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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2653

  • Natonal Hebdo N° 1206

    « Avec Sarko, c’est la foire aux promesses. » Le moindre événement, le moindre fait divers, conduit Nicolas Sarkozy à promettre ceci et cela, généralement une nouvelle loi. Dans mon éditorial, je fais « l’autopsie » de la promesse sur la déduction des intérêts des emprunts immobiliers, dont je retrace l’histoire depuis le programme électoral de Nicolas Sarkozy jusqu’à son dernier avatar en date, au dernier conseil des ministres.

    Topoline constate qu’il vaut mieux être une mère infanticide qu’un voisin pédophile ou un chien de combat… après avoir dit tout le mal qu’elle pense de la politique compassionnelle de Sarkozy.

    Alexandre Martin s’interroge sur le coût, et les dérives, de la rentrée scolaire.

    Michel Limier brosse le portrait d’Anne-Marie Idrac, « le fusible de Sarkozy ». Elle est PDG de la SNCF. Elle était secrétaire d’Etat aux Transports pendant la grande grève de 1995…

    Béatrice Pereire ironise sur le voyage à Bagdad : « Il est minuit passé, docteur Kouchner… »

    Dans ses Réminiscences à bâtons rompus, Jean Bourdier évoque Michel de Saint Pierre.

  • Saint Félix et saint Adaucte

    Félix, prêtre, et son frère, nommé aussi Félix et prêtre comme lui, furent présentés à Dioclétien et à Maximien. L'aîné ayant été amené au temple de Sérapis pour y sacrifier, souffla sur la statue qui tomba à l’instant. Conduit ensuite à la statue de Mercure, il souffla de la même manière et l’idole tomba aussitôt. Traîné en troisième lieu à l’image de Diane, il en fit autant. Il subit la torture du chevalet ; il fut mené en quatrième lieu à un arbre sacrilège, afin qu'il sacrifiât. Alors il se mit à genoux, fit une prière et souffla sur l’arbre qui fut déraciné et qui brisa en tombant l’autel et le temple. Le préfet, en ayant été informé, ordonna qu'on le décapitât au même endroit, et qu'on abandonnât son corps aux loups et aux chiens. Aussitôt un homme sortant du milieu de la foule se déclara de lui-même chrétien. Alors les deux confesseurs s'embrassèrent et furent décapités sur les lieux en même temps. Or, les chrétiens, qui ignoraient le nom du dernier, l’appelèrent adjoint (Adauctus) parce qu'il s'était adjoint à saint Félix pour recevoir la couronne du martyre. Les chrétiens les ensevelirent dans le trou creusé par la chute de l’arbre, et les païens, qui voulurent les en ôter, furent aussitôt saisis par le diable. Ils pâtirent vers l’an du Seigneur 287.

    (Bréviaire, cité par la Légende dorée)

  • L’histoire officielle (communiste) imposée aux enfants

    Non seulement la lettre de Guy Môquet devra être lue aux élèves à la rentrée, mais Sarkozy a aussi fixé la date : ce sera le 22 octobre, jour anniversaire de la mort du jeune militant communiste, et ce sera dans le cadre d'une journée de commémoration du souvenir de Guy Môquet et de ses 26 compagnons fusillés le 22 octobre 1941, a indiqué le ministre de l'Education Xavier Darcos.

    Ainsi il s’agit beaucoup plus que d’une lubie sarkozyenne. Il s’agit d’un hommage officiel aux fusillés communistes de Châteaubriant, imposé à tous les enfants de France. Sarkozy s’inscrit ouvertement dans le cadre de la propagande communiste sur l’occupation et la résistance. Il authentifie le mythe du « parti des 75.000 fusillés » dont les « martyrs de Châteaubriant » sont l’icône. (Rappelons que selon les historiens il n’y a pas eu plus de 25.000 fusillés et qu’ils n’étaient pas tous communistes, loin de là, d’autant qu’en 1940 les communistes défendaient le pacte germano-soviétique… Le premier résistant fusillé fut Honoré d’Estienne d’Orves, qui serait aujourd’hui qualifié d’intégriste catholique d’extrême droite.)

