Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2042

  • Schweitzer l’imposteur

    Le Canard enchaîné affirme que la présidente de la Halde, Jeannette Bougrab a fait voter en mai par le collège de l’institution une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle, qui passerait de 6.900 à 14.000 euros.

    Jeannette Bougrab dément cette information et porte plainte contre Le Canard enchaîné.

    En réponse à une question d’un député socialiste, le ministre des Relations avec le Parlement Henri de Raincourt précise que Jeannette Bougrab gagne “6.135 euros par mois" comme son prédécesseur, et ajoute :

    "Une délibération de la Halde a effectivement été prise mais pour une raison très simple, pour créer le poste de président puisque le prédécesseur de l'actuel responsable n'a jamais été agent en tant que tel de cette institution".

    Ah bon ? Alors Louis Schweitzer était un imposteur. Car sur le site de la Halde, et dans toutes ses interventions publiques, il se présentait comme le « président » de la Halde. Non seulement il n’en était pas le président, mais il n’en était même pas un « agent », dit Raincourt. Et alors, à quel titre nous faisait-il régulièrement la leçon ? Et à quel titre le non-président non-agent se faisait-il rétribuer par la Halde ?

  • Les parlementaires du Conseil de l’Europe veulent que les Suisses abrogent la volonté du peuple

    L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté à l’unanimité moins 2 abstentions (cela dit, ils étaient 91 sur 318...) une ahurissante résolution sur « l’islam, l’islamisme et l’islamophobie en Europe », qui montre une méconnaissance abyssale de l’islam (je l’examinerai dans Daoudal Hebdo).

    La résolution s’accompagne comme d’habitude d’une « recommandation » au Comité des ministres. Celle-ci est en 13 points.

    La dernière recommandation consiste à « inviter les Etats membres à ne pas adopter une interdiction générale du port du voile intégral ou d'autres tenues religieuses, mais à protéger le libre choix des femmes de porter ou non une tenue religieuse et de veiller à ce que les femmes musulmanes aient les mêmes possibilités de prendre part à la vie publique et d'exercer des activités éducatives et professionnelles ».

    L’avant-dernière est encore davantage une ingérence, cette fois dans les affaires de la seule Suisse : elle consiste à « inviter la Suisse à adopter un moratoire sur son interdiction générale de la construction des minarets de mosquées et à abroger dès que possible cette interdiction, qui constitue une discrimination à l'égard des communautés musulmanes au regard des articles 9 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme ; la construction des minarets doit être possible, au même titre que celle des clochers, et soumise au respect des conditions de sécurité publique et d'urbanisme ».

    Une seule remarque : les parlementaires affirment que l’interdiction des minarets (dont ils oublient de dire que c’est désormais dans la Constitution suisse, de par la volonté du peuple suisse) constitue une discrimination au regard de la Convention des droits de l’homme. Ils n’ont aucun droit à s’exprimer ainsi. C’est à la Cour européenne des droits de l’homme de juger s’il y a ou non discrimination. Or elle ne s’est pas (encore) prononcée.

  • Perfide Albion…

    On peut lire sur le site dédié à la visite du pape en Grande-Bretagne :

    « Benedict XVI speaks fluent Latin, Italian, English, Spanish and German. He can read ancient Greek and biblical Hebrew. »

    Benoît XVI parle couramment latin, italien, anglais, espagnol et allemand. Il lit le grec ancien et l’hébreu biblique.

    Il y a un curieux oubli, et de taille, dans cette liste…

    Il est vrai que dans la biographie que donne le site on oublie aussi de signaler que Joseph Ratzinger est membre associé de l’Institut de France depuis 1992…

    (Merci à Océane du Forum catholique.)

  • Vigile de la nativité de saint Jean Baptiste

    Que la prière du bienheureux Jean-Baptiste nous obtienne, Seigneur, et de comprendre et de mériter le mystère de  votre Christ.

