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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2559

  • Bruno Gollnisch soutient la Marche pour la Vie

    Bruno Gollnisch fait savoir sur son site qu’il soutient la Marche pour la Vie. Il appelle au rassemblement, et annonce qu'il sera présent dimanche prochain aux côtés du collectif “30 ans ça suffit” « pour dénoncer, une fois de plus, la politique pro-avortement du gouvernement, véritable assassinat de nos tout-petits, mais aussi crime contre la France ».

  • Pour réagir au Planning familial, aller à la Marche pour la Vie

    Communiqué de l'aocpa-Choisir la Vie

    Au mois de septembre dernier, une large campagne gouvernementale destinée à l’information massive des téléspectateurs sur la contraception envahissait le petit écran.

    Les arguments avancés par le ministère de la Santé , pour tenter d’en justifier l’ampleur, étaient alors récurrents : faire reculer le nombre des avortements en favorisant la contraception et l’information qui accompagne son utilisation.

    Force était de constater l’obstination aveugle des promoteurs de cette campagne qui, en dépit des commentaires et analyses unanimes sur l’absence de tout lien de cause à effet entre la promotion de la contraception et le recul des avortements, poursuivaient inlassablement la même rengaine !

    Aujourd’hui, le Planning familial d'Ile de France, l'Association des centres de grossesse et de méthodes contraceptives (ANCIC) et la Coordination pour la défense de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et de la contraception (CADAC) lancent, le 18 janvier, en région parisienne, une nouvelle campagne : "Sexualité, contraception, avortement : un droit, mon choix, notre liberté" financée par le conseil régional qui va plus loin et doit nous appeler à réagir.

    En effet, est-ce vraiment de toujours plus de contraception et d’avortement dont les Franciliens ont besoin ?

    Les déclarations de Maïté Albagly, secrétaire général du planning familial témoignent de la vraie volonté de celui-ci qui, loin de voir le nombre d’avortements diminuer, souhaite que « l’avortement soit quelque chose de normal, banal… ».

    Comment ne pas souligner le mépris total du Planning familial envers les femmes et sa méconnaissance (plus exactement, son mensonge !), envers la réalité de l’avortement qui constitue un véritable traumatisme pour les femmes qui y ont recours et n’est en rien « banal », au regard des nombreuses études menées sur le syndrome post-avortement !

    Choisir la Vie appelle donc les Franciliens et les Franciliennes à participer massivement à  la grande marche unitaire pour la vie dimanche 20 janvier à 14h 30 place de la République à Paris.

  • Mort de Pierre Lambert

    Pierre Boussel, alias Pierre Lambert, est mort hier à l’âge de 87 ans. Il était la principale figure du trotskisme en France, dans sa version la plus « pure », celle qui consiste à agir discrètement, sous pseudonyme, pour infiltrer les organisations syndicales, les associations, les partis politiques (stratégie de l’entrisme). Cela va jusqu’au culte du secret. Le grand public n’a jamais entendu parler de l’Organisation communiste internationaliste (OCI) avant qu’on découvre que Lionel Jospin en avait fait partie et que les affaires de l’UNEF mettent en évidence que l’OCI avait pris le contrôle de l’UNEF après 1968. Curieusement, alors que les vrais chefs de cette tendance du trotskisme n’apparaissent jamais au grand jour (c’est la même chose à Lutte ouvrière), Pierre Boussel dit Lambert s’était présenté à l’élection présidentielle de 1988. Il est vrai que l’organisation était alors en crise, avec le départ, depuis 1981, de nombre de ses cadres vers le parti socialiste au pouvoir. La principale réussite de l’OCI a été son implantation au syndicat FO, où rien ne se fait sans l’aval des lambertistes. Un des enfants de Pierre Lambert était François Boussel, secrétaire général du syndicat FO des journalistes (mort en 1998).

  • Adoption de la révision constitutionnelle

    L’Assemblée nationale a adopté hier la révision de la Constitution , préalable à la ratification du traité de Lisbonne, par 304 voix pour, 77 contre et 95 abstentions.

    UMP : 282 pour, 2 contre, 2 abstentions, une trentaine de députés n’ont pas pris part au vote.

