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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2273

  • Les vignerons de Valréas en appellent à Benoît XVI…

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    Le 1er avril dernier (ce n'est pas un poisson), trois vignerons de Valréas, André Valayer, Régis Duc et Nicolas Barnier, vêtus de la tenue de la Confrérie des Goutevins de l'Enclave des Papes, accompagnés de leur curé, le père Olivier Dalmet, ont assisté à l'audience du pape. Et le P. Dalmet a remis à Benoît XVI un jéroboam de vin de l'Enclave des papes, avec une lettre, et un résumé historique de la spécificité de l'Enclave, écrit par Sophie Bentin, qui a fait sa thèse de doctorat sur ce sujet.

    Le but est de faire reconnaître par le pape l'antériorité historique de l'Enclave sur Châteauneuf-du-Pape comme territoire pontifical. Elle avait déjà été soulignée en 1968 par la Secrétairerie d'Etat, mais les vignerons insistent, dans la perspective du procès en appel contre les vignerons de Châteauneuf-du-Pape.

    En effet, ceux-ci ont osé demander à la justice d'interdire l'appellation « Enclave des Papes » comme « publicité mensongère » et « usurpation de l'appellation contrôlée châteauneuf-du-pape ». Ce qui est énorme est que le tribunal de Carpentras leur a donné raison. Deux vignerons ont été condamnés à 5.000 et 3.000 euros d'amende.

    Non seulement cela est inique, mais en outre, l'Enclave des papes existait en effet avant Châteauneuf-du-Pape, puisque le pape revendiqua sa suzeraineté sur le Venaissin dès 1274, donc plus de 30 ans avant l'arrivée des papes en Avignon.

    « Une révolution, deux empires, deux monarchies et cinq républiques n'osèrent modifier son statut d'Enclave. [Le territoire dépend en effet toujours d'Avignon, préfecture du Vaucluse, alors qu'il se trouve dans la Drôme.] Puisque nous sommes restés plus longtemps sujets pontificaux [jusqu'en 1792] que citoyens français, nous venons présenter notre cas auprès de Sa Sainteté », dit Sophie Bentin.

  • Le Triduum pascal

    Voici l'introduction de la belle catéchèse de Benoît XVI, hier, sur le Triduum pascal.

    La Semaine Sainte, qui pour nous chrétiens est la semaine la plus importante de l'année, nous offre l'opportunité de nous plonger dans les événements centraux de la Rédemption, de revivre le Mystère pascal, le grand Mystère de la foi. A partir de demain après-midi, avec la Messe in Coena Domini, les rites liturgiques solennels nous aideront à méditer de manière plus vive la passion, la mort et la résurrection du Seigneur pendant les jours du saint Triduum pascal, foyer de toute l'année liturgique. Puisse la grâce divine ouvrir nos cœurs à la compréhension du don inestimable qu'est le salut que nous a obtenu le sacrifice du Christ. Ce don immense, nous le trouvons merveilleusement raconté dans un célèbre hymne contenu dans la Lettre aux Philippiens (cf. 2, 6-11), que nous avons plusieurs fois médité au cours du Carême. L'Apôtre reparcourt de manière à la fois essentielle et efficace, tout le mystère de l'histoire du salut, évoquant l'orgueil d'Adam qui, bien que n'étant pas Dieu, voulait être comme Dieu. Et il oppose cet orgueil du premier homme, que nous ressentons tous un peu au fond de nous, l'humilité du vrai Fils de Dieu qui, en devenant homme, n'hésita pas à prendre sur lui toutes les faiblesses de l'être humain, à l'exception du péché, et alla jusqu'aux profondeurs de la mort. A cette descente dans l'ultime profondeur de la passion et de la mort suit son exaltation, la vraie gloire, la gloire de l'amour qui est allé jusqu'au bout. Et c'est pourquoi il est juste - comme le dit Paul -  que « tout, au nom de Jésus, s'agenouille au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame de Jésus Christ qu'il est le Seigneur » (2, 10-11). Saint Paul fait allusion par ces mots à une prophétie d'Isaïe où Dieu dit : Je suis le Seigneur, que tout s'agenouille devant moi au plus haut des cieux et sur la terre (cf. Is 45, 23). Cela - dit Paul - vaut pour Jésus Christ. Lui réellement, dans son humilité, dans la vraie grandeur de son amour, est le Seigneur du monde et devant lui réellement tout s'agenouille.

