Mise au point définitive sur Joseph Ratzinger et les Jeunesses hitlériennes. (Et franchement y en a marre...)
Le blog d'Yves Daoudal - Page 2254
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L’autre pape d’Hitler…
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Vous, chrétiens de Terre Sainte
Extrait de l'homélie de Benoît XVI, lors de la messe qu'il a célébrée dans la vallée de Josaphat, à Jérusalem, en face de la basilique de Gethsémani et du Jardin des Oliviers.
Comme Successeur de saint Pierre, j'ai mis mes pas dans les siens afin de proclamer au milieu de vous le Christ ressuscité, de vous confirmer dans la foi de vos pères et d'invoquer sur vous la consolation qui est le don du Paraclet. Me tenant devant vous aujourd'hui, je ne peux oublier les difficultés, les frustrations, les épreuves et les souffrances que tant de vous ont dû supporter à cause des conflits qui ont affecté ces terres, sans parler des amères expériences de déplacement auquel tant de vos familles ont été contraintes et - qu'à Dieu plaise - puissiez-vous ne plus connaître. J'espère que ma venue ici est ressentie comme le signe que vous n'êtes pas oubliés, que votre présence persévérante et votre témoignage sont hautement précieux aux yeux de Dieu et importants pour l'avenir de ces terres. En raison justement des profondes racines que vous avez dans cette terre, de votre culture chrétienne, forte et ancienne, ainsi que de votre confiance inébranlable dans la fidélité de Dieu à ses promesses, vous, Chrétiens de Terre Sainte, vous êtes appelés à servir non seulement comme une lumière-témoin de foi pour l'Église universelle, mais aussi comme un levain d'harmonie, de sagesse et d'équilibre dans la vie d'une société qui, traditionnellement, a été pluraliste, multiethnique et plurireligieuse et qui continue à l'être.
Juste avant ce propos, le pape avait dit : « Je salue (...) tous les fidèles de Terre Sainte qui, pour diverses raisons, n'ont pu nous rejoindre aujourd'hui. »
Il n'y avait guère plus de 3.000 fidèles, alors qu'il y en avait eu au moins dix fois plus à la messe d'Amman. Certes, le pape allait aussi célébrer la messe à Bethléem, puis à Nazareth. Mais il est clair que tout le monde pouvait voir le pape à Amman, alors que les autorités israéliennes ont empêché la plupart des fidèles de le voir à Jérusalem. On a pu ainsi comparer la liberté religieuse en Jordanie et en Israël, dans la propagande, et dans les faits. Mais, bien sûr, les chrétiens d'Israël sont palestiniens. Donc des « terroristes »...
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Saint Robert Bellarmin
On dit que l'Esprit de Dieu prie pour nous, parce qu'il nous fait prier, et qu'il joint à la prière des gémissements inconnus à la nature, et que nulle langue ne peut exprimer. C'est là cette pluie volontaire, que Dieu réserve pour son héritage. (Psaume 67, 26) Car les larmes naturelles ressemblent moins à la pluie qu'à l'eau des marais. Les pluies qui tombent du Ciel, sont propres pour fertiliser la terre; ce que ne font pas les eaux dormantes et bourbeuses des marais. Or il y a deux sortes de larmes saintes. Les unes viennent de haine, les autres d'amour : celles-là marquent de la douleur, et celles-ci de la joie. Celles qui naissent de la componction montrent qu'on hait le péché; et celles que cause l'impatience de voir Dieu, sont des témoignages d'un ardent amour pour lui. Ce qui fait donc que Dieu les estime et les récompense, c'est qu'il les reçoit comme des preuves de l'amour sincère qu'on lui porte, et de la haine véritable qu'on porte au péché. Sans cela que sont les larmes, qu'une humeur qui tombe naturellement du cerveau, et qui se décharge par les yeux.