    PS : la consigne du parti était l’abstention. Elle a été suivie par un peu plus de 90 députés, mais une cinquantaine ont voté non, et 8, dont Jack Lang, ont voté oui. L’incertitude sur les chiffres vient de ce que plusieurs députés socialistes qui ont voté non ont déclaré ensuite qu’ils avaient voulu s’abstenir... Une soixantaine de socialistes n’ont pas pris part au vote. Jean-Marc Ayrault s’est félicité que « l’esprit de responsabilité ait prévalu » dans son groupe...

  • Sarkozy à Ryad : une apologie de l’islam

    Il faut lire intégralement le discours de Nicolas Sarkozy devant le conseil consultatif d’Arabie saoudite. Au-delà des brèves citations que la presse en a faites et qui ont suscité une fois de plus l’ire des laïcistes, il s’agit d’une apologie de l’islam, ne reculant devant aucune contre-vérité historique, aucune contre-vérité religieuse.

    S'adressant à la « toute la communauté des croyants », c'est-à-dire à l'oumma, le président français commençait par une apologie du jihad des premiers temps, qualifié de « grand élan de piété » :

    « Monsieur le Président, Messieurs les Membres du Conseil, A travers vous j’adresse à toute la nation saoudienne le salut fraternel de la France. Ce salut, je veux l’adresser aussi à toute la nation arabe et à toute la communauté des croyants. Je n’oublie pas que pour tous les musulmans l’Arabie Saoudite c’est une terre sacrée où le Prophète a recueilli la parole de Dieu pour l’enseigner aux hommes. Tous les musulmans à travers le monde pensent cela de l’Arabie Saoudite. D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connu. Ici, en Arabie Saoudite, ce sont les lieux les plus saints de l’Islam, vers lesquels chaque Musulman dans le monde se tourne pour prier. »

    Cela continuait par l’affirmation que musulmans, juifs et chrétiens prient le même Dieu, « le Dieu de la Bible , le Dieu des Evangiles, le Dieu du Coran, finalement, le Dieu unique des religions du Livre » (mais il n’y a qu’une seule religion du Livre : l’islam), ce « Dieu qui par-delà toutes les différences ne cesse de délivrer à tous les hommes un message d’humilité et d’amour, un message de paix et de fraternité, un message de tolérance et de respect ». Et que les crimes qui ont été commis au nom de la religion « n’avaient en réalité rien à voir avec elle ».

    On lit aussi que « l’Occident a recueilli l’héritage grec grâce à la civilisation musulmane » (et il va y revenir plus loin ; il ne sait pas que ce sont des chrétiens qui pour l’essentiel ont traduit les livres grecs, qui se sont ainsi transmis malgré la « civilisation musulmane »).

    Sarkozy fait l’éloge de la diversité, une « une valeur qui était à l’honneur à Alexandrie, à Constantine, à Cordoue », pour justifier la promotion de l’islam en France : « C’est une valeur que j’ai voulu faire respecter en France en créant le Conseil du Culte Musulman. C’est la valeur qui m’inspire quand je veux faciliter la construction de mosquées en France pour que les musulmans français puissent prier dans des lieux de culte décents. »

    Et voici du nouveau sur la politique de civilisation :

    « La politique de civilisation, c’est ce que font tous ceux qui œuvrent pour un Islam ouvert, un Islam qui se souvient des siècles où il était le symbole de l’ouverture d’esprit et de la tolérance, qui se souvient que ses savants traduisirent Aristote et Platon et qu’ils furent pendant des siècles, les savants de l’islam, à la pointe du progrès des sciences. La politique de civilisation, c’est ce que font tous ceux qui s’efforcent de concilier le progrès et la tradition, de faire la synthèse entre l’identité profonde de l’Islam et la modernité sans choquer la conscience des croyants. C’est ce que fait l’Arabie Saoudite sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Abdallah (...) dans le respect de l’intégrité des lieux saints de l’Islam, qui est une exigence avec laquelle le Royaume ne peut pas transiger et qui l’oblige à être pour les croyants du monde entier un modèle de piété et de fidélité à la tradition. »

    Autrement dit, Nicolas Sarkozy justifie le fait qu’il soit strictement interdit de pratiquer, même en privé, une autre religion que l’islam sur le territoire saoudien, et que la censure religieuse et politique soit absolue. Il justifie l’application rigoureuse de la sunna et de la charia. Le « modèle de piété et de fidélité à la tradition », c’est, entre autres, l’interdiction du théâtre et du cinéma, l’interdiction pour une femme de sortir seule et de conduire une voiture, c’est la police religieuse qui vérifie la longueur du voile, le strict respect de la ségrégation sexuelle, la prohibition de l’alcool, etc., pendant que les princes s’envoient en l’air avec des prostituées de luxe et en buvant du whisky dans les plus grands palaces de la planète. Vous avez dit « politique de civilisation » ?

