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Europe - Page 5

  • En Pologne

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    Les spéculations allaient bon train sur la santé de Jarosław Kaczyński, le président du PiS, qu’on n’avait quasiment pas vu ni entendu depuis son opération du genou en mai dernier. Il circulait même des rumeurs de cancer et l’on évoquait sa succession… Mais il était en pleine forme dimanche à la convention du PiS lançant la campagne des élections municipales, qui auront lieu en octobre.

    A l’adresse de l’opposition, il a déclaré, après avoir défendu le bilan du gouvernement : « Il est facile de servir les intérêts des plus puissants. Si vous voulez servir la société, la nation, c’est beaucoup plus difficile. » Claire allusion au principal opposant, Donald Tusk, aujourd’hui président du Conseil européen. Et cette Union européenne, a-t-il souligné, oblige les Etats membres à se conformer à des normes qui contreviennent aux valeurs familiales traditionnelles de la Pologne.

    Pour autant la Pologne ne remet pas en cause son appartenance à l’Union européenne, parce que c’est « le chemin le plus court pour la Pologne d’arriver à la parité en terme de niveau de vie » avec ses partenaires occidentaux. « Mais cela ne veut pas dire que nous devrions répéter les erreurs de l’Occident et être infecté par les maladies sociales qui y dominent. » Et bien sûr il n'y avait pas le moindre drapeau de l'UE.

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  • Les Tchèques et Chemnitz

    Depuis une semaine se multiplient les manifestations « d’extrême droite » à Chemnitz (Saxe), suite à l’assassinat sauvage d’un jeune homme par des « migrants ». « Surtout, comme le dit fort bien un journaliste de France Info, il y a eu la réunion de toutes les tendances de l’extrême droite allemande autour du rejet de la politique migratoire de la Chancelière Angela Merkel, y compris l’Alternative für Deutschland, l’AFD, qui a fait une entrée en force au Parlement allemand l’an dernier ». De ce fait, « une digue a bel et bien sauté ces derniers jours à Chemnitz ».

    La ville saxonne est à moins de 50 km de la frontière tchèque (et son nom est slave : Kamjenica, la rivière pierreuse). Dès jeudi dernier, le président tchèque, Miloš Zeman, interrogé à la télévision de son pays, avait répondu : « Franchement, j'ai plutôt tendance à sympathiser avec ces manifestants. Ils disent en fait à “Mutti” Merkel qu'elle a invité ces migrants et que voilà le résultat. »

    Hier, le Premier ministre Andrej Babiš a dit de son côté : « Chemnitz, est là, au coin de la rue ! J'ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. » Il a évoqué les images de « migrants » arrivant sur une plage en Espagne devant des touristes médusés : « Les Européens sont choqués et effrayés. La même chose est arrivée à Chemnitz. »

    Avant de perdre sa voix, Bono avait dit : « Ces gens-là n’ont rien à faire en Europe. » Il parlait des manifestants, pas des migrants meurtriers…

    Dès le début Le Monde avait relevé ce slogan : « Marx, c’est du passé, les nations sont de retour. »

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    Chemnitz, c’était Karl-Marx-Statdt au temps de l’Allemagne de l’Est. Il en reste cette énorme tête, devant un mur où est gravé en quatre langues : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

    Il serait peut-être temps d’enlever cette horreur. Quant aux prolétaires européens, on les voit en effet qui commencent à s’unir. Mais pas dans le sens de l’histoire marxiste…

  • Malédiction

    Le groupe de rock U2 avait entrepris une tournée de soutien à l’idéologie européiste.

    Mais la tournée a tourné court dès le deuxième concert, samedi à Berlin, où le chanteur Bono a eu… une extinction de voix…

    Addendum

    Il paraît qu'il a retrouvé sa voix. Tant pis...

  • Ils ont encore frappé

    Les eurocrates ont décidé d’arrêter le changement d’heure. Et ils ont décidé que l’on garderait tout le temps l’heure d’été. Autrement dit que chez nous il sera toujours midi à 14 heures : deux heures de décalage par rapport au soleil. Il paraît qu’on se préoccupe d’écologie, mais on s’éloigne de la nature autant qu’on peut.

    Bien entendu c’est une décision totalitaire, telle qu’elle était déjà indiquée dans le questionnaire. Car les eurocrates qui ne demandent jamais rien à personne ont fait semblant de demander l’avis des citoyens européens. Première question : est ce qu’on doit supprimer le changement d’heure pour tout le monde, ou est-ce qu’on doit maintenir le changement d’heure pour tout le monde ? Comme le changement d’heure embête tout un chacun, la réponse allait de soi. Mais ce qui est important pour les eurocrates est d’avoir fait avaliser le « pour tout le monde » : les citoyens européens ne veulent donc pas que chaque Etat décide... Ils n’avaient pas le choix, évidemment, mais c’est le jeu…

    Deuxième question, la réponse à la première étant acquise avant même qu’on la pose : doit-on garder l’heure d’hiver ou l’heure d’été ? La psychologie répond infailliblement : l’heure d’été, parce que l’été ce sont des jours plus longs où il fait beau, c’est le barbecue et la plage, alors que l’heure d’hiver ce sont les jours courts, sombres, pluvieux… Et pas question de demander si l’on ne devrait pas revenir à l’heure solaire pour tout le monde, c’est-à-dire à l’heure normale pour tout un chacun où qu’il vive.

