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islam

  • Un collège musulman à Vitry-sur-Seine ?

    Le 11 mai dernier a circulé l’information selon laquelle un collège musulman ouvrirait ses portes à Vitry-sur-Seine à la rentrée prochaine. L’information émanait des milieux musulmans, qui annonçaient qu’un dossier allait être déposé, mais pour l’heure personne n’était au courant tant à l’Education nationale que dans la municipalité. Du moins officiellement.

    Dans son blog, Romain Vincent, candidat FN aux législatives, a écrit le 31 mai :

    « Dès le mois de septembre prochain, un nouveau collège musulman devrait ouvrir ses portes à Vitry-sur-Seine. Ce sera le deuxième du genre en Ile-de-France. Regroupés au sein de l'association Education et Savoir, les initiateurs du projet coopèrent au comité des établissements privés que l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) a mis en place. » Il souligne que « la politique du député sortant René Rouquet, également maire d'Alfortville, est à l'origine de telles initiatives » : « Dès 2006, la mairie a en effet décidé de financer la construction d'une mosquée à Alfortville pour un coût de 720.000 euros, entièrement à la charge des contribuables. Quand des élus décident de bafouer ainsi les fondements de la République en remettant en cause la loi de 1905 sur la laïcité, il est logique que des organisations religieuses leur emboîtent le pas avec de nouvelles exigences. »

    On citera (en corrigeant l’orthographe...) le commentaire qui a été publié sur le blog, signé Karim : « Je ne suis pas de droite ni de gauche. Je suis un Français issu de l'immigration. Une fois je me suis fais taper parce que je mangeais pendant le ramadan. J'en ai marre de voir des intégristes faire la loi dans ma ville. Je vote pour toi Romain Vincent, méme si t’es le pote à Le Pen. »

  • Mosquées et présidentielle

    Commentant la décision du tribunal  administratif d’annuler la délibération de la municipalité de Marseille sur la grande mosquée, Jean-Marie Le Pen a souligné que la délibération avait été prise « en vertu d’un décret de Nicolas Sarkozy », et qu’en conséquence la décision du tribunal « sanctionne à la fois Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy ». Il a ajouté qu’il n’avait pas d’hostilité « à ce que les musulmans aient leurs mosquées », mais qu’il était un « adversaire résolu de la construction de mosquées dites cathédrales », car « ces bâtiments, qui sont souvent d’une grande importance, ne se bornent pas à des édifices religieux, et sont généralement financés par l’Arabie saoudite dans un but de propagande ». « On en voit dans toutes les capitales du monde. Ils ont même poussé la délicatesse jusqu’à en faire une à Rome, sans attendre qu’on construise une cathédrale à Médine... »

    Sur France Inter ce matin, Nicolas Sarkozy a refusé de commenter la décision du tribunal administratif de Marseille. Mais il a répété qu’il n’y a « aucune raison pour qu’une religion ne puisse pas vivre son culte tranquillement », que « les problèmes que nous avons sont dans les caves et les garages, pas dans les mosquées », et qu’il est « pour un islam de France ». Il a dit aussi : « On ne change pas les grands équilibres de la loi de 1905. » Ce qui renforce l’ambiguïté de sa position : le tribunal administratif a constaté que la municipalité avait violé la loi de 1905, mais Sarkozy ne veut même pas le reconnaître...

    Parmi les multiples affaires de construction de mosquées, celle de Woippy : le conseil municipal de la ville de l’ineffable Grosdidier a voté lundi l’appel d’offres pour la construction d’un « espace interculturel », qui n’est rien d’autre qu’une mosquée, financée par la commune. « C’est d’autant plus scandaleux que l’argent en cause provient pour partie d’aides nationales pour la rénovation urbaine destinées aux quartiers défavorisés de Woippy et que la gestion de la mosquée doit être confiée à une filiale locale de l’UOIF, l’une des composantes les plus radicales de l’islam de France », souligne Thierry Gourlot, président du groupe FN au conseil régional de Lorraine. L’élu a décidé de s’associer à un groupe d’habitants de Woippy pour saisir le tribunal administratif.

