Le 11 janvier est entrée en vigueur en Californie la loi SB 777 visant à combattre les discriminations sexuelles à l’école. Ainsi, la loi remplace le mot « sexe » par le mot « genre » (gender) dans le Code californien de l’Education. Elle rappelle la définition du « genre » : c’est le « sexe » fondé sur l’identité de genre que se donne la personne ou sur l’apparence et le comportement liés à un genre, et non sur le sexe naturel de naissance.
En conséquence, la loi permet aux adolescents de choisir les vestiaires et les toilettes des filles ou des garçons selon le « genre » qu’ils choisissent.
Une conséquence prévisible de la loi est aussi que les manuels scolaires devront être expurgés d’expressions comme « père et mère », « mari et femme ». Or la Californie est le premier fournisseur de livres de classe aux Etats-Unis.
La loi était parrainée par Equality California, « organisation de défense des droits civils des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre ».
L’an dernier, le gouverneur Arnold Schwarzenegger avait opposé son veto à une loi identique. Début janvier, il donnait sa parole qu’il ne signerait pas cette loi. Et il l’a signée…
Au-delà du délire de destruction des identités humaines, on soulignera qu’il s’agit ici spécifiquement de s’en prendre aux adolescents, au moment de la puberté. Cette loi est donc doublement criminelle. Mais elle est dans la parfaite logique du combat « contre les discriminations » que mènent les lobbies homosexuels. Cela traversera bientôt l’Atlantique.
(via e-deo)