Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 9

  • Petit rappel de la réalité musulmane

    Nassim Ben Iman est, nous dit-on, le plus connu des anciens musulmans d’Allemagne. Originaire d’Afrique du Nord, il est devenu catholique, et il a écrit un livre intitulé Le véritable ennemi.

    Dans une interview, il rappelle ce qu’est vraiment l’islam. Extraits :

    Si l’on pose un œil critique sur l’histoire, sur la vie de Mahomet, sur les enseignements islamiques, si l’on se penche sur ces faits, qui sont des faits certains, du point de vue chrétien et aussi du point de vue scientifique musulman, si l’on se confronte à ces faits, il est alors étrange de persister à croire que l’islam est une religion pacifique. J’y vois purement et simplement une tactique que les officiels musulmans utilisent lorsqu’ils veulent obscurcir ces vérités, lorsqu’ils veulent endormir les chrétiens, pour que ceux-ci soient assoupis pendant que l’Europe s’islamise, qu’ils dorment pendant qu’on leur montre de fausses et perfides représentations et qu’on voile la vérité. C’est une partie de la stratégie employée pour islamiser l’Europe. (…)

    Si vous êtes en colère contre les fondamentalistes musulmans, c’est injuste. Pourquoi ? Parce que ces fondamentalistes représentent exactement l’islam dans toutes ses formes. Je sais qu’ils jeûnent, qu’ils prient, qu’ils obéissent aux lois religieuses et je sais qu’ils sont prêts à tuer ou ont déjà tué afin d’obéir aux lois islamiques. Il ne faut pas oublier et il ne faut pas non plus nier le fait que l’on n’a pas affaire à des fanatiques ou à des islamistes mais bien à des gens qui suivent leur foi de musulman de A à Z, qui veulent satisfaire à tous ses préceptes sans exception. Je remarque que la sourate dit au musulman de combattre dans le sentier d’Allah. Les musulmans ont l’ordre de faire la guerre sainte de diverses façons, et ça ne consiste pas toujours uniquement en des bombardements, la guerre, l’épée et les armes à feu, mais aussi en tactique et ruses; si les moyens pacifiques sont efficaces, alors ils doivent être utilisés en premier, particulièrement si l’on n’a pas l’avantage de la supériorité militaire. Si l’on ne peut entrer par la porte de devant, on doit choisir la porte de derrière pour établir l’islam dans la société. (…)

    Dans ce système, on n’a pas le droit de poser des questions. Si j’y vois des défauts ça équivaut à un péché. Je n’ai plus qu’à ouvrir grand l’oreille et dire: OK, quels ordres me donne-t-on, que dois-je faire ? Et lorsque l’on me donne l’ordre de tuer, je réponds : “Présent!” et je tue. (…)

    Dans mon livre je dis la chose suivante: « Tout musulman est un terroriste en puissance. » Un éditeur me dit alors qu’il était impossible de garder cette phrase en l’état car on ne pouvait le dire de cette manière. Je lui répondis que je pouvais justifier mes dires. Si un musulman prend sa foi au sérieux, quand un musulman relit les paroles de Mahomet et ce qui est écrit dans le Coran, alors, s’il est un musulman exemplaire, alors, le lendemain il sera d’abord et en premier lieu un soldat de Dieu, simplement parce que cela est partie intégrante de sa foi. Je peux affirmer, pour en avoir été témoin, qu’entre ce qui est dit publiquement, ce qui est dit aux chrétiens et ce qui se dit entre portes closes dans les familles, dans la communauté musulmane, et dans les mosquées, il y a la même différence qu’entre le jour et la nuit. Parfois, je reste stupéfait de la naïveté de l’Occident, et de la naïveté des chrétiens qui sont si aveugles et se laissent si facilement séduire. Je suis abasourdi quand des faits avérés, et tellement évidents pour les musulmans, sont purement et simplement niés. Donner des somnifères à l’Occident, donner des somnifères aux chrétiens afin qu’ils restent assoupis pendant que leurs terres s’islamisent: voilà le but.

     

  • Un attentat contre l’église de Benghazi

    Déjà l’église copte de Benghazi a été détruite et le curé tué. Les communautés de religieuses catholiques de Cyrénaïque ont dû quitter le pays en raison des menaces de mort. Dans la nuit du 17 mai, c’est l’église catholique qui a été la cible d’un attentat. Ce n’était encore qu’un avertissement : la bombe avait été placée dans un couloir conduisant à la cour où se trouve l’église. La prochaine fois…