    (oraison du sacramentaire gélasien)

  • Deux aveux du commissaire

    Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht a déclaré à la télévision flamande VRT à propos du plan de sauvetage :

    "Il ne faut pas oublier que dans les traités il est stipulé qu'un plan de sauvetage n'est pas possible... Ce qui a été fait a été de s'écarter collectivement des traités, parce que le dispositif de garantie est un système de sauvetage, quelle que soit la façon dont vous le considérez. On a dévié de cela, on a effectivement fait quelque chose contre les traités, car on a vu que c’était nécessaire."

    L’emploi répété de « on » est remarquable. Le commissaire ne veut pas désigner le responsable de cette violation « nécessaire » du traité. Car ce « on » est la Commission. Comme le confirme son propos sur le projet d’examen des budgets nationaux par la Commission avant le vote des parlements :

    “Les dirigeants européens prétendent bien sûr que ce sont eux qui prennent ces décisions ... Quand on regarde les détails, tout vient de la Commission européenne."

  • Le mur de la pensée unique enfoncé

    Dans la Dépêche du Midi :

    “Ces Bleus partagés en autant d’ego injustifiés, divisés en autant de clans, selon les origines ethniques ou sociales – ah ! la belle légende « black-blanc-beur » qui explose au pays de Mandela !“

    Christophe Dugarry :

    “C’est quand même pas la Coupe Banania, c’est la Coupe du monde !”

    Pierre Berbizier (ancien sélectionneur du XV de France et actuel entraîneur du Racing) :

    “Quand vous écoutez les joueurs parler, Ribéry par exemple, vous ne reconnaissez plus la langue française. On entend des borborygmes, des phrases sans verbe, des onomatopées… Chacun a son niveau d’éducation, mais quelque part ça fait mal. Le sport doit nous amener cette éducation, et il n’y a plus d’éducation dans ce sport, et peut-être aussi dans notre société qui est en danger par rapport à ça.“

    Le secrétaire général de la Fédération française de football, à propos du prétendu communiqué des joueurs lu par leur entraîneur :

    “Cette lettre, je l’ai lue. Je pense que ce ne sont pas les joueurs qui l’ont écrite. C’était tapé à l’ordinateur et il n’y avait aucune faute d’orthographe.”

    (via François Desouche)

  • Le procès des émeutiers de Villiers-le-Bel

    Le public était scindé en deux parties. A gauche en entrant, des hommes en uniforme ou en costume, tous Blancs à une exception près : les policiers, à la fois parties civiles et témoins, victimes des émeutes des 25 et 26 novembre 2007. (…)

    A droite dans la salle, hormis les journalistes, un public exclusivement noir, comme les cinq accusés. La salle est trop petite, même les témoins ne peuvent y accéder. Au rythme des suspensions de séance, les uns laissent la place aux autres : les familles d’abord, mamans en boubous, frères et sœurs, puis ami(e)s. (…)

    Dans cette ambiance tendue, un incident est survenu en fin de journée. L’un des accusés, Abderhamane Kamara, 29 ans, a insulté la cour après que la présidente, Sabine Foulon, lui a demandé pourquoi il était “sur les nerfs” lors de son audition. Alors qu’il enchaînait les injures, il a été évacué par les forces de l’ordre.

    (C’est Le Monde qui écrit cela.)

  • Chypre, la Turquie, et la Palestine

    Propos du président chypriote Dimitris Christofias à EUobserver, à propos des réactions turques après l’affaire de la flottille envoyée à Gaza :

    Ce n’est pas une politique honnête. S’ils pensaient réellement ce qu’ils disent à propos du peuple arabe et qu’ils sont contre l’occupation des territoires arabes, ils doivent mettre un terme à l’occupation d’une partie significative de Chypre.

    J’accepte que 50.000 colons turcs deviennent citoyens de la République unifiée de Chypre, pour des raisons humanitaires. Ce sont des couples mixtes, des Chypriotes grecs mariés à des femmes chypriotes turques et vice versa. Ils ont des enfants et ont le droit de se sentir turcs et d’avoir la nationalité.

    Il est très étrange d’entendre dans la bouche du président, du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères de Turquie qu’ils veulent une solution du conflit avant la fin de l’année. Nous savons qu’ils ne le pensent pas, malheureusement. S’ils le pensaient, ils quitteraient leur position intransigeante et favoriseraient une solution.

