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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2663

  • Mosquée de Marseille : trois islamologues écrivent à Gaudin

    Trois islamologues réputés et courageux ont écrit au maire de Marseille à propos du projet de grande Mosquée. Voici le texte de cette lettre, publié par l’Observatoire de l’islamisation.

    Monsieur le Sénateur Maire, “c’est la dignité, le respect des valeurs de la République que de permettre à des gens de pratiquer leur culte”, dites-vous pour justifier l’autorisation de la grande Mosquée de Marseille.

    Vous n’êtes pas sans savoir, osons-nous le supposer, que la religion musulmane n’est pas seulement un culte, mais aussi une doctrine sociale et politique, et qu’en lui donnant un lieu de culte, vous donnez aussi une place forte, une citadelle à cette doctrine sociale et politique, dont l’institutionnalisation ne peut être qu’un premier pas pour les visées hégémoniques qui lui sont inhérentes.

    Que proposez-vous pour éviter le passage ambitionné de l’institution d’un culte à l’activité sociale et politique en vue de cette hégémonie ? Rien probablement.

    Vous n’êtes pas sans savoir que cette doctrine dénonce les libertés républicaines au nom de la loi musulmane, et que la liberté religieuse dont fait partie la liberté de culte que vous octroyez si généreusement, est proscrite et châtiée dans l’islam.

    Quel est le sort du musulman apostat, seul terme pour désigner celui qui se convertit à une autre religion ? C’est souvent la mort, en tout cas l’exclusion, vous le savez Monsieur Gaudin. Quelles garanties avez-vous prises en donnant de tels gages à des adversaires acharnés de la laïcité, des libertés fondamentales, de l’égalité entre les uns et les autres ? Aucune, probablement.

    Il faudrait accepter le culte au nom de nos valeurs, et refuser la doctrine sociale et politique, liée à ce culte, au nom de ces mêmes valeurs. Le faites-vous ? Non, Monsieur Gaudin. Monsieur le Sénateur-Maire, vous bradez nos valeurs, vous bradez notre histoire et nos combats.

    Yolande de Crussol, Maître de conférences, Département d’Etudes Arabes de l’Université Lille 3.

    Marie-Thérèse Urvoy, Professeur d’Islamologie, Institut Catholique de Toulouse.

    Dominique Urvoy, Professeur des Universités, Département d’Etudes Arabes de l’Université Toulouse le Mirail.

  • Irak : la tragédie des yezidis

    Plus de 400 personnes ont été tuées et plusieurs centaines d'autres blessées dans des attentats au camion piégé dans le nord de l’Irak. C’est de loin l'attaque la plus meurtrière depuis la chute de Saddam Hussein.

    Les attentats visaient deux villages yezidis qui ont été dévastés par les explosions.

    C’est un nouvel épisode de la guerre civile tous azimuts qui déchire l’Irak. Il était facile de condamner la dictature de Saddam Hussein, et d’envahir le pays. Il était illusoire, et pour tout dire criminel, de prétendre instaurer en quelques mois une démocratie exemplaire dans un pays divisé en communautés antagonistes et qui allait fatalement devenir le plus grand foyer mondial du terrorisme islamique.

    Pour les sunnites les yezidis sont d’immondes hérétiques, des « adorateurs du diable », plus « impurs » encore que les juifs.

    Comme il en est pour d’autres communautés de ce type (les Druzes, les Alaouites...), personne ne connaît vraiment la religion des yezidis, qui forment une société fermée, divisée en castes hermétiques.

    Ce que l’on sait d’à peu près sûr est qu’ils pensent que Dieu est tellement transcendant qu’il ne s’occupe pas de sa création, confiée à sept anges qui sont en relation avec les hommes, le principal étant « l’Ange-Paon ». Le paon étant lié à la lumière, l’Ange-Paon peut être assimilé à Lucifer (l’ange porteur de lumière), si l’on se reporte à une controverse médiévale dans l’islam sunnite, mais, en l’espèce, il n’est en aucune manière diabolique : certains théologiens avaient énoncé l’hypothèse que Iblis (nom de Lucifer dans le Coran) était en réalité le plus « musulman » des anges, le plus « monothéiste », le seul véritable adorateur de Dieu, car selon le Coran Iblis et ses affidés firent défection quand Dieu demanda aux anges de se prosterner devant Adam, son chef-d’œuvre. Les « mauvais » anges, sous la conduite d’Iblis, étaient donc les bons, puisqu’ils refusaient d’adorer une créature...

    Quoi qu’il en soit, le yezidisme est un inextricable syncrétisme où se mêlent les anciennes religions perses (zoroastrisme, mazdéisme), l’islam sunnite, le christianisme nestorien, le judaïsme, etc. « Quelques experts nous qualifient de musée des religions orientales, parce que vous retrouvez toutes les religions dans le yezidisme », disait l’an dernier à l’AFP un journaliste travaillant pour le centre culturel yezidi de Dohouk.

