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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2043

  • Le scoop du Telegraph

    Le Telegraph de samedi révélait que dans un geste désespéré pour sauver l’euro la France et l’Allemagne étudiaient la possibilité de séparer les pays du nord des pays du sud en créant une zone super-euro.

    Cette zone comprendrait initialement la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Finlande.

    Le problème est que le Danemark n’a pas l’euro, et donc qu’un eurocrate n’a pas pu dire cela au Telegraph.

  • Présidentielle polonaise

    Surprise en Pologne : depuis le début de la campagne (et même avant), les sondages donnaient le libéral Bronislaw Komorowksi loin devant Jaroslaw Kaczynski. Même si son avance s’était fortement réduite à l’approche du scrutin, le dernier sondage lui donnait encore 10 points d’avance. Or il a obtenu 41,2%, contre 36,7 pour Kaczynski, ce qui ne fait que 4,5 points.

    Il semble toutefois que Komorowski soit assuré de l’emporter au second tour, car les socialistes, dont le candidat a fait 13,7% (ils n’espéraient pas tant), feront tout pour faire échec à Kaczynski. Les libéraux, qui ont eu l’habileté de choisir comme candidat un aristocrate catholique qui apparaît plutôt comme conservateur, craignent néanmoins une forte abstention, due au fait que le second tour aura lieu au début des vacances, et qui profiterait à Kaczynski. On rappelle qu’en 2005 Donald Tusk devançait de 3 points Lech Kaczynski, et que c’est Kaczynski qui a gagné.

    D’autre part Komorowski devra tenter de faire oublier les grosses gaffes de sa campagne. Il a déclaré que la Pologne devait s’abstenir d’entrer dans la zone euro, et quelques jours plus tard que la Pologne devait la rejoindre rapidement, qu’il fallait amender la Constitution, puis qu’il ne fallait pas l’amender, et enfin que l’exploitation de gaz de schiste à ciel ouvert détruirait le paysage, alors qu’on n’exploite pas le gaz de schiste à ciel ouvert.

    Signalons enfin que notre ami Marek Jurek (pourtant ancien président de la chambre des députés) a obtenu 1,04% des voix. Le temps ne semble pas venu où une droite catholique peut exister en dehors du PiS.

  • Première chinoise à Paris

    8.500 Chinois (selon la police) ont défilé hier dans le quartier de Belleville à Paris pour protester contre les violences dont ils sont la cible.

    AFP :

    Depuis plusieurs mois, selon le collectif, les agressions et les vols violents visant les Asiatiques se multiplient dans l'est parisien. "Les agresseurs sont souvent des groupes de jeunes qui habitent ici", affirme Huong Tan, qui réfute l'existence de problèmes de racisme.

    RFI, plus clair :

    « Il y a trop de gens qui sont agressés par des Arabes. Ils arrachent les sacs dans la rue, ils cassent les vitres, on ne se sent pas en sécurité », lance une jeune manifestante sous le bruit assourdissant des gongs et des tambours.

  • Pour que l’argent coule à flots

    Le vice-président américain, le « catholique » Joe Biden, s’est rendu au Kenya, où l’on débat d’un projet de nouvelle Constitution où le “droit” à l’avortement serait reconnu. Il a déclaré :

    « Nous espérons, Barack Obama espère, et j’espère que vous allez faire cette réforme pour permettre à l’argent de couler à flots. »

    (Americatho)

  • Intéressant référendum

    Les habitants de Plounérin (Côtes d’Armor) ont voté à 60% (taux de participation 70%) en faveur de la rénovation de leur église paroissiale menacée d'effondrement, alors que le maire avait prévenu que cela représenterait une dépense de 100 euros par habitant pendant 30 ans.

    L’église n’est pas un chef-d’œuvre, et les Plounérinais ne sont pas plus catholiques qu’ailleurs. Le pays fut même appelé « la petite Russie », le maire est toujours communiste et toute la municipalité est de gauche. En temps normal il y a une dizaine de participants à la messe dominicale.

    Mais ils n’imaginent pas leur village sans église…

  • Prendre sa croix

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI, avant l’Angélus d’hier.