    Et ce n’est pas tout. Xavier Darcos fournit une « note explicative » aux équipes éducatives. Il y est donc précisé que « la commémoration au cours de la matinée du 22 octobre commencera par la lecture, en classe ou en grand groupe (...) de la lettre de Guy Môquet », et aussi : « Cette lecture pourra être confiée à tous ceux qui, résistants ou déportés, peuvent aujourd'hui encore témoigner directement des sacrifices consentis ». Les équipes éducatives sont donc, pour ce faire, invitées « à se rapprocher des fondations et associations de mémoire ». « Il sera également possible de solliciter toute personnalité dont l'engagement, le rayonnement ou la notoriété pourraient sensibiliser les élèves. »

    Fort bien. Je conseille aux équipes éducatives qui n’ont pas peur de la pensée unique de contacter le Front national, qui a dans ses rangs un certain nombre de vrais résistants qui pourront remettre les pendules à l’heure. Au premier chef Roger Holeindre (qui prépare du reste un livre sur la question).

    Xavier Darcos ajoute que la lecture de la lettre de Guy Môquet (dont on rappellera qu’elle n’évoque ni la résistance (et pour cause), ni la France), « pourra être suivie d'autres, laissées à l'initiative de chacun ». Merci, M. le ministre, pour cette petite part de liberté. Liberté encadrée, bien sûr, puisqu’un cahier, contenant des lettres d'autres résistants (on a hâte de savoir lesquels) ou encore le poème d'Aragon "La Rose et le Réséda", bien sûr, sera à disposition des enseignants.

    « Le programme se poursuivra par une réflexion collective menée dans le cadre de la classe », ajoute le ministre. Afin de bien faire rentrer la propagande communiste dans la tête des élèves. Et les établissements « pourront mettre en place d'autres initiatives à leur convenance (évocation de lieux de mémoire, jumelages interculturels, expositions, productions de documents, etc.) ».

    Sarkozy a institué une journée stalinienne à l’école.

  • Le rabbin n’a pas été viré, et il n’était pas vraiment rabbin…

    C’est du moins ce qu’indique la Communauté juive libérale de Montpellier (CJLM) : « Yonathan Lévy a démissionné le 25 juin de son poste de rabbin sans en préciser la raison » et « n'a jamais fait part ni officieusement ni officiellement de sa volonté de se marier avec Catherine Stoerkel, pasteur de son état ». La CJM ajoute : « L'ordination en tant que rabbin de M. Lévy n'a pas été confirmée par les autorités compétentes auxquelles il a fait référence. »

    Le président de la CJLM, Frédéric Calfond, précise à l’AFP : « J'ai appris son mariage par la presse, ce n'est pas la raison de sa démission. Nous sommes tolérants et ouverts, ça nous gêne de passer pour des intégristes religieux. »

    Il était curieux, aussi, que des juifs libéraux virent un rabbin marié à une femme pasteur, surtout quand celle-ci se dit aujourd’hui « juive messianique ».

  • Une loi poudre aux yeux : la preuve

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le tribunal correctionnel de Nancy vient d’apporter la preuve que la loi prévoyant des peines plancher pour les récidivistes n’est que de la poudre aux yeux, comme je l’avais dit à l’époque en soulignant que le plancher était amovible.

    Selon la loi Sarkozy-Dati, le dealer récidiviste devait être condamné à quatre ans de prison.

    Le procureur a requis un an, et le tribunal a prononcé une peine de huit mois. Il leur a suffi de faire jouer la possibilité de motiver la non-application de la peine prévue.

    Mais le plus important à noter dans cette affaire est que le premier motif avancé par le procureur est politique : « Je ne requerrai pas cette peine plancher de quatre ans car les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir », a déclaré le représentant du parquet !

    Le premier problème n’est donc pas celui de la récidive, mais celui de la politisation de la justice via l’Ecole de la magistrature et le syndicat de la magistrature.

    Si les magistrats refusent ouvertement d’appliquer les lois, il faut changer les magistrats avant de changer les lois.

  • Les « déplacés » d’Irak

    « Environ 4,2 millions d’Irakiens ont été déracinés avec un taux de déplacement atteignant plus de 60.000 personnes par mois en comparaison des 50.000 précédemment », déclare le HCR. Donc l’exode se poursuit et s’aggrave. « De nombreux Irakiens choisissent de quitter les régions ethniquement mixtes avant qu’ils ne soient obligés de les quitter par la force. » Sur ces 4 millions, la moitié sont réfugiés dans leur propre pays, l’autre moitié s’est exilée (1,4 million en Syrie).

