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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2555

  • Ah ! Ah ! Ah !

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    Selon un rapport du National Trust, la Chaussée des géants (le célèbre ensemble de 40.000 colonnes basaltiques hexagonales) en Irlande du Nord, commencera à être noyée sous les eaux à partir de 2050 en raison du réchauffement climatique...

    Addendum. Selon un rapport de l'IDTT (International Delirium Tremens Trust), la Tour Eiffel devrait être entièrement submergée vers 2063.

  • A propos de la « diversité »

    Voici un communiqué de Publicis, diffusé par PR Newswire, qu’il faut lire intégralement et attentivement. (Merci à DF). PR Newswire se dit « le plus vaste réseau de diffusion d’information au monde »

     

    Londres, 18 Janvier

    Diffusé par PR Newswire pour Publicis Groupe Services

    PARIS, January 18 /PRNewswire/ -- L'Anti-Defamation League américaine (ADL) a distingué Maurice Lévy, Président du Directoire de Publicis Groupe, en lui décernant l'International Leadership Award 2008. C'est la quatrième fois seulement au cours de ses 90 années d'existence que l'ADL attribue cette prestigieuse distinction à un dirigeant international.

    Elle a choisi Maurice Lévy pour son exceptionnelle carrière professionnelle et son engagement permanent en faveur de la tolérance et de la diversité, tant en France qu'au Moyen-Orient et dans le reste du monde. Cette récompense lui a été remise le 17 janvier, lors d'un dîner de gala au Waldorf Astoria Hotel de New York. Deux des quatre précédents lauréats étaient présents lors de ce diner : Sir Lindsay Owen-Jones, Président de L'Oréal, et Neville Isdell, Président de Coca-Cola. Le discours d'inauguration de la cérémonie a été prononcé par Bernard Henri-Lévy. Abraham H. Foxman, Directeur national de l'ADL, a déclaré lors de la remise de ce prix : « Maurice a su mettre sa vision en pratique et faire de Publicis Groupe, non seulement un des grands groupes internationaux de publicité et de communication, mais également un leader dans la promotion de la diversité et du respect de la culture et de l'identité. » Dans son discours d'ouverture, Bernard-Henri Lévy a souligné avec éloquence les nombreux succès de Maurice Lévy, ainsi que son engagement envers l'apaisement des tensions au Moyen-Orient. « Maurice s'est toujours battu pour défendre ses idées. Il est un exemple pour nous tous », a affirmé Bernard-Henri Lévy.

    En recevant cette distinction, Maurice Lévy, Président du Directoire de Publicis Groupe, a déclaré : « Je suis extrêmement honoré de recevoir ce prix de l'Anti-Defamation League. Il me rend d'autant plus fier de ce que les réseaux et les agences du Publicis Groupe ont réalisé au fil des années. Nous avons intégré la diversité au cœur de nos politiques de recrutement et de fidélisation de nos employés, dans tout le Groupe, et dans le monde entier. « Viva la différence est notre devise depuis longtemps. Nous allons poursuivre dans cette voie pour que tous nos collaborateurs, qu'ils soient à Shanghai, à São Paulo ou encore à New York, sachent combien la diversité est un principe fondamental de notre Groupe. »

    Publicis Groupe (Euronext Paris : FR0000130577) est le 4ème groupe mondial de communication, le deuxième groupe mondial en conseil et achat media, ainsi que le leader mondial en communication digitale et dans la santé. Le Groupe est présent dans 104 pays sur les 5 continents et compte environ 44 000 collaborateurs. Site internet: http://www.publicisgroupe.com/.

    Anti-Defamation League (ADL) Depuis plus d'une centaine d'années, l'Anti-Defamation League (ADL) mène un combat sans faille contre le racisme, la bigoterie, l'intolérance et l'antisémitisme. L'ADL est aujourd'hui leader en matière d'éducation dans le domaine de la diversité au sein des écoles, diverses communautés et entreprises à travers les Etats-Unis.

  • La langue de bois européenne face à la crise boursière

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Face à la nouvelle crise financière, les autorités européennes semblent hésiter entre la politique de l’autruche et la méthode Coué.

