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Europe - Page 6

  • Démission de Heinz-Christian Strache

    Le vice-chancelier autrichien Heinz-Christian Strache, du FPÖ, a dû démissionner, suite à la diffusion d’une vidéo en caméra cachée où on le voit, quelques mois avant les législatives, parlant à une femme qu’il croit nièce d’un oligarque russe, lui promettant des marchés en Autriche en échange d’un soutien financier.

    « J'ai remis au chancelier Sebastian Kurz ma démission des mes fonctions de vice-chancelier et il l'a acceptée. J'ai fait une erreur et je ne veux pas que cela puisse fournir un prétexte pour affaiblir la coalition », a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

    Mais le moins qu’on puisse dire est que ce n’est pas bon juste avant les européennes. Comme en Pologne le « film choc » sur des affaires d’abus sexuels de clercs sur des mineurs… Nos ennemis oublient parfois d’être idiots…

     

    Addendum

    Sebastian Kurz a annoncé des législatives anticipées.

  • Kurz

    Sebastian Kurz s’est allié avec le FPÖ pour devenir chancelier, mais depuis lors il multiplie les déclarations politiquement correctes, ce qui est compréhensible jusqu’à un certain point. Jusqu’à un certain point seulement. Et cette semaine il a franchi une ligne jaune, en proposant d’abolir le droit de veto des Etats membres de l’UE sur la politique étrangère. Il s’est fait contredire frontalement par sa propre ministre des Affaires étrangères, Karin Kneissl, qui au sommet de Sibiu a déclaré que le vote à la majorité ignorerait les intérêts des petits pays et instaurerait un directorat des grands pays.

  • 8 sur 10

    Selon un sondage IFOP pour des institutions européistes, 77% des jeunes Français de moins de 22 ans n’ont pas l’intention d’aller voter, soit quasiment 8 jeunes sur 10.

    Pourquoi ?

    Parce que, nous explique, sans rire, le site Euractiv, « les jeunes sont les premières victimes du manque d’information sur l’UE ».

    Et c’est Euractiv qui nous dit aussi que les chefs d’Etat et de gouvernement des 27, pour inciter les gens à voter, ont signé à Sibiu en Roumanie un texte par lequel ils… « s’engagent sur des principes creux », ce qui est inévitable pour que le document puisse être acceptable par des pays qui ne sont d’accord sur rien… Et ça n’a pas de rapport ?

  • 34

    On disait qu’il y avait un record de 33 listes aux européennes. Mais le Conseil d’Etat a donné l’ordre au ministère de l’Intérieur, de valider une 34e liste malgré son retard.

    C’est celle de « l’Union des démocrates musulmans français ».

    Ça aurait manqué.

  • La phrase

    « Bien que nous ayons de nombreux doutes quant à l’état de droit en Pologne, il faut admettre que l’économie polonaise est un véritable moteur. »

    Le propos est de Günther Oettinger, le commissaire européen chargé du budget. Et il a ajouté qu’on pouvait citer en exemple le faible taux de chômage dans ce pays.

    C’est énervant, n’est-ce pas, quand les salauds réussissent. Idem aux Etats-Unis, où sous ce salaud de Trump il n’y a plus de chômage et les salaires augmentent, et voilà que sa cote de popularité est à plus de 45%, du jamais vu depuis son élection.

    C’est à vous dégoûter d’être un bon démocrate.

  • Un pas de plus

    Jusqu’ici, et encore quand il y a eu l’accord de suspension du Fidesz du PPE, Viktor Orban disait qu’il soutenait le candidat du PPE, Manfred Weber, comme futur président de la Commission européenne. C’est terminé. Il l’a annoncé au cours d’un conférence de presse commune avec Heinz-Christian Strache, évoquant une interview de Weber à la télévision ZDF :

    « M. Weber a déclaré que non seulement il n'avait pas besoin des suffrages hongrois pour devenir président de la Commission, mais aussi qu'il ne voulait pas des suffrages hongrois pour devenir président de la Commission. C'est une offense envers la Hongrie et les électeurs hongroi. Après cela la Hongrie et le Premier ministre hongrois ne peuvent plus lui apporter leur soutien. »

  • Rattrapage

    Nathalie Loiseau et Marlène Schiappa ont publié une tribune conjointe dans le JDD où elles disent lancer un « pacte Simone Veil ».