    La purification ethnique fait sans doute partie des plans américains de remodelage du Proche Orient, puisque George Bush ne cesse de dire que la situation s’améliore.

  • Jolie réponse russe

    Dans son discours devant la conférence des ambassadeurs, Nicolas Sarkozy avait déclaré : «  La Russie impose son retour sur la scène mondiale en jouant avec une certaine brutalité de ses atouts, notamment pétroliers et gaziers, alors que le monde, l’Europe en particulier, espèrent d’elle une contribution importante et positive au règlement des problèmes de notre temps que son statut retrouvé justifie. »

    Le mot « brutalité » n’était pas très diplomatique  Mais Sarkozy n’est pas un « lâche » comme tous ces types du quai d’Orsay (voir note précédente).

    La Russie ne pouvait que répondre. Elle l’a fait par la voix du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a l’art et la manière... :

    « Nous pensons qu’en parlant de brutalité à propos de la politique de la Russie , le président Sarkozy a fait preuve d’un peu d’émotivité. Nous pensons que, dans ce cas, le mot brutalité était le reflet d’une langue française très belle et chargée d’émotion. En réalité, nous espérons de la compréhension de la part de nos partenaires européens. Ce n’est pas de la brutalité, c’est du pragmatisme. »

  • « Se débarrasser du quai d’Orsay »

    Les propos de campagne de Nicolas Sarkozy que révèle Yasmina Reza dans son livre n’ont pas fini de défrayer la chronique. Après « je me fous des Bretons », voici la sortie sur les diplomates :

    « Il devient très important de se débarrasser du quai d’Orsay... J’ai un mépris pour tous ces types, ce sont des lâches... Quand on est lâche, on ne refléchit pas. »

    Interrogée sur ce propos, Rama Yade ne les a pas démentis, mais a dit que ce qu’il fallait retenir c’était l’hommage que venait de rendre Nicolas Sarkozy aux ambassadeurs...

  • L’ouverture : et voici Rocard

    Le comité sur la revalorisation du métier d’enseignant (encore un) sera placé « sous la haute autorité » de Michel Rocard, annonce le ministère de l’Education.

     

    Addendum. Le communiqué du ministère était de ce matin. A midi, Michel Rocard a affirmé qu'il serait simple membre du comité : "C'est une grosse erreur. Il ne s'agit pas d'une commission sous ma haute autorité. Il y a un président, M. Marcel Pochard, ancien directeur de la fonction publique, et un rapporteur, je serai un membre de base. C'était clair entre M. Darcos et moi, il y a eu un peu de baratin autour, mon nom est un peu plus voyant que ceux d'un certain nombre d'experts, c'est tout."

    Il a aussi assuré que sa nomination ne ressortit pas à "l'ouverture politique", mais strictement à "l'administration". Comme si un comité créé par le gouvernement n'était pas politique... Et, dit-il,il avait lui-même "fait plein de choses de ce genre" quand il était Premier ministre.

    Puis il a ajouté qu'on avait fait appel à lui... "parce qu'il fallait bien quelqu'un de l'opposition". "C'est parce que je suis socialiste qu'on me l'a demandé, et parce que je le reste que j'accepte"...

  • La Malaisie « tolérante »

    A lire sur le site canadien Cyberpresse, un intéressant article sur la Malaisie , pays musulman mais « tolérant », dont la Constitution garantit la liberté de religion. A leur naissance, les Malaisiens sont automatiquement enregistrés comme musulmans. Et s’ils se convertissent, ils ne peuvent pas faire changer cette mention sur leurs papiers d’identité. Car il faut l’autorisation des tribunaux islamiques, qui refusent. Un avocat (musulman) qui défend les convertis (mais avoue n’avoir jamais gagné un procès) est menacé de mort. Une Malaise convertie s’est battue pendant six ans pour se faire reconnaître comme chrétienne et pouvoir épouser un chrétien. En dernier lieu, la Cour fédérale a refusé de statuer sur son cas. Menacée de mort, elle a fini par quitter son pays.