  • Sarkozy, super-pape de sécurité ?

    Communiqué de Bernard Antony

    Devant les coassements des vieux batraciens athées du grand Orient de France, on ne peut que se réjouir des justes propos d’humilité de Nicolas Sarkozy sur la croyance en « Dieu qui est le rempart contre l’orgueil démesuré et la folie des hommes ».

    Ces mots qui valent d’être commentés plus longuement par ailleurs révèleraient-ils les secrètes interrogations d’un Nicolas Sarkozy plus tourmenté peut-être qu’il n’y paraît sur les risques et les vanités du pouvoir, surtout en notre modernité qui vit surgir les monstruosités léninistes et hitlériennes et aujourd’hui les savants fous des manipulations génétiques ?

    Mais en prodiguant tour à tour ses propos déistes aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans, en ce temps non pas de choc des civilisations mais de choc des barbaries, Nicolas Sarkozy ne rêve-t-il pas napoléoniennement de jouer le rôle d’une sorte de syncrétique autorité spirituelle supérieure ?

    Voudrait-il devenir en quelque sorte un superpape de sécurité ?

  • Gollnisch & Auguste : justice à deux vitesses

    Communiqué du groupe FN au conseil régional Rhône-Alpes

    Deux élus de la République, Bruno Gollnisch (FN, député européen), et François Auguste (PC"F", conseiller régional), ont été poursuivis devant la même juridiction (Tribunal correctionnel de Lyon), et le même juge (le président Schir, celui-là même qui a relaxé l’imam de Villeurbanne appelant à des violences contre les femmes).

    Bruno Gollnisch, refusant de se laisser entraîner dans un débat sur les camps de la deuxième guerre mondiale, a simplement déclaré aux journalistes : « Ce débat relève des spécialistes. La loi (Gayssot) ne devrait pas entraver l’expression à ce sujet. »

    François Auguste a empêché plusieurs avions, rapatriant ou non des clandestins, de décoller, signifiant par là qu’il est légitime de contester les décisions de justice par force, qu’il est normal de priver les voyageurs du vol qu'ils ont payé, et qu’il est juste de contraindre la République à garder des étrangers demeurant illégalement sur le territoire national.

    Le tribunal présidé par M. Schir est allé au-delà même des rigueurs d’une loi liberticide dans le premier cas (Gollnisch). Dans le second (Auguste), sur la bienveillance suggestion du procureur Claire Jaquin, il a montré sa plus parfaite clémence, estimant que cette grave entrave à la navigation aérienne, passible de 5 ans de prison et 18.000 € d’amende, relevait surtout de la liberté d'expression.

    Les condamnations pénales et civiles prononcées contre Gollnisch, 60.000 €, sont donc 130 fois plus élevées que l’amende de 500 € prononcée contre Auguste.

    On appréciera, à l’aune de ces deux jugements, "l’impartialité" de la justice française, et la conception qu’ont certains magistrats de la liberté d’expression.

  • National Hebdo N° 1226

    « Le FN met en lumière les pièges de l’immigration choisie ». Ce titre fait écho à la campagne présentée par Marine Le Pen lors d’une conférence de presse.

    Dans mon édito, je souligne que Jean-Marie Le Pen a entièrement consacré son allocution, lors de ses vœux à la presse, au problème de la presse, et que la presse n’en a pas dit un mot.

    Topoline constate dans sa Semaine que « du haut en bas de l’Etat la ligne est : C’est ma vérité, donc j’ai raison ! »

    Michel Limier fait le portrait de Françoise de Panafieu, qui croit se faire élire à Paris en proposant une nouvelle grande mosquée et en affichant son soutien aux homosexuels.