    A supposer que le choc boursier soit passager, il n’en demeure pas moins qu’il révèle et souligne la fragilité d’un système durablement ébranlé par la crise des « subprimes », à laquelle s’ajoute le problème des « rehausseurs de crédit », tandis que pèse la menace de récession américaine.

    Il est extravagant de prétendre que l’Europe peut rester en dehors des turbulences, au motif hélas faux que « ses fondamentaux sont forts ».

    Les Français risquent de comprendre à leurs dépens ce que signifie le fait de s’être livrés pieds et poings liés à des autorités supranationales.

  • Pourquoi Agoravox va devenir une fondation... belge

    Une intéressante leçon de choses...

    Le célèbre site Agoravox, fondé par Carlo Revelli en 2005, revendique près de 30.000 rédacteurs inscrits, 1.000 modérateurs et un million de visiteurs par mois. Carlo Revelli explique qu’il a décidé de transformer Agoravox de société commerciale en fondation, afin de « garantir son indépendance et de préserver son avenir ».

    Depuis un an, Carlo Revelli a été approché par des sociétés « souhaitant investir dans Agoravox des fonds relativement importants ». A l’AFP, il précise qu’il a reçu des propositions entre 10 et 20 millions d’euros. « C’était très flatteur et très tentant mais cela risquait de pervertir le mode de fonctionnement. » En bref, l’investisseur cherche des profits, et c’est celui qui paie qui commande. Ce qui est contraire à l’éthique d’Agoravox. « D’autant plus que, vous vous en doutez, les investisseurs les plus intéressés exercent surtout dans les sphères classiques du pouvoir, de la finance et des médias traditionnels... » « En outre, lors de la dernière présidentielle (date à laquelle AgoraVox a eu une importante couverture médiatique), je me suis rendu compte des pressions ou menaces que nous pouvions subir et surtout de notre fragilité relative. »

    Pour préserver l’indépendance d’Agoravox tout en permettant son développement, Carlo Revelli a donc décidé de créer une fondation.En France, explique-t-il, il y a trois sortes de fondations : la « fondation d’entreprise » qui, comme son nom l’indique, est créée par une entreprise : elle est donc tributaire des décisions de l’entreprise ; la « fondation abritée » qui consiste à obtenir une reconnaissance de la part de la Fondation de France ou de l’Institut de France afin de bénéficier de leur statut d’utilité publique. « Mais pour ces deux instituts que j’ai contactés, curieusement la problématique de la liberté d’expression ne semble pas entrer dans leurs champs d’action... » Reste la « fondation reconnue d’utilité publique », mais il faut au moins un an pour obtenir ce statut, avec un apport minimum d’un million d’euros et surtout il faut accepter que le ministre de l’Intérieur siège au conseil d’administration...

    De ce fait, Agoravox va émigrer sans doute en Belgique (ou en Italie), où « la législation semble bien plus ouverte et favorable à ce type d’initiative d’intérêt général ».

  • La France condamnée pour avoir refusé une adoption par une homosexuelle

    La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France pour avoir refusé une adoption à une enseignante homosexuelle. Par dix voix contre sept, elle a conclu à la violation de l'article 14 (interdiction de la discrimination) combiné avec l'article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme.

    « La France ne peut plus refuser un agrément à une personne célibataire en raison de son homosexualité et il en sera de même pour tous les autres pays membres du Conseil de l'Europe », claironne son avocate.

    On ajoutera que la Charte européenne des droits de l’homme, qui aura force de loi après ratification du traité de Lisbonne, et qui a l’agrément des évêques, insiste également sur ce point pour ce qui est des pays de l’Union européenne.

    Dans son arrêt, la Cour européenne « considère que la requérante a fait l'objet d'une différence de traitement" et souligne que cette différence qui se rapporte uniquement à l'orientation sexuelle "constitue une discrimination au regard de la Convention  ». « Le refus d'agrément opposé à une femme en raison de son homosexualité constitue une atteinte à la vie privée et familiale, que cette atteinte est discriminatoire car fondée sur l'orientation sexuelle et qu'elle n'est ni justifiée, ni objective, ni nécessaire dans un Etat démocratique ».