    Les yezidis, dont on ne connaît pas le nombre (peut-être autour de 100.000 personnes en Irak) sont aujourd’hui coincés entre les extrémistes sunnites qui veulent les éradiquer, et les politiciens kurdes qui veulent les rallier à leur cause, notamment pour établir la ville multi-ethnique de Mossoul comme « kurde ».

  • Clandestins de Lille : l’accord rejeté

    Le préfet du Nord et six associations (dont Emmaüs et la Cimade ) ont conclu mardi un accord en trois points sur un « dispositif de sortie de crise » dans l’affaire des « sans-papiers » de Lille : établissement d’une liste de 150 noms dont les dossiers seront examinés « au cas par cas » ; délivrance, dès le dépôt de la liste, d’un document permettant aux « sans-papiers » de circuler librement le temps de l’examen des dossiers ; délivrance immédiate d’un document provisoire en attendant la carte de séjour pour les personnes qui seront régularisées.

    Le « Comité des sans-papiers du Nord » (CSP-59), qui exige la régularisation globale des 150 (et la régularisation de 500 autres...), n’a pas signé l’accord, ce qui a suscité cette petite phrase du préfet lors de sa conférence de presse : « Personne n’a et ne doit avoir le monopole du traitement de la question des sans-papiers. »

    Hier mercredi, le CSP-59 a publié un communiqué pour dire que « les propositions du préfet sont irrecevables ». Titre de la dépêche de l’AFP : « Les sans-papiers rejettent les propositions du préfet ». Pour l’agence de presse, le CSP-59 a le monopole de la question des sans-papiers...

    Dans ce communiqué, le CSP-59 n’hésite pas à dénoncer la « lâcheté » et la « trahison » des associations qui ont signé l’accord...

    Au cas où l’on n’aurait pas encore compris qu’il ne s’agit pas d’une organisation de défense des pauvres clandestins mais d’un groupuscule subversif.

  • National Hebdo N° 1204

    « Manipulatrice ? Fragile ? Mal élevée ? Cecilia s’habille en Prada ». Ce titre fait référence à un célèbre film où Meryl Streep campe un personnage odieux, référence d'autant plus idoine qu'à l'occasion Cécilia s'habille réellement en Prada. Et il renvoie à la « revue de presse » de Topoline, qui élargit en fait le spectre en montrant comment « Cécilia et les Sarko vivent en Prada ».

    La famille aux oubliettes est le titre de mon éditorial, où je reviens sur la suppression annoncée de la Conférence de la famille et sur l’histoire de cette institution, déjà oubliée par les médias et les politiques...

    Alexandre Martin se penche en détail sur les dangereux cafouillages d’Areva.

    Nicolas Gauthier examine le quasi-silence de l’extrême gauche depuis l’élection de Sarkozy et en donne d’intéressants motifs.

    Marie-Claire Roy est allée voir « les trésors de la peste noire » au Musée de Cluny : le trésor d’Erfurt et le trésor de Colmar, constitués de pièces d’orfèvrerie et de pièces de monnaie, sans doute cachés par des prêteurs juifs au moment de la peste noire... qui emporta aussi leurs propriétaires.

    Notre dessinateur Ignace est allé au Cameroun et nous a envoyé une sympathique et pittoresque carte postale.

  • Saint Joachim ?

    Dans le nouveau calendrier, le 16 août est, sans surprise, un jour « ordinaire ».

    Dans le calendrier « selon le missel de Jean XXIII », c’est la fête de saint Joachim.

    Jusqu’à l’étonnant décret de Pie XII supprimant toutes les octaves en dehors de Noël, Pâques et la Pentecôte, c’était le deuxième jour dans l’octave de l’Assomption.

    C’est saint Pie X, d’après ce que je lis dans un missel, qui transféra la fête de saint Joachim du 20 mars au 16 août (mais les bénédictins continuèrent de fêter saint Joachim en même temps que sainte Anne le 26 juillet). Il s’agissait d’associer le père de la Sainte Vierge à son triomphe, un peu sur le modèle de la tradition byzantine, qui célèbre le lendemain d’une grande fête le protagoniste principal du mystère. Mais saint Joachim n’est pas le protagoniste principal de l’Assomption. Il pourrait être fêté après la Nativité de la Vierge, et la liturgie byzantine fait précisément mémoire de sainte Anne et saint Joachim le 9 septembre, mais l’Assomption n’a d’autre protagoniste que la Sainte Trinité.

    C’est pourquoi dans le calendrier byzantin il n’y a pas, le 16 août, de fête en rapport avec la Dormition. Sinon la Dormition elle-même, qu’on continue de célébrer pendant une « après-fête » qui en Orient dure neuf jours (huit jours plus le jour de clôture de la fête).