    François Grosdidier, qui est aussi député et secrétaire national de l’UMP à l’intégration, s’est distingué le week-end dernier en étant le seul élu national à participer au congrès de l’UOIF. Il s’est livré à un plaidoyer en faveur de Nicolas Sarkozy, rappelant le rôle de l’ancien ministre de l’Intérieur dans l’organisation de l’islam en France et insistant sur le fait qu’il n’a pas accepté qu’un recteur interdise l’ouverture d’un lycée musulman...

    Mais le nom de Nicolas Sarkozy a été vigoureusement sifflé quand le premier vice-président de l’UOIF, Fouad Alaoui, évoquant l’élection présidentielle et le devoir d’aller voter, a lancé « vous nous avez fait mal », à l’adresse du candidat de l’UMP, et aussi à l’adresse de Ségolène Royal. Fouad Alaoui ayant d’autre part précisé qu’on ne pouvait pas voter pour « les extrêmes », il ne reste donc que François Bayrou. D’autant que Fouad Alaoui a précisé qu’il serait bon de voter pour un « croyant ». Or François Bayrou, laïciste forcené en politique, revendique d’être catholique pratiquant dans l’intimité.

    Bayrou candidat des islamistes, ce n’est guère étonnant, quand on voit ses déclarations insensées sur l’islam (« c’est comme une nouvelle famille qu’on accueille dans le village »), ou le bandeau qu’il a installé sur son site de campagne, où il apparaît en compagnie d’une femme voilée.

  • Le FN fait échec à la grande mosquée de Marseille

    Comme cela était attendu après l’avis du « commissaire du gouvernement », le tribunal administratif a annulé, pour excès de pouvoir et violation de la loi de 1905, la délibération de la municipalité de Marseille accordant à l’association « La mosquée de Marseille » un terrain de 8.600 m2 pour un loyer annuel de 300 euros.

    Le tribunal avait été saisi par le Front national, représenté par Bruno Gollnisch et Jacky Blanc, secrétaire départemental FN des Bouches-du-Rhône.

  • Sarkozy et la loi de 1905

    Sarkozy et la loi de 1905

    Dans une interview à La Croix , Nicolas Sarkozy déclare qu’il renonce (dans l’immédiat) à modifier la loi de 1905, car « c’est un sujet sur lequel on ne peut avancer sans consensus », et qu’il faut donc poursuivre la discussion « avec l’ensemble des religions ». Il s’en tient à trois objectifs, qui concernent tous trois, bien sûr, l’islam : mettre à la disposition des musulmans des lieux de culte (ce qui est contraire à la loi de 1905), « couper l’islam des influences étrangères » (alors qu’il les a institutionnalisées dans le CFCM), et « aider les élus locaux à pouvoir répondre aux demandes des communautés présentes dans leurs villes » (ce qui ne peut se faire qu’en violant ou en contournant la loi de 1905)...

  • L’islam pakistanais… en Grèce

    Des centaines d'immigrés pakistanais ont participé à Athènes à une manifestation musulmane sans précédent, à l'appel d'une association de la communauté pakistanaise en Grèce, l'Unité. Brandissant des drapeaux verts avec des symboles islamiques, les manifestants ont défilé dans le centre-ville avant de se rassembler devant la mairie d'Athènes pour prier à l’occasion de « l’anniversaire de Mahomet ».

    Le chef de « l'Unité », Javed Aslam, a été arrêté en novembre dernier à Athènes après une demande d'extradition d'Islamabad, qui l'accuse de trafic de clandestins.

    Le nombre d'immigrés pakistanais en Grèce s'élève à environ 30.000 dont la moitié vit à Athènes. Il y a en tout environ 100.000 musulmans à Athènes, majoritairement albanais. Le gouvernement s'est engagé en juillet 2006 à y construire une grande mosquée d'ici trois ans…

  • Le Pen et la religion

    Voici des extraits de l’interview de Jean-Marie Le Pen que La Croix publie aujourd’hui.

    Les religions remplissent un rôle irremplaçable parce qu’elles apportent un élément de stabilité dans la société. La religion chrétienne, qui a connu tout de même des déchirements cruels, a aussi eu un rôle pacificateur. Le déclin de la pratique religieuse renforce aujourd’hui un matérialisme latent, qui explique sans doute la décadence des comportements sociaux. Elles encouragent à la sagesse par la notion d’au-delà et l’observance de règles comme les dix commandements. Mais ce rôle de formation des individus, qui s’est exercé jusque dans les milieux très modestes, est moins fort aujourd’hui.

