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Europe - Page 4

  • Il faut fêter ça !

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    Inger Stojberg, ministre danois de l'Intégration, a provoqué une tempête sur les réseaux sociaux en publiant une photo sur Facebook où elle pose, souriante avec un gâteau dans les mains, pour fêter l’ajout de la 50e clause à la loi qui restreint l’immigration :

    « Aujourd'hui, la cinquantième clause de restriction de l'immigration a été adoptée. Il faut fêter ça ! »

    En janvier 2016, le texte qui ajoutait à la loi la confiscation des avoirs des migrants au-delà de 10.000 couronnes (1.340 €), voté par 81 députés sur 109, avait fait scandale. (On oubliait que c’était aussi le cas en Suisse et au Bade-Wurtemberg).

    Le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés avait protesté. En novembre 2016 Inger Stojberg annonçait que le Danemark n’accueillerait plus les réfugiés que lui envoie l’ONU : « Le Danemark a la responsabilité d'aider les personnes qui veulent se réfugier. Mais nous avons aussi la responsabilité de maintenir la cohésion économique, sociale et culturelle du Danemark. »

  • Aux Pays-Bas

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    Comme tous les médias du système, Radio Vatican célèbre la victoire de Mark Rutte, c’est-à-dire de la démocratie, de l’Europe, du vivre ensemble, etc., et la défaite du populisme, de l’europhobie, de l’islamophobie, etc. Certains allant jusqu’à affirmer que cet « échec pourrait sonner le glas de la vague populiste en Europe ». Sic.

    Mark Rutte a gagné parce qu’il a perdu 8 députés. Geert Wilders a perdu parce qu’il a gagné 5 députés.

    La coalition de Mark Rutte a perdu près de la moitié de ses députés (38 sur 80) mais il est le grand vainqueur, le PVV de Wilders, qui était devenu la dernière fois le troisième parti, est devenu le deuxième parti, mais il est le grand perdant.

    On se croirait dans le roman d’Orwell…

    Certes, par rapport à ce que disaient les sondages, le résultat de Wilders est très décevant (20 sièges contre 33 au parti de Rutte). C’est que les sondages se sont trompés une fois de plus. Ou ont trompé les électeurs…

    Trois autres faits à noter dans cette élection ; la « Gauche verte » fait un bond de 4 à 14 députés ; le parti Denk, créé par des Turcs, obtient 3 sièges grâce au vote marocain ; le parti pour les animaux (sic) passe de 2 à 5 sièges.

     

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  • Terrible Brexit

    Le taux de chômage au Royaume Uni est tombé à 4,7%, au plus bas depuis 1975.

    Le taux d’emploi atteint 74,6%, au plus haut depuis 1971.

    Le vote du Brexit a fait artificiellement chuter la livre, mais la hausse des revenus (2,2%) reste supérieure à l’inflation (1,8%).

  • Zeman rempile

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    Le président tchèque Milos Zeman, 72 ans, a fait savoir, lors d’une conférence de presse à Prague, qu’il serait candidat à sa succession en 2018.

    Interrogé sur ses positions en faveur de la Russie (c’est-à-dire contre les sanctions européennes), il a avoué être un agent du Kremlin… et aussi de la Chine… et aussi de Trump :

    « Vous savez quoi, je suis un agent russe, et, en particulier, un agent de Vladimir Vladimirovitch Poutine. Et je suis aussi un agent du leader chinois Xi Jinping et de la nouvelle administration du président américain Donald Trump ! »

    Zeman est l’homme politique le plus populaire en Tchéquie, et il sera donc sans doute réélu. Ce qui est une bonne nouvelle, car l’homme, comme son prédécesseur Vaclav Klaus, est, quoique « social-démocrate », politiquement très incorrect. Comme les Premiers ministres polonais et hongrois, il ne parle que devant des drapeaux de son pays (sans drapeau de l’UE), il ne veut pas de soi-disant « réfugiés » chez lui parce que parmi eux viennent les terroristes et que de toute façon les musulmans ne peuvent pas s’intégrer à la culture tchèque, il rejette le magistère médiatique et les accusations de "xénophobie" de "racisme" et de "fascisme" portées contre les patriotes, etc. (Des sociaux-démocrates comme celui-là, on en redemande...)

    Il avait donné un exemple tout particulier de son indépendance d’esprit le 17 novembre 2015, en ce jour de double anniversaire national de la révolte étudiante contre les nazis en 1939 et de la révolution de velours contre les Soviétiques en 1989, en participant au rassemblement organisé par le « Bloc contre l’islam ».

  • Haro sur la Pologne (comme d’habitude)

    Les européistes tirent à boulets rouges sur le gouvernement polonais, ou manient une ironie à la limite du racisme, parce que Beata Szydło (qu’ils appellent désormais « l’emmerdeuse », sic) n’a pas plié et a refusé d’entériner la nomination de Donald Tusk pour un nouveau mandat de président du Conseil européen. C ‘est assurément une première qu’un pays rejette la candidature d’un de ses citoyens et propose un autre nom… Et c’est donc une première que le président du Conseil européen ne soit pas élu à l’unanimité.