  • Mardi de Pentecôte

    Dans cette messe aussi apparaît la parabole du Bon Pasteur. Comment cela ? Nous avons, au cours de l’année liturgique, un certain nombre de messes du « Bon Pasteur » : au commencement du Carême (le premier lundi), à Pâques (le second dimanche après Pâques) et au début du temps qui suit la Pentecôte (troisième dimanche après la Pentecôte). L’image du Bon Pasteur étant une des plus courantes dans l’Église ancienne, on comprend que la liturgie y revienne sans cesse. Mais nous pouvons remarquer qu’elle aime placer ces messes du Bon Pasteur au début d’une époque nouvelle. La liturgie veut, sans doute, nous montrer qu’à travers toutes les époques de l’année liturgique le Seigneur est le Bon Pasteur qui nous conduit. Que nous dit aujourd’hui l’image du Bon Pasteur ? Le Seigneur n’est-il pas Bon Pasteur dans l’envoi du Saint-Esprit ? « Je suis la porte des brebis. Celui qui entre par moi sera sauvé ; il entrera et sortira et trouvera des pâturages ». Serait-ce une représentation trop osée d’appeler aussi le Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus, le Bon Pasteur de l’Église ? Ne nous a-t-il pas été donné, par le Seigneur remonté au ciel, comme un guide, un consolateur, un avocat ? Quand le Seigneur prononce cette importante conclusion de l’Évangile : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance », il résume brièvement l’action de ce Bon Pasteur.

    Dom Pius Parsch

  • Pas sympa, le partenaire… Mais il a raison

    Lors de sa dernière conférence de presse, François Hollande a formulé le vœu que soit mis en place un véritable gouvernement économique de la zone euro. Je ne l’ai pas relevé, parce que ce n’est vraiment pas nouveau, et que ça ne dépend pas de lui…

    Mais le Premier ministre néerlandais (pays manifestement de plus en plus eurosceptique) n’a pas laissé passer l’occasion de dire au Hollande français ce qu’il en pensait :

    « Au lieu de parler de gouvernement économique de l’UE, la France ferait mieux de mettre autant d’énergie à mettre son économie et son budget en ordre. »

    Et toc.

  • Encore une église attaquée en Egypte

    C’était vendredi dernier, à Alexandrie. Un musulman (connu des services de police) dit avoir vu un copte se pencher sur son balcon pour regarder dans l’appartement de sa sœur, qui habite en dessous. Il n’en a pas fallu davantage pour qu’une foule de musulmans (plus de 20.000 selon l’agence Aina) attaque l’église copte la plus proche, avec des tirs de chevrotine et des briques. Un millier de coptes ont accouru pu défendre l’église mais n’ont pu empêcher que la porte soit incendiée et que la plupart des vitraux soient brisés. Au cours de l’assaut un copte est mort. Officiellement de peur. Mais selon des témoins il portait de nombreuses traces de blessures. Parmi les blessés, un copte a dû être opéré de la tête. Ses proches l’ont retrouvé menotté sur son lit alors qu’il est dans le coma… Car, comme d’habitude, la police est intervenue un peu plus tard pour arrêter les coupables…

  • Tanzanie : les évêques se rebiffent

    La conférence épiscopale de Tanzanie a publié un texte qui a été lu hier dans les églises, et avec une particulière émotion en l’église Saint-Joseph d’Arusha, où un attentat a fait trois morts et de nombreux blessés le 5 mai dernier.

    Dans ce texte, les évêques dénoncent les manifestations de haine de l’Eglise et des catholiques, assorties de menaces, qui se répandent dans les médias ou par voie de tracts, et qui ont déjà conduit à l’attentat d’Arusha ou au meurtre d’un prêtre devant son église à Noël à Zanzibar.

    Ils rappellent que le 15 janvier 2011 un groupe de musulmans, réunis à Dar es Salam, avait dénoncé le fait que la Tanzanie soit selon eux « dirigée de façon chrétienne » et demandé « la fermeture de la représentation du Vatican » : « Ce qui est très pénible pour nous, c'est que notre gouvernement n'a jamais condamné les revendications et les accusations de ces gens-là, pas plus qu'il ne les a arrêtés. » Ainsi les agressions se font « en plein jour, parfois même en présence des forces de sécurité ». Les évêques appellent les forces de l'ordre à « pousser plus loin » pour découvrir « ceux qui financent ce terrorisme et cette cruauté contre l'Eglise dans notre pays ». Non sans préciser qu’ils ne condamnent pas les musulmans mais « ce petit groupe qui abuse de la bannière musulmane pour semer les troubles et ternir l'image de musulmans de bonne volonté ».

    En Tanzanie il y a 62% de chrétiens et 35% de musulmans, selon une estimation américaine. Proportion variable selon les régions, et l’île de Zanzibar est presque entièrement musulmane.

