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Espagne

  • Emblématique jusqu’au bout

    En 2006, un juge espagnol avait été harcelé et poursuivi par le lobby homosexuel parce qu’il refusait de prononcer l’adoption d’une petite fille à la « conjointe » d’une lesbienne. C’était la première fois que le cas se présentait depuis la légalisation du « mariage » des paires par le gouvernement Zapatero : il fallait donc faire un exemple. Ce juge fut désavoué y compris par le parti populaire, et finalement il écopa d’une suspension pour dix ans. Il a publié un livre, intitulé Moi, victime de la christophobie.

    On apprend aujourd’hui que les deux lesbiennes viennent de divorcer. La garde de la petite fille a été confiée à sa « mère biologique », qui est simplement sa mère.

  • Une grande première

    La « commission des pétitions » du Parlement espagnol a jugé recevable la demande d’un réfugié pakistanais, Imran Firasat, qui demande l’interdiction du Coran en raison des appels qu’il contient à la haine et à la violence, au jihad, à la discrimination, et parce qu’il est incompatible avec la liberté d’expression et la liberté religieuse.

    La commission des pétitions a donc décidé de transmettre la demande à la commission constitutionnelle.

    (via l’Observatoire de l’islamisation)

     

  • Médias espagnols

    Une chaine iranienne et une chaine saoudienne vont commencer à émettre ses jours-ci en Espagne. Et en espagnol.

    L’une s’appelle Hispan TV, l’autre Cordoba Television (c’est-à-dire télévision de Cordoue, sous-entendu du califat), celle-ci ayant ses bureaux à San Sebastian de los Reyes (Saint Sébastien des Rois)…

  • Le roi des avorteurs prie saint Jacques…

    Juan Carlos et la reine Sofia se sont rendus hier à Saint-Jacques-de-Compostelle, pour assister aux cérémonies de la fête de saint Jacques et faire une offrande nationale. 2010 est une année jubilaire car le 25 juillet tombait un dimanche. Le roi a demandé solennellement l’aide de l’apôtre afin “de résoudre la grave crise économique que nous traversons. Je te prie aussi de nous aider à surmonter les difficultés qui peuvent affecter notre vie collective”.

    Juan Carlos est le monsieur qui vient de signer la loi instituant le « droit à l’avortement » dans son pays. On ne voit pas comment saint Jacques pourrait l’aider à surmonter les difficultés qui affectent la vie collective sur ce point quand c’est l’homme qui fait la prière qui en est responsable...

  • L’« éducation à la citoyenneté » en Espagne prend une dimension européenne

    Une délégation de l'association espagnole « Professionnels pour l'éthique », conduite par son président, Jaime Urcelay, a présenté le 29 juin, au siège du Parlement européen, à Bruxelles, un rapport intitulé « La version espagnole d'éducation à la citoyenneté (EpC) : une agression à la liberté d'instruction en Europe ».

    « Même si la dénomination des nouvelles matières scolaires espagnoles peut coïncider avec celle des matières existantes dans d'autres pays européens, a expliqué Jaime Urcelay, les différences sont importantes. En Espagne, les matières d'EpC sont obligatoires et évaluables, elles sont expressément destinées (selon le programme légal) à former la conscience morale des élèves, en s'introduisant dans leurs valeurs et dans l'intimité personnelle et familiale ».

    Pour sa part, Leonor Tamayo, coordinatrice de la campagne d'objection à l'EpC, a rappelé que les parents espagnols ont présenté, ces trois dernières années, 55.000 déclarations d'objection de conscience à ces matières, refusant que ses propres enfants assistent aux leçons correspondantes.

    « Le conflit, a déclaré Leonor Tamayo, a donné lieu à plus de 2.000 procédures judiciaires toujours en cours même si le Tribunal suprême (dans un vote très controversé) a rejeté la possibilité pour les parents de faire objection contre ces matières. Le 19 mars dernier, 305 Espagnols ont présenté un recours contre l'Etat devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg pour atteinte aux droits fondamentaux. Le recours inclut 105 cas de jeunes élèves pris à partie pour avoir contester des matières de l'EpC ».

    Jaime Urcelay a conclu affirmant que « cette réalité appelle à une prise de conscience de la part des institutions de l'Union européenne et, en particulier, de la part des représentants de la citoyenneté à l'assemblée parlementaire. Le conflit de l'EpC a franchi les frontières espagnoles et a pris une dimension européenne, vu que sont en jeu les droits fondamentaux sur lesquels veille la législation communautaire ».

    Pour cette raison, Jaime Urcelay a annoncé la création d'un Réseau européen pour la liberté d'instruction.