    L’islam se montre sans doute plus réactif que ne l’est la religion chrétienne quand elle est moquée ou vilipendée. Et le monde islamique semble plus craint que ne l’est le monde chrétien. Il est vrai que la religion islamique obéit à un précepte de conquête, ce qui n’est plus le cas de la religion chrétienne. Le dynamisme de l’islam résulte moins de son prosélytisme que de la pression démographique. Il emprunte naturellement le canal religieux car celui-ci bénéficie d’une certaine complaisance ou indulgence. En tout cas, en France, la revendication des mosquées est née avec l’augmentation considérable du nombre des immigrés musulmans, qui sont aujourd’hui environ six millions, dit-on. L’islam est dangereux quand il est dominant.

    Le christianisme a mis en place un système qui n’a pas toujours été sans violence. Mais il a aussi un principe : rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Il peut donc parfaitement se concevoir dans la séparation de l’Église et de l’État. En revanche, dans son essence, l’islam a l’immense difficulté de séparer les deux domaines. Quand les musulmans tiennent les commandes, ils soumettent les autres : c’est le cas en Arabie saoudite, en Afghanistan, en Libye, au Soudan. Seuls les États se voulant laïques admettent les religions différentes : c’était le cas de l’Irak de Saddam Hussein.

    La laïcité est le moyen de faire respecter la loi commune par toutes les religions. Certains s’y plient naturellement. Ce n’est pas le cas de l’islam, qui devra sans doute être rappelé à l’ordre. Par exemple, en ne favorisant pas comme on le fait actuellement cette efflorescence extraordinaire de mosquées-cathédrales qui se veulent témoignages d’emprise.

    Je suis contre l’organisation d’une hiérarchie musulmane que la religion musulmane n’a pas elle-même sécrétée. Je suis pour la laïcité de l’État, qui n’a pas à encourager ni à combattre les religions. La loi de 1905 reste une bonne base pour la cohabitation pacifique des religions.

  • Radicalisation islamique

    L’institut britannique Policy Exchange a réalisé un sondage auprès des musulmans britanniques, qui montre sans surprise que les jeunes sont de plus en plus engagés dans l’islam.

    37% déclarent qu’ils préféreraient vivre selon la charia islamique, contre 17% des plus de 55 ans.

    37% disent préférer envoyer les enfants dans les écoles musulmanes publiques, contre 19% des plus de 55 ans.

    74% disent préférer que les musulmanes soient voilées en public, contre 28% des plus de 55 ans.

    Et 7% des personnes interrogées, tous âges confondus, déclarent « admirer des organisations comme Al Qaïda qui sont prêtes à combattre l’Occident ». Le taux monte à 13% chez les jeunes.

    Un sondage en France donnerait sans doute des résultats comparables. A ceci près qu’il n’y a pas encore chez nous d’écoles musulmanes publiques.

  • La petite mosquée dans la prairie

    C’est le titre d’une série télé canadienne « saluée pour son originalité », nous apprend l’AFP. Cette série, dont la diffusion commence aujourd’hui sur la chaîne publique CBC, raconte la vie d’une petite communauté musulmane dans une localité rurale de l'ouest canadien. « Elle examine avec humour les efforts de cette petite communauté pour établir une mosquée dans un centre protestant et ses rapports avec les voisins souvent méfiants », et elle suscite « un grand intérêt  à cause de son approche inhabituelle et apaisée des rapports entre les musulmans et les non-musulmans ». C’est charmant et mignon, comme La petite maison dans la prairie, série culte à laquelle le titre fait ouvertement référence pour endormir le téléspectateur. Sauf que les héros ne sont plus des pionniers chrétiens, mais des musulmans qui sont les vrais pionniers d’aujourd’hui… Naturellement, la série est réalisée par une « musulmane pratiquante ». C’est ce que CBC « a fait de mieux depuis des années », s’enthousiasme le quotidien The Globe and mail. Pour la promotion de l’islam au Canada, assurément.

  • La cathédrale de Cordoue reste catholique

    L’évêque de Cordoue, Mgr Juan José Asenjo, a décidé de refuser d'ouvrir sa cathédrale aux musulmans. L'évêque andalou a ainsi réagi à une demande exprimée de longue date par la communauté musulmane espagnole, et récemment réitérée dans une lettre adressée au pape Benoît XVI, à savoir que la « Grande Mosquée de Cordoue » devienne un lieu de prière « œcuménique ».

