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Europe - Page 4

  • Hongrie : l’UE verra plus tard

    Comme prévu, la Commission européenne s’est penchée hier sur le cas du méchant gouvernement hongrois. On allait voir ce qu’on allait voir… Et finalement on verra plus tard…

    Les commissaires ont abordé « un large éventail de questions juridiques relatives à la Hongrie », a déclaré Frans Timmermans. Au premier chef la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur, qui « trouble beaucoup de gens en Europe » et qui est « perçue par beaucoup comme une tentative de fermer la Central European University ». Mais… euh… bon… il faut prendre le temps d’examiner le texte de la loi, et d’en parler avec le gouvernement hongrois. La Commission prendra une décision le 27 avril, mais… euh… bon… engager une procédure d’infraction est « une chose compliquée à faire », « nous devons être absolument convaincus, avant de commencer à contester l’action d’un Etat membre quand nous croyons qu’il n’est pas en phase avec la législation européenne »…

    Timmermans a lourdement souligné la différence entre le méchant Hongrois qui nous fait des misères et le très très méchant Polonais auquel on fait la guerre. « Il n’y a pas de menace systémique à l’état de droit » en Hongrie, contrairement à ce qui se passe en Pologne, et le gouvernement hongrois parle toujours avec Bruxelles. « Cela fait une claire différence avec les autorités polonaises, qui ont refusé d’entrer en dialogue avec nous sur l’état de droit ».

    Bref, on ne sait déjà pas comment se dépatouiller avec ce qu’on a lancé contre la Pologne, alors pour la Hongrie on met la pédale douce…

    Au grand désappointement des inquisiteurs des « droits de l’homme ».

  • En Hongrie

    Le président hongrois Janos Ader a signé hier les amendements à la loi sur l’enseignement supérieur qui devrait obliger l’« université Soros » à fermer.

    Dimanche, quelque 70.000 personnes (dont bon nombre payées par Soros comme d’habitude) ont manifesté à Budapest pour défendre la « liberté académique ».

    Vera Jourova, commissaire européen à la Justice, s’est félicitée de cette mobilisation et a demandé aux Hongrois de résister au gouvernement Orban.

    La Commission européenne doit débattre demain 12 avril des amendements hongrois. Selon Vera Jourova le texte ne cible qu’une seule université et donc sa base juridique est bancale.

    Vera Jourova ment, comme c’est son métier d’eurocrate. Certes, l’objectif politique immédiat est d’expulser l’université Soros, mais la loi édicte des principes qui s’appliquent à toutes les universités étrangères, après une inspection qui a montré des dysfonctionnements dans la plupart d’entre elles.

    La loi exige désormais que l’université étrangère ait un campus dans son pays d’origine. Le fait que l’université américaine Soros n’ait aucune activité aux Etats-Unis est bien la preuve qu’il s’agit d’abord d’une ingérence de Soros dans son pays natal.

    Vera Jourova devrait aussi vérifier si un Soros a le droit d’ouvrir une université chez elle à Prague. Car en France, n’en déplaise à nos inquisiteurs « démocrates » qui s’en prennent au gouvernement hongrois, c’est interdit. Le directeur d’une université doit être de nationalité française. Or le président et recteur de la Central European University est un Canadien, Michael Ignatieff (ancien président du parti libéral).

  • Haro sur la Hongrie (comme d’habitude)

    Cette fois, le gouvernement hongrois est accusé de s’en prendre aux « libertés académiques ». Parce qu'il a fait adopter par le Parlement une loi qui devrait rendre impossible le maintien en Hongrie de l’université créée et financée par George Soros.

    On sait que le gouvernement hongrois fait à juste titre la chasse aux multiples organisations de George Soros, qui véhiculent la pire idéologie mondialiste et mortifère sous couvert de « droits de l’homme ». De pseudo-organisations de la société civile, comme dit le ministre des Capacités humaines Zoltan Belog, et « nous nous sommes engagés à empêcher leurs activités par tous les moyens légaux possibles ».

    Or, en procédant à l’inspection des diverses universités étrangères installées en Hongrie, il a découvert de nombreuses irrégularités : défaut de partenariat hongrois, absence d’accréditation des programmes, délivrance de certificats qui ne sont pas de vrais diplômes… Et la pire d’entre elles est celle de Soros, dont l’existence même est problématique : elle s’appelle Central European University, et il y a aussi à Budapest une université appelée Közép-európai Egyetem : les deux noms sont identiques : en français Université d’Europe centrale, et c’est une même université, en double : l’une qui est agréée par l’Etat, l’autre qui est une sorte d’alien.

    Parmi les dispositions de la nouvelle loi il y a l’obligation pour l’université privée d’avoir un campus dans son pays d’origine. Or ce n’est pas le cas de celle de Soros, ce qui montre bien qu’il s’agit strictement d’une ingérence dans les affaires hongroises.

