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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2268

  • Démocratie irakienne

    Le vice-président du Parti islamique et dirigeant des Frères musulmans, Iyad al-Samarraï, a été élu président du Parlement irakien. Il remplace Mahmoud al-Machhadani qui avait dû démissionner en décembre après avoir traité ses collègues de "chiens" lors d'une séance houleuse.

    "Aujourd'hui, nous avons surmonté de graves problèmes qui duraient depuis des mois et cela s'est réglé de manière démocratique", a déclaré le vice-président du Parlement, cheikh Khaled al-Attiyah...

    Iyad al-Samarraï avait dû quitter l'Irak au début des années 1980 en raison de son activisme au sein des Frères musulmans. Il a vécu aux Emirats avant de s'installer en Grande-Bretagne en 1995, et de revenir en Irak en 2003 dans les fourgons américains.

  • Le Modem et les mosquées municipales

    On se souvient qu'en septembre dernier Jean-Christophe Lagarde, le député maire de Drancy (ex bayrouiste devenu Nouveau Centre pour garder son siège) avait reconnu avoir menti à ses administrés, et s'en vantait, sur la « salle polyvalente » créée par la municipalité, qui n'est rien d'autre qu'une mosquée.

    Cette façon de contourner, en fait de violer, la loi de 1905, paraît se répandre. Le maire Modem d'Epinay-sur-Seine, Hervé Chevreau, a lui aussi construit une « salle polyvalente » qui n'est rien d'autre qu'une mosquée.

    Joachim Véliocas, de l'Observatoire de l'islamisation, a contacté les 90 responsables départementaux du Modem pour leur demander leur avis. Les réponses seraient ahurissantes si l'on se faisait encore des illusions sur les politiciens et leur respect du droit. C'est à lire.

  • Le patriarche Cyrille et la crise en Occident

    "La crise spirituelle en Occident est très profonde", a notamment déclaré hier le nouveau patriarche de Moscou, Cyrille, dans un entretien à la télévision à l'occasion de la fête de Pâques.

    "Là-bas, il n'y a pas eu l'athéisme que nous avons connu. Là-bas, il y a eu un bien-être apparent, notamment une vie religieuse en apparence harmonieuse, mais à un certain moment tout a commencé à s'effondrer. Et à présent cet effondrement spirituel des fondements de la vie affaiblit beaucoup la société occidentale, qui connaît aussi le stress, les épreuves", a-t-il poursuivi. "Et les chrétiens d'Occident malheureusement ne sont pas toujours capables de soutenir leur peuple."

    Le patriarche, qui a été intronisé en février pour prendre la suite d'Alexis II, mort en décembre, a souligné que les Eglises orthodoxe et catholique œuvraient "ensemble très activement sur la scène internationale" pour la sauvegarde des fondements religieux de la vie et du système chrétien de valeurs dans la civilisation européenne.

    (via AFP)

  • L’unité fondée sur l’amour miséricordieux

    Extrait de l'allocution de Benoît XVI lors du Regina Cæli d'hier :

    La communion des premiers chrétiens avait comme véritable centre et fondement le Christ ressuscité. En effet l'Évangile raconte que, au moment de la passion, lorsque le divin Maître fut arrêté et condamné à mort, les disciples se dispersèrent. Seules Marie et les femmes, avec l'apôtre Jean, restèrent ensemble et le suivirent jusqu'au calvaire. Ressuscité, Jésus offrit aux siens une nouvelle unité, plus forte qu'auparavant, invincible, parce que fondée non pas sur des ressources humaines, mais sur la divine miséricorde, qui les fit sentir tous aimés et pardonnés par Lui. C'est donc l'amour miséricordieux de Dieu qui unit solidement, aujourd'hui comme hier, l'Église et fait de l'humanité une seule famille ; l'amour divin, qui grâce à Jésus crucifié et ressuscité nous pardonne les péchés et nous renouvelle intérieurement. Animé de cette intime conviction, mon aimé prédécesseur Jean-Paul II voulut appeler ce dimanche, le deuxième de Pâques, le dimanche de la Divine Miséricorde, et montra à tous le Christ ressuscité comme source de confiance et d'espérance, en accueillant le message spirituel transmis par  le Seigneur à sainte Faustine Kowalska, synthétisé dans l'invocation : « Jésus, j'ai confiance en Toi ! ».

  • Ad cœnam Agni providi (1)

    Ad cœnam Agni providi,
    Et stolis albis candidi
    Post transitum maris rubri
    Christo canamus principi.

    Au banquet de l'Agneau courons des bouts du monde,
    Et vêtus d'habits nuptiaux,
    Comme de la mer Rouge ayant traversé l'onde,
    Chantons à Jésus-Christ des cantiques nouveaux.

    Cujus corpus sanctissimum
    In ara crucis torridum,
    Cruore Ejus roseo
    Gustando vivimus Deo.

    Le vin qu'on nous y sert est son sang adorable,
    Son corps sacré le mets divin ;
    Et pour nous faire seoir et revivre à sa table,
    Son amour sur la croix fait l'apprêt du festin.

    Protecti Paschæ vespere
    A devastante angelo,
    Erepti de durissimo
    Pharaonis imperio.

    Par la Pâque en ce soir notre âme protégée
    Contre l'ange exterminateur,
    Du joug de Pharaon se trouve dégagée,
    Sort d'un si dur empire, et suit son protecteur.

    Jam Pascha nostrum Christus est,
    Qui immolatus agnus est,
    Sinceritatis azyma
    Caro ejus oblata est.

    Lui-même est notre Pâque, et l'agneau sans souillure
    Pour tous nos crimes immolé ;
    Et cette chair azyme est la victime pure
    Qui satisfait pour tous à l'ordre violé.