Ces deux espèces de larmes sont représentées naïvement, dit saint Grégoire, par les eaux, dont il est parlé dans Josué, qui venaient en partie d'en haut, en partie d'en bas, pour arroser une terre, que Caleb donna à sa fille Acsa. De là vient aussi que quelques-uns les comparent aux eaux du déluge, qui arriva du temps de Noé. Car c'est Dieu qui l'envoya, et qui le forma tant des sources de l'abîme, que des cataractes du Ciel. En effet celles qui procèdent de contrition et de douleur sont assez bien exprimées par les sources de l'abîme; et celles qui naissent d'amour et de joie, par les pluies qui tombent du Ciel. Mais c'est toujours Dieu, qui en est la cause, de quelque côté qu'elles viennent. Cependant quoique ce soient de vrais dons de Dieu, il ne faut pas nous imaginer que ces dons précieux nous doivent venir sans que nous fassions de notre côté tout ce qui est nécessaire pour les attirer. La sagesse est un don du Saint-Esprit : et néanmoins saint Jacques assure que si quelqu'un en a besoin, il doit la lui demander, comme à celui qui la donne libéralement. Demandons-les donc, et demandons-les comme il faut, c'est-à-dire, avec une ferme foi, et sans hésiter. Car si nous ne les avons pas, c'est que nous ne pensons pas à les demander; ou si nous les demandons, et que nous ne les obtenions point, c'est que nous les demandons mal. Afin donc que notre prière soit efficace, il est nécessaire de les demander avec une grande confiance, et un grand désir de les obtenir. C'est de cette manière que saint Grégoire dans ses Dialogues dit expressément qu'il faut demander le don des larmes, comme nous verrons dans toute la suite de cet Ouvrage.
(Fin de la préface à son livre Le gémissement de la colombe)
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Ils font flèche de tout bois…
Lors d'une réunion de « dialogue interreligieux » organisée par la Commission européenne, le président du Parlement européen, le très démocrate-chrétien Hans-Gert Pöttering, a prévenu les Irlandais qu'ils devaient voter oui au référendum sur le traité de Lisbonne s'ils veulent que la religion ait une influence sur les institutions européennes...
« Si le traité de Lisbonne n'entre pas en vigueur, a-t-il dit, la prochaine direction de la Commission et du Parlement pourrait mettre fin à ce dialogue, parce qu'il n'est pas légalement obligatoire. Si le traité de Lisbonne entre en vigueur - et c'est de la responsabilité de l'Irlande - alors ce dialogue interreligieux sera une obligation légale pour toutes les institutions européennes. »
Pitoyable.
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Un signe clair
Voilà, c'est fait : comme cela avait été annoncé fin mars, la BBC a nommé le musulman Aaqil Ahmed responsable de ses émissions religieuses.
Rappelons que l'émission Chants de louange était déjà produite par un sikh.
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Le nom
Dans son discours de Yad Vashem, Benoît XVI récuse radicalement la théologie juive de « l'absence de Dieu » dans les camps de la mort (qui fut le motif, accepté par les cardinaux Decourtray, Lustiger et Danneels, de l'expulsion des carmélites d'Auschwitz):
L'Écriture Sainte nous enseigne l'importance du nom pour conférer à une personne une mission unique ou un don spécial. Dieu appelle Abram, « Abraham », car il va devenir le « Père d'une multitude de nations » (Gn 17, 5). Jacob fut appelé « Israël » car il avait « été fort contre Dieu et contre les hommes et il l'avait emporté » (cf. Gn 32, 29). Les noms inscrits dans ce sanctuaire auront toujours une place sacrée parmi les descendants innombrables d'Abraham. Comme lui, leur foi a été éprouvée. Comme Jacob, ils ont été plongés dans le combat pour discerner les desseins du Très-Haut. Que les noms de ces victimes ne périssent jamais ! Que leur souffrance ne soit jamais niée, discréditée ou oubliée ! Et que toutes les personnes de bonne volonté demeurent attentives à déraciner du cœur de l'homme tout ce qui peut conduire à de telles tragédies !
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Saints Nérée, Achilée, Pancrace, sainte Domitille
Nérée et Achillée, deux frères, étaient au service de Flavie Domitille ; saint Pierre les baptisa en même temps qu'elle et que Plautille, sa mère. Comme ils avaient inspiré à Domitille le dessein de consacrer à Dieu sa virginité, Aurélien, à qui elle était fiancée, les accusa d'être chrétiens ; c'est pourquoi ils furent envoyés dans l'île Ponza. Là on les battit de verges ; ensuite on les conduisit à Terracine où, ayant triomphé de la torture du chevalet et des torches enflammées, ils eurent la tête tranchée. Leurs corps furent apportés à Rome par Auspice, leur disciple, et ensevelis sur la voie Ardéatine. Flavie Domitille, qui avait reçu du bienheureux Pape Clément le voile sacré des vierges, fut également déportée dans l'île Ponza et, après un long emprisonnement, conduite à Terracine où, le juge ayant ordonné de mettre le feu à la maison où elle était enfermée, elle trouva une mort glorieuse, avec les vierges Théodora et Euphrosine, ses sœurs de lait, aux Nones de Mai, sous l'empereur Trajan. Leurs corps furent ensevelis par le diacre Césaire. Pancrace, né en Phrygie, de race noble, vint à Rome et y fut baptisé à l'âge de quatorze ans, sous les empereurs Dioclétien et Maximien. Il refusa fermement de sacrifier aux idoles et offrit sa tête au bourreau. Il conquit ainsi l'illustre couronne du martyre. Son corps fut enseveli secrètement par la matrone Octavie sur la voie Aurélienne.