    On constate d’ailleurs, une fois de plus, que les eurocrates pensent que la terre est plate, et que donc l’ensoleillement est égal dans chaque portion de la planète. Ils ne savent pas qu’à « la même heure » il fait déjà nuit noire à Białystok et plein jour chez moi, et vice-versa. Donc que ce n’est pas du tout la même heure, et qu’il est aberrant d’imposer l’heure unique. Heure que n’ont d’ailleurs pas les îles britanniques, malgré le « tout le monde » eurocratique…

  • Babiš et les migrants

    Le Premier ministre tchèque dans le journal Dnes :

    Si l'Italie et Malte n'accueillent pas les migrants illégaux, c'est l'Espagne qui les prendra. Et ainsi, nous lançons encore un message aux migrants qu'il est bien possible de se rendre en Europe, du Maroc via l'Espagne. Cela doit cesser, sinon nous n'arrêterons pas le flux migratoire. Je m'apprête à en parler avec les dirigeants européens et à prendre part à la mise en place d'un plan d'action complet. Nous devons commencer à coopérer de manière très intense pour trouver une solution, car nous avons inutilement perdu trois ans dans un débat insensé sur les quotas. La République tchèque ne prendra aucun migrant illégal, ce n’est pas contre l'Italie, c’est une stratégie fondamentale. C'est un geste clé, un symbole et un message aux migrants et aux gangs de passeurs, qu'il sera dépourvu de sens de prendre un bateau à destination de l'Europe. Le problème est absolument fondamental. Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de mille ans.

  • Les catastrophes du Brexit

    On croyait avoir annoncé toutes les catastrophes qui allaient s’abattre sur le Royaume-Uni avec le Brexit (y compris la famine !), mais on n’avait pas encore pensé à tout : le Brexit va provoquer une pénurie... de sperme !

    Alerte à la PMA !

    Si c’était vrai ce serait, pour le coup, une bonne chose…

  • Etonnnant

    Le propos est de Fabrice Leggeri, le directeur de Frontex, l’agence de l’UE censée s’occuper des frontières extérieures de l’UE et qui n’a jamais servi à rien. Le moins qu’on puisse dire est que le discours de ce haut fonctionnaire de Bruxelles a de quoi surprendre.

    Les États européens doivent intensifier les expulsions d'étrangers en situation irrégulière, dit-il, sans quoi "on ne résoudra pas le problème des migrants". Le nombre de ceux qui se maintiennent illégalement sur le sol européen "ne cesse d'augmenter". "Si on continue ainsi, on envoie un message implicite aux migrants potentiels: tenter à tout prix de passer en Europe, car même si on est pris, on a toutes les chances d'y rester." Et l’on risque de voir "des clandestins créer dans certains quartiers une forme de société parallèle, fonctionnant sur une économie noire, comme des +bulles+ où la loi ne s'applique pas", ce qui "est insupportable dans un État de droit".

    Et aussi, sur la question des migrants récupérés par des bateaux, il rappelle le devoir de sauvetage des gens en mer mais ajoute aussitôt : "La vraie question est : pour les débarquer où ? Pourquoi systématiquement en Europe ?"

  • La politesse qui fait scandale

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    Il paraît que la révérence de Karin Kneissl devant Vadimir Poutine fait scandale. Parce qu’on n’y voit pas une révérence, mais un ministre des Affaires étrangères de l’Autriche « à genoux » devant le président russe…

    Heinz Christian Strache a réagi sur sa page Facebook au gros titres de la presse autrichienne et allemande : « Kneissl à genoux devant Poutine », « L’agenouillement de Kneissl devant Poutine est une honte » :

    Certains journalistes devraient lire une fois le Knigge [le guide des bonnes manières]. Que la génération de 68 soit souvent en conflit avec les rhèmes « éducation et bonnes manières » est évident. En tout état de cause, Karin Kneissl a fréquenté l’école Elmayer [prestigieuse école de danse de Vienne] (révérence polie après la danse, le président russe s’est incliné en retour) et elle sait ce qui convient.

    La diplomatie de la danse de noces, avec courtoisie, amabilité et bonnes manières : on ne peut pas mieux représenter l’Autriche.

  • Mariage

    Le mariage de Wolfgang Meilinger et Karin Kneissel, aujourd’hui en Autriche, ne passe pas inaperçu et provoque même de terribles haut-le-cœur dans l’eurocratie et une énorme colère dans la gauche autrichienne. Parce que Karin Kneissel est ministre des Affaires étrangères de la République d’Autriche, et que parmi ses invités il y a… Vladimir Poutine. Et bien sûr le chancelier Sebastian Kurz, et le vice-chancelier Heinz-Christian Strache.

    La proximité des actuels dirigeants autrichiens et de Vladimir Poutine n’est pas une nouveauté (« Il est bien mieux d'avoir des bénéfices mutuels que des pertes mutuelles », dit Sebastian Kurz), mais il est clair que la présence de Poutine au mariage du ministre des Affaires étrangères est un joli caillou dans le dispositif des sanctions de l’UE contre la Russie…

    Rappels

    Karin Kneissel et les « migrants ».

    Karin Kneissel téléphone à Jean Raspail.

    L'image du jour:

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  • Slovénie

    Finalement c’est un européiste de gauche qui devient Premier ministre en Slovénie : Marjan Sarec, qui a laborieusement réussi à monter une coalition qui lui donne la majorité.

    Le candidat de la droite populiste, Janez Jansa, était arrivé en tête, mais il n’a pas réussi à trouver une majorité de gouvernement.

    Ce sera pour la prochaine fois ? Le voisin de la Hongrie, de l’Autriche et de l’Italie fait tache maintenant…