    La requérante est institutrice dans une école maternelle et vit avec une psychologue...

    Les juridictions françaises avaient refusé l’adoption en raison du défaut de « repères identificatoires » dû à l'absence de référent paternel.

  • La franc-maçonnerie envoie un avertissement à Nicolas Sarkozy

    Lorsque les frères ennemis des loges maçonniques publient un communiqué commun, c’est que l’affaire est grave. La dernière fois qu’ils s’étaient ainsi réunis, c’était le 6 avril 2005, pour dénoncer « la contradiction entre le peu d'éclat de la commémoration de la loi de 1905 et la participation des plus hautes autorités de l'Etat » aux célébrations autour de la mort de Jean Paul II, soulignant que « l'amalgame entre le statut de chef religieux et de chef d'Etat du Pape permet de renouer avec des traditions antérieures à la République ».

    Aujourd’hui, le Grand Orient de France, le Droit humain, la Grand Loge féminine de France, la Loge nationale française, la Grande Loge mixte universelle, la Grande Loge mixte de France et la Grande Loge féminine de Memphis se réunissent pour condamner ensemble les propos de Nicolas Sarkozy à Rome sur la morale et la transmission des valeurs : « Ces interprétations du président de la République sont contraires aux fondements de notre Pacte Républicain ».

    Elles condamnent également ses propos sur la « laïcité positive ».

    Enfin, elles « prennent acte » des propos de Nicolas Sarkozy au Grand Maître du Grand Orient « assurant que la loi de 1905 ne serait pas modifiée », ajoutant : « Si des aménagements techniques paraissent envisagés, ces obédiences maçonniques tiennent à faire savoir qu’elles seront très vigilantes, quant au contenu de ceux-ci. »

  • Crise financière, acte 2

    On ne parlait plus beaucoup ces dernières semaines de la crise des « subprimes », mais les observateurs de la vie financière savaient que la crise était loin d’être terminée. La voilà qui rebondit, avec la « panique » boursière qui a commencé hier.

    Contrairement à ce que l’on entend un peu partout, y compris dans la bouche de Dominique Strauss-Kahn (directeur du FMI...), ce n’est pas le scepticisme sur le plan de relance annoncé par George Bush qui est responsable de la chute des bourses. C’est d’une part la publication des résultats des banques américaines, qui affichent des pertes importantes, c’est d’autre part l’effondrement des « rehausseurs de crédit » (les assureurs des émetteurs d’obligations), illustré par la subite et sévère dégradation de la note du rehausseur Ambac par les agences de notation, c’est enfin le mouvement des clients des fonds de gestion qui veulent récupérer leur argent pour le placer ailleurs. Le tout sur fond de menace de récession américaine, que le plan Bush n’a pas conjurée.

    Nul ne peut prédire les conséquences de la crise (notamment sur la croissance française et européenne). Le problème est que ce nouveau choc vient après celui de la crise des subprimes, et donc aggrave la situation alors qu’on n’a pas encore mesuré tous les effets de la première crise.

    Si l’on veut se rassurer, on peut écouter les autorités européennes. Le commissaire aux Affaires économiques souligne qu’on ne parle que d’une menace de récession américaine, pas mondiale (sic, comme si l’économie américaine était toute seule dans son petit coin), et que George Bush a annoncé des mesures... Quant au ministre slovène des Finances, dont le pays assure la présidence de l’Union, il a bien appris la langue de bois de Bruxelles : « Nous sommes vraiment inquiets de la situation » sur les marchés financiers, dit-il. « Toutefois, nous sommes persuadés qu’avec ses fondamentaux forts, l’Europe peut faire face. » Vive la méthode Coué.

  • L’actu people

    La grande question du moment était de savoir si Carla Bruni serait du voyage officiel de Nicolas Sarkozy en Inde. Car ce pays avait fait savoir qu’il n’était pas question de recevoir un couple non marié.

    Alors, mariés ? Pas mariés ?