    Comme la proposition polonaise a été méprisée, Beata Szydło a décidé de ne pas signer les conclusions du sommet, qui vient de se terminer. C’est aussi une première : en l’absence de consensus, il n’y a pas de conclusions officielles du sommet.

    Ainsi le gouvernement polonais fait-il éclater le mythe du consensus permanent du meilleur des mondes européen, au moment même où les eurocrates voulaient afficher l’unanimisme face au Brexit. Non, on n’est pas obligé d’être toujours d’accord avec le prêt à porter européiste de la Commission. Oui, on peut couper le robinet d’eau tiède des déclarations consensuelles imposées par la dictature de l’européistement correct.

    Et dans sa conférence de presse Beata Szydło en a remis une couche en affirmant que la Pologne n’accepterait jamais une Europe à plusieurs vitesses, idée qui fut taboue et qui semble avoir désormais l’aval des « grands pays » autoproclamés (dont ne fait pas partie la Pologne).

    On remarquera le petit crachat de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne. Donald Tusk, aussitôt réélu, venait de dire qu’il travaillerait avec tous les gouvernements sans exception et qu’il ferait de son mieux « pour protéger le gouvernement polonais contre l’isolement politique » et communiquerait « avec le gouvernement polonais en polonais » Juncker n’a pas pu s’empêcher d’ajouter : « Avec un peu de chance, c’est une langue que le gouvernement polonais comprendra. »

  • Nexit

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    Selon un sondage réalisé par l’institut britannique Bruges Group, une majorité de Néerlandais seraient favorables à ce que leur pays quitte l’UE.

    - 39% des personnes interrogées sont favorables à ce que les Pays-Bas demeurent dans l'UE telle qu'elle est.

    - 23% sont pour une sortie de l'UE tout en gardant le marché unique (?).

    - 27% sont favorables à un « Nexit » assorti d’un accord de libre-échange avec les pays de l’UE.

    - 11% ne « savent pas ».

    Cela fait donc 50% pour le Nexit, 39% pour le statu quo.

    (N.B. Habituellement je francise le nom des organismes étrangers, autant que possible. Mais on doit dire "Bruges Group" pour différencier cet institut eurosceptique du "Groupe de Bruges" qui est européiste...)

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  • En Croatie

    La Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté jeudi une demande de révision de la loi autorisant l'avortement.

    C’est juste après l’indépendance du pays, en 1991, que Ruzica Cavar, qui venait de fonder le Mouvement croate pour la vie et la famille, avait déposé un recours contre la loi yougoslave de 1978 légalisant l’avortement (jusqu’à la dixième semaine).

    En mai dernier, donc… 25 ans plus tard, la Cour constitutionnelle a annoncé que le juge chargé de l’examen constitutionnel de cette loi avait terminé son travail et que la Cour allait pouvoir examiner la question…

    Et jeudi, le président de la Cour constitutionnelle a donc rejeté la demande de révision.

    Il a expliqué que retirer à une femme le droit de décider de sa grossesse serait une « ingérence dans son droit constitutionnel à l’intimité ». Sic. Il n’a pas précisé si le fait que la femme n’a pas le droit de tuer son mari ne serait pas également une ingérence dans son droit à l’intimité…

    Ce n’est pas à la Cour constitutionnelle de décider quand commence la vie humaine », déclare Miroslav Separovic. Toutefois, la Cour ordonne au Parlement de préparer une nouvelle loi, qui devra trouver, dit son président, un équilibre entre le droit des femmes à la vie privée et la protection de la vie à naître. Un équilibre entre le droit de tuer et la protection de celui qu’on a le droit de tuer…

    Cela dit, Miroslav Separovic précise : « La nouvelle loi devra définir des mesures d’éducation et de prévention qui permettront de faire que l’avortement soit en pratique plutôt une exception. Nous pensons que cela est un jugement rationnel, équilibré et juste. »

    Le nombre d’avortements a été divisé par 10 en Croatie depuis l’indépendance (de 40.000 à 4.000 par an), grâce au travail de l’Eglise catholique et des associations pro-vie. La proportion de médecins qui ne veulent pas pratiquer d’avortement varie de 66% dans la capitale à 95% à Split.

