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  • Les élections du CFCM

    Malgré la grande réconciliation des principales composantes du Conseil "français" du culte musulman en février dernier, l’UOIF a de nouveau boycotté les élections. Sa consigne n’a pas été suivie dans trois régions, et l’UOIF a donc quand même 2 sièges au CFCM.

    La fédération de la Grande Mosquée de Paris (c’est-à-dire l’Algérie), cette fois, a participé. Elle obtient 8 sièges.

    Les Turcs en obtiennent 7, et il y a 2 divers.

    Le grand gagnant est une nouvelle fois le RMF, c’est-à-dire le Maroc, avec 25 sièges.

    En conséquence de quoi le nouveau président sera… Dalil Boubakeur. Revoilà donc le président de la Grande Mosquée de Paris, qui a quatre fois moins de sièges que le RMF… Et cette fois ce n’est pas sur ordre de Nicolas Sarkozy, mais la conséquence de l’arrangement de février entre les diverses factions…

    (Tout cela n’a strictement aucun intérêt sur le plan du « culte musulman », puisque le CFCM ne sert à rien : il ne sert à rien en soi, et de toute façon il est paralysé en permanence par les luttes intestines. Le seul intérêt est de nous rappeler que les musulmans « de France » se classent selon des catégories non françaises…)

  • Les menaces de la dictature

    Le préfet des Pyrénées Atlantiques a publié vendredi soir un communiqué vengeur soulignant que le « droit au mariage dans la commune du domicile ou de la résidence de l'un des époux, inchangé depuis 1804, ne connaît aucune dérogation ». Et que, au cas où « aucune possibilité de célébrer un mariage n'apparaîtrait, comme cela semble être le cas à Arcangues », le maire peut être condamné pour discrimination, ce qui peut aller « jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende ». Il peut aussi être suspendu en Conseil des ministres, voire faire l'objet d'une révocation.

    Manuel Valls en personne a déclaré samedi :

    « Les lois s'appliquent partout et il ne peut pas y avoir la moindre rupture d'égalité. Évidemment, s'il y avait rupture d'égalité, le procureur serait saisi. Et les élus qui ne respecteraient pas cette égalité, les lois de la République, risquent des sanctions importantes. Donc j'espère que la raison va l'emporter là-bas comme ailleurs. »

    La raison commande de constater qu’il n’y a pas d’égalité entre un couple et une paire.

    La raison sait qu’une loi illégitime n’oblige pas et que son seul destin légitime est d’être abrogée.

    La raison dit qu’on doit obéir aux lois universelles non écrites et non aux diktats humains qui contreviennent aux lois non écrites.

    On sait cela au moins depuis Antigone. Et que Créon s’appelle Valls, Hollande ou Taubira ne change rien au fait que le législateur qui impose l’anarchie est un dictateur illégitime.

     

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  • Un beau rassemblement pro-vie à Dublin

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    Ils étaient 15 à 20.000 selon la police, au moins 40.000 selon les organisateurs, réunis à Dublin samedi pour protester contre le projet de légalisation de l’avortement en cas de menace de suicide de la mère. C’est la plus importante manifestation pro-vie qui ait eu lieu jusqu’ici en Irlande. (Rappelons qu’il y quatorze fois moins d’habitants en Irlande qu’en France.)

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  • Sainte Marguerite d’Ecosse

    Nous vous saluons, ô reine, digne des éloges que la postérité consacre aux plus illustres souveraines. Dans vos mains, la puissance a été l’instrument du salut des peuples. Votre passage a marqué pour l’Écosse le plein midi de la vraie lumière. Hier, en son Martyrologe, la sainte Église nous rappelait la mémoire de celui qui fut votre précurseur glorieux sur cette terre lointaine : au VIe siècle, Colomb-Kil, sortant de l’Irlande, y portait la foi. Mais le christianisme de ses habitants, comprimé par mille causes diverses dans son essor, n’avait point produit parmi eux tous ses effets civilisateurs. Une mère seule pouvait parfaire l’éducation surnaturelle de la nation. (…)