    Mais les Byzantins célèbrent par ailleurs, en ce 16 août, la « translation de l’image de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ » d’Edesse à Constantinople en 944 : l’image « non faite de main d’homme », que les Orientaux appellent le mandylion, et qui est selon toute vraisemblance le « Saint Suaire », le Linceul de Turin.

    Si l’Eglise romaine décidait de célébrer le « Saint Suaire » (et ce serait pour le moins une bonne idée), elle pourrait ainsi prendre cette même date du 16 août, qui convient parfaitement. Car le Linceul de Turin est un éloquent témoignage de la résurrection du Christ, comme par son Assomption la Mère de Dieu témoigne elle aussi de la réalité de la résurrection.

    Enfin, je n’oublie pas que pour les Bretons le 16 août est la fête de saint Armel (par un clin d’œil de la Providence, c’est en même temps la fête et l’anniversaire de mon fils, né en un temps où je ne me préoccupais pas du tout du calendrier liturgique).

  • Le dragon rouge

    Le pape Benoît XVI a célébrée la messe de l’Assomption dans l'église paroissiale de Castel Gandolfo. Il a improvisé son homélie autour du texte de l'Apocalypse sur la femme et le dragon.

    En « vainquant le dragon rouge, Marie enseigne que l'amour gagne toujours sur la haine ».

    Le dragon rouge a été représenté par « les grandes dictatures du siècle dernier, le nazisme et le stalinisme », et « il semblait impossible que la foi puisse survivre à long terme ». « Mais en réalité, dans ce cas aussi, l'amour a été plus fort que la haine. Aujourd'hui le dragon existe de manières nouvelles et différentes. Il existe dans les idéologies matérialistes qui nous disent qu'il est absurde de penser à Dieu, d'observer ses commandements décrits comme dépassés, et qu'il faut vivre la vie seulement pour soi. Seuls la consommation, l'égoïsme, l'amusement ont de l'importance. Il semble impossible de s'opposer à cette mentalité dominante avec toute la force médiatique dont elle dispose, le dragon paraît à nouveau invincible, mais Dieu est plus fort que le dragon et à la fin c'est l'amour qui gagne et non l'égoïsme ni la haine. »

    « Devant le pouvoir du dragon, l'Église et la foi apparaissaient comme une femme désarmée sans possibilité de survivre, encore moins de gagner. Qui pouvait s'opposer à ce pouvoir omniprésent ? Mais à la fin nous savons que la femme désarmée a gagné, pas l'égoïsme ou la haine mais l'amour de Dieu, et l'empire romain s'est ouvert à la foi chrétienne. »
    Marie nous invite aussi « à dire : Courage, à la fin, la vie gagne et c'est la vraie vie. »

    « Aujourd'hui encore, le dragon veut dévorer le Dieu fait enfant, mais ne pensez pas qu'aujourd'hui Dieu est dépassé, parce que Dieu est fort, c'est la vraie force et l'amour est plus fort que la haine. »

    (AFP, Eucharistie miséricordieuse)

  • Assomption

    Aujourd’hui, l’Eden du nouvel Adam accueille le paradis spirituel, où la condamnation est effacée, où l’arbre de vie est planté, où fut recouverte notre nudité. Car nous ne sommes plus nus et sans vêtements, privés de l’éclat de la divine image, et dépouillés de la grâce abondante de l’Esprit. Nous ne déplorons plus l’antique nudité, en disant : « J’ai quitté ma tunique, comment la remettrai-je ? ». Car dans ce paradis le serpent n’a pas d’entrée, lui dont nous avons convoité la divinisation mensongère, ce qui nous a valu de ressembler au bétail sans raison. Le Fils unique de Dieu en personne, qui est Dieu et consubstantiel au Père, de cette Vierge et de cette terre pure s’est lui-même façonné une nature humaine. Et je suis devenu dieu, moi qui suis homme ; mortel, je suis immortalisé ; j’ai dépouillé les tuniques de peau : j’ai rejeté le manteau de la corruption, je me suis couvert du vêtement de la divinité.

    Aujourd’hui la Vierge sans tache, qui n’a pas entretenu d’affections terrestres, mais s’est nourrie des pensées du ciel, n’est pas retournée à la terre ; comme elle est en réalité un ciel vivant, elle est placée dans les tentes célestes. Qui donc en effet manquerait à la vérité en l’appelant un ciel ? A moins de dire peut-être, avec justesse et intelligence, qu’elle dépasse les cieux mêmes par d’incomparables privilèges. Car celui qui a construit les cieux et qui les contient, l’artisan de toute la création cosmique et hypercosmique, visible et invisible, qui n’est dans aucun lieu, parce qu’il est lui-même le lieu de tous les êtres (puisque le lieu, par définition, contient ce qui est en lui), s’est fait lui-même en elle petit enfant, sans semence humaine : il a fait d’elle la spacieuse demeure de sa divinité qui remplit tout, unique et sans limites ; tout entier ramassé en elle sans s’amoindrir, et demeurant tout entier en dehors, étant à soi-même son lieu infini.