    Combien ce mystère est à la fois merveilleux et surprenant ! Nous ne méditons jamais suffisamment cette réalité. Jésus, tout en étant Dieu, ne voulut pas faire de ses prérogatives divines une possession exclusive ; il ne voulut pas faire usage du fait d'être Dieu, de sa dignité glorieuse et de sa puissance, comme instrument de triomphe et signe de distance par rapport à nous. Au contraire, « il se vida lui-même » en assumant la misérable et faible condition humaine - Paul utilise à cet égard un verbe grec très fort pour indiquer la kénosis, cette descente de Jésus. La forme (morphé) divine se cacha en Christ sous la forme humaine, c'est-à-dire sous notre réalité marquée par la souffrance, par la pauvreté, par nos limites humaines et par la mort. Le partage radical et vrai de notre nature, partage en toute chose à l'exception du péché, le conduisit jusqu'à cette frontière qui est le signe de notre finitude, la mort. Mais tout cela n'a pas été le fruit d'un mécanisme obscur ou d'une aveugle fatalité : ce fut plutôt son libre choix, par adhésion généreuse au dessein salvifique du Père. Et la mort au devant de laquelle il alla - ajoute l'apôtre -  fut celle de la croix, la plus humiliante et dégradante que l'on puisse imaginer. Tout cela le Seigneur de l'univers l'a accompli par amour pour nous : par amour il a voulu « se vider lui-même » et se faire notre frère ; par amour il a partagé notre condition, celle de tout homme et de toute femme. Un grand témoin de la tradition orientale, Théodoret de Cyr, écrit à ce propos : « Etant Dieu et Dieu par nature et ayant l'égalité avec Dieu, il n'a pas estimé que ce fût quelque chose de grand, comme le font ceux qui ont reçu quelque honneur supérieur à leurs mérites, mais cachant ses mérites, il a choisi l'humilité la plus profonde et il a pris la forme d'un être humain » (Commentaire à l'épître aux Philippiens, 2, 6-7).

  • Daoudal Hebdo N° 30

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    Dans ce numéro

    Page 2
    Vers l'apartheid en Europe...
    Les Afghans à la dérive, chez nous
    Un minaret à Poitiers

    Page 3
    La Turquie objet de toutes les attentions américaines
    Le G20 vu par Le Pen

    Page 4
    La Moldavie communiste subventionnée par l'UE
    Tchèques « techniques »

    Page 5
    L'avortement à Monaco

    Page 6
    Après le « signe » du Montana, le témoignage d'un avorteur
    Pauvre Luther...

    Page 7
    La Belgique se couvre de honte
    Denis Ducarme

    Page 8
    Le Christ est ressuscité des morts
    Dimanche prochain...

  • Lorsque les glorieux disciples furent illuminés

    podcast

    Lorsque les glorieux disciples furent illuminés, durant le lavement des pieds à la Cène, Judas, l'impie, s'enfonçait dans les ténèbres en mal d'amour de l'argent et Te livrait, Toi le juste juge, à des juges scélérats. Considère, ô avide d'argent, celui qui, à cause de cette convoitise, recourut à la pendaison. Fuis l'âme insatiable qui osa un tel forfait à l'égard du Maître. Toi qui es bon pour les hommes, Seigneur, gloire à Toi.

    (liturgie byzantine, tropaire du Jeudi Saint)

  • Eric Besson complice de l’immigration clandestine

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Bien dans son rôle de ministre socialiste de l'immigration sarkozyste, M. Besson ajoute délibérément à la confusion entretenue par les lobbies immigrationnistes, soutenus par la gauche, qui manifestent aujourd'hui.

    Il répond à ces lobbies que ce qu'ils appellent le « délit de solidarité » n'existe pas et que « personne n'a jamais été condamné pour avoir simplement hébergé, donné à manger ou transporté en en auto stop un étranger en situation irrégulière ».

