Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La bande des Quatre et la burqa

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le député-maire communiste de Vénissieux a donc réussi à ouvrir un débat national sur la burka et le niqab...

    Dans sa demande de commission d'enquête parlementaire, il est suivi par des députés PS, UMP (en grand nombre) et Nouveau Centre. Bref, revoilà l'Etablissement politique à la remorque du parti communiste, arbitre des élégances.

    Cette bande des Quatre, qui a grand ouvert les vannes de l'immigration, qui a chanté sur tous les tons que c'était une chance pour la France, s'inquiète maintenant de voir des voiles noirs dans nos rues.

    Sans remettre en cause le moins du monde la politique qui nous a menés là.

    Gribouille est de sortie. Il ne mérite que le mépris.

  • Le Figaro et l’Iran

    Le site internet du Figaro publie un article intitulé

    « Iran : les meilleures adresses pour s'informer sur internet ».

    Comme par hasard, il manque le site qui informe véritablement sur l'Iran : iran-resist.org.

  • Anti-discrimination à la tchèque

    La Chambre basse du Parlement tchèque a donné son aval à la loi anti-discrimination. 118 députés ont voté pour, 16 contre.

    Il y a un an, le président Vaclav Klaus avait opposé son veto à cette loi qu'il jugeait inappropriée. Depuis lors, le texte avait été revu, et son vote reporté quatre fois.

    Il s'agit de la mise en conformité de la législation tchèque avec la directive européenne de 2000, ce qui était censé faire partie de l'« acquis » de la République tchèque au moment de son entrée dans l'Union européenne...

    La Commission européenne menaçait de saisir la Cour de Justice.

    On remarque qu'en défendant le texte devant les députés, l'ancien ministre de la Justice Jiri Pospisil a déclaré que cette loi ne nuirait à personne, qu'elle ne conduirait à aucun harcèlement, qu'il n'y avait aucune menace d'une avalanche de poursuites judiciaires pour des allégations de discrimination, et que dans cette loi la charge de la preuve incombe à la fois à l'accusé et au plaignant.

    On attend avec intérêt la réaction de la Commission européenne. Car la directive n'est manifestement pas transcrite correctement : elle oblige notamment les législateurs à renverser la charge de la preuve en matière de discrimination (c'est à l'accusé de prouver qu'il n'a pas discriminé)...

  • Le grain de sable Vaclav Klaus

    Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 doivent adopter demain soir le document qui accorde des « garanties juridiquement contraignantes » à l'Irlande. Pour éviter que le texte ait besoin d'être ratifié par tous les pays, ce ne sera pas le protocole additionnel au traité de Lisbonne que le gouvernement irlandais souhaitait, mais une « décision du Conseil ». Que l'on prétend « juridiquement contraignant ». Les Irlandais se font rouler dans la farine.

    Mais Vaclav Klaus prend les Européens au mot. Si c'est « juridiquement contraignant » pour tous les pays, c'est un traité international. Si c'est un traité international, il doit être ratifié par le Parlement tchèque, comme le stipule l'article 49 de la Constitution : « La ratification des traités internationaux requiert l'autorisation des deux chambres dans les cas suivants : (...) b) traités d'alliance, de paix et autres traités politiques ».

    Le président tchèque fait donc savoir que le Premier ministre Jan Fischer, qui présidera le Conseil, ne peut signer la « décision » que s'il a les pleins pouvoirs du président et s'il signe sous réserve de la ratification par le Parlement.
    Jan Fischer a répondu que selon lui il ne s'agit pas d'un traité politique, au sens de l'article 49b de la Constitution, mais d'un traité gouvernemental qui ne nécessite ni les pleins pouvoirs ni le vote du Parlement.

    On ne sait pas comment ce bras de fer va se terminer, mais on peut imaginer que Vaclav Klaus rejette la « décision du Conseil » en faisant valoir que son Premier ministre n'avait pas le pouvoir de signer le document, et saisisse la Cour constitutionnelle tchèque...

    L'essentiel est de gagner du temps. Au moins jusqu'au référendum irlandais, mais comme celui-ci est loin d'être gagné, jusqu'aux élections en Grande-Bretagne... Si le traité n'est pas ratifié d'ici là, il sera définitivement mort, car le référendum britannique sera sans appel.

  • Les suites de l’attentat au saucisson

    Communiqué de Michel Guiniot, SD du FN 60, SR du FN en Picardie, Président du Groupe FN au Conseil Régional de Picardie

    Les deux garnements qui ont récemment déposé trois tranches de saucisson sur le bureau d'une enseignante, qu'ils supposaient de religion musulmane, ne pensaient certainement pas que leur acte prendrait une pareille tournure : la gendarmerie, le procureur, le droit de « retrait » des professeurs et l'intervention inévitable du professionnel de la lutte contre le racisme Dine Bouacha !

    Le ministère public estimant que les textes répriment les injures à caractères racistes ou les tags nazis mais pas les rondelles de saucisson, celui-ci n'envisage pas de poursuites pénales.