    (Hymne des vêpres du temps pascal, traduction-adaptation Pierre Corneille)

  • Premier dimanche après Pâques

    On l'appelle aussi dimanche de Quasimodo, qui est le premier mot de l'introït, un verset de la première épître de saint Pierre appliqué aux nouveaux baptisés, et aussi dimanche in albis, en référence à ces nouveaux baptisés.

    Hier c'était le samedi in albis. L'expression complète est « in albis deponendis » : c'est le jour où, après les vêpres, les nouveaux baptisés devaient retirer le vêtement blanc qu'ils avaient revêtu lors de la veillée pascale. Le dimanche est « in albis depositis » : les nouveaux baptisés apparaissaient pour la première fois dans l'église sans leur vêtement blanc.

    En 2000, en même temps qu'il canonisait soeur Faustine Kowalska, Jean-Paul II décidait que ce dimanche serait désormais la fête de la divine Miséricorde, selon la demande faite par Jésus à sainte Faustine en 1931.

    Dans l'Evangile, Jésus ressuscité demande à Thomas de mettre la main « dans son côté », c'est-à-dire dans son Cœur transpercé, et dans l'épître, saint Jean évoque Jésus « venu par l'eau et le sang », qui avec l'Esprit « rendent témoignage » : c'est le fondement de la divine Miséricorde.

  • Les coqs d’Oloron n’ont plus le droit de chanter

    Afin de "protéger la santé publique et la tranquillité des riverains", le maire PS d'Oloron-Sainte-Marie Bernard Uthurry a pris un arrêté interdisant le chant du coq, qui constitue un trouble "manifestement illicite" à l'ordre public, nous apprend Novopress Aquitaine. Les propriétaires des coqs qui ne respectent pas l'arrêté sont désormais passibles d'une amende de 68 euros.

    Comme e-deo, je ne résiste pas au plaisir de reproduire l'arrêt de la cour d'appel de Riom rendu le 7 septembre 1995, que cite Novopress en commentaire de cette information :

    « Attendu que la poule est un animal anodin et stupide, au point que nul n'est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois; que son voisinage comporte beaucoup de silence, quelques tendres gloussements et des caquètements qui vont du joyeux (ponte d'un œuf) au serein (dégustation d'un ver de terre) en passant par l'affolé (vue d'un renard); que ce paisible voisinage n'a jamais incommodé que ceux qui, pour d'autres motifs, nourrissent du courroux à l'égard des propriétaires de ces gallinacés; que la cour ne jugera pas que le bateau importune le marin, la farine le boulanger, le violon le chef d'orchestre, et la poule un habitant du lieu-dit La Rochette, village de Salledes (402 âmes) dans le département du Puy-de-Dôme. Par ces motifs: statuant publiquement et contradictoirement, infirme le jugement, déboute le sieur Rougier de son action et le condamne aux dépens... »

  • Le septième jour

    O Christ, Fils de Dieu, repos de nos âmes, qui avez accompli dans le sépulcre le repos du sabbat, ayant voulu que ce même jour où vous vous reposâtes de toutes vos œuvres, fût aussi celui de votre repos dans le sépulcre ; vous avez véritablement sanctifié pour nous ce jour dont le soir est déjà le commencement du huitième jour, qui est celui où vous fîtes jaillir la lumière des ténèbres, et où, ressuscité d'entre les morts, vous apparûtes dans votre chair. Daignez diriger le cours de notre vie dans la voie de toute sainteté ; afin que durant ces sept jours qui représentent la durée du monde, et dans chacun desquels l'Agneau est immolé et la Pâque célébrée pour nous, nous vivions d'une manière conforme à notre salut. Faites que, chaque jour, nous méritions de célébrer la Pâque sans aucun levain de malice, et que nous nous reposions de toutes nos œuvres en ce jour d'une manière si sainte, que nous ayons part à la consolation du huitième et éternel jour, ayant obtenu de ressusciter glorieux.

    (capitula de la liturgie mozarabe)

  • Au Pakistan

    ISLAMABAD (Reuters) - A peine remis en liberté sous caution, l'imam Abdul Aziz de la mosquée Rouge d'Islamabad a appelé à l'instauration de la charia dans tout le Pakistan, voire dans le monde entier.

    "Si Dieu le veut, nos sacrifices n'auront pas été vains et la religion de l'islam sera appliquée non seulement au Pakistan mais dans le monde entier", a déclaré le chef religieux, flanqué d'un homme armé d'un fusil d'assaut, devant 3.000 fidèles rassemblés pour la grande prière hebdomadaire.

    "Nous sommes des gens pacifiques mais si on se met en travers de notre route... Voyez ce qui s'est passé à Swat et dans les zones tribales", a-t-il prévenu dans son prêche.

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  • Et toc

    Le P. Jean-Claude Cheval avait été viré par son évêque Mgr Pican de sa paroisse de Courseulles-sur-Mer parce qu'il osait dire... la messe de Paul VI... en latin... une fois par mois... (cf. Daoudal Hebdo N°1 et 3). L'évêque avait engagé une procédure en révocation et avait nommé à sa place un prêtre qu'il avait fait venir du Congo.

    On apprend par le Salon Beige :

    Par décret de la Congrégation du Clergé en date du 06 avril 2009, l'abbé Cheval a été confirmé dans son ministère de Curé de la paroisse Saint Jean de Brébeuf de Courseulles-sur-Mer. Cette décision a été connue le Jeudi Saint, date à partir de laquelle il a pu à nouveau assurer les offices dans son église.

    Le Congolais a été affecté à Pont-L'Evêque.