    Saint Maxime le Confesseur fait observer que « le signe distinctif du pouvoir de notre Seigneur Jésus Christ est la croix, qu'il a portée sur ses épaules ». En effet, « il disait à tous : 'Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive' ». Prendre sa croix signifie s'engager à vaincre le péché qui entrave le chemin vers Dieu, accueillir chaque jour la volonté du Seigneur, faire grandir sa foi surtout face aux problèmes, aux difficultés, à la souffrance. La sainte carmélite Edith Stein nous en a donné un témoignage en temps de persécution. Voici ce qu'elle écrivait du Carmel de Cologne en 1938 : « Aujourd'hui je comprends... ce que signifie être épouse du Seigneur sous le signe de la croix, même si on ne le comprendra jamais complètement puisqu'il s'agit d'un mystère... plus il fait sombre autour de nous plus nous devons ouvrir notre coeur à la lumière qui vient d'en haut. » A notre époque aussi, ils sont nombreux les chrétiens à travers le monde qui prennent chaque jour leur croix, que ce soit celle des épreuves quotidiennes ou celle qui a été provoquée par la barbarie humaine et qui exige parfois le courage du sacrifice extrême. Que le Seigneur nous donne, à chacun, de toujours remettre notre solide espérance en Lui, avec la certitude qu'en le suivant en portant notre croix, nous parviendrons avec Lui à la lumière de la résurrection.

  • Saint Louis de Gonzague

    On raconte que pendant le noviciat de saint Louis de Gonzague, alors que les novices occupaient une récréation à jouer à la balle, on leur dit soudainement : « Que feriez-vous si l'on vous apprenait que vous allez mourir dans quelques minutes ? » L'un répondit : « Je courrais à la chapelle m'agenouiller devant le Saint Sacrement », un autre : « Je réciterais le chapelet ». Un autre encore : « Je courrais trouver mon confesseur ». Et saint Louis de Gonzague répondit : « Je continuerais à jouer à la balle. » A l'heure où c'est la volonté de Dieu qu'on joue à la balle, on prie et on se sanctifie en jouant à la balle par amour de Dieu. C'est ainsi que la vie entière peut être une prière.

    (Jean Daujat, Vivre le christianisme)

  • 4e dimanche après la Pentecôte

    Au VIIe siècle, à Rome, la fête des Apôtres, le 29 juin, était un des pôles de l’année liturgique. Il y avait des dimanches « ante natale apostolorum » et des dimanches « post natale apostolorum ». L’évangile de la pêche miraculeuse en saint Luc était celui du 2e dimanche « avant la naissance au ciel des apôtres », explique le bienheureux cardinal Schuster qui commente :

    « La narration évangélique de la pêche miraculeuse de saint Pierre prépare l’âme des fidèles à célébrer le natale de celui qui fut choisi pour prendre tous les hommes dans son filet évangélique. Les Apôtres aident, mais Pierre est celui qui jette le filet dans la mer et accomplit la pêche prodigieuse ; cela indique que, dans l’Église, le centre de l’autorité réside dans le Pontife romain, dont les évêques et le clergé sont les coopérateurs et les auxiliaires soumis, pour le sublime ministère du salut du monde. »

  • Villepin crée son parti

    Dominique de Villepin a lancé sont mouvement « République solidaire », dont il « prend la présidence » (sic).

    Pour ceux que ça intéresse, il y a une grande dépêche de l’AFP.

  • Sainte Julienne Falconieri

    Deux jours dans la semaine, le Pain des anges était sa seule nourriture. Le samedi, elle ne prenait que du pain et de l'eau, et les quatre autres jours elle se contentait d'aliments grossiers en petite quantité. Cette dureté de vie la fit tomber dans un mal d'estomac, qui, s'aggravant, la réduisit à l'extrémité lorsqu'elle était dans sa soixante-dixième année. Elle supporta d'un visage gai et d'une âme ferme les souffrances de cette longue maladie ; sa seule plainte était que, ne pouvant prendre et retenir aucune nourriture, le respect dû au divin Sacrement la tenait éloignée de la table eucharistique. Dans son angoisse, elle pria le prêtre qu'au moins il voulût bien apporter ce pain sacré que sa bouche ne pouvait recevoir, et l'approcher de sa poitrine. Le prêtre se rendit à ses instances, et, prodige ! au même moment le pain sacré disparut, et Julienne expira, le visage serein et souriant. On comprit le miracle, lorsque le corps de la vierge dut être disposé selon l'usage pour la sépulture : on trouva en effet, au côté gauche de la poitrine, imprimée sur la chair comme par un sceau la forme d'une hostie représentant l'image de Jésus crucifié. La renommée de ce prodige et de ses autres miracles lui attira la vénération, non seulement de Florence, mais de tout l'univers chrétien ; pendant près de quatre siècles entiers elle s’accrut de telle sorte, qu'enfin Benoit XIII ordonna qu'on en fit l'Office propre au jour de sa fête dans tout l'Ordre des Servites de la Bienheureuse Vierge Marie. Sa gloire éclatant de jour en jour par des miracles nouveaux, Clément XII, le munifique protecteur du même Ordre, inscrivit Julienne au catalogue des saintes Vierges.

    (bréviaire)