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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2096

  • La religion de paix

    Une citation de Rémi Brague, trouvée sur l'Observatoire de l'islamisation, qu'il faut garder à l'esprit quand on entend vanter l'islam comme « religion de paix » :

    « D'après la doctrine islamique ordinaire, la conversion à long terme des peuples conquis est hautement souhaitable, mais n'est pas une fin première.[...] La fin principale est la paix (salâm), c'est-à-dire, la domination islamique sur un domaine "pacifié" (dâr as-salâm). »

  • Autres lieux…

    Le ministre taïwanais de la Justice, Mme Wang Ching-feng, a présenté sa démission, suite à la polémique qu'elle avait déclenché en prenant position contre la peine de mort.

    Mercredi, elle avait déclaré qu'elle ne signerait aucune ordonnance d'exécution contre les 44 détenus qui se trouvent actuellement dans le couloir de la mort. "Je préférerais démissionner que signer une quelconque ordonnance d'exécution"

    Ce propos a suscité de nombreuses critiques, jusqu'au sommet de son parti (le parti nationaliste). "Les condamnations à mort doivent être appliquées selon la loi, a souligné le porte-parole du président du parti. Tout sursis dans l'exécution doit être accordé sur des bases légales."

    Selon un sondage réalisé cette semaine, 74% des Taïwanais sont opposés à l'abolition de la peine de mort.

    L'Associated Press, en rapportant cette information, s'étonne de voir que « malgré ce soutien en faveur de la peine capitale, l'île n'a plus exécuté de détenu depuis décembre 2005 ».

    Mais il ne s'agit pas de chiffres. Il s'agit d'un principe. La peine de mort est la clef de voûte du système pénal. Elle garantit l'échelle des peines. On le voit bien chez nous, où les mots n'ont plus de sens : la « perpétuité » est habituellement de 18 ans, elle est de 20 ans si y est assortie une « période de sûreté de 30 ans », et de 30 ans dans les cas rarissimes de « perpétuité incompressible ».

  • Jurisprudence Lauvergeon

    Michèle André, sénateur socialiste, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, déplore, dans un communiqué, « avec un certain nombre de personnalités et l'opinion publique (sic) les récentes nominations exclusivement masculines au Conseil constitutionnel et à la Cour des comptes ». « Dans ce contexte, le poste laissé vacant à la tête de la HALDE par M. Louis Schweitzer offre l'occasion d'entamer un rééquilibrage nécessaire. Par conséquent, elle suggère que la présidence de la HALDE et les prochaines nominations à des postes de responsabilité soient confiées à des femmes pour aller vers une société de partage à part égale entre les hommes et les femmes. »

    C'est la jurisprudence Lauvergeon. Malek Boutih ne remplit qu'une condition. Il faut trouver un Malek Boutih femelle.

  • Les premiers « mariages » homosexuels d’Amérique latine

    Deux paires mâles et deux paires femelles se sont « mariées » hier à Mexico. C'est une première en Amérique latine, Mexico étant jusqu'à présent la seule ville du sous-continent à avoir légalisé cette parodie de mariage, en décembre dernier (Mexico est un "district fédéral", avec un parlement et un gouvernement).

  • Un homosexuel fait condamner la Pologne

    La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la Pologne, par un arrêt du 2 mars, parce que la justice polonaise avait rejeté la demande d'un homosexuel d'hériter du bail de l'appartement de son concubin. Alors qu'il n'est même pas établi que le requérant ait jamais habité dans cet appartement, la CEDH décrète que « lorsqu'il cherche à ménager l'équilibre voulu entre la protection de la famille et les droits que la Convention reconnaît aux minorités sexuelles, l'Etat doit tenir compte de l'évolution de la société, notamment du fait qu'il n'existe pas seulement une façon pour un individu de mener sa vie privée », selon le résumé de presse. En conséquence, la disposition constitutionnelle selon laquelle le mariage est entre un homme et une femme est inopérante, et la Pologne a violé l'article 14 (anti-discrimination) combiné avec l'article 8 (respect de la vie privée) de la Convention européenne des droits de l'homme.

  • L’eau vive

    L'évangile de ce jour doit être le plus long de l'année liturgique (hors Passion). C'est in extenso le très touchant récit de la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob, et ce qui s'en est suivi. Il a été choisi à cause de l'enseignement de Jésus sur « l'eau vive », de même que l'épître montre Moïse faisant jaillir l'eau du rocher dans le désert (ce rocher qui est le Christ, dira saint Paul), parce qu'il s'agit de la préparation des catéchumènes au baptême qui leur sera conféré à Pâques. L'eau est la matière du sacrement de baptême, l'eau vive que donne Jésus est la grâce, particulièrement celle qui s'écoule de tous les sacrements dans la vie du baptisé, et devient en lui « source jaillissant en vie éternelle ».

  • Ça dépasse les bornes

    Dans la lettre d'information électronique du Figaro de ce jour, ce titre :

    Pédophilie : le célibat des prêtres en question

    Il s'agit de la déclaration du cardinal Schoenborn, qui voit (stupidement) dans le célibat sacerdotal l'une des raisons des affaires de « pédophilie » dont les médias se délectent.