    Nous proposons d’harmoniser par le haut les droits des femmes en Europe en incitant les États membres à introduire dans leur législation les mesures les plus avancées ayant fait leurs preuves ailleurs en Europe, comme le voulait Gisèle Halimi. C’est ce que nous appelons le Pacte Simone Veil.

    Ce Pacte inclura les droits sexuels et reproductifs, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ou les progrès en direction de l’égalité salariale.

    On a compris qu’il s’agit de faire oublier la fameuse et si "scandaleuse" bande dessinée écrite par Nathalie Loiseau, en tant que tête de liste LaREM, montrant que l’UE n’est pas du tout dictatoriale puisqu’en Pologne deux hommes ne peuvent pas se marier et que chaque pays doit faire comme il veut…

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    Et donc pour expier ce péché, on fonce dans l’avortement pour tous…

    On ne sait pas trop l’impact que va avoir cette ignominie. Mais ce même dimanche à Paris, lors de la « grande marche pour l’Europe » organisée par le parti au pouvoir, il y avait moins de participants que de candidats sur la liste…

  • A Berlin

    A Berlin aussi, le prénom qui a été le plus donné aux garçons l’an dernier a été Mohammed.

    A Brême Mohammed est en deuxième position.

    Ainsi se construit peu à peu l’Eurabia (occidentale, car à Budapest ou à Varsovie Mohammed est inconnu...).

  • Orbán et Salvini

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    Matteo Salvini a rencontré Viktor Orbán hier à Budapest.

    Selon RFI, le Premier ministre hongrois a déclaré :

    « Pour nous les Hongrois, la valeur la plus importante est la liberté. C'est pourquoi c'est nous qui décidons avec qui nous voulons collaborer. Ça, c'est notre principe de base. C'est avec plaisir que nous sollicitons les avis de tout le monde et que nous les écoutons, car nous sommes un pays amical. Mais quant à la décision, elle nous appartient. La situation est la suivante. C'est le peuple italien qui décide par qui l'Italie est dirigée, c'est le peuple hongrois qui choisit comment et par qui la Hongrie est dirigée. Et aujourd'hui, c'est le Premier ministre de la Hongrie qui a rencontré le vice-premier ministre de l'Italie, afin de discuter du futur de l'Europe. Nous souhaitons être davantage respectés. »

    Selon EUobserver, Viktor Orbán a dit que ce sera difficile pour le Fidesz de continuer à faire partie du PPE si le PPE fait une alliance avec la gauche pro-immigration.

    La semaine prochaine c’est Heinz-Christian Strache, président du FPÖ et vice-chancelier autrichien, qui sera à Budapest.

  • “Ensemble pour l’Europe“

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    Le gouvernement polonais a réuni hier au château royal de Varsovie un sommet des Etats qui ont rejoint l’UE depuis 2014. Les 13 chefs d’Etat et de gouvernement ont adopté une « Déclaration de Varsovie sur la réunification de l’Europe », intitulée « Notre Union, notre avenir ».

    Il n’y avait certes rien de spectaculaire à attendre d’une telle initiative, réunissant aussi bien des pays européistes que ceux du groupe de Visegrád. Toutefois, si l’on a la patience de lire le document jusqu’au bout, on voit que les Polonais ont réussi à faire accepter ceci :

    « Un autre aspect à explorer est le renforcement du rôle des parlements nationaux dans le processus décisionnel de l'UE. Les gouvernements de tous les États membres de l'UE doivent participer au processus décisionnel de l'UE sur un pied d'égalité et dans un esprit de coopération loyale et d'unité. Les intérêts de tous les États membres doivent être pris en compte. Dans le cadre des propositions visant à élargir le champ des décisions prises à la majorité qualifiée, nous réaffirmons que la culture du consensus est au cœur de l'Union. En outre, nous prenons note du fait que le retrait du Royaume-Uni de l'UE entraînera de nouvelles réalités politiques et institutionnelles, y compris au sein du Conseil. Le Conseil européen doit conserver son rôle essentiel dans la nomination de la nouvelle Commission et dans la définition, par consensus, des orientations politiques générales et des priorités pour l'avenir de l'UE. »

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