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Canada

  • Le totalitarisme homosexualiste en marche

    Le ministre de l'Education du Yukon (ouest du Canada) interdit l'enseignement du point de vue catholique sur l'homosexualité dans les écoles catholiques recevant des fonds publics.

    A lire sur le blog de Jeanne Smits.

  • Le Canada veut agir contre les persécutions antichrétiennes

    Le gouvernement canadien a annoncé la création, promise en 2011, d’un « Bureau de la liberté de religion », au sein du ministère des Affaires étrangères. Il compte 5 employés et est doté d’un budget de 5 millions de dollars. « Les activités seront concentrées sur des pays ou des situations où sont constatées des violations flagrantes du droit à la liberté de religion, pouvant se manifester sous forme de violence, de haine et de discrimination systémique. »

    Le Bureau sera dirigé par Andrew Bennett, qui aura le titre d’ambassadeur. Andrew Bennett est le doyen d’un « collège » chrétien d’Ottawa (première année d’université) où l’enseignement est très traditionnel, il est sous-diacre et chantre à la chapellenie catholique orientale de la Sainte-Croix et du sanctuaire ukrainien catholique Saint Jean Baptiste.

    Le Premier ministre Ben Harper a fait l’annonce dans une mosquée (sic), pour montrer que le Bureau n’était pas dédié qu’aux chrétiens (mais il n’a pas dit où les musulmans étaient persécutés, ni d’ailleurs par qui la plupart des chrétiens le sont…).

    Malgré ces précautions, la création du Bureau est « controversée », parce que cela introduit la religion au gouvernement, parce qu’on doit s’occuper des droits de l’homme et non de la liberté religieuse, et, naturellement, la personnalité de l’homme mis à la tête du Bureau fait grincer des dents…

  • Au Canada

    Le Parlement canadien a rejeté, par 203 voix contre 91, une motion qui proposait "la création d’un comité parlementaire devant déterminer si un fœtus pouvait être considéré comme un être humain".

    En fait c’est plutôt ne bonne nouvelle. Parce que la plupart des observateurs, nous dit-on, ne s’attendaient pas à ce que plus d’une quarantaine de députés appuient la motion : ils ont donc été plus du double.

    Et parce que, si le Premier ministre avait désapprouvé la motion à titre personnel, plusieurs de ses ministres l’ont soutenue, dont – et ce n’est pas chez nous qu’on verrait ça… - la ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose.

    La réaction n’a pas tardé : les lobbies de la culture de mort réclament sa démission, et son affiche de campagne a été détournée (elle a « voté pour criminaliser l’avortement », sic) :

    Canada

     

  • A propos d’un amalgame interdit

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    L’antenne canadienne de la Ligue de défense juive a demandé que soit retirée des murs du métro de Toronto une publicité islamique proclamant la chahada et  incitant à « découvrir l’islam en 85 langues » sur un site internet. Au motif que ce site offre des liens vers des prédicateurs interdits de séjour en Grande-Bretagne et au Canada, comme Zakir Naik, qui avait affiché sa proximité idéologique avec Ben Laden et déclaré que « tous les musulmans doivent être des terroristes ».

    Le porte-parole de la commission des transports de Toronto a indiqué qu’il ne pouvait rien faire car la publicité n’affiche aucun lien direct vers les orateurs en question. Il a ajouté : « Nous reconnaissons que certaines publicités peuvent causer de la controverse et que des gens s’opposent à certains messages, mais ce ne serait pas une bonne raison de rejeter une publicité parce qu’elle peut être offensante pour certaines personnes, à moins qu’elle viole les règlements du TTC ou les lois canadiennes. »

    L’affaire a fait l’objet d’un article du blog québécois Poste de veille. Le site islamique a aussitôt retiré les liens vers les prédicateurs extrémistes.

    Il ne faut pas faire d’amalgame. Mais quand ce sont les musulmans qui le font, est-ce que cela peut ouvrir les yeux de quelques aveugles ?

    Question subsidiaire : quelle est la différence fondamentale entre l’expression de Zakir Naik « tous les musulmans doivent être des terroristes », et celle du Coran : « Tous les croyants doivent participer au jihad » ?

    (via Bivouac-ID)

  • La cafeteria fait mosquée le vendredi

    Un reportage de la presse canadienne évoquant les prières musulmanes dans la cafeteria d’une école publique de Toronto a suscité de fortes réactions.

    La direction de l’école fait valoir qu’il y a 400 élèves musulmans, soit entre 80 et 90% de l’effectif total.

    Et en fait cela fait trois ans que la prière musulmane est organisée dans la cafeteria chaque vendredi. Au titre des « accommodements raisonnables », qui sont la nouvelle religion canadienne, mais qui, comme on en a ici un nouvel exemple, commence à ne plus être acceptée.

    La Commission scolaire de Toronto a réitéré son « devoir de s’accommoder aux convictions religieuses des élèves », et rappelé que l'école est « tenue » de fournir un lieu de culte aux élèves s'il y a une demande de leur part.

  • Canada: la victoire des conservateurs

    Je m’inquiétais le 26 mars de la chute du gouvernement Harper. Comme me l’avait aussitôt fait remarquer un lecteur, j’avais tort: suite aux élections du 2 mai, les conservateurs, qui étaient minoritaires, deviennent ultra-majoritaires, avec 167 sièges sur 308.

    L’autre gagnant du scrutin est le « nouveau parti démocrate » (de gauche) de Jack Layton, qui passe de 36 à 102 sièges.

    Le parti libéral dégringole de 77 à 34 sièges, et le Bloc québécois n’a plus de groupe, n’ayant plus que 4 sièges (contre 47).