    Ce qu’on oublie de préciser est que les 27 autres universités étrangères installées à Budapest ne sont pas du tout menacées, et qu’il n’y a donc aucune menace sur les « libertés académiques ».

    En réalité, a souligné le Zlotan Belog, « nous sommes confrontés à de puissants milieux d’affaires, car nous ne devons pas nous faire d’illusions, l’enseignement supérieur ce sont aussi des affaires ».

    Suite aux critiques formulées par un porte-parole du gouvernement allemand, le porte-parole du gouvernement hongrois a jugé regrettable que les mensonges de George Soros puissent tromper un gouvernement aussi respecté et responsable, et il a ajouté que cette critique est « particulièrement intéressante » si l’on sait que, compte tenu des lois allemandes, l’université de George Soros ne pourrait pas s’installer en Allemagne…

    Selon Euractiv, « les villes européennes tendent la main à l’université Soros de Budapest » : elles sont prêtes à accueillir l'université. Les villes ? Toutes les villes ? En réalité UNE ville : Vilnius.

    Il y a eu à Budapest une manifestation pour défendre « la liberté de l’éducation ». La photo que publie Euractiv est intéressante, quand on sait qu’il n’y a pas d’immigration en Hongrie. Ce n’était pas une manifestation hongroise…

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  • Eurodictature

    Le Times rapporte les propos d’un « diplomate de haut rang » avertissant que les pays de l’UE devront accepter des « migrants » ou quitter l’Union européenne. Cette « source » dit, à propos de la plainte de la Hongrie devant la Cour européenne de Justice contre les quotas :

    « Je suis sûr que la CEJ confirmera la validation… Alors ils devront se conformer à la décision. S’ils ne le font pas ils feront face à des conséquences financières et politiques. Il n’y aura plus d’exemptions. Il n’y aura plus “un pied dedans un pied dehors”. Nous allons être très durs à ce sujet. Ils devront faire un choix : sont-ils ou non dans le système européen ? On ne peut pas faire chanter l’UE, l’unité a un prix. »

  • Hongrie : nouvel appel au peuple

    Le gouvernement hongrois a lancé une nouvelle consultation du peuple, en envoyant à tous les foyers le questionnaire que voici, intitulé de façon très explicite «  Stoppons Bruxelles » (ce qui met en rage les médias européistes).

    1. Bruxelles envisage de prendre une mesure dangereuse : elle veut nous obliger à abolir nos tarifs réduits d’électricité. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A - Défendre la réduction des tarifs : nous devons insister sur le fait que les tarifs des services publics doivent être déterminés en Hongrie. B – Nous devons acquiescer à l’intention de Bruxelles et faire confiance aux grandes entreprises pour fixer les prix des services publics.
    2. Ces derniers temps, les attaques terroristes succèdent aux attaques terroristes en Europe. Malgré cela, Bruxelles veut obliger la Hongrie à autoriser les immigrants clandestins à entrer dans le pays. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A - Dans l’intérêt de la sécurité des Hongrois, ces personnes doivent être placées sous surveillance en attendant que les autorités décident de leur sort. B – Permettre aux immigrants illégaux de se déplacer librement en Hongrie.
    3. A l’heure actuelle il est devenu évident que, en plus des passeurs, certaines organisations internationales encouragent les immigrants illégaux à commettre des actes illégaux. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A - Les activités d’aide à l’immigration illégale, comme la traite d’êtres humains et la popularisation de l’immigration clandestine doivent être punies. B – Acceptons qu’il existe des organisations internationales qui, sans aucune conséquence, exhortent au contournement des lois hongroises.
    4. De plus en plus d’organisations soutenues par l’étranger opèrent en Hongrie dans le but d’interférer avec les affaires intérieures de notre pays de façon opaque. Ces organisations pourraient mettre en péril notre indépendance. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A – Exiger qu’elles soient enregistrées, dévoilant leurs objectifs et leurs sources de financement. B – Leur permettre de poursuivre leurs activités aventureuses sans aucune supervision.
    5. Au cours des dernières années, nous avons réussi à créer des emplois parce que nous avons suivi nos propres stratégies. Mais Bruxelles attaque nos mesures de création d’emplois. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A – Nous, les Hongrois, devons continuer de prendre les décisions sur l’avenir de l’économie hongroise. B – Bruxelles doit décider de ce qu’il faut faire dans le domaine économique.
    6. La Hongrie s’est engagée à réduire les impôts. Bruxelles attaque la Hongrie à cause de cela. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? A – Nous devons insister sur le fait que nous, les Hongrois, décidons des réductions d’impôts. B – Nous devons accepter que Bruxelles détermine le niveau des impôts.

