Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2656

  • Kouchner démission !

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Bernard Kouchner s’excuse pour avoir « interféré » dans les affaires irakiennes, en se prononçant pour le remplacement du Premier ministre irakien.

    Mais il n’a pas seulement interféré. Il s’agit d’une ingérence caractérisée, non seulement dans les affaires irakiennes, mais aussi dans les affaires américaines.

    Bernard Kouchner s’est comporté, non en ministre français des Affaires étrangères, mais en politicien américain participant au débat qui agite les Américains sur la politique menée par leur vassal irakien.

    Bernard Kouchner ne doit pas seulement s’excuser. Il doit démissionner.

  • C’est Kouchner qui doit être remplacé

    Ahurissant. Dans une interview sur le site internet de Newsweek, Bernard Kouchner déclare qu’il a dit à Condoleezza Rice que le Premier ministre irakien, Nouri Al Maliki, « doit être remplacé ». Et il ajoute qu’il doit être remplacé par Adel Abdel Mahdi, qui est « quelqu’un de remarquable », etc. Voilà ce que fait Bernard Kouchner de la démocratie et de la souveraineté des Etats...

    Naturellement, Nouri al Maliki a exigé des excuses de la France. Et ce matin, Bernard Kouchner a présenté ses excuses. Il a déclaré sur RTL : « Si le Premier ministre veut que je m’excuse pour avoir interféré dans les affaires irakiennes de façon aussi directe, je le fais volontiers. »

    Mais il n’a pas seulement « interféré », comme le souligne Jean-Marie Le Pen dans un communiqué : « Il s’agit d’une ingérence caractérisée, non seulement dans les affaires irakiennes, mais aussi dans les affaires américaines. Bernard Kouchner s’est comporté, non en ministre français des Affaires étrangères, mais en politicien américain participant au débat qui agite les Américains sur la politique menée par leur vassal irakien. »

    On sait bien que Maliki a été mis en place par les Américains dans leur sanglant protectorat irakien, et qu’ils peuvent donc parler ouvertement de son remplacement. Mais le fait que Bernard Kouchner, représentant la France, entre dans ce jeu, est proprement insupportable. Cela en dit long aussi sur ce qu’il pense de la démocratie et de la souveraineté des Etats.

    En attendant de savoir ce que les Américains veulent faire de Maliki, c’est Kouchner qui doit être remplacé, comme le demande Jean-Marie Le Pen : « Bernard Kouchner ne doit pas seulement s’excuser. Il doit démissionner »

    Si Nicolas Sarkozy était un président de la République française digne de ce nom, il le limogerait immédiatement.

    Le problème est que Sarkozy est sur la même ligne, américaine, que son ministre...

  • La santé de Bruno Gollnisch

    Bruno Gollnisch va aussi bien que possible après le quadruple pontage qu’il a dû subir (réalisé à l’aide de deux artères des jambes et des artères mammaires, ce qui ne lui permettra plus d’allaiter, comme il le remarque dans une lettre à ses amis...). Après avoir passé quelques jours dans sa maison de campagne, il entre pour plusieurs semaines dans une institution de rééducation pour que s’établisse une bonne vascularisation du cœur. Il remercie tous ceux qui lui ont adressé des témoignages de sympathie « qui lui vont droit au cœur, c’est le cas de le dire ».

    On voit que Bruno Gollnisch n’a pas perdu le sens de l’humour. Et s’il doit organiser divers intérims, il reste politiquement informé et réactif (cf. son communiqué sur Raymond Barre), avant de pouvoir reprendre pleinement ses activités.

  • Bruno Gollnisch salue la mémoire de Raymond Barre

    Communiqué de Bruno Gollnisch (25 août)

    Très au-delà des légitimes divergences politiques qui nous ont loyalement opposé, à l’Assemblée nationale, au conseil régional Rhône-Alpes, ou au conseil municipal de Lyon, je salue la mémoire de M. Raymond Barre pour son indépendance d’esprit et son sens de l’Etat.