    Il y a un lien vers un autre article sur le même sujet, intitulé : « Le mea culpa du frère du pape ». A savoir Mgr Georg Ratzinger, qui fut longtemps le chef de la célèbre chorale des Moineaux de la cathédrale de Ratisbonne (Domspatzen). Car il faut désormais atteindre le pape. Georg Ratzinger avait déjà dit qu'il n'avait jamais entendu parler d'abus sexuel dans sa chorale. Mais aujourd'hui il avoue. Il avoue, nous dit Le Figaro, avoir « occasionnellement corrigé physiquement certains élèves sous sa responsabilité en accord avec « les réactions normales à l'époque ». Notamment en distribuant des gifles. »

    Ainsi ose-t-on mettre sur le même plan les abus sexuels et les gifles. Des gifles données en un temps où les élèves pouvaient partout recevoir des punitions bien plus douloureuses (avez-vous déjà reçu des coups de règle sur le bout des doigts ?).

    L'amalgame est ignoble.

  • William, earl of Darmouth et la baroness Ashton of Hupholland

    Un autre député européen de l'UKIP a fait scandale hier au Parlement européen. Il s'agit cette fois de William, comte de Dartmouth. Au cours du débat sur la politique arctique, il s'est demandé si des pays comme la Grèce ou Chypre avaient vraiment besoin d'élaborer une politique arctique. Et il a ajouté : « Mais une politique arctique de l'UE, ce n'est peut-être pas plus bizarre que la nomination de la suprêmement non qualifiée baronne Ashton, la Sarah Palin de l'ex-gauche étudiante, comme Haut représentant. Au cours de ses auditions il est apparu clairement que la Haute représentante n'avait rien oublié, et n'avait rien appris. »

    La présidente de séance, Diana Wallis, lui a alors coupé le micro.

    « L'UKIP a toujours dit que ceci n'est pas un vrai parlement, puisqu'il ne tolère aucune contestation. Les événements de ce jour l'ont prouvé », a commenté William de Dartmouth.

  • Pas clair…

    Gérard Longuet a déclaré hier que pour lui il n'y a « pas de Français de souche ».

    Puis il a contesté le choix de Malek Boutih pour présider la Halde car selon lui il y faut quelqu'un qui soit issu du « corps français traditionnel » :

    "La Halde, cela veut dire que c'est la France qui s'ouvre aux populations nouvelles. (...) Il vaut mieux que ce soit le corps français traditionnel qui se sente responsable de l'accueil de tous nos compatriotes. (...) Si vous mettez quelqu'un de symbolique, extérieur, vous risquez de rater l'opération."

    On sait que cette déclaration a suscité la polémique : il est interdit de parler de « corps français traditionnel ».

    Mais je me demande où peut être ce « corps français traditionnel » s'il n'existe pas de Français de souche...

  • Placer le sacrement de pénitence au cœur des préoccupations pastorales

    Recevant ce matin les participants au cours annuel de la  Pénitencerie apostolique, Benoît XVI a dit notamment qu'il était nécessaire de suivre l'infinie confiance du saint curé d'Ars dans le sacrement de la pénitence, de le placer au coeur des préoccupations pastorales comme méthode de dialogue pour le salut. "La conscience des limites personnelles et la nécessité de  recourir à la divine miséricorde pour sa conversion, pour être soutenus dans  son cheminement vers la sainteté, sont fondamentales dans la vie de tout  prêtre."

    Puis Benoît XVI a dit qu'un  contexte culturel "marqué par l'hédonisme et le relativisme, et qui tend à gommer Dieu de la vie, ne peut favoriser une claire vision des références  permettant de discerner le bien et la mal, de percevoir le sens réel du péché. Il n'est pas très différent de celui dans lequel vivait Jean-Marie  Vianney. Il existait de son temps une hostilité à la foi qui allait jusqu'à interdire l'exercice du culte... Lui fit de l'église sa maison pour mener les hommes vers Dieu... et apparaissait à ses contemporains comme un signe évident  de la présence de Dieu, au point de pousser nombre de pécheurs vers le  confessionnal." Aujourd'hui comme hier, les prêtres "doivent hautement  vivre leur vocation car seul qui est jour après jour présence vive du  Seigneur peut susciter le sens du péché, encourager les fidèles à se faire  pardonner par Dieu."

    "La crise des confessions  dont on parle tant, interpelle avant tout les prêtres chargés de l'éducation des fidèles aux exigences de l'Evangile. Ils doivent donc se consacrer sans  réserve à l'écoute des confessions sacramentales, et à orienter avec courage  les fidèles, afin qu'ils ne cèdent pas à la mentalité du monde et que leurs choix soient sans compromis, et à contre-courant si nécessaire".

    Enfin  le Pape a invité le clergé à conduire avec leurs pénitents le dialogue de salut préconisé par le Curé d'Ars, qui naît de la certitude d'être aimé de Dieu. Une certitude "qui permet à l'homme de reconnaître ses fautes et d'avancer progressivement dans une dynamique de conversion du coeur, laquelle  débouche sur la renonciation radicale au mal et à la vie que Dieu veut".

    (VIS)