    L'évêque souligne que cette situation « génèrerait la confusion parmi les fidèles » et qu'elle ne « contribuerait pas à une cohabitation pacifique entre les croyants ». Il précise que si l'édifice était en effet une mosquée omeyyade, qui a été convertie en cathédrale en 1236 pendant la Reconquête, cette mosquée avait elle-même été construite sur les ruines d'une basilique wisigothe.

    Et l’évêché a proclamé, pour clore l’interminable débat: « Nous, chrétiens de Cordoue, souhaitons vivre en paix avec les croyants d'autres religions, mais nous ne souhaitons pas être soumis à des pressions continues qui ne contribuent pas à la concorde. »

  • La mosquée d’Alfortville

    Une mosquée est en construction à Alfortville. La municipalité avait voté le financement d’un centre culturel algérien, mais il est bientôt apparu qu’il s’agissait d’abord d’une mosquée. Le plan ne laisse aucun doute, et le député-maire socialiste René Rouquet a fini par le reconnaître. Néanmoins il persiste et signe, comme le fait savoir Romain Vincent sur son blog (cité par Vox Galliae), alors même que deux référés sont en cours (et l’avocat de la mairie continue de prétendre qu’il s’agit d’un centre culturel). Si le député-maire d’Alfortville viole allègrement la loi de 1905 en faveur des musulmans, il la respecte à la lettre quand il s’agit des catholiques, constate Romain Vincent : les fidèles catholiques doivent supporter entièrement les frais de la reconstruction de l’église Saint-Pierre.

    C’est une nouvelle illustration du principe édicté par Jean Glavany : « Aujourd’hui être un bon laïque, c’est encourager la construction de mosquées en France ».

  • Les musulmans ? Non, le laïcisme

    Judicieuse remarque du P. Cantalamessa, dans sa prédication d’hier devant le pape et la curie :

    « Nous avons un exemple, précisément ces jours-ci, de cette dérision culturelle des croyances religieuses ou au moins de la tentative de marginalisation de ces croyances, avec la campagne organisée dans différents pays et villes d’Europe contre les symboles religieux de Noël. On donne souvent comme prétexte la volonté de ne pas offenser les personnes d’autres religions qui vivent parmi nous, spécialement les musulmans. Mais il s’agit d’un prétexte, d’une excuse. En réalité, c’est un certain monde laïciste qui refuse ces symboles, ce ne sont pas les musulmans. Ceux-ci n’ont rien contre le Noël chrétien, qu’en réalité ils honorent même. Nous sommes arrivés à une situation absurde où de nombreux musulmans célèbrent la naissance de Jésus, veulent faire une crèche dans leur maison et vont même jusqu’à dire que « celui qui ne croit pas à la naissance miraculeuse de Jésus n’est pas musulman » et où certaines personnes, qui se disent chrétiennes veulent faire de Noël une fête hivernale uniquement peuplée de rennes et d’ours en peluche. »

    En toute vérité, on ne peut pas dire que les musulmans honorent le Noël chrétien, car ce Noël est la célébration de la naissance du Fils de Dieu, ce qui est un blasphème pour les musulmans. Mais ils n’ont rien contre la célébration de la naissance de celui qu’ils appellent Issa (et aussi le Christ), prophète exceptionnel, né miraculeusement d’une femme exceptionnelle. Et c’est en effet le laïcisme qui prend prétexte de la présence de musulmans pour éradiquer les traditions chrétiennes, alors même, comme on l’a vu notamment en Angleterre, que des organisations musulmanes protestent contre de telles initiatives.

  • Les fourriers de l’islam

    Une subvention de 610.000 euros a été votée à l’unanimité par le conseil municipal de Strasbourg à la future grande mosquée de la ville (ce qui représente 10% du coût total).

    A l’unanimité. Il ne s’est pas trouvé un seul conseiller pour contester que les impôts des Strasbourgeois servent à financer un centre d’endoctrinement islamique.

    Il y a eu une polémique, cependant. Entre les sourds et les aveugles.