    Universitaire, éloigné de tout préjugé, il avait personnellement éprouvé à quel point le torrent médiatico-politique pouvait, à partir de l’utilisation d’un mot extrait de son contexte, s’acharner contre les esprits libres.

    Ceci l’avait sans doute porté à prendre la défense de l’adversaire que j’avais été au moment où les attaques contre moi avaient quasiment un caractère d’obligation.

    Honneur à celui qui, dans de telles circonstances, a refusé de hurler avec les loups.

  • Saint Joseph Calasanz

    On le vit, ayant donné son nom à de pieuses confréries, s'employer avec une ardeur admirable à soulager par des aumônes et tous les offices de la charité les pauvres, spécialement les malades ou les prisonniers. Pendant une peste qui ravageait Rome, il s'adjoignit à saint Camille, et son zèle dévorant ne se dépensant pas suffisamment à son gré au service des malades indigents, il alla jusqu'à porter lui-même sur ses épaules à la sépulture les cadavres des morts. Cependant, averti d'en haut que sa vocation était de former les enfants, surtout les pauvres, à la science et à la piété, il fonda l'Ordre des Clercs réguliers pauvres de la Mère de Dieu des Ecoles pies, dont la profession spéciale devait être de s'adonner tout particulièrement à l'instruction du jeune âge. Hautement approuvé par Clément VIII, Paul V et d'autres Souverains Pontifes, cet Ordre se propagea merveilleusement en peu d'années dans beaucoup de provinces et de royaumes de l'Europe. Mais combien de fatigues, combien de tribulations Joseph eut à souffrir dans cette œuvre, quelle invincible constance il y montra, c'est ce qu'atteste la voix de tous, qui le proclama un prodige de force et la copie du saint homme Job (1).

    Bien que chargé du gouvernement de tout l’Ordre et se consacrant tout entier au salut des âmes, il ne cessa cependant jamais d'instruire les enfants, donnant aux pauvres sa préférence ; il avait la coutume de balayer leurs écoles et de les reconduire à leurs maisons. Office de souveraine patience et d'humilité, dans lequel il persévéra cinquante-deux années malgré une santé mauvaise. Aussi, en récompense, Dieu l'honora souvent par des prodiges sous les yeux même de ses disciples, et la bienheureuse Vierge daigna lui apparaître avec l'Enfant Jésus qui bénissait les écoliers en prière. Il refusa les plus hautes dignités ; mais le don de prophétie, de pénétration des cœurs, de connaissance des événements éloignés, les miracles qu'il faisait, le glorifiaient devant les hommes ; la Vierge Mère de Dieu, qu'il honorait depuis son enfance d'une pieté singulière et dont il recommandait grandement le culte aux siens, les autres bienheureux du ciel, l'honoraient fréquemment de leurs apparitions. Il prédit le jour de sa mort, et le rétablissement et l'accroissement de son Ordre alors presque détruit. Ce fut dans sa quatre-vingt-douzième année qu'il s'endormit dans le Seigneur, à Rome, le huit des calendes de septembre de l'an mil six cent quarante-huit. Son cœur et sa langue furent après un siècle retrouvés intacts et sans corruption. Illustré encore par Dieu de nombreux miracles après sa mort, Benoît XIV lui conféra le culte des Bienheureux, et ensuite Clément XIII le mit solennellement au nombre des Saints. Pie XII l’a donné comme patron à toutes les écoles populaires chrétiennes. (extrait de la légende du missel romain)