    Heureuse votre patrie d’adoption, si jamais elle n’eût oublié vos enseignements et vos exemples ! Heureux vos descendants, si toujours ils s’étaient souvenus que le sang des Saints coulait dans leurs veines ! Digne de vous dans la mort, la dernière reine d’Écosse porta du moins sous la hache du bourreau une tête jusqu’au bout fidèle à son baptême. Mais on vit l’indigne fils de Marie Smart, par une politique aussi fausse que sacrilège, abandonner en même temps l’Église et sa mère. L’hérésie desséchait pour jamais la souche illustre d’où sortirent tant de rois, au moment où l’Angleterre et l’Écosse s’unissaient sous leur sceptre agrandi ; car la trahison consommée par Jacques Ier ne devait pas être rachetée devant Dieu par la fidélité de Jacques II à la foi de ses pères. O Marguerite, du ciel où votre trône est affermi pour les siècles sans fin, n’abandonnez ni l’Angleterre à qui vous appartenez par vos glorieux ancêtres, ni l’Écosse dont la protection spéciale vous reste confiée par l’Église de la terre. L’apôtre André partage avec vous les droits de ce puissant patronage. De concert avec lui, gardez les âmes restées fidèles, multipliez le nombre des retours à l’antique foi, et préparez pour un avenir prochain la rentrée du troupeau tout entier sous la houlette de l’unique Pasteur.

    L’Année liturgique

  • 3e dimanche après la Pentecôte

    Au moment où les fidèles reçoivent la sainte hostie, le chœur chante : « Je vous le dis, il y aura joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit ». Nous avons ici une belle antienne de communion. Quand l’Église veut souligner particulièrement un enseignement de l’Évangile, elle extrait cette phrase et la répète dans un de ses chants ; par exemple elle en fait le verset de l’Alléluia ou l’antienne de Communion. Quand elle en fait l’antienne de Communion, elle lui attache encore une autre signification. Elle veut souvent nous dire que c’est précisément dans la communion que cette phrase trouve son accomplissement. Nous sommes, pour ainsi dire, venus à la messe comme des brebis égarées ; mais le bon Pasteur nous a trouvés au Saint-Sacrifice et nous a chargés sur ses épaules. Maintenant, à la communion, nous voyons ses yeux briller de la joie de nous avoir ramenés au bercail. Les cieux s’ouvrent pour ainsi dire au-dessus de nous ; nous voyons les anges rayonner de joie et célébrer avec allégresse notre conversion. A la vérité, cette conversion s’est faite il y a longtemps, au moment de notre baptême. Alors, les cieux s’ouvrirent réellement pour nous et les anges saluèrent avec des transports de joie le nouveau citoyen du ciel. Or, chaque messe renouvelle et perfectionne la grâce du baptême, surtout la messe du dimanche. La sainte communion est pour nous comme le gage et la garantie que le Bon Pasteur nous emporte sur ses épaules vers le bercail.

    Dom Pius Parsch

  • Des écoles catholiques font la chasse aux insignes de la Manif pour tous !

    C’est ahurissant. Je vois coup sur coup, sur le Salon Beige, que des adolescents se sont fait exclure (temporairement) de leur lycée catholique à Toulouse parce qu’ils portaient un vêtement frappé du logo de la Manif pour tous (silhouette d’une petit famille, faut-il le rappeler), et que ce vêtement est formellement interdit au collège Saint-Martin de Tours.

    Au motif – c’est à hurler – qu’un établissement scolaire sous contrat n’a pas « à permettre la promotion d’idéologies ».

    Parce que le papa, la maman et deux enfants, c’est-à-dire la famille, pour la direction de ce collège, c’est une « idéologie ».

    Et en outre une idéologie que les enfants sont incapables de soutenir :

    « Les arguments des jeunes qui arborent les signes distinctifs dont il est question sont trop souvent contestables par manque de profondeur et d’analyse. »

    Je crains fort que la Genèse et l’Evangile manquent également de profondeur et d’analyse pour la direction de cet établissement catholique en pleine dhimmitude homosexuelle, qui insulte tranquillement ses élèves comme un vulgaire animateur de télévision insulte ses invités non conformes. Tel un troupeau de CRS de la République laïque socialiste mettant en garde à vue les passants qui passent.

    Durs et injustes envers leurs élèves. A plat ventre devant la pensée unique.

    Il est à craindre que cela ne soit pas limité à Tours et à Toulouse. Qu’en dit la direction de l’enseignement catholique ?

  • La cathédrale de Nantes profanée

    La cathédrale de Nantes a été profanée la nuit dernière. Les accès à l’édifice ont été interdits, et l’on ne sait donc pas exactement de quoi il s’agit. Le préfet a dit que les vandales ont « défiguré une partie sacrée du chœur ainsi que l’autel le plus ancien au fond du chœur ». Autrement dit le nouveau chœur, avec son autel qui ressemble à une caisse ajourée avec du marbre doré dedans, consacré le 12 mai dernier, et le véritable maître autel. Une statue a été brisée.

