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  • Pierre et le Loup

    Le célèbre conte mis en musique par Prokofiev fait l'objet d'un immonde dessin animé aux valeurs inversées.

    « Des dizaines (des centaines ?) de milliers d'élèves de primaire, aux frais des collectivités, vont vraisemblablement aller voir ce film dans le cadre d'une sortie scolaire. Alors, si vous connaissez un professeur des écoles, si même vous n'en connaissez qu'un seul, demandez-lui s'il sait vraiment ce qu'il emmène voir ses élèves. »

    C'est à lire.

    (Via le Salon Beige)

  • Anne Lauvergeon : la discrimination assumée

    Anne Lauvergeon, PDG d'Areva, au Womnes Forum de Paris, repris dans le journal télévisé de France 2 le soir du16 octobre :

    "A compétence égale, eh bien, désolé, on choisira la femme, ou l'on choisira la personne venant d'autre chose que le mâle blanc, pour être clair."

  • Franck Ribéry

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    Franck Ribéry, footballeur français, après la victoire de l'Algérie sur le Rwanda.

  • L’UMP se moque des policiers

    L'UMP, par la voix de son porte-parole adjoint Dominique Paillé, a dénoncé dimanche dans un communiqué des propos "violents, misogynes et homophobes" d'une chanson du groupe Truand 2 Lagalère qui a à sa tête le rappeur Morsay.

    Pas un mot, dans le long communiqué de M. Paillé, des attaques du même Morsay dans le même clip contre la police, ponctuées de rappeurs pointant leurs armes vers la caméra, qui ont conduit le Syndicat national des policiers municipaux à saisir le ministre de l'Intérieur.

    Lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur, il avait de même condamné comme « homophobe » un clip qui était d'abord une insulte à la police.

  • Jean-François Copé est devenu adepte de la « chance pour la France »

    Jean-François Copé, dans une interview au Monde:

    Il faut fixer la suite, trouver une réflexion, un message de fond en proposant une nouvelle définition de ce que sont les valeurs de la droite française. Lorsque j'avais 30 ans, j'étais dans une logique de droite très classique, qui croit à la famille, au travail, à la performance. J'ai profondément évolué. Ces valeurs ne suffisent plus à définir ce que je pense. (...) Le premier défi, celui qui sera le plus structurant, c'est la question de l'identité française. La nation se fissure en silence parce qu'il n'y a pas de discours sur l'identité. Ce thème, tel qu'il avait été traité en 2007, doit être profondément renouvelé et retravaillé. (...)

    Il faut que l'on positive le fait d'être une population aussi diverse que l'est devenue la nôtre, qu'on le vive comme une chance. Que l'on arrête de vouloir faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient tous des Gaulois. Ce qui compte, c'est que chaque Français, quelles que soient sa date d'arrivée en France, son origine ou sa religion, a de la valeur et apporte ce qu'il a de mieux pour notre pays. Un exemple : au lycée, on peut choisir en option de très nombreuses langues, mais il est quasi impossible d'apprendre l'arabe, alors que cela pourrait être un fantastique atout économique. Résultat, ce sont des intégristes dans des caves qui s'en chargent.

  • Soudan : crucifixion de chrétiens

    « Le 13 août, des rebelles sont entrés dans l'église de ma paroisse pour prendre plusieurs fidèles en otage. Et au cours de leur fuite dans la forêt, ils ont tués sept d'entre eux, ils les ont crucifiés à des arbres. » C'est ce que déclare à Radio Vatican Mgr Hiiboro Kussala, évêque du diocèse de Tombura Yambio dans le sud du Soudan, en marge du synode sur l'Afrique.

    Des élections politiques, prévues par les accords de paix de 2005 devraient avoir lieu d'ici 2010 alors qu'en 2011 se déroulera le referendum pour l'auto-détermination du Sud. Ces deux consultations sont mises en danger par les attaques à répétition contre les chrétiens, et ces violences sont perpétrées par des groupes rebelles liés au gouvernement de Karthoum. «Non seulement ils reçoivent l'aide du gouvernement du Nord » accuse l'évêque mais « certains d'entre eux ont été formés par Al qaeda en Afghanistan, ils sont contre notre Église, leur but est de terroriser les chrétiens. » La crucifixion des sept paroissiens de Mgr Kussala n'est pas un acte d'horreur isolé : « on assiste à tellement de drames semblables » et par ailleurs : « tous ces groupes de rebelles ont des fusils, des armes, il semble y avoir une volonté manifeste à maintenir le Soudan du Sud dans un état de trouble permanent afin qu'il n'y ait pas la tranquillité nécessaire à la préparation du referendum. »

    Quand on lui demande si porter le message de l'Évangile au Soudan signifie risquer le martyre, l'évêque n'a aucune hésitation à répondre : « Tout à fait, c'est exactement comme ça que nous le vivons puisqu'ils sont en train de tuer nos fidèles, ils brûlent leurs maisons, leurs églises, c'est ça le martyre. »

    « Nous avons besoin de bons samaritains, nos frères, nos amis de la communauté internationale peuvent nous aider. Mais plus encore nous leurs demandons de prier pour nous, le plus possible. »

    (Corriere della Sera, via Bivouac-id)

  • L’Espagne catholique contre l’avortement

    Plus d'un million d'Espagnols ont manifesté samedi à Madrid contre le projet de libéralisation de l'avortement du gouvernement socialiste aux cris de "l'avortement non! la vie oui"

    La manifestation a été convoquée par le Forum de la famille, qui avait fait descendre des centaines de milliers de manifestants dans la rue en 2005 pour protester contre la loi autorisant le mariage homosexuel. "Elle ne vise pas qu'à réclamer le retrait de la nouvelle loi, le message de fond est que le débat ne sera pas clos tant qu'il y aura un seul avortement en Espagne", a déclaré son président, Benigro Blanco, dans un entretien au quotidien ABC.