    (1) On pourra demander aux historiens de saint Joseph Calasanz le détail des épreuves qui firent de lui ce prodige de force que nous recommande aujourd'hui l'Eglise ; elles allèrent jusqu'à amener, sur les  calomnies spécieuses de  quelques faux frères, la déposition du bienheureux et la ruine momentanée de son Ordre, réduit à  l'état  de congrégation séculière. Ce fut seulement après sa mort, qu'Alexandre VII, puis Clément IX, rendirent aux Ecoles pies l'état Régulier et le titre de Religion à vœux solennels. Dans son grand ouvrage de la Canonisation des Saints, Benoît XIV s'étend longuement sur ce sujet, et il se complaît à rappeler la part multiple qu'il eut au procès du Serviteur de Dieu, à titre d'abord d'Avocat consistorial, puis comme Promoteur de la foi, enfin, Cardinal, émettant un suffrage favorable en la cause ; de plus, ce fut lui qui le béatifia. (Dom Guéranger, Année liturgique)

  • 13e dimanche après la Pentecôte

    Sur les dix lépreux guéris dont un seul revient rendre grâce (Luc 17)

    On peut suivre dans la société de l'Eglise la pure et véritable doctrine, expliquer tout suivant la règle de la foi catholique, distinguer la créature du Créateur, et montrer par là qu'on a échappé à cette sorte de lèpre qu’est le mensonge avec ses variétés ; et cependant on peut aussi être ingrat envers le Seigneur Dieu, à qui l'on doit d'en être préservé ; parce qu'on ne veut pas abaisser son propre orgueil dans l'humilité de l'action de grâces, et qu'on devient alors semblable à ces hommes dont parle l'Apôtre « qui, ayant connu Dieu, ne l'ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces. » En disant qu'ils ont connu Dieu, l'Apôtre montre, il est  vrai, qu'ils ont été guéris de la lèpre, mais néanmoins il leur reproche aussitôt leur ingratitude. Aussi de tels hommes demeureront dans le nombre neuf, à raison de leur imperfection. Car ajoutez un à neuf, et l'image de l'unité est parfaite ; il y a là quelque chose de si complet, que les nombres ne vont pas plus loin, à moins qu'on ne revienne à un ; et cette règle doit être observée jusqu'à l'infini. Neuf a donc besoin de un, pour former avec lui dix, image de l'unité ; et pour garder l'unité, un n'a pas besoin de neuf. Aussi de même que les neuf lépreux qui n'ont pas rendu grâces furent réprouvés pour leur conduite, et exclus du concert de l'unité, ainsi celui qui fut le seul à témoigner sa reconnaissance, a été loué et approuvé comme signifiant l'unité de l'Eglise. Et comme ceux-là étaient des Juifs, ils ont été déclarés déchus par leur orgueil du royaume des cieux, où l'unité se conserve dans les conditions les plus parfaites ; quant à celui-ci, qui était samaritain, ce qui veut dire « gardien », attribuant à son bienfaiteur ce qu'il tenait de lui, et chantant en quelque sorte ce verset du psalmiste : « Auprès de toi je garderai ma force », il s'est soumis au roi par sa reconnaissance, et par son humble dévouement il a conservé le privilège de l'unité.

    (saint Augustin, questions sur les évangiles, livre 2, 40)

  • Le rabbin et sa femme pasteur…

    Un rabbin, Yonathan Lévy, qui officiait à Montpellier et Strasbourg, a été démis de ses fonctions par la Fédération du judaïsme libéral de France après avoir épousé une femme protestante pasteur de Sainte-Affrique, Catherine Stoerkel.

    « Du côté de ma mère toute la famille est juive et la branche paternelle du côté de mon père l'est également. Ils ont traversé la guerre de 40 en cachant leur identité. Je suis donc une juive messianique et je n'ai pas besoin de me convertir au judaïsme. Je reste pasteur avec ma foi en Jésus », dit Catherine Stoerkel.