    Alexandre Martin explique que le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, opte pour la récession.

    Par ailleurs, il évoque le double désastre que représente l’annulation du Dakar, sur le plan sportif et économique, et pour le prestige de la France.

    Roger Holeindre salue la mémoire de Roger Delpey.

    Béatrice Pereire montre comment nous échangeons de vraies libertés contre une fausse sécurité.

  • Saint Antoine

    Que le nom de la vertu ne nous étonne pas et ne nous surprenne pas, comme si c’était une chose fort extraordinaire. Elle n’est pas éloignée de nous ni hors de nous ; mais elle est en nous-mêmes, et il nous est facile de l’embrasser, pourvu que nous le voulions. Les Grecs traversent les mers et vont dans les pays éloignés, pour apprendre les sciences, mais nous n’avons pas besoin de faire de grands voyages pour acquérir le royaume du ciel, ni de traverser les mers pour nous instruire de la vertu, puisque Notre Seigneur a dit : Le Royaume de Dieu est en vous-mêmes (Lc 17, 21). Ainsi la vertu n’a besoin que de notre volonté, puisqu’elle est en nous, et tire son origine de nous-mêmes. Car cette partie de notre âme qui, de sa nature, est intelligente, est vertu et elle conserve sa nature lorsqu’elle demeure telle qu’elle a été créée. Or elle a été créée toute belle et toute juste, ce qui a fait dire à Jésus fils de Navé, parlant au peuple d’Israël : Rendez votre cœur droit en la présence de votre Dieu (Jos 24, 23), et à saint Jean : Rendez droites les voies du Seigneur (Mt 3, 4). Or avoir l’âme droite n’est autre chose que de conserver son âme dans la pureté même dans laquelle elle a été créée. Si elle décline et se détourne de sa nature, on dit alors que l’âme est corrompue et vicieuse. Ainsi ce que je vous propose, n’est pas si difficile puisque, si nous demeurons dans l’état même où nous avons été créés, nous serons vertueux, et si au contraire nous nous portons à de mauvaises pensées et à de mauvais desseins, nous serons condamnés comme méchants. S’il fallait sortir hors de nous pour acquérir la vertu, j’avoue qu’il y aurait de la difficulté ; mais puisqu’elle est en nous-mêmes, prenons garde de ne pas nous laisser emporter à de mauvaises pensées et à conserver notre âme à Dieu comme un dépôt que nous avons reçu de sa main, afin que demeurant dans l’état où il lui a plu de la former, il reconnaisse en nous son ouvrage.

    (Propos de saint Antoine cités par saint Athanase)

  • Glavany et la laïcité

    Jean Glavany est secrétaire national du PS à la laïcité, président de l’Université permanente de la laïcité (organisme du PS), et sur son site internet il proclame : « La laïcité, mon engagement ». En 2005, il avait fait une conférence au Grand Orient sur la loi de 1905.

    Au cours de la séance de questions au gouvernement, il est revenu à la charge sur la question de la laïcité selon Nicolas Sarkozy, demandant, au terme d’un long exposé, s’il fallait être croyant pour être représenté par le Président de la République et quel était le sens de l'expression "laïcité positive".

    C’est Michèle Alliot-Marie qui lui a répondu. En parfait perroquet du Président, elle a déclaré : « La laïcité est une grande et belle valeur de la République, (...) mais nous divergeons sur le sens que nous lui donnons, nous souhaitons reconnaître le rôle de la spiritualité, de toutes les spiritualités, sous toutes leurs formes; les Français y sont très attachés. Nous voulons aider toutes les spiritualités à s'exprimer, y compris celles fondées sur l'athéisme. Au contraire, la laïcité négative, c'est une attitude sectaire, fermée à toutes les spiritualités qui donnent leur sens à la grandeur de notre pays », et elle visait là Jean Glavany.

    Ce qui n’est pas tout à fait vrai : « Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de mosquées en France », déclarait-il à La Nouvelle République des Pyrénées le 21 décembre 2005. Ce qui le rapproche singulièrement de Nicolas Sarkozy, même si le dessein est tout autre (pour ce qui concerne Glavany, défendre la laïcité commande de favoriser tout ce qui peut détruire le christianisme).