    La subvention est assortie de « conditions ». Le maire UMP Fabienne Keller et le maire délégué Robert Grossmann les ont détaillées : absence de financement extra-européen, garantie d’une ouverture aux musulmans « de toutes sensibilités » (donc notamment à Al Qaïda), transparence de la gestion, prêches en langue française. Ces conditions s’inscrivent dans une « conception française et républicaine de l’islam, voire alsacienne ». La conception alsacienne de l’islam…

    Mais cela a suscité un tollé de l’opposition. L’ancien maire PS Roland Ries (qui avait conclu l’accord initial) a fustigé une attitude « discriminante et humiliante », des conditions « inutiles et vexatoires » qui « multiplient les obstacles et visent à empêcher la réalisation de la mosquée »…

    Or ces conditions n’en sont pas. Le financement d’Arabie saoudite sait très bien se faire français, et quand des prêches seront faits en arabe, on détruira la moquée ? Ou on poursuivra l’imam ? Mais quelle est la loi qui empêche de faire des discours en arabe ?

    En fait, les socialistes veulent qu’il n’y ait aucun frein à l’islamisation. Et l’UMP n’en met aucun. La charia islamique aura donc très visiblement droit de cité à Strasbourg, grâce à un conseil municipal volontairement ignorant de ce qu’est l’islam.

  • Les soufis des Vosges

    Le château de Raon-l’Etape, dans les Vosges, qui appartenait autrefois à l’évêque de Trèves, devient un « institut » musulman. L’Institut Bouhara, qui ouvrira ses portes le 7 janvier à 80 étudiants. C’est un établissement hors contrat qui offrira (pour 1.500 euros par an), un cursus de sept ans, comprenant des cours divers, dont, bien sûr, des cours de droit islamique et de Coran, le but étant de « former des imams et des théologiens ».

    L’institut est le premier qu’ouvre en Europe la fédération Naqchibandi, qui regroupe en France 14 associations soufi turcophones et 1.200 adhérents.

    L’inauguration a eu lieu vendredi dernier. Curieusement, le maire de Saint-Dié et hiérarque socialiste Christian Perret, le sous-préfet chargé des cultes dans le Bas-Rhin et celui de Saint-Dié, pourtant dûment invités, ne sont pas venus. « Comme s’ils craignaient de se montrer dans un institut coranique », écrit L’Est républicain, qui souligne aussi qu’il n’y avait aucune femme.

    Les responsables ne lésinent pourtant pas sur les références à la fraternité, à l’égalité, à leur spiritualité fondée sur l’amour et le respect de l’autre, etc. Et les confréries soufi ne sont-elles pas fondées sur une spiritualité mystique, éloignée de tout activisme politique ?

    Peut-être les responsables politiques ont-ils travaillé le dossier d’un peu plus près, ce qui serait une grande première…

    En effet il serait pour le moins imprudent, en l’occurrence, de se laisser bercer par la mystique soufi. La Naqchibandiyya est l’une des plus importantes confréries soufi dans le monde. Notamment en Turquie. Et il s’agit ici de la Naqchibandiyya turque. Or, dans la Turquie officiellement laïque, les confréries, interdites, ont été le refuge clandestin des islamistes. Loin de se cantonner à la recherche mystique, elles ont été et sont plus que jamais (ayant désormais certains de leurs hommes au gouvernement) l’instrument de la réislamisation de la société turque, constituant un Etat dans l’Etat, avec force œuvres sociales, hôpitaux, écoles, journaux, etc. (comme le Hezbollah au Liban, mais à beaucoup plus grande échelle, et avec de l’argent saoudien, via la Banque islamique de développement). La Naqchibandiyya est considérée comme « la matrice des mouvements islamiques turcs modernes », selon l’expression de Hakan Yavuz, qui n’est pas théologien mais politologue. La Naqchibandiyya est à l’origine des différents partis islamistes qui se succèdent en Turquie, dont le « parti du bien être » qui fut celui de l’actuel Premier ministre Erdogan. Son maintien, son développement et son influence sont dus à sa virtuosité dans l’art de la taqiyyah, la dissimulation, le double langage. La Naqchibandiyya inspire des islamistes purs et durs et des « modérés », une distinction qui n’a aucun sens dans le monde de la taqiyyah.