    Le mariage a donc été célébré sans problème, à Jérusalem, en juillet. L’Eglise réformée de France n’a pas émis d’objections. « Juive messianique ? » Pas de problème…

    Mais la fédération du judaïsme pourtant libéral n’a pas apprécié, et a viré le rabbin…

  • Piqûre de rappel

    Lors d’une messe célébrée à l'occasion du 60e anniversaire de l’assassinat par les communistes d'un curé d’Istrie, Miroslav Bulesic, le cardinal Josip Bozanic a rappelé que l’antifascisme vise à la dissimulation des crimes communistes :

    « Ce qu'on appelle antifascisme, ici en Istrie et ailleurs en Croatie, n'est rien d'autre que la dissimulation des crimes » commis par les partisans communistes, a-t-il déclaré. « Les crimes commis par des fascistes et des nazis ne pouvaient pas justifier les crimes des partisans dont personne n'a jamais été tenu responsable. »
    Plus de 300 prêtres ont été tués en Croatie pendant et après la guerre par les partisans communistes.

    Le rappel de Mgr Bozanic est justifié par le fait que dans les pays de l’ex-Yougoslavie la mythologie antifasciste, malgré la chute du communisme, imprègne toujours les mentalités de nombreuses personnes. Pas seulement dans ces pays, hélas… Preuve en est, s’il en était besoin, que l’AFP ne rapporte ces propos que pour les dénoncer, s’étonnant que « les autorités de l'Etat n'ont pas réagi aux déclarations du cardinal alors que fin juin encore, un concert à Zagreb d'un célèbre chanteur pop local, connu pour ses sympathies pour le régime pro-nazi oustachi croate de la Seconde guerre mondiale, avait scandalisé la communauté juive et les intellectuels du pays », et soulignant que « des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate pendant la Seconde guerre mondiale ». Comme si les crimes des uns justifiaient les crimes des autres. C’est exactement ce que dit le cardinal. En outre le chiffre de « centaines de milliers » de victimes était celui de la propagande communiste yougoslave… établi par « antifascisme », et aussi comme base de demandes de réparations à l’Allemagne… car le régime oustachi était sous la coupe des nazis.

    L’intérêt du propos est que Josip Bozanic, créé cardinal par Jean-Paul II, est archevêque de Zagreb, primat de Croatie, président de la conférence épiscopale croate, et vice-président de la Commission des conférences des évêques de la Communauté européenne (COMECE).

  • Nouvelles profanations à Toulouse

    Des inscriptions sataniques en anglais (« Damned the Christ ») et des croix gammées ont été découvertes vendredi sur une dizaine de caveaux d'un cimetière de Toulouse.

    « Ces actions ne visaient pas les secteurs juif ou musulman du cimetière », précise l’AFP.
    Malgré les croix gammées, il ne s’agit donc pas d’actes racistes ou antisémites. Ouf, on respire.

    (Au début du mois, une vingtaine de croix de ce cimetière avaient été renversées. Fin juin, 46 tombes avaient été saccagées dans un autre cimetière de Toulouse. Ce n’était pas non plus raciste ou antisémite ou xénophobe. Donc ça ne pouvait pas faire la une des journaux.)

  • Raymond Barre, un honnête homme

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Raymond Barre, mondialiste et européiste, incarnait, sur ces plans-là, le contraire de ce que défend le Front National.

    Mais nous ne pouvons pas oublier qu’il fut l’une des très rares personnalités de la classe politique à ne pas participer à la diabolisation du Front National.

    Il a toujours montré une grande indépendance d’esprit vis-à-vis du microcosme politiquement correct, n’hésitant pas notamment à rappeler les valeurs du travail, de la famille et de la patrie, à dire ouvertement ce qu’était le vrai fondement du procès Papon, ou à souligner à Lyon le bien qu’il pensait de Bruno Gollnisch, en sachant qu’il serait vilipendé pour tout cela.

    Raymond Barre était un honnête homme, et ceux qui aujourd’hui font semblant de lui rendre hommage feraient bien de s’inspirer de son exemple.

    (N.B. Lorsqu'il était Premier ministre, Raymond Barre avait osé recevoir Jean-Marie Le Pen.)