    Ce faisant, il fait semblant de ne pas voir que ce que les lobbies appellent « délit de solidarité » n'est pas un quelconque geste humanitaire mais précisément ce qui tombe sous le coup de la loi, c'est-à-dire le fait d'aider à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers en France.

    M. Besson se rend ainsi complice de ceux-là même qu'il prétend critiquer. Ce qui n'est pas étonnant, puisqu'il est des leurs.

  • Tony Blair, l’homosexualité et l'Eglise

    Dans un entretien au mensuel homosexuel britannique Attitude, le « catholique » Tony Blair critique la position des "hauts responsables" de l'Eglise sur l'homosexualité, et qui selon lui n'est pas celle des fidèles...

    « Il y a là une énorme différence générationnelle », dit-il. « Si on allait interroger des assemblées, je pense que l'on découvrirait que leur foi ne se retrouve pas dans ce genre d'attitudes inflexibles. »

  • Bonne nouvelle néerlandaise

    Selon un sondage réalisé par l'université d'Amsterdam, 62% des Néerlandais pensent que les institutions européennes sont « un gaspillage de l'argent des contribuables ». Moins de 24% ont confiance en l'UE et plus des deux tiers sont opposés à son élargissement (sous-entendu à la Turquie ?). Un expert commente : « L'étude montre que la campagne pour les élections européennes va avoir lieu dans un pays beaucoup plus eurosceptique qu'il ne l'était lors des élections précédentes de 1999 ou 2004. »

    (Open Europe)

  • Contre la grande mosquée de Bordeaux

    Un Collectif contre la grande mosquée de Bordeaux a été créé ; il est présidé par Bruno Larebière qui déclare notamment dans Minute :

    "Les musulmans ont déjà leurs lieux de culte. Contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, cette Grande Mosquée n'a pas pour but d'accueillir 2.000 croyants qui seraient en quête d'un lieu de prière. Ce projet s'inscrit clairement dans une stratégie politico-religieuse de conquête. Quoi qu'en dise l'imam, qui a osé, lors d'un débat sur Sud Radio face à un porte-parole du Bloc identitaire, parler d'un islam enraciné dans le terroir - et pourquoi pas dans le vignoble ! -, le but de l'Association des musulmans de Gironde est, comme partout en France d'ailleurs, de bâtir pour s'implanter et se développer. Pourquoi croyez-vous qu'ils réclament une Grande Mosquée de 2000 places ? Parce qu'ils considèrent que tout musulman vivant en France va y rester et y proliférer. Et parce qu'ils sont dans une logique de prosélytisme. Alors ils profitent de la faille majeure de la laïcité, qui est qu'elle place sur le même plan toutes les religions et par voie de conséquence toutes les civilisations, pour exiger une égalité de traitement. Je suis désolé, mais la France, et l'Europe, n'ont jamais été de civilisation musulmane. C'est une raison suffisante, et non négociable, pour leur dire non."

    Collectif contre la Grande Mosquée de Bordeaux, 306 bis, avenue Aristide Briand, 33700 Mérignac.

    collectif-mosquee@orange.fr

  • L’UOIF

    Le congrès de l'UOIF se tient bien sûr le samedi saint et le dimanche de Pâques, comme chaque fois que c'est possible. L'Observatoire de l'islamisation dit quelques mots (instructifs) sur les conférenciers, dont le... ministre des Affaires islamiques du Soudan...

  • Le “mariage” homosexuel dans le Vermont

    Le Vermont est devenu hier le quatrième Etat américain à légaliser le "mariage" homosexuel, après le Massachusetts, le Connecticut et l'Iowa (la semaine dernière).

    Lundi, le gouverneur avait opposé son veto à la loi adoptée précédemment. Le Sénat, puis la chambre des représentants, ont aussitôt adopté le texte de nouveau, cette fois à la majorité des deux tiers qui permet de passer outre le veto.

    Des propositions de loi similaires sont actuellement examinées dans le New Hampshire et dans le Maine.