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Politique française - Page 5

  • Oui chef !

    La Licra a dénoncé des tweets « à connotation antisémite » d’un candidat de Macron. (Par exemple cette très pertinente question après un dîner du CRIF : « A quand la séparation du CRIF et de l’Etat ? ».)

    La commission d’éthique d’« En Marche » a été immédiatement saisie, ce qui « suspend » l’investiture de l’indésirable.

  • Stupide

    Le débat qui agite le Front national sur la « sortie de l’euro » est stupide.

    D’abord rien dans les traités européens ne permet de sortir de l’euro. Les Etats membres qui ne se sont pas exemptés de la monnaie unique ont l’obligation de l’adopter et bien entendu définitivement.

    Depuis le traité de Lisbonne ce que l’on peut faire c’est sortir de l’UE. Et c’est évidemment ce qu’il faut faire, comme le Royaume Uni, si l’on veut recouvrer sa souveraineté et mettre en œuvre une politique qui ne soit pas dictée de l’étranger.

    Si le Front national, par calcul électoral, considère aussi que c’est un sujet tabou (comme l'avortement), il ne sert plus à rien. Ce que je crois depuis un certain temps, de toute façon.

  • Ridicule

    L’avocat du Parlement européen prétend que les salaires versés à des assistants parlementaires FN « fictifs » entre 2012 et 2017 ont coûté « 4.978.122 euros » au Parlement.

    C’est tout simplement absurde. Quoi qu’il en soit du caractère fictif ou non des emplois en question, de toute façon c’est de l’argent qui est donné par le Parlement européen aux députés. En plus de leurs salaires de députés. En plus de ce qui leur est donné pour ceci ou cela, leurs déplacements ou leurs frais de secrétariat. Le député en fait ce qu’il veut. Et personne ne conteste que le salaire est versé à quelqu’un qui travaille pour le député…

    Le seul problème est que cet argent n’est pas dépensé pour la propagande européiste, n’est-ce pas ?

  • Là ça ne marche pas

    L’une des grandes obsessions médiatiques du politiquement correct est de saluer comme « historique » toute promotion féminine. C’est une obligation de célébrer toute « première » nomination d’une femme à tel ou tel poste de responsabilité. En France ça devient difficile, dans la mesure où il y a des femmes partout, et même une féminisation outrée de certaines professions. On a toutefois pu célébrer l’élection de la « première femme » présidente de la FNSEA…

    Reste assurément une « première » : la première femme présidente de la République. Cela avait été l’un des thèmes de campagne en 2007 avec Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy. Les Français oseront-ils élire une femme ? Et l’on se souvient que Ségolène avait osé prétendre que la campagne avait été misogyne…

    Et voici que de nouveau il y a une femme au second tour… Mais là il n’est pas question de promouvoir un quelconque féminisme. C’est tout le contraire : les féministes font campagne contre la femme…

    « L'élection de Marine Le Pen serait à la fois une défaite et un danger pour les femmes. Il ne suffit pas d'en être une pour défendre leurs droits », tonnent une « cinquantaine de personnalités ». Dont Yvette Roudy (ça existe encore ?), l’actuelle concubine du Président Julie Gayet, l’inévitable Agnès Jaoui, et même une « femme rabbin »…

  • On a les héros que l’on mérite

    « La nation » a « rendu hommage » au policier tué l’autre jour sur les Champs-Elysées, qualifié de « héros du quotidien » par François Hollande.

    Le premier hommage a été prononcé par son « compagnon », devant une classe politique figée dans le respect religieux face à cette revendication LGBT. Car le policier en question était un sodomite, comme il se doit pour un héros d’aujourd’hui.

    Et on nous explique qu’il avait des « valeurs ». Notamment il était allé en Grèce pour « aider les migrants ».

    Mais oui. C’est ça, le policier français qui mérite l’éloge de la nation…

  • La honte

    C’est une grande honte pour la France que près d’un quart des votants aient donné leur voix au candidat de l’avachissement terminal.

    C’est une autre honte qu’un électeur sur cinq ait donné sa voix à un candidat communiste. (Et qu’une heureusement impossible alliance des trotskistes entre eux et des trotskistes avec les staliniens aurait peut-être conduit à avoir Mélenchon au second tour.)

    Il reste donc maintenant à voter pour Marine Le Pen afin de limiter autant que faire se peut le triomphe du néant.

    *

    Je pensais bien avoir des commentaires à ma dernière note sur le sujet, mais je n’imaginais pas un tel déluge. D’autant que pour moi la liturgie de la semaine pascale est infiniment plus importante que cette péripétie électorale.