    Selon un sondage publié le 5 octobre par La Vanguardia, 46 % des Espagnols désapprouvent la nouvelle législation, contre 44 % qui y sont favorables. Un an plus tôt, les "pour" étaient près de 60 %.

    Il faut lire l'article du Figaro intitulé « La Navarre catholique, enclave antiavortement en Espagne », qui est à la fois un pamphlet contre les manifestants de la vie et un manifeste pour le « droit » à l'avortement. C'est un exemple parfait de ce qu'est devenu Le Figaro, le « journal personnel de Nicolas Sarkozy », comme dit Jean-Marie Le Pen.

  • Italie: l'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école

    Le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves musulmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".

    Réaction du cardinal Angelo Bagnasco, président de la conférence épiscopale italienne, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera :

    "L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne me semble pas que l'heure de religion envisagée corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue."

    Gianfranco Fini, président de la Chambre des députés, désormais aligné sur le politiquement correct dans sa version extrême, a qualifié l'initiative d'Adolfo Urso de "bon sens élémentaire qui va dans l'intérêt national de la cohésion sociale". Sic.

    La Ligue du Nord a qualifié le projet de "provocation".

  • Le dimanche des missions

    Début de l'allocution de Benoît XVI à l'Angélus d'hier :

    Aujourd'hui, en ce troisième dimanche d'octobre, on célèbre la Journée mondiale des missions, qui constitue pour chaque communauté ecclésiale et pour chaque chrétien un rappel fort de l'engagement à annoncer l'Evangile à tous, en particulier à ceux qui ne le connaissent pas encore, et à lui rendre témoignage. Dans le Message que j'ai écrit pour cette occasion, je me suis inspiré d'une expression du Livre de l'Apocalypse, qui à son tour fait écho à une prophétie d'Isaïe : « Les Nations marcheront à sa lumière » (Ap 21, 24). La lumière dont on parle est celle de Dieu, révélée par le Messie et reflétée sur le visage de l'Eglise, représentée comme une nouvelle Jérusalem, la ville merveilleuse où resplendit en plénitude la gloire de Dieu. C'est la lumière de l'Evangile, qui oriente le chemin des peuples et les guide vers la réalisation d'une grande famille, dans la justice et dans la paix, sous la paternité de l'unique Dieu bon et miséricordieux. L'Eglise existe pour annoncer ce message d'espérance à toute l'humanité, qui à notre époque, « connaît des conquêtes admirables mais semble avoir perdu le sens des réalités ultimes et de son existence même (Jean-Paul II, Enc. Redemptoris missio, 2).

  • Saint Pierre d’Alcantara

    Il faut se rappeler que cette communication avec Dieu étant une chose pleine de douceur et de délices, comme le dit le Sage, il en résulte que plusieurs personnes attirées par la force de cette merveilleuse suavité, qui surpasse tout ce que l'on en peut dire, s'approchent de Dieu et s'adonnent à tous les exercices spirituels, à la lecture des bons livres, à l'oraison, à l'usage des sacrements, à cause du goût extraordinaire qu'elles y trouvent ; de telle sorte que la principale fin qui les porte à ces exercices est le désir de cette merveilleuse suavité. Or, c'est là une très grande erreur, dans laquelle malheureusement l'on voit tomber un grand nombre de personnes. La fin principale de toutes nos œuvres devant être d'aimer Dieu et de chercher Dieu, ces âmes montrent par leur conduite qu'elles s'aiment et se cherchent elles-mêmes plutôt que Dieu, c'est-à-dire qu'elles cherchent leur propre goût et leur contentement, ce qui est la fin que les philosophes se proposaient dans leur contemplation. Cette conduite, comme dit un docteur, est une espèce d'avarice, d'incontinence, et de gourmandise spirituelle, qui n'est pas moins dangereuse que celle des sens.

    Ce qui est encore plus grave, c'est que de cette erreur il en suit une autre qui n'est pas moindre, et qui fait que l'homme juge de lui-même et des autres par ces goûts et par ces sentiments, croyant que chacun a plus ou moins de perfection, selon qu'il a plus ou moins de goût de Dieu, ce qui est se tromper de la manière la plus grossière. Or, contre ces deux erreurs, un remède efficace sera cet avis et cette règle générale : Que chacun comprenne bien que la fin de tous ces exercices, et de toute la vie spirituelle, est l'obéissance aux commandements de Dieu, et l'accomplissement de la divine volonté ; et que pour cela, il est nécessaire que la volonté propre, qui lui est si contraire, meure, afin que de cette manière la volonté divine vive et règne en nous.

    (Traité de la dévotion, V)