    Du coup, le représentant de la Licra plaide pour des stages de citoyenneté « dans une mosquée par exemple » !
    La citoyenneté implique une idée de laïcité, ce qui ne peut être le cas ni d'une mosquée, ni d'un temple, ni d'une synagogue, ni d'une église !

    M. Bouacha devrait réfléchir un peu avant de parler, car Estrées-Saint-Denis ce n'est pas encore Téhéran !

  • Les syro-catholiques à Rome

    A l'issue de l'audience générale, Benoît XVI a salué la délégation syro-catholique et le nouveau patriarche de cette Eglise présents place Saint-Pierre :

    Je désire présenter avec joie la délégation syro-catholique : le patriarche de l'Eglise d'Antioche des syro-catholiques, Sa Béatitude Mar Ignace Youssef III Younan, accompagné, en cette première visite officielle par le patriarche émérite, les évêques et les fidèles du Moyen Orient, et de différentes parties du monde, où résident les syro-catholiques, maintenant un lien vivant avec la tradition orientale chrétienne et avec l'évêque de Rome.

    Vénéré frère, je vous assure, ainsi que ceux qui vous accompagnent, de ma prière, et je voudrais en même temps exprimer ma sollicitude et ma considération pour toutes les Eglises orientales catholiques, et les encourager à poursuivre leur mission ecclésiale, même au milieu de mille difficultés, pour édifier partout l'unité et la paix.

    Je salue avec affection le vénéré patriarche Youssef auquel j'ai déjà accordé la « communion ecclésiastique » que, selon les normes des saints canons, celui-ci à peine élu m'avait demandée : une telle communion prendra une signification publique lors de la Divine liturgie en rite syro-antiochien qui aura lieu demain à Sainte-Marie Majeure, et à laquelle assistera comme mon représentant, monsieur le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales.

    [Le synode de l'Eglise syro-catholique s'est achevé lundi au Liban. Dans son document final, en 13 points, il souligne notamment la préoccupation des évêques pour la situation difficile des réfugiés irakiens, rappelant que l'invasion des troupes américaines en Irak, en 2003, a poussé 1,8 million de personnes à se réfugier dans les pays voisins. Il rappelle « la nécessité de soutenir les réfugiés chrétiens, espérant qu'ils puissent retourner aussi vite que possible sur leur terre », espérant aussi en une « coopération entre les différents groupes en Irak afin de restaurer la paix, la sécurité et la coexistence ».]

  • Saints Cyrille et Méthode

    « Fils de l'Orient, de patrie byzantine, grecs d'origine, romains par leur mission, slaves pour leurs fruits apostoliques. »

    Benoît XVI cite notamment cette phrase de Pie XI dans sa catéchèse d'hier sur saint Cyrille et saint Méthode, qu'il conclut ainsi :

    Cyrille et Méthode constituent un exemple classique de ce que l'on indique aujourd'hui par le terme d'« inculturation » : chaque peuple doit introduire dans sa propre culture le message révélé et en exprimer la vérité salvifique avec le langage qui lui est propre. Cela suppose un travail de « traduction » très exigeant, car il demande l'identification de termes adaptés pour reproposer, sans la trahir, la richesse de la Parole révélée. Les deux saints Frères ont laissé de cela un témoignage au plus haut point significatif, vers lequel l'Eglise se tourne aujourd'hui aussi, pour en tirer son inspiration et son orientation.

    [Le pape met le mot traduction entre guillemets parce qu'il évoque non seulement les textes mais tout l'enseignement de l'Eglise. En ce qui concerne les textes, on peut rappeler que les traductions de Cyrille et Méthode furent de scrupuleuses traductions des textes traditionnels : liturgie de saint Jean Chrysostome et Bible des Septante. On remarque aussi que si le slavon était la langue parlée à l'époque, elle est restée fixée comme langue de la liturgie alors que les langues vivantes évoluaient - comme cela avait été le cas pour le grec et le latin, et comme cela allait être le cas pour le syriaque ou le copte.]

  • Daoudal Hebdo N° 40

    40.jpg
    Dans ce numéro

    Page 2
    La farce des « forums citoyens » de bioéthique

    Page 3
    Le « mystère » de l'explosion de la délinquance sexuelle des mineurs

    Pages 4-5
    Ces « associations » qui ne sont que des pompes à fric

    Page 6
    Netanyahu ne veut toujours pas d'Etat palestinien
    Iran : la mascarade électorale
    Une victoire du Liban

    Page 7
    Effervescence islamique

    Page 8
    La nouvelle alliance
    Dimanche prochain...

  • Saint Ephrem

    Adam nu était beau,
    sa femme diligente
    peina à lui tisser
    un habit de souillures !
    Le Jardin le voyant
    et le trouvant hideux
    dehors le repoussa !
    Mais pour lui par Marie
    fut faite tunique neuve.
    Vêtu de cette parure,
    et selon la promesse
    le Larron resplendit :
    Revoyant en son image Adam,
    le Jardin l'embrassa !

    (Extrait de la 4e Hymne de saint Ephrem sur le paradis)