    Aujourd’hui le trésor de la vie, l’abîme de la grâce, entre dans l’ombre d’une mort porteuse de vie ; sans crainte elle s’en approche, elle qui a engendré son destructeur, si toutefois il est permis d’appeler mort son départ plein de sainteté et de vie. Car celle qui pour tous fut la source de la vraie vie, comment tomberait-elle au pouvoir de la mort ? Mais elle obéit à la loi établie par son propre enfant, et comme fille du vieil Adam, elle acquitte la dette paternelle, puisque son Fils même, qui est la vie en personne, ne l’a pas reniée ». Mais comme Mère du Dieu vivant, il est juste qu’elle soit emportée auprès de lui. Car si Dieu a dit : « De peur que l’homme », le premier créé, « n’étende la main, ne cueille de l’arbre de vie, n’en goûte et ne vive pour la durée des temps … », comment celle qui a reçu la vie elle-même, sans principe et sans terme, affranchie des limites du commencement et de la fin, ne vivrait-elle pas pour la durée illimitée ?

    (Saint Jean Damascène, deuxième homélie sur la Dormition )

  • Ramadan obligatoire

    Au nom de la « tolérance religieuse », les autorités hospitalières des Lothians et de Glasgow and Clyde (les régions centrales d’Ecosse) ont demandé aux médecins et au personnel hospitalier de ne pas prendre de repas dans les locaux pendant le ramadan, et de donner au personnel musulman des temps de pause pour les prières, ainsi que pour la fête de fin du ramadan. Les distributeurs de sandwiches et de confiseries seront enlevés pendant cette période. (Daily Express et Scotsman)

    « Nous continuons ainsi à promouvoir la conscience culturelle dans notre institution », a déclaré un directeur.

  • La justice italienne et l’islam

    En 2003, un couple de Marocains vivant à Bologne avait été condamné pour séquestration et mauvais traitements : ils avaient attaché leur fille à une chaise et l’avaient violemment battue parce qu'elle était sortie avec un non-musulman. La Cour de cassation a cassé le jugement et innocenté les parents. Elle a estimé que les parents avaient fait subir ces sévices à la jeune fille « pour son bien » et qu’ils souhaitaient, en toute bonne foi, la punir « pour son style de vie non conforme à leur culture ».

    Parmi les réactions, on notera celle-ci : « C'est une honte. Au nom du multiculturalisme et du respect des traditions, les juges appliquent deux types de règles, l'une pour les Italiens, l'autre pour les immigrés. Un père catholique qui se serait comporté de la sorte aurait été durement condamné. On constate une tolérance excessive envers certains comportements, à droite et encore plus à gauche, très souvent c'est le politically correct qui prévaut. Il faut faire respecter la loi italienne. »

    La personne qui parle ainsi est Souad Sbai, présidente de l'Association des femmes marocaines en Italie.

  • La contamination par le porc en microparticules

    Une entreprise de nourriture pour animaux domestiques avait prévu l’ouverture d’une usine près de Rugby, en Angleterre. Des familles musulmanes se sont opposées à cette usine, au motif qu’elle transformerait de la viande de porc, et qu’il pourrait y avoir des particules de porc dans l’atmosphère. Or leur religion leur interdit la consommation de porc sous quelque forme que ce soit. En outre leurs vêtements seraient contaminés par le porc.

    Le porte-parole de l’association des résidents a fait état de ce problème, et il a ajouté : « C’est quelque chose que nous n’avions pas pris en considération, mais c’est très important, et c’est une affaire délicate. Si les musulmans sont mécontents à ce sujet, alors les juifs pourront se plaindre pour la même raison, et les Hindous pourront se plaindre en raison de leur croyance selon laquelle les vaches sont des animaux sacrés. »

    Croyez-vous qu’il plaisante ? Pas du tout. Il poursuit ainsi : « Il y a une proportion significative de musulmans en cet endroit, donc c’est un problème potentiel. Nous pensons qu’il y a d’autres endroits où cette usine pourrait être construite sans avoir un semblable impact. »

    L’entreprise tente de faire valoir que l’essentiel des viandes traitées est du bœuf et de la volaille, et que le porc constitue moins de 10% du total.

    L’agence de la santé environnementale étudie le dossier, et doit rendre sa décision en septembre.

    (L'information provient du très sérieux site professionnel de l'élevage porcin britannique.)