    Le programme de l’« éducation à la citoyenneté » est un concentré de la pensée unique obligatoire fondée notamment sur l’idéologie du genre (banalisation de l’homosexualité, absence de normes sexuelles et familiales, etc.). A priori on ne voit pas comment la Cour européenne des droits de l’homme pourrait contester ce qu’elle impose en permanence dans ses arrêts. En tout cas sa décision sera fort intéressante à étudier, et elle marquera une étape cruciale.

  • La catophobie officielle en Espagne

    Le gouvernement espagnol prépare une loi sur la "liberté de religion" qui prévoit que... les crucifix disparaissent des écoles, des hôpitaux et tout espace public.

    Elle prévoit aussi que les funérailles d'Etat se dérouleront "sans aucun cérémonial à caractère religieux".

  • Le roi d’Espagne et l’avortement, comme le grand-duc de Luxembourg et l’euthanasie

    « Juan Carlos 1, Roi d'Espagne, à tous ceux qui verraient et entendraient ceci. Sachez : que les Cortes Generales ont approuvé, et que je viens moi, sanctionner la suivante loi organique... » : on a le droit de tuer les bébés dans le ventre de leurs mères.
    « J'ordonne à tous les Espagnols, personnes privées ou détenant l'autorité, de garder et de faire garder [respecter et faire respecter] cette loi organique. Madrid, le 3 mars 2010. »

    (Le blog de Jeanne Smits)

  • L’avortement en Espagne

    La loi dépénalisant l'avortement et introduisant la notion d'"interruption volontaire de grossesse" dans le droit espagnol a été définitivement adoptée à 132 voix contre 126 et une abstention par les sénateurs. Elle devrait entrer en vigueur dans les quatre mois. Voir les détails chez Jeanne Smits, ainsi que les fermes réactions, notamment épiscopales.

  • L’Aïd el Kébir férié à Melilla

    Selon le quotidien El Païs, cité par Altermedia, les associations musulmanes de Melilla ont obtenu auprès des autorités locales que l'Aïd el-Kébir soit inscrit au calendrier 2010 des jours fériés.

    C'est la première fois depuis 1492 et la Reconquête des royaumes maures de la péninsule ibérique par les Rois catholiques, qu'une fête non-catholique sera officiellement fériée dans une ville espagnole, a souligné le journal.

    Melilla, enclave espagnole sur la côte marocaine, compte environ 40.000 musulmans, soit un peu plus de la moitié de la population...

    Ceuta, l'autre enclave espagnole dans le nord du Maroc, devrait bientôt suivre le chemin de Melilla, a ajouté le journal.

  • Les progrès de la Reconquista à l’envers

    La première chaîne de radio et de télévision islamique en langue espagnole sera lancée au début du prochain Ramadan, grâce au soutien de l'Arabie Saoudite. Elle sera basée en Espagne mais s'adressera à tous les hispanophones du monde.

    « La diffusion d'émissions sur les fondements de l'Islam, la propagation des enseignements islamiques, les discours d'ulémas musulmans et la récitation du saint Coran par d'éminents récitants du monde islamique seront les programmes de cette chaîne. »

    Elle s'appellera « Cordoue »...

    (via Bivouac-ID)

  • L’Espagne catholique contre l’avortement

    Plus d'un million d'Espagnols ont manifesté samedi à Madrid contre le projet de libéralisation de l'avortement du gouvernement socialiste aux cris de "l'avortement non! la vie oui"

    La manifestation a été convoquée par le Forum de la famille, qui avait fait descendre des centaines de milliers de manifestants dans la rue en 2005 pour protester contre la loi autorisant le mariage homosexuel. "Elle ne vise pas qu'à réclamer le retrait de la nouvelle loi, le message de fond est que le débat ne sera pas clos tant qu'il y aura un seul avortement en Espagne", a déclaré son président, Benigro Blanco, dans un entretien au quotidien ABC.

    Selon un sondage publié le 5 octobre par La Vanguardia, 46 % des Espagnols désapprouvent la nouvelle législation, contre 44 % qui y sont favorables. Un an plus tôt, les "pour" étaient près de 60 %.

    Il faut lire l'article du Figaro intitulé « La Navarre catholique, enclave antiavortement en Espagne », qui est à la fois un pamphlet contre les manifestants de la vie et un manifeste pour le « droit » à l'avortement. C'est un exemple parfait de ce qu'est devenu Le Figaro, le « journal personnel de Nicolas Sarkozy », comme dit Jean-Marie Le Pen.

  • Espagne: feu vert à la libéralisation de l'avortement

    Le gouvernement socialiste espagnol a approuvé hier en conseil des ministres le projet de loi de libéralisation de l'avortement, qui permettra notamment aux jeunes filles de 16 ans d'avorter librement sans le consentement de leurs parents.