    On remarque qu’au Québec, sur 75 circonscriptions, 58 sont allées au NPD (de gauche), 4 au Bloc québécois, et 6 aux conservateurs. Il semble qu’il n’y ait plus rien à sauver au Québec…

  • Le gouvernement canadien renversé

    Une motion de censure présentée par le parti libéral et votée par toute l’opposition a fait chuter le gouvernement conservateur canadien de Stephen Harper.

    La motion déclare le gouvernement coupable d’outrage au Parlement pour avoir refusé de lui fournir le détail des coûts de certaines de ses politiques, dont ses projets de loi en matière de justice criminelle.

    C’est une mauvaise nouvelle, car c’est le gouvernement Harper qui, par exemple, avait imposé l’an dernier que le document du G8 sur l’aide « à la santé des mères et des enfants » dans les pays en voie de développement exclue l’avortement.

    De nouvelles élections auront lieu le 2 mai.

  • « Le droit à l’avortement réaffirmé »

    « Dans un rare élan d'unanimité, les députés de l'Assemblée nationale ont voté mercredi en faveur d'une motion réaffirmant le droit des femmes à l'interruption de grossesse », a dit Radio Canada.

    Or il ne s'agit pas des 308 députés, mais des 109 députés partisans de la culture de mort, qui se sont réunis pour voter cette motion réaffirmant « le droit des femmes » à l'avortement et interpellant le Premier ministre, Stephen Harper, « pour qu'il mette fin à toute ambiguïté relativement au droit à l'avortement »...

  • Le gouvernement canadien « homophobe »

    Le ministre canadien de l'Industrie (et aussi notamment du Tourisme), Tony Clement, a donné le 7 mai la liste des subventions fédérales aux événements touristiques. Cette année, la gay pride de Toronto, pour la première fois, n'y figure pas.

    L'an dernier, le secrétariat d'Etat au Tourisme, dont la titulaire est Diane Ablonczy, avait alloué 400.000 dollars à la gay pride, soit dix fois ce qu'elle recevait en moyenne. Ce qui avait déclenché une polémique dans les rangs mêmes de la majorité. Peu après, on apprenait que Diane Ablonczy n'était plus habilitée à délivrer les subventions du tourisme. C'est pourquoi c'est le ministre lui-même qui a fait l'annonce cette année.

    Bien entendu, les lobbies crient à l'homophobie. Et plusieurs députés de l'opposition aussi.

    Cela vient après que le Canada eut imposé que le G8 n'inclue pas l'avortement dans les aides aux femmes des pays du tiers monde, et après le feu vert du Parlement à la discussion d'une proposition de loi reconnaissant comme une infraction le fait de blesser ou de causer la mort d'un enfant à naître (hors avortement provoqué*, mais justement, ça fait réfléchir...). A venir, un projet de loi criminalisant le fait de contraindre une femme à avorter...

    Petit à petit...

    *NB. Il n'y a pas de loi sur l'avortement au Canada. Il est donc "légal" en toutes circonstances, jusqu'à la naissance.

  • Le Canada s’oppose frontalement à la culture de mort

    Le Canada présidera le prochain sommet du G8, qui doit concrétiser les orientations du précédent sommet sur la santé des mères dans les pays en voie de développement.

    On sait ce que cela signifie : la « santé reproductive », qui inclut le droit à l'avortement, et son financement.

    Mais le gouvernement canadien dit non : l'avortement ne sera pas inclus dans le plan du G8 sur la santé des mères dans les pays en développement.

    Il s'oppose ainsi frontalement à la pensée unique, et particulièrement aux Etats-Unis qui, par la voix de Hillary Clinton, avait rappelé que la « santé reproductive inclut la contraception, la planification familiale ainsi que l'accès légal et sécuritaire à l'avortement ».

    Certes, le gouvernement canadien accepte de financer la contraception. Mais c'est un événement considérable qu'il s'oppose au dogme avorteur de la « santé reproductive ».

    (Radio Canada, via e-deo)

  • A Toronto, une école « afrocentriste »

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    Quatre-vingt-cinq élèves sont inscrits à cette école (publique) qui « met l'accent sur la culture des Noirs à travers l'enseignement ».

    C'est l'« Africentric alternative school ».

    Cela devrait se traduire plutôt par « afrocentrée ». Mais Radio Canada dit bien « afrocenriste ». Ce qui souligne le côté idéologique - raciste - de la chose.

    (via François Desouche)

  • La petite mosquée dans la prairie

    C’est le titre d’une série télé canadienne « saluée pour son originalité », nous apprend l’AFP. Cette série, dont la diffusion commence aujourd’hui sur la chaîne publique CBC, raconte la vie d’une petite communauté musulmane dans une localité rurale de l'ouest canadien. « Elle examine avec humour les efforts de cette petite communauté pour établir une mosquée dans un centre protestant et ses rapports avec les voisins souvent méfiants », et elle suscite « un grand intérêt  à cause de son approche inhabituelle et apaisée des rapports entre les musulmans et les non-musulmans ». C’est charmant et mignon, comme La petite maison dans la prairie, série culte à laquelle le titre fait ouvertement référence pour endormir le téléspectateur. Sauf que les héros ne sont plus des pionniers chrétiens, mais des musulmans qui sont les vrais pionniers d’aujourd’hui… Naturellement, la série est réalisée par une « musulmane pratiquante ». C’est ce que CBC « a fait de mieux depuis des années », s’enthousiasme le quotidien The Globe and mail. Pour la promotion de l’islam au Canada, assurément.