    Avant même que les gardiens autoproclamés de la démocratie hurlent qu’il s’agit d’une fausse consultation et que les réponses sont télécommandées, le ministre de la Communication gouvernementale Bence Tuzson a souligné qu’il s’agissait pour le gouvernement de demander le soutien le plus large de la population face à Bruxelles : « Des décisions et des batailles majeures attendent la Hongrie dans la période qui vient, et ces batailles ne peuvent être gagnées par la politique étrangère hongroise que si elle éprouve le soutien du pays. »

  • Pauvre type

    Devant les participants au congrès du Parti populaire européen (PPE), à Malte, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré :

    « Le Brexit n’est pas la fin, même si beaucoup de personnes voudraient que ce soit le cas. Même de l’autre côté de l’Atlantique, où le président américain récemment élu s’est réjoui du Brexit et a invité d’autres États à emboîter le pas au Royaume-Uni. S’il continue ainsi, je vais promouvoir l’indépendance de l’Ohio et d’Austin, au Texas. »

    Le pauvre Juncker est en retard d’un train, comme d’habitude. L’Ohio et le Texas ont voté à plus de 52% pour Trump. Le mouvement indépendantiste du Texas avait le vent en poupe sous Obama, parce qu’il était d’abord contre la politique d’Obama…

    S’il était un peu au courant, le pauvre Juncker aurait parlé de la Californie, où toutes les forces de la décadence et de la culture de mort rêvent d’un « Calexit »…

    Et puis surtout, mais il serait très triste de l’apprendre, tout le monde se moque de ce que dit Juncker aux Etats-Unis. Car s’il se croit président des Etats-Unis d’Europe, la plupart des Américains ne savent pas qui c’est.

  • Une première

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    Theresa May a signé hier la lettre par laquelle le Royaume-Uni notifiant l’activation de l’article 50 du traité européen. La lettre a été remise aujourd’hui par l’ambassadeur britannique auprès de l'Union européenne à Donald Tusk, président du Conseil européen.

    Les eurocrates avaient consenti, à Lisbonne, d'ajouter cet article au traité européen comme une sorte d’ornement démocratique (en réponse à la critique récurrente que l’UE était une prison des peuples), certainement pas pour que quelqu’un s’en serve…

    Aujourd’hui, les eurocrates vont répétant comme un mantra qu’aucun autre pays ne quittera l’UE.

    Aussi est-ce étonnant de voir le titre du site européiste UEobserver :

    UK launches first exit in EU history

    Le Royaume-Uni lance la première sortie de l’histoire de l’UE…

  • La vraie Europe

    La France et le Royaume-Uni ont signé un accord pour le lancement d’un projet de missiles avec le groupe MBDA.

    L'accord a été signé à Londres en présence de Harriett Baldwin, ministre britannique des acquisitions de défense, et Laurent Collet-Billon, directeur général de l'armement (DGA).

    Financé à parts égales par la France et le Royaume-Uni, le programme de Futur missile antinavire/Futur missile de croisière (FMAN/FMC) « est un nouvel exemple du travail en commun dans le cadre du traité de Lancaster House », indique un communiqué du ministère britannique de la Défense (MoD).

    (MBDA est une coentreprise d'Airbus Group, du britannique BAE Systems et de l'italien Leonardo (ex-Finmeccanica.

  • Eux ils peuvent

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    La Monnaie royale britannique annonce la mise en circulation d’une nouvelle pièce d’une livre, la première depuis 30 ans.

  • Le Père Boulad est devenu hongrois !

    Le Père Henri Boulad, Egyptien né à Alexandrie et qui n’a jamais faibli sur l’islam et ne cesse d'avertir l'Europe sur la catastrophe de l'islamisation, a été invité par le gouvernement hongrois. Le vice-Premier ministre lui ayant demandé s’il avait un désir, il a répondu qu’il aimerait avoir la nationalité hongroise.

    Extrait d’un entretien :

    Je trouve que Victor Orban est très courageux par sa position pour sauver l’héritage de son pays et de l’Europe face à cette immigration folle vers l’Europe. Comment se fait-il que l’ensemble des pays européens soient dans une toute autre direction ? Les raisons sont surtout idéologiques - cela n’a rien à voir avec l’Evangile ni l’accueil de l’étranger - idéologie libérale qui consiste à tout accepter et qui dissout toutes les identités par le multiculturalisme et la mondialisation. La Hongrie n’est pas tombée dans ce piège.

    Je savais que Victor Orban me connaissait et avait lu mes livres. Lorsque nous nous sommes rencontrés le 16 mars dernier, Il m’a dit : travaillons ensemble, on peut faire quelque chose ensemble. Jamais je n’avais pensé à cela. Je me suis donc dit : une porte s’ouvre, c’est providentiel. Victor Orban et moi partageons la même vision, nous pouvons ensemble imaginer une autre Europe et réfléchir à quelle stratégie mettre en place pour l’orienter dans une autre direction que celle où elle est en train de sombrer. Je crois que ce petit pays de 10 millions d’habitants qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe, et il est en train de la faire basculer, et j’ai l’intention de m’y investir !