    "Nous voulons offrir aux mineures la plus haute protection et le plus strict respect de leurs droits fondamentaux" (sic), a commenté Mme de le Vega, vice-présidente du gouvernement.

    Si le projet est adopté tel quel, les femmes vivant en Espagne pourront désormais avorter librement dans un délai de 14 semaines. L'avortement sera autorisé de manière exceptionnelle jusqu'à 22 semaines de grossesse en cas de "risque pour la vie et la santé" de la mère ou "de graves anomalies du foetus". Il pourra enfin être pratiqué sans limite de temps en cas de "maladie extrêmement grave et incurable du foetus", après avis d'un comité médical.

    Une grande manifestation doit avoir lieu contre le projet le 17 octobre à Madrid.

  • Signe des temps

    L'Aïd el-Kébir, figurera en 2010 au calendrier des jours fériés d'une ville espagnole, Melilla, enclave dans le nord du Maroc, selon le journal El Pais de samedi.

    C'est la première fois depuis la Reonquista qu'une fête musulmane sera officiellement fériée dans une ville espagnole, souligne le journal.

    Melilla compte environ 40.000 musulmans, soit un peu plus de la moitié de la population.

    Ceuta, l'autre enclave espagnole dans le nord du Maroc, devrait bientôt suivre le chemin de Melilla, ajoute le journal.

  • Pas d’objection de conscience à l’avortement !

    Le ministre espagnol de la Justice, Francisco Caamaño, s'est exprimé il y a quelques jours devant les caméras de télévision pour faire savoir qu'à défaut d'une disposition explicite de la loi, les médecins ne pourront pas invoquer une quelconque « objection de conscience » pour refuser de pratiquer un avortement. Refuser de se soumettre aux lois civiles, a martelé le ministre, équivaudrait à de la « désobéissance civile ».

    L'Organisation collégiale médicale espagnole a vivement riposté en rappelant que la Constitution de l'Espagne et la loi qui réglemente les activités sanitaires défendent l'objection de conscience en tant que droit de tous les citoyens. « Si nous sommes tous égaux devant la loi, il est impensable qu'on puisse parler de désobéissance civile dans le domaine sanitaire et non sans le domaine judiciaire alors que, par exemple, certains magistrats ont pu se réclamer de l'objection de conscience devant la réalisation de solutions matrimoniales pour les personnes du même sexe », affirme l'OMC.

    (Lire l'article intégral de Jeanne Smits)

  • Le forcing

    Lu dans le quotidien El Mundo : alors qu'il n'y a que 50 sièges à pourvoir, les Espagnols vont élire 54 députés européens.

    Comme si le traité de Lisbonne était en vigueur.

  • En Espagne, c’est l’année de prière pour la vie

    La Conférence épiscopale espagnole a déclaré 2009 Année de prière pour la vie, sur le thème Béni soit le fruit de tes entrailles. Cette initiative sera lancée dans tous les diocèses d'Espagne à partir du 2 février.

    Mgr Juan Antonio Reig Pla, évêque de Carthagène et président de la sous-commission épiscopale pour la famille et la défense de la vie, a déclaré que cette initiative est « urgente dans le contexte des nouvelles lois qui veulent encourager l'avortement et l'euthanasie en Espagne ».

    A cette occcasion, Mgr Reig Pla a invité tous les fidèles, et en particulier les familles et les personnes malades à prier et à « offrir des sacrifices spirituels » à cette intention. Il a par ailleurs demandé aux paroissiens d'encourager la prière du chapelet et l'adoration devant le Saint-Sacrement.

    Afin de faciliter la prière, la sous-commission a distribué du « matériel de travail » aux délégations de pastorale familiale de toute l'Espagne : on trouve notamment un chapelet, des prières pour la vie, des prières pour l'adoration devant le Saint-Sacrement et pour la célébration de l'Eucharistie et de la liturgie des Heures.

  • La justice espagnole contre les évêques et les familles

    Le Tribunal Suprême espagnol décide que les parents n’ont pas le droit d’arguer d’un "droit de conscience" pour justifier que leurs enfants ne suivent pas les cours d’"Education pour la citoyenneté" instaurés par le gouvernement, estimant que cette matière ne va "pas à l'encontre du droit fondamental des parents d'inculquer à leurs enfants une formation religieuse et morale en accord avec leurs propres convictions".

    C’est une réponse frontale aux évêques, qui avaient dénoncé "une atteinte grave au droit inaliénable des parents et de l'école à opter pour l'éducation morale qu'ils souhaitent pour leurs enfants".

    L’objection de conscience s’était organisée, et des juristes avaient élaboré un guide pour les familles.