    Un exemple quasi caricatural de la taqiyyah a été donné par le directeur de l’Institut Bouhara. Alors que le journaliste de l’Est républicain lui demande ce que veut dire l’inscription en arabe, dans aucun doute un verset du Coran, sur l’arc de l’entrée de la mosquée, il répond : « Je ne sais plus de quelle sourate il est tiré, et je n’arrive pas à le traduire »…

    Ce verset, les infidèles n’ont pas à savoir ce qu’il veut dire. Sans doute est-il très peu mystique…

  • Idoménée : les imams n’iront pas

    La mise en scène blasphématoire d’Idoménée de Mozart au Deutsche Oper de Berlin, qui avait été déprogrammée en septembre par crainte de réactions musulmanes, doit être présentée ce lundi, sous forte protection policière.

    La polémique avait éclaté juste avant une grande conférence sur l’islam, à laquelle participait le ministre de l’Intérieur Wolfgang Schäuble. Celui-ci n’avait pas craint d’affirmer que les principaux responsables de la communauté musulmane allemande iraient ensemble voir une représentation d’Idoménée, qui bien sûr serait reprogrammé. J’avais alors exprimé ma perplexité, en imaginant les principaux imams d’Allemagne voyant Idoménée sortir d’un sac la tête de Mahomet (et aussi celle de Jésus et du Bouddha).

    Entre temps, les fameuses têtes ont disparu. On ne sait pas si on les a retrouvées, ou s’il a fallu en fabriquer de nouvelles, histoire de bien appuyer le blasphème.

    Quoi qu’il en soit, le secrétaire général du Conseil central des musulmans d’Allemagne et le président du Conseil central de l’islam, qui avaient été imprudemment enrôlés par le ministre de l’Intérieur, ont fait savoir qu’il n’était pas question qu’ils aillent assister à un tel spectacle, non sans souligner qu’ils avaient été « instrumentalisés » par le ministre de l‘Intérieur.

    A propos, si tout le monde a parlé du problème que posait la tête de Mahomet, personne n’a évoqué le problème que posait le véritable blasphème antichrétien. L’archevêque de Berlin est resté de marbre. C’est beau, le respect de la liberté d’expression…

  • Non à la grande mosquée de Marseille

    Bruno Gollnisch a tenu samedi une conférence de presse à Marseille sur le projet de grande mosquée. Il a dénoncé le fait qu’une « partie du financement de cette grande mosquée cathédrale est imposée au contribuable marseillais », par le biais d’un loyer de 300 euros pour le terrain alors que la valeur de celui-ci est estimée par les pouvoirs publics à 4 millions d’euros. Il s’agit d’une « donation déguisée », et la délibération du conseil municipal est un « détournement de procédure ». Bruno Gollnisch et Jackie Blanc (secrétaire départemental du FN) ont annoncé avoir déposé auprès du tribunal administratif une requête en annulation de cette délibération.

    Bruno Gollnisch a rappelé que le Front national est « favorable à la liberté de conscience et de culte pour tous », mais que l’édification d’une très grande mosquée, dans une ville qui en compte déjà 66 dont quatre grandes, a un côté « provocateur ». En tout état de cause, a-t-il ajouté, « nous entendons que nos paysages soient respectés : une « certaine discrétion architecturale » est de mise, afin de respecter  l’identité de la France.

  • La grande mosquée de Perpignan

    La grande mosquée de Perpignan a été inaugurée aujourd’hui en présence de Dalil Boubakeur et du sénateur-maire UMP Jean-Paul Alduy. C’est la troisième plus grande mosquée de France après celles de Paris et de Lyon.

    L’imam, le président du CFCM et le sénateur-maire ont rivalisé de serments républicains et laïques.

    Le jour où Alduy ouvrira un Coran, il comprendra que ce 8 décembre 2006, il était le dindon de la farce, et qu’il aurait mieux fait de prier l’Immaculée Conception.

  • Provocation ? Non : dhimmitude

    medium_khadijaxmas512_228x323.jpgC’est cette femme portant le niqab, professeur d’études islamiques, prénommée Khadija comme la première femme du Prophète, qui prononcera cette année le message « alternatif » de « Noël » sur la chaîne privée britannique Channel 4, au moment où la reine délivrera son traditionnel message de Noël sur la BBC.

  • L’interdiction des décorations de Noël

    Selon une enquête réalisée par le cabinet Peninsula, 74% des patrons britanniques ont interdit les décorations de Noël dans leur entreprise.