    La politique turque n’est pas honnête ou malhonnête, c’est une politique ottomane islamiste : le seul « droit » qu’ils connaissent est celui de l’islam, qui a vocation à dominer la terre… Je suppose que le président chypriote le sait, mais qu’il ne peut pas le dire, car il doit, lui, s’inscrire dans le droit international. Telle est la force de l’islam.

  • Saint Paulin de Nole

    Depuis l’origine du monde, le Christ souffre dans tous les siens. Il est le commencement et la fin ; caché dans la Loi, révélé dans l’évangile, il est le Seigneur toujours admirable qui souffre et triomphe dans ses saints. En Abel, il a été assassiné par son frère ; en Noé, il a été ridiculisé par son fils ; en Abraham, il a connu l’exil ; en Isaac, il a été offert en sacrifice ; en Jacob, il a été réduit en servitude ; en Joseph, il a été vendu ; en Moïse, il a été abandonné et repoussé ; dans les prophètes, il a été lapidé et déchiré ; dans les apôtres, il a été persécuté sur terre et sur mer ; dans ses nombreux martyrs, il a été torturé, assassiné. C’est lui qui, maintenant encore, porte notre faiblesse et nos maladies, car il est homme lui-même, exposé pour nous à tous les maux et capable de prendre en charge la faiblesse que, sans lui, nous serions totalement incapables d’assumer. C’est lui, oui c’est lui qui porte en nous et pour nous le poids du monde afin de nous en délivrer ; voilà comment la force donne toute sa mesure dans la faiblesse. C’est lui qui en toi supporte le mépris, et c’est lui que ce monde hait en toi.

    Rendons grâces au Seigneur, car s’il est mis en cause, il remporte la victoire. Selon ce mot de l’Ecriture, c’est lui qui triomphe en nous lorsque, prenant la condition de serviteur il acquiert pour ses serviteurs la grâce de la liberté. Accomplissant le mystérieux dessein de sa bonté, il assume cette condition de serviteur et consent à s’humilier pour nous jusqu’à la mort de la croix. Par cet abaissement visible, il réalise notre élévation jusqu’au ciel, qui est intérieure et invisible. Regarde où nous étions tombés dès le commencement ; comprends-le bien. C’est par le dessein de la sagesse et de la bonté de Dieu que nous sommes rendus à la vie. Avec Adam nous étions tombés par orgueil ; c’est pourquoi nous nous humilions dans le Christ afin d’effacer l’ancienne faute par la pratique de la vertu opposée. Nous avons offensé le Seigneur par orgueil, nous lui plaisons maintenant par notre humilité.

    Réjouissons-nous, glorifions-nous dans le Seigneur qui a fait nôtres son combat et sa victoire en nous disant : Courage, car j’ai vaincu le monde... Lui, l’invincible, combattra pour nous et il vaincra en nous. Alors le prince des ténèbres sera jeté dehors, car s’il n’est pas chassé du monde où il est partout, il est chassé du cœur de l’homme : la foi, lorsqu’elle pénètre en nous, le repousse pour faire place au Christ dont la présence jette le péché dehors et exile le serpent... Que les orateurs gardent leur éloquence, les philosophes leur sagesse, les rois leurs royaumes ; pour nous, la gloire, les richesses et le royaume, c’est le Christ ; pour nous la sagesse, c’est la folie de l’évangi1e, pour nous la force, c’est la faiblesse de la chair, et la gloire, c’est le scandale de la croix. Par la croix, le monde est mort pour moi et moi pour le monde, afin que je vive pour Dieu ; ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.

    Saint Paulin de Nole, lettre 38.

  • La crise ?

    Le Telegraph a calculé que 1.023 fonctionnaires européens gagnaient davantage que le Premier ministre britannique David Cameron, soit plus de 142.500 £ par an (plus de 170.000 €).

    Interrogée à ce sujet, la Commission européenne a répondu au Telegraph qu’elle était incapable de donner un nombre précis mais que celui que donnait le journal devait sans doute être multiplié par deux...