  • Mgr Brunin, le mariage, et les politiciens

    Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre et président du Conseil épiscopal Famille et Société, a pondu un texte très long et très filandreux intitulé Message aux catholiques après la loi sur le mariage et l'adoption. Tout n’est pas mauvais dans ce texte. Il y a d’abord le fait qu’il existe : l’épiscopat n’a pas tout à fait déserté. Il y a le fait que les manifestants ne sont pas désavoués… Mais on se demande parfois où l’on veut en venir. Comme il n’y a aucune critique des relations homosexuelles, mais un grand couplet à la Frigide Barjot sur le respect des homosexuels, et même la mise sur le même plan de la chasteté homosexuelle et de la chasteté hétérosexuelle, on finit par se demander contre quoi on se bat. D’autant que nous devons être une « communauté du oui au sein d’une société démocratique », et qu’il est question de « prolonger une réflexion citoyenne sur les conditions minimales qui permettent d'assurer la cohésion sociale et de construire un vivre ensemble harmonieux et respectueux de tous »… Même si nous sommes désormais « requis à adopter une nouvelle posture croyante au sein de notre société »… Sic.

    Sur Radio Vatican, Mgr Brunin a été plus mauvais… ou simplement plus clair : « La mobilisation doit continuer, non pas sur le terrain politique, puisqu’un chrétien doit accepter dans un espace démocratique que la loi ne soit pas l’exact reflet de ses convictions ; mais la mobilisation doit se poursuivre sur le terrain de l’anthropologie. » Sic. Cette loi, dit l’évêque, ne reflète pas exactement les convictions du chrétien… Alors que tout simplement elle renverse l’ordre naturel de toute société humaine…

    Et comme a réagi Maximilien Bernard sur Perepiscopus, bien évidemment la lutte contre cette loi est et demeure politique. Parce que dans un espace démocratique le chrétien a le droit de défendre ses convictions politiques, et qu’une loi est évidemment une affaire politique.

    Maximilien Bernard fait bien de rappeler (une fois encore) la note doctrinale de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui affirme de façon éminemment politique :

    « Lorsqu’on est confronté à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, ou au fait d’assimiler juridiquement les unions homosexuelles au mariage, leur donnant accès aux droits qui sont propres à ce dernier, on doit s’y opposer de manière claire et incisive. Il faut s’abstenir de toute forme de coopération formelle à la promulgation ou à l’application de lois si gravement injustes, et autant que possible ne pas coopérer matériellement à leur application. En la matière, chacun peut revendiquer le droit à l’objection de conscience. »

    Et « une loi inique est faite pour être abrogée », conclut à juste titre Maximilien Bernard, alors que des voix s’élèvent à l’UMP pour expliquer qu’on ne pourra pas revenir sur la loi. Derrière ces propos on entend le grand soupir de soulagement de ces politiciens qui sont bien contents que les socialistes aient fait ce qu’eux-mêmes n’osaient pas faire. Mais c’est une absurdité. Toute loi simplement votée par le Parlement peut être abolie par une autre loi votée par le Parlement. C’est la démocratie, comme dirait Mgr Brunin… La propagande qui se met en place est celle qui a déjà servi à sanctuariser la loi sur l’avortement. Mais la Pologne, par exemple, a montré qu’on pouvait parfaitement revenir sur une loi avorteuse. Et en ce qui concerne le soi-disant mariage des paires, la Californie a montré qu’on pouvait très bien abroger la loi.

     

  • Lundi de Pentecôte

    Le Saint-Esprit crée la foi dans nos âmes, et par la foi nous obtenons la vie éternelle ; car la foi n’est pas l’adhésion à une thèse rationnellement démontrée, mais une vertu qui procède de la volonté fécondée par la grâce. Au temps où nous vivons, la foi devient rare. L’orgueil de l’esprit est monté à son comble, et la docilité de la raison aux enseignements de l’Église fait défaut chez un grand nombre. (…) Cependant la foi est le premier lien avec Dieu ; c’est par la foi, nous dit l’Apôtre, que l’on approche de Dieu, et qu’on lui demeure attaché. Telle est l’importance de la foi, que le Seigneur vient de nous dire que « celui qui croit n’est pas jugé. » En effet, celui qui croit dans le sens de notre Évangile, n’adhère pas seulement à une doctrine ; il croit, parce qu’il se soumet de cœur et d’esprit, parce qu’il veut aimer ce qu’il croit. La foi opère par la charité qui la complète, mais elle est un avant-goût de la charité ; et c’est pour cela que le Seigneur promet déjà le salut à celui qui croit. Cette foi éprouve des obstacles de la part de notre nature déchue. Nous venons de l’entendre : « La lumière est venue dans le monde ; mais les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière. » En notre siècle, les ténèbres règnent, elles s’épaississent ; on voit même s’élever de fausses lumières ; des mirages trompeurs égarent le voyageur, et nous le répétons, la foi est devenue plus rare, cette foi qui unit à Dieu et sauve de ses jugements. Divin Esprit, arrachez-nous aux ténèbres de notre temps, corrigez l’orgueil de notre esprit, délivrez-nous de cette vaine liberté que l’on prône comme l’unique fin de toutes choses, et qui est si complètement stérile pour le bien des âmes. Nous voulons aimer la lumière, la posséder, la conserver, et mériter par la docilité et la simplicité des enfants le bonheur de la voir épanouie dans le jour éternel.