    L’actuel gouvernement croate, soupçonné d’être contre l’avortement, est sous la pression d’un lobby de la culture de mort et LGBT d’autant plus agressif qu’il est groupusculaire, mais appuyé par toute la culture de mort qui règne dans les institutions de l’UE et à l’ONU. Le 25 février, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Davor Ivo Stier, qui participait à la session du Comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève, s’est exclamé : « Je rejette absolument les allégations selon lesquelles le gouvernement changera la loi sur l’avortement. » Parce que les médias évoquaient un projet de document du ministère des Affaires étrangères indiquant comme priorités la liberté religieuse et la protection de la famille, et spécifiant : « la Croatie remarque que l’expression “santé et droits sexuels et reproductifs” n’a pas une définition uniforme au plan international, y compris au niveau de l’UE. En ce sens, le Croatie interprète l’expression d’une façon qui n’inclut pas l’avortement. » Les partisans de la culture de mort soulignent que Ladislav Ilicic a été récemment embauché comme conseiller dans ce ministère : Ladislav Ilicic fut l’un des principaux promoteurs de l’initiative populaire qui avait recueilli 750.000 signatures pour un référendum définissant le mariage naturel dans la Constitution, et il est le président de l’association La voix des enfants. (Il est aussi violoniste à l'Orchestre symphonique de la radio-télévision nationale et à l'Orchestre de chambre de Varazdin...)

  • Menaces dans le vide

    La Commission européenne a durci le ton, hier, sur la question des migrants. Et dans les deux directions, nous assure-t-on : les pays membres de l’UE doivent expulser les migrants qui ne répondent pas aux critères, et les pays membres doivent accueillir les demandeurs d’asile agréés par l’UE, faute de quoi la Commission n’hésitera pas à lancer des procédures d’infraction.

    C’est parler pour ne rien dire.

    Les migrants clandestins continuent d’affluer par milliers, venant renforcer les centaines de milliers qui sont déjà là. Si les pays qui ont ouvert leurs portes étaient aussi ceux qui expulsent, ça se saurait. Et la palinodie de Mme Merkel ne peut convaincre personne. Renvoyer de temps en temps 50 Afghans quand le pays est littéralement envahi, c’est ridicule. Or un gouvernement européiste ne peut pas faire davantage, car l’idéologie européiste s’oppose à des mesures efficaces que les grandes consciences ne pourraient que juger barbares.

    Il y a d’autre part les pays qui ont refusé d’accueillir les clandestins, et qui sont dénoncés nommément par la Commission : la Hongrie, l’Autriche et la Pologne qui « refusent toujours de participer au programme », la République tchèque, la Bulgarie, la Croatie et la Slovaquie qui « n’y prennent part que dans une mesure très limitée ». Ce n’est pas la première fois que la Commission les menace, et ça ne changera rien. En tout cas dans l’avenir proche, puisque pour l’instant c’est le programme qui fait l’objet d’une procédure, de la part de la Hongrie et de la Slovaquie…

    En outre et surtout on parle d’un nombre ridicule de « migrants », sans commune mesure avec la réalité. Le fameux « programme » consistait à « relocaliser » 160.000 « réfugiés ». Un an et demi plus tard, ils sont 13.500 à avoir été « relocalisés »… Que la Hongrie refuse d’honorer son quota de… 1.294 « réfugiés » (cette précision ubuesque des bureaucrates de Bruxelles !), franchement, ça change quoi ?

  • Une tartufferie du Parlement européen

    Sur demande du « parquet de Nanterre », le Parlement européen a voté la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse être condamnée par la « justice française » pour avoir publié sur Twitter des photos des abominations de l’Etat islamique…

    Voir la réaction de Bernard Antony.

  • Viktor Orban

    Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré lors de la journée de commémoration des victimes du communisme qu’ils sont nombreux, ceux qui en Occident « trouvent encore des excuses aux crimes du communisme ». « L’Union européenne elle-même hésite à les condamner sans équivoque ».

    Aujourd’hui, a-t-il expliqué, personne n’évoque plus le fait que le communisme, tout comme le national-socialisme, « a surgi au XXe siècle en tant que produit intellectuel de l’Occident ». « Mais à la fin c’est nous, les peuples d’Europe centrale qui avons été contraints de vivre sous la coupe de cette idée occidentale », a dénoncé Orban, rappelant qu’à l’Ouest, le communisme était le « frisson d’une expérience intellectuelle excitante d’utopistes globaux ». A l’époque, « de nombreux membres de l’intelligentsia occidentale, artistes, écrivains et hommes politiques, progressistes, faisaient la louange de la dictature génocidaire communiste. Il est difficile de croire qu’il n’était pas évident à leurs yeux que ceux que les Soviétiques considéraient comme des ennemis de classe étaient déportés vers des camps de travail d’esclaves. »

    Mais le plus grave, c’est que pour beaucoup, les choses n’ont pas changé. Il n’y a pas d’excuse aujourd’hui, alors qu’hier l’appartenance à un parti de gauche pouvait expliquer l’aveuglement volontaire par rapport au communisme soviétique, a-t-il noté. « Tout cela s’explique par le fait qu’alors qu’un tribunal militaire international a jugé les crimes du nazisme, les représentants du monde libre ne sont pas parvenus à un verdict aussi sévère après l’effondrement du communisme, en réponse à ses crimes. »