    L’impression que j’en ai tirée est que nombre de mes lecteurs semblent avoir raté plusieurs épisodes de l’histoire du Front national. Ils en sont encore au temps où le programme avait été rédigé par des catho-tradis et assimilés (et superbement édité par notre ami Richard Haddad). Depuis lors, et cela commence à faire longtemps, les catho-tradis et assimilés ont été virés, sont partis, ou, pour les derniers d’entre eux, ont été marginalisés. La « doctrine » a été confiée à un athée inverti d’extrême gauche, qui dit ouvertement qu’il ne connaît pas et ne veut pas connaître l’histoire du Front national, et qu’un parti politique ne sert pas à diffuser des idées mais uniquement à conquérir le pouvoir. Avant même son arrivée il était officiel que « la politique c’est du marketing », donc qu’on tient le discours que l’on juge apte à séduire le segment dont on convoite la clientèle sur le marché électoral. Pour ma part j’ai définitivement tourné la page le jour où Marine Le Pen est devenue présidente du Front national et a prononcé un discours qui, lui d’abord, tournait la page. Et je n’oublie pas non plus l’ignominie de 2015 (ici, et ).

    *

    J'ai eu ce matin la messe de la Sainte Couronne d'épines, fête spécifique (et l'une des plus anciennes) du calendrier dominicain, commémorant le transfert de la Sainte Couronne de Constantinople à Paris par deux dominicains envoyés par saint Louis.

    De quoi méditer sur ce que fut la France et ce qu'elle est devenue, et sur les épines d'aujourd'hui qui ne sont pas prêtes de devenir couronne de gloire pascale...

  • Dimanche…

    Si on m’avait dit qu’un jour je voterais Fillon, j’aurais rigolé.

    Mais là on ne rigole plus. Même si l’élection présidentielle est incroyablement surévaluée. En fait elle n’a pas grande importance, et l’élection législative non plus, puisque en gros les trois quarts des lois votées en France sont des transcriptions de textes de l’Union européenne. Ce qu’on appelle élection présidentielle est l’élection du gouverneur français de l’UE. On lui laisse les questions « sociétales », mais il ne reste plus grand-chose à inventer de ce côté-là.

    L’enjeu est toutefois de tenter d’éviter le pire déshonneur pour la France. Car l'élu, qu'on le veuille ou non, représentera la France. La pire honte serait d’avoir comme représentant de la France la serpillière de l’euromondialisme Emmanuel Macron, paillasson de la finance, de l’immigration, de l’invasion islamique et de la culture de mort : la totale. Dans un monde où il y a Trump et Poutine…

    Puisqu’il y aura manifestement au second tour Marine Le Pen et un autre candidat, et que cet autre candidat, quel qu'il soit, sera vraisemblablement élu, il faut tout faire pour que cet autre candidat ne soit pas Macron (ou, pire encore, Mélenchon). Donc voter et faire voter Fillon. Sans rire (d’autant que ce n’est vraiment pas drôle)…

  • Macron

    Lu dans L’Homme Nouveau, éditorial de Philippe Maxence, répondant à la question Pourquoi parler d’Emmanuel Macron ? :

    Tout simplement parce qu’il est le point culminant de notre décomposition et qu’il révèle exactement où nous en sommes.

  • Fillon veut dissoudre l’Eglise catholique

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    L’Eglise catholique s’oppose à de nombreuses lois de la République : toutes les lois… anticatholiques de 1870 à 1905, les lois sur le divorce, sur la contraception, sur l’avortement, sur le soi-disant « mariage pour tous ».

  • Macron : le n’importe quoi permanent

    Emmanuel Macron dit vraiment n’importe quoi en permanence. Pour donner un exemple de dépassement du clivage droite-gauche il dit :

    Lorsque des progressistes ont voulu mener le combat, pour la liberté de conscience et pour la laïcité, pour voter cette belle loi de 1905 séparant l'Eglise et l'Etat, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite.

    Comme tout laïcard totalitaire, il qualifie de « belle », évidemment, la loi de persécution (et de vol) contre l’Eglise.

    Bien sûr le politiquement correct exige de dire « des femmes et des hommes ». Mais il n’y avait pas de femmes à la Chambre des députés en 1905. (Elles n'avaient pas le droit de vote...)

    Il n’a donc pas « fallu » des femmes. Et il n’a pas davantage « fallu » des hommes de droite.

    Il n’y a guère eu quelques très rares députés de « droite » à voter cette loi, et en tout état de cause la gauche n’avait pas besoin d’eux. La gauche avait 338 députés et la « droite » 251. La loi a été adoptée par 341 voix contre 233.