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  • Tanzanie : les évêques se rebiffent

    La conférence épiscopale de Tanzanie a publié un texte qui a été lu hier dans les églises, et avec une particulière émotion en l’église Saint-Joseph d’Arusha, où un attentat a fait trois morts et de nombreux blessés le 5 mai dernier.

    Dans ce texte, les évêques dénoncent les manifestations de haine de l’Eglise et des catholiques, assorties de menaces, qui se répandent dans les médias ou par voie de tracts, et qui ont déjà conduit à l’attentat d’Arusha ou au meurtre d’un prêtre devant son église à Noël à Zanzibar.

    Ils rappellent que le 15 janvier 2011 un groupe de musulmans, réunis à Dar es Salam, avait dénoncé le fait que la Tanzanie soit selon eux « dirigée de façon chrétienne » et demandé « la fermeture de la représentation du Vatican » : « Ce qui est très pénible pour nous, c'est que notre gouvernement n'a jamais condamné les revendications et les accusations de ces gens-là, pas plus qu'il ne les a arrêtés. » Ainsi les agressions se font « en plein jour, parfois même en présence des forces de sécurité ». Les évêques appellent les forces de l'ordre à « pousser plus loin » pour découvrir « ceux qui financent ce terrorisme et cette cruauté contre l'Eglise dans notre pays ». Non sans préciser qu’ils ne condamnent pas les musulmans mais « ce petit groupe qui abuse de la bannière musulmane pour semer les troubles et ternir l'image de musulmans de bonne volonté ».

    En Tanzanie il y a 62% de chrétiens et 35% de musulmans, selon une estimation américaine. Proportion variable selon les régions, et l’île de Zanzibar est presque entièrement musulmane.

  • Attentat anticatholique en Tanzanie

    Une personne au moins a été tuée et près de 60 autres blessées par l’explosion d’une bombe dans une église catholique à Arusha, dans le nord de la Tanzanie.

    L’attentat a eu lieu à l’issue de la messe de consécration de cette nouvelle église, en présence du nonce apostolique Mgr Padilla, qui n’a pas été blessé.

    A la suite de l’assassinat d’un prêtre à Zanzibar en février, le clergé tanzanien avait reçu un texto du « Renouveau musulman » revendiquant le meurtre et annonçant de nouvelles actions pour « Pâques ».

  • Tanzanie : les islamistes menacent

    Dans un texto reçu notamment par les évêques et prêtres de Tanzanie, un mouvement intitulé Renouveau musulman revendique le meurtre de l’abbé Evariste Mushi tué dimanche devant la cathédrale de Zanzibar, et menace d’un massacre à Pâques :

    « Nous remercions nos jeunes, entraînés en Somalie, qui ont tué un infidèle. De nombreux autres mourront. Nous incendierons maisons et églises. Nous n’avons pas encore fini : pour Pâques, préparez-vous au désastre. »

    Le Premier ministre a convoqué une réunion d’urgence entre responsables chrétiens et responsables musulmans, mais la réunion a tourné court quand des musulmans ont exigé la libération des hommes qui ont assassiné un pasteur protestant le 10 février dernier…