    Dom Guéranger

  • Pentecôte

    La sainte Église célèbre aujourd’hui l’heure de Tierce avec une solennité particulière, afin de se maintenir dans un rapport plus intime avec les heureux habitants du Cénacle. Elle a même choisi cette heure, dans tout le cours de l’année, comme la plus propice pour l’offrande du saint Sacrifice, auquel préside l’Esprit-Saint dans toute la puissance de son opération. Cette heure de Tierce, qui répond à neuf heures du matin selon notre manière de compter, est remarquable chaque jour par une invocation au Saint-Esprit formulée dans une Hymne de saint Ambroise ; mais aujourd’hui ce n’est pas l’Hymne ordinaire de Tierce que l’Église adresse au divin Paraclet ; c’est le cantique si mystérieux et si grandiose que le IXe siècle nous a légué, en nous transmettant la tradition qui donne Charlemagne pour auteur de cette œuvre sublime. La pensée d’en enrichir l’Office de Tierce au jour de la Pentecôte appartient à saint Hugues, abbé de Cluny au XIe siècle ; et cette pratique a semblé si belle, que l’Église Romaine a fini par l’adopter dans sa Liturgie. De là est venu que dans les Églises même où l’on ne célèbre pas l’Office canonial, on chante du moins le Veni creator avant la Messe du jour de la Pentecôte. A cette heure si solennelle, aux accents inspirés de cette Hymne si tendre à la fois et si imposante, l’assemblée des fidèles se recueille ; elle adore et appelle l’Esprit divin. A ce moment, il plane sur tous les temples de la chrétienté, et descend invisiblement dans tous les cœurs qui l’attendent avec ferveur. Exprimons-lui le besoin que nous éprouvons de sa présence, le suppliant de demeurer en nous, et de ne jamais s’en éloigner. Montrons-lui notre âme marquée de son sceau ineffaçable dans le Baptême et dans la Confirmation ; prions-le de veiller sur son œuvre. Nous sommes sa propriété ; qu’il daigne faire en nous ce que nous le prions d’y accomplir ; mais que notre bouche parle avec sincérité, et souvenons-nous que pour recevoir et conserver l’Esprit-Saint, il faut renoncer à l’esprit du monde ; car le Seigneur a dit : « Nul ne peut servir deux maîtres ».

    Dom Guéranger

    venicreator.jpg

     

  • En Egypte

    Mercredi, dans un village du district de Minya, quelque 2.000 musulmans ont attaqué des magasins et des maisons appartenant à des coptes, et ont tenté d’incendier l’église.

    Hier soir, « des heurts entre musulmans et chrétiens », comme disent les agences de presse, des heurts… devant une église, ont fait un mort et des dizaines de blessés.

    Les attaques contre les coptes sont devenues quotidiennes, fait remarquer Asianews. Depuis l’arrivée au pouvoir des Frères musulmans, la justice est de plus en plus prise en mains par les Frères, quand ce n’est pas par les salafistes, et les imams radicaux peuvent exprimer sans fard toute la violence de l’idéologie islamiste, excitant notamment dans les campagnes des foules musulmanes largement illettrées contre les chrétiens.

    En outre, les juges, qui étaient naguère réticents à accepter les plaintes pour blasphème contre l’islam, de peur d’être accusés à leur tour d’attiser les haines, les traitent aujourd’hui avec faveur, pour se faire bien voir de leurs supérieurs islamistes.

    Le cas de l’institutrice copte Demanya Oubeid Abdel al-Nour, que j’évoquais le 13 mai, fait beaucoup de bruit. Le procureur général a demandé 2.900 dollars de caution pour sa libération, ce que sa famille ne peut pas payer.

    On en sait un peu plus sur le « crime » de Demanya. Le 8 avril, elle parlait à ses élèves de la vie religieuse sous les pharaons. Elle parlait du polythéisme, puis du monothéisme d’Akhenaton, pour en arriver aux trois monothéismes : le judaïsme, le christianisme, l’islam. L’inspecteur de cette matière était présent, mais il quitta la salle de classe dix minutes avant la fin. Deux jours plus tard, l’institutrice était suspendue, suite à l’accusation de trois enfants selon lesquels elle avait blasphémé l’islam et loué le christianisme. Puis elle fut interrogée par trois commissions, qui toutes trois l’innocentèrent. Mais, sous la pression de certains parents et d’autres professeurs, la direction de l’école porta l’affaire au ministère de l’Education, qui a ouvert une enquête conduisant à l’arrestation de l’enseignante, le 8 mai. Son procès devrait s’ouvrir le 21 mai.