On sait aujourd'hui que lorsque Barack Hussein Obama a rencontré (brièvement) le patriarche Bartholomée de Constantinople, ce ne fut pas pour apporter un quelconque soutien aux chrétiens de Turquie, mais pour lui signifier l'ignoble marchandage que le gouvernement turc lui a dicté.
Obama a dit au patriarche que le gouvernement turc ne permettrait la réouverture du séminaire orthodoxe de Halki que si le gouvernement grec entreprenait une démarche analogue avec les musulmans de Thrace. Autrement dit, si le séminaire de Halki doit former des prêtres dans un pays musulman, le pays chrétien voisin doit ouvrir une école d'imams en Thrace. Et en prime les musulmans de Thrace doivent pouvoir choisir leur mufti (qui est nommé par le gouvernement grec).
En fait, la même conversation avait déjà eu lieu entre Hillary Clinton et l'archevêque orthodoxe grec des Etats-Unis Dimitrios. À l'époque, l'ambassadeur américain à Athènes, Daniel Speckhard, avait voulu minimiser les propos de Clinton en précisant qu'elle ne faisait que répéter les demandes turques. Mais il s'agit bien de cela en effet. A ceci près que les demandes turques sont désormais officiellement celles des Etats-Unis.
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Une grande exposition Jacques Tati a ouvert ses portes à la Cinémathèque. Sur l'affiche on voit bien sûr monsieur Hulot avec sa pipe. La RATP a refusé de l'apposer telle quelle dans les couloirs du métro, au nom de la loi Evin. Il a fallu transformer la pipe en un ridicule moulin à vent pour enfants...