(bréviaire)
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Quel progrès démocratique, mes chers collègues !
Explication de vote de Jean-Marie Le Pen sur le rapport Corbett visant à modifier le règlement au Parlement européen
A la suite du rejet en commission constitutionnelle de l'amendement sur le doyen d'âge, MM. Schulz et Daul, les deux compères de la libérale-sociale-démocratie représentent le même amendement en plénière.
On apprenait autrefois dans les humanités classiques que se tromper est humain, persévérer est diabolique.
La leçon n'a manifestement pas été retenue. Il est vrai que centrer l'activité du Parlement européen sur ma modeste personne confine au pathétique. En effet, bafouer à ce point son propre règlement prépare en germe un totalitarisme larvé.
A quand la suppression des groupes minoritaires ? A quand l'élimination des députés récalcitrants ?
De Claude Autant-Lara à Jean-Marie Le Pen, la boucle est bouclée. En 1989, après le remarquable discours du grand cinéaste, on supprimait le discours du doyen d'âge. Vingt ans après, on supprime le doyen d'âge pour éviter que le diable Le Pen ne préside à l'élection du Président du Parlement européen.
Quel progrès démocratique, mes chers collègues !
MM. Schulz et Daul me font, à leur corps défendant, une remarquable publicité gratuite que je ne manquerai pas d'exploiter. Seul contre tous, je relève le défi et prend à témoin les vrais démocrates et les européens sincères : cette mascarade et ce déni de démocratie ne servent pas l'Europe mais les intérêts masqués et partisans d'une petite coterie politicienne.
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Italie multiethnique
« L'idée de la gauche, c'est de faire une Italie multiethnique. Ce n'est pas la nôtre. La nôtre, c'est d'accueillir uniquement ceux qui répondent aux critères de l'asile politique », a dit samedi Silvio Berlusconi lors d'une conférence de presse.
Plusieurs députés de l'opposition ont jugé cette déclaration « raciste »... et ont ajouté que de toute façon l'Italie allait inévitablement devenir multiculturelle, que cela plaise ou non.
Mgr Mariano Crociata, secrétaire de la conférence des évêques d'Italie, a affirmé que le multiculturalisme était une « valeur » déjà bien acceptée dans le pays...
« C'est un changement révolutionnaire par rapport au passé », a dit Roberto Calderoli, de la Ligue du Nord, qui a souhaité que Berlusconi soit fait membre d'honneur de sa formation.
« Autrefois, nous n'étions qu'une poignée à défendre l'identité italienne mais maintenant, après les propos du président du Conseil, nous sommes dans la majorité», a lancé le ministre de la Défense, Ignazio La Russa, issu de l'ancienne Alliance nationale.
(via François Desouche)
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Vaclav Klaus doit-il signer ?
Seule l'éventuelle signature du traité de Lisbonne par le président Vaclav Klaus signifierait sa ratification, le oui du Parlement exprimant seulement un consentement préliminaire à la ratification, a expliqué Ladislav Jakl, conseiller du président tchèque, lors d'un débat à la télévision.
Il répondait ainsi à ceux qui prétendent que le président est obligé de signer.
Le nouveau ministre des Affaires étrangères, Jan Kohout, qui appartient au parti social-démocrate (CSSD), s'est dit d'accord sur le fait que la ratification repose sur la signature du président. Il a ajouté que le président doit logiquement signer le traité puisque celui-ci a été approuvé par le Parlement. Mais, interrogé sur le fait de savoir si le président a l'obligation de le faire, il a répondu : « Les choses ne sont pas si simples. Même les juristes de mon ministère n'ont pas été capables de répondre clairement à la question. Seule la Cour constitutionnelle pourrait le faire. »