    Carla Bruni elle-même apporte la réponse, dans un entretien à Libération : elle « ne peut pas participer à un voyage officiel avec le président », parce qu’elle n’est « pas encore mariée ».

    Mais « c’est dans nos projets », ajoute-t-elle.

    Si l’actu people s’en moque allègrement, on ajoutera néanmoins que du point de vue catholique le « mariage » entre Nicolas et Carla ne sera que l’union de deux adultères en multirécidive.

  • Immisit Dominus soporem in Adam

    Immisit Dominus soporem in Adam, et tulit unam de costis ejus. Et ædificavit costam, quam tulerat Dominus de Adam, in mulierem, et adduxit eam ad Adam, ut videret quid vocaret eam. Et vocavit nomen ejus Virago, quia de viro sumpta est. Cumque obdormisset, tulit unam de costis ejus, et replevit carnem pro ea. Et ædificavit costam, quam tulerat Dominus de Adam, in mulierem, et adduxit eam ad Adam, ut videret quid vocaret eam. Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto. Et vocavit nomen ejus Virago, quia de viro sumpta est.

    Le Seigneur envoya à Adam un profond sommeil, et il tira une de ses côtes, et il construisit la côte, que le Seigneur avait tirée d’Adam, en femme, et il l'amena à Adam, pour voir comment il l’appellerait. Et il l’appela du nom de Virago, parce qu’elle avait été tirée de l’homme (vir). Alors qu’il dormait profondément, il tira une de ses côtes, et en fit une chair. Et il construisit la côte…

    (Répons formé de morceaux de Gen. 2, 21-23...)

    (Aujourd'hui, mémoire de saint Vincent)

  • Qui est le plus pour l’avortement ?

    Un aspect ignoble de la campagne américaine, chez les démocrates : savoir qui est le plus pour l’avortement, de Barack Obama ou d’Hillary Clinton, afin de soutenir le plus chaud partisan de la culture de mort.

    Les deux candidats ont obtenu le brevet de partisan impeccable du droit à l’avortement (un label pro-choix sans tache, comme dit l’AFP), décerné par l’organisation NARAL.

    Mais les électeurs du New Hampshire ont reçu un tract mettant en cause l’engagement d’Obama en faveur de l’avortement : il a voté blanc à sept reprises sur des lois portant sur l’avortement lorsqu’il était sénateur de l’Etat de l’Illinois...

    Obama a contre-attaqué en faisant intervenir la présidente du Planning familial de l’Illinois, qui a expliqué que le vote blanc était une stratégie conçue par le Planning familial pour éviter aux élus de s’engager sur des votes-pièges orchestrés par les républicains du Parlement de l’Etat.

    Aussitôt après, l’équipe Clinton revenait à la charge, affirmant que les votes blancs d’Obama s’inscrivent dans un contexte d’abstentions à répétition... Car c’est à 129 reprises, en huit ans, qu’il a voté blanc... Or un Président ne peut pas voter blanc, il doit dire oui ou non...

    Mais Hillary Clinton est poursuivie de son côté par sa petite phrase « malheureuse » prononcée il y a trois ans : « Nous pouvons tous reconnaître que l’avortement représente un choix triste, tragique même, pour beaucoup, beaucoup de femmes »... Et c’est pourquoi Hillary Clinton doit se montrer aujourd’hui plus déterminée qu’Obama...

     

    A propos de NARAL

    Le nom complet de l’organisation est NARAL Pro Choice America. Au départ, elle s’appelait ARAL : association pour rejeter les lois sur l’avortement. Après la légalisation de l’avortement elle est devenue NARAL : Ligue nationale d’action pour le droit à l’avortement, puis Ligue nationale d’action pour le droit à l’avortement et les droits reproductifs. Aujourd’hui le site de NARAL ne donne même plus la signification de ces initiales. En fait, NARAL comprend trois organisations : l’entreprise NARAL Pro-Choice America Inc, le comité d’action ploltique NARAL Pro-Choice America PAC, et la Fondation NARAL Pro-Choice America, qui est une organisation charitable (sic).