    Le préfet a parlé d’inscriptions dont les « évocations » sont « mélangées » : 666, « évocations à caractère nazi, un buste de Femen ainsi que des petits bonshommes, style manif pour tous ». Une personne qui a vu les inscriptions parle d’« anges avec des sexes et des petites moustaches d'Hitler »… Mystère des témoignages…

  • Des nouvelles des rebelles syriens

    La ville de Qoussair, qui vient d’être reprise par l’armée syrienne, était tombée sous le contrôle des milices « rebelles » il y a plus d’un an. La plupart des quelque 3.000 chrétiens de cette ville de 30.000 habitants s’étaient enfuis.

    La bataille de Qoussair laisse une ville en ruines. Mais ce ne sont pas les combats de ces derniers jours qui sont responsables de l’état des églises, notamment du monastère orthodoxe Saint-Elie. La rage anti-chrétienne des rebelles est évidente, quand on voit les murs criblés d’impacts, les icônes volontairement arrachées, déchirées, crevées, les autels sur lesquels on a brûlé tout ce qui pouvait être brûlé : ornements, missels, etc.

    Asianews, qui fait écho au reportage de la BBC, publie aussi des photos.

  • Samedi de la Sainte Vierge

    Vehementer quidem nobis, dilectíssimi, vir unus et mulier una nocuére; sed, grátias Deo, per unum nihilóminus virum et mulíerum unam ómnia restaurántur, nec sine magno fænore gratiárum. Neque enim sicut diléctum, ita et donum; sed excedit damni æstimatiónem beneficii magnitudo. Sic nimirum prudentíssimus et clementíssimus artifex, quod quassátum fúerat, non confrégit, sed utílius omnino refécit, ut videlicet nobis novum formaret Adam ex veteri, Hevam transfúnderet in Mariam.

    Nous avons été, mes frères, grièvement blessés par un homme et une femme. Mais, grâces à Dieu tout est réparé par un homme et par une femme, et cette réparation se fait avec une surabondance de grâces. Car il n’en est pas de la grâce comme du péché. Mais la grandeur du bienfait surpasse infiniment la perte que nous avions faite. Ainsi le suprême Ouvrier également prudent et miséricordieux n’a pas achevé de briser ce qui était déjà cassé, mais l’a réparé avec avantage ; il nous a donné un nouvel Adam, qu’il a tiré de l’ancien, et a changé Eve en Marie.

    Leçon des matines : saint Bernard, sermon sur Signum magnum. Traduction du « Breviarium benedictinum » de 1725 (Paris).

  • Voilà le premier !

    Le premier conseil municipal dont tous les membres refusent concrètement de célébrer les parodies de mariage entre personnes du même sexe.

    Honneur à lui : c’est le conseil municipal d’Arcangues, dans le pays Basque. Dans le diocèse de Mgr Aillet !

    Honneur au maire : Jean-Michel Colo :

    « Ce couple m'a demandé si je pouvais les marier. Mais j'ai refusé. J'ai posé la question aux élus du Conseil municipal : personne n'a accepté. »

    Il explique à Sud Ouest :

    « On dit que les maires doivent être de bons républicains. Mais je suis avant tout un bon Français. Cette loi est illégitime. Je regrette qu'on nous embête avec cette loi qui divise les citoyens. Il y a d'autres priorités. Et Hollande a menti. L'an dernier, devant 17000 maires, il a dit qu'une clause de conscience serait votée. Ce n'est pas le cas. »

    Et encore :

    « On marche sur la tête avec cette loi. Qu'on ne me parle pas d'égalité quand on ne peut pas avoir d'enfants! Quand on veut avoir des enfants, on va voir sa voisine, pas son voisin… »

    Et il attend la suite de pied ferme, avec ses avocats.

    Et nous aussi, avec le plus grand intérêt.

    *

    Où l’on voit que le maire est fidèle à la tradition locale :

    La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, promulguée le 8 décembre 1905, fut très mal ressentie en Pays Basque.

    A Arcangues, la tentative d'inventaire fut particulièrement agitée. Le 21 février 1906, le percepteur de Biarritz, escorté par la gendarmerie, se heurta au refus des paroissiens de donner la clef de l'église.

    Le 6 mars, le commissaire de police de Biarritz et le percepteur, escortés de gendarmes et de deux compagnies du 49e régiment d'infanterie cernèrent l'église. Devant un nouveau refus d'ouvrir la porte, les soldats tentèrent de la crocheter.

    Le Marquis Michel d'Arcangues, ceint de son écharpe de Maire s'interposa en criant : "A bas la République, vive le Roi". Il fut emmené, menottes aux poignets, mais la porte resta close. Il fut relâché après avoir été inculpé de propos séditieux et relevé de ses fonctions de Maire. Plus tard, Clemenceau, devenu Ministre de l'Intérieur, sursit à ces inventaires par la force.

    *

    Et à Arcangues il y a la tombe de... Luis Mariano, avec la traditionnelle pierre tombale discoïdale :

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