièce de théâtre » qu’il joue tout seul et qu’il va interpréter partout où il peut.

    Or voici qu’il découvre les limites de la démocratie si le peuple ne vote pas comme il faut et si la populace à gilet jaune se met en travers du mouvement de l’histoire :

    Le populisme est d’abord une forme de découragement démocratique. Nos démocraties sont devenues folles et beaucoup de gens sont déboussolés. Mais arrêtons de sacraliser le peuple. En Europe, le peuple ne doit pas être le seul souverain ! Ou, s’il l’est, il doit l’être comme tous les autres souverains: avec des limites, des bornes à sa toute-puissance. La démocratie a besoin de transcendance.

    L’athée que je suis croit à la force des religions, à la force de l’inspiration, à ce qui dépasse les hommes. Si l’on répète: le peuple, le peuple, le peuple… on va tout droit vers une crise de civilisation. Le peuple a aussi ses caprices et les leaders démagogues flattent son bon plaisir.

    Le peuple ne doit pas être le seul souverain, la démocratie a besoin de transcendance. En effet. Et voici BHL qui parle comme Jean-Paul II ? Hélas non. Car l’athée qu’il est ne fait aucunement appel à une véritable transcendance, pas même à la loi naturelle qui transcende la démocratie (Antigone). Sa seule référence soi-disant transcendante est idéologique. Pauvre « transcendance » qui n’est que le diktat du politiquement correct européiste…

  • Invasion Day

    Il y a eu aujourd’hui en Australie de grandes manifestations (des dizaines de milliers de personnes) dénonçant la fête nationale de la « Journée de l’Australie » qui marque l’arrivée des premiers colons en 1788 et qui est donc le « Jour de l’Invasion ».

    Les manifestants, essentiellement de jeunes blancs, dénoncent le « génocide » des aborigènes, brandissent des pancartes disant que c’est un jour de deuil et non un jour de fête, que « l’Australie est une scène de crime » et que cette terre a été volée aux aborigènes.

    Ce n’est certes pas entièrement faux, mais ce mouvement qui se répand partout de refus d’assumer l’histoire pour des raisons idéologiques devient insupportable.

    Si ces gens-là sont conséquents, qu’ils « retournent » donc en Angleterre. Et qu’ils récupèrent les quartiers pakistanais au nom du droit des indigènes…

    Coïncidence, les archéologues qui fouillent un vaste lieu de sépulture près de la gare d’Euston à Londres ont retrouvé hier les restes du capitaine Matthew Flinders, le premier navigateur et explorateur à faire le tour du continent australien et à populariser le nom du pays.

    On suppose qu’il va être condamné pour crime contre l’humanité et que ses restes vont être brûlés en place publique à Melbourne.

    N.B. Il faudra aussi apprendre aux jeunes écervelés qui se déguisent en aborigènes que le politiquement correct appelle cela de l'"appropriation culturelle" et que c'est gravement répréhensible.

  • Prix LGBT Notre Dame

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    Je rappelais jeudi qu’il y a à l’université Notre-Dame de l’Indiana un groupe LGBT officiellement reconnu par la direction. Il s’appelle PrismND. Il y aussi GALA-ND/SMC (Gay and lesbian alumni/ae of the University Notre-Dame and Saint Mary’s College) qui se dit « organisation nationale » et qui englobe « les amis, les familles et les soutiens » des invertis de Notre-Dame. GALA-ND/SMC apporte un « soutien financier, moral et stratégique » à PrismND. Et organise tous les deux ans la remise du prix Thomas A. Dooley, qui « honore des personnes qui, par leur inspiration religieuse, ont fait preuve de courage, de compassion et d'engagement personnel pour faire progresser les droits humains et civils des Américains gays, lesbiennes, bisexuels et transgenres ».

    Ce prix, accompagné d’un chèque de 1.000 $ au profit d’une organisation de bienfaisance au choix du lauréat, est décerné cette année au P. James Martin, et lui sera remis « virtuellement à New York » le 30 mars lors d’un dîner de gala à Notre-Dame.

    On espère que François félicitera publiquement ce désormais célèbre confrère jésuite qu’il a nommé consultant du dicastère de la communication du Saint-Siège.

    Parmi les titulaires précédents du prix, il y a Sœur Jeannine Gramick, co-fondatrice de Dignity, organisation de « catholiques gays et lesbiennes », et de New Way Ministry qui milite pour l’ordination des femmes et la reconnaissance des invertis dans l’Eglise ; et Gene Robinson, le premier « évêque » épiscopalien « marié » à un homme (il avait d’abord divorcé d’avec sa femme, et depuis il a divorcé aussi d’avec son « mari »…).