    On pourrait croire que les patrons britanniques sont gagnés par l’idéologie « antiraciste », et qu’ils agissent ainsi par un respect mal placé envers leurs employés éventuellement musulmans. Mais pas du tout. Ils le font contraints et forcés, comme le souligne Peninsula : « Alors que les employeurs qui ont mis en place ces interdictions sont sceptiques et consternés par cette tendance, ils pensent qu’ils ont peu de choix en la matière à cause des risques de poursuites, et qu’ils doivent se protéger, protéger leur réputation et leur moyen de subsistance. »

    A cause des risques de poursuite. Pour des décorations de Noël.

    Cela s’appelle la dhimmitude. Et on y est désormais en plein. Avec cette énorme différence avec les pays musulmans qu’elle n’est même pas imposée par une législation islamique, mais par le politiquement correct occidental.

  • Le 31 décembre des musulmans

    Le CFCM estime que les conditions ne sont « pas réunies pour un déroulement normal du sacrifice rituel 2006 ». Il « redoute que son déroulement ne soit gravement perturbé et appelle chaque partie concernée à prendre la mesure de la situation et les conséquences qui peuvent en découler ».

    Le problème est que l’Aïd el Kébir tombe cette année le 31 décembre, et qu’il y a donc un risque de d’indisponibilité des médecins vétérinaires, des abattoirs, et des difficultés de mobilisation des forces de l’ordre… Il peut en résulter un surcoût allant jusqu’à 80 euros par mouton, là où on pourra l’abattre, se plaint le CFCM.

    Fouad Alaoui, vice-président du CFCM, va jusqu’à dénoncer « une volonté implicite de pousser les gens à ne pas faire le sacrifice »…

    Et voilà un exemple de l’islam religion d’Etat grâce à la création du CFCM. Alors que la République laïque devrait pour le moins faire la sourde oreille et laisser se débrouiller les sectateurs d’une religion étrangère qui vient perturber nos fêtes traditionnelles, le chef du bureau des cultes au ministère de l’Intérieur fait savoir que « l’administration met en place un dialogue permanent pour arriver au maximum de solutions pratiques », et il ajoute : « Nous voudrions que les choses arrivent par la conciliation plutôt que par la réquisition. »

    Autrement dit, l’Etat est prêt à réquisitionner des vétérinaires et des abattoirs, en pleine fête du jour de l’an, pour permettre aux musulmans de massacrer leurs moutons. Le « dialogue » sur ce sujet est déjà une belle victoire de l’islam. La réquisition serait une victoire éclatante, et une incitation à l’escalade des revendications. Merci Sarkozy.

  • Le rapport Machelon en marche : pour l’islam

    En marge d’un colloque sur l’enseignement théologique universitaire de l’islam qui s’est tenu en fin de semaine dernière à Strasbourg, on a appris qu’une association de chercheurs s’est constituée pour lancer une initiative en vue de la création d’un établissement privé d’enseignement de théologie musulmane en Alsace.

    Cette démarche s’inscrit dans le cadre du rapport de Jean-Pierre Machelon sur la « laïcité » : la commission Machelon s’était prononcée pour une quasi-obligation des communes à construire des mosquées, et (notamment) en faveur d’une reconnaissance du culte musulman en Alsace-Moselle, au même titre que les cultes protestants, catholique et israélite.

    Le chef du bureau des cultes au ministère de l’Intérieur a exprimé son soutien à cette initiative. Ou plutôt le soutien de Sarkozy, car par lui-même il n’a pas à soutenir quoi que ce soit. On a sorti l’islam des caves en construisant des mosquées. Il faut de même sortir l’islam « des caves et des garages de l’esprit »…

    On remarque qu’on en est à prétendre traduire dans les faits le rapport Machelon, alors qu’il ne s’agit que d’un rapport ouvrant des pistes pour des modifications législatives qui n’ont pas encore fait l’objet du moindre début de projet.

    On constate aussi que le « colloque » était organisé par le CNRS, l’Université Robert Schuman (Strasbourg III) et la Faculté de théologie catholique… Autrement dit c’était un colloque de promotion de l’islam organisé par l’Etat laïque et des institutions catholiques.

    L’association qui porte le projet d’établissement supérieur d’enseignement de la théologie islamique est présidée par Francis Messner, directeur de recherche au CNRS (spécialiste du « droit comparé des religions »…) et membre de la commission Machelon.