Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 1697

  • Une furieuse attaque antichrétienne du “Point” (et de RTL)

    Je ne sais pas si c’est dans la version papier, mais c’est en tout cas sur le site du Point (et ça rend compte d’une émission de RTL). Une attaque d’une violence insolite contre « l’enseignement privé » qui serait coupable de priver les enfants du Maine-et-Loire d’école publique.

    « Plus de 80 communes sont privées d’école publique », affirme le titre, et l’on part immédiatement à la charge, avec le sous-titre : « Les pressions exercées par le lobby de l'enseignement privé sur les parents les contraignent à laisser la situation en l'état. »

    Bref, les parents voudraient mettre leurs enfants à l’école publique, mais le terrifiant lobby de l’école privée les terrorise pour les en empêcher : « insultes, lettres anonymes, intimidations, menaces de dénonciation à l'administration fiscale ». Sic.

    Et donc, RTL et Le Point ont eu vent de la chose parce que, forcément, les parents ont fini par se révolter, manifester, et porter plainte contre de tels abus.

    Ah ben… non. « Malgré tout, le mécontentement ne se fait pas entendre. » Ce qui montre… à quel point les parents sont terrorisés…

    Le Point, ou plutôt RTL, est allé demander des comptes au maire du Longeron, où l’école publique a été fermée dans les années 50. Celui-ci fait preuve de sa bonne foi : il a même ouvert un registre pour que les parents qui veulent une école publique se fassent connaître. Sur son registre, il y a les noms de 19 enfants. « Alors, est-ce que c'est judicieux de faire un investissement de un ou deux millions d'euros pour 19 élèves, alors qu'à tout juste 10 kilomètres ils viennent de fermer une classe dans l'école publique ? »

    Mais la question n’est pas là, tonne Le Point. La question, c’est qu’une commune a obligation d’ouvrir une école publique si elle peut réunir au moins 15 élèves. Or 19 c’est plus que 15. Donc ce maire est hors la loi. Et heureusement qu’il y a RTL et Le Point pour dénoncer ce mauvais maire aux autorités compétentes.

    (Le Longeron est une commune de 2.000 habitants. Il est plus que vraisemblable que c’est la seule des 80 où l’on puisse éventuellement réunir plus de 15 élèves pour l’école publique. Ce qui signe la mauvaise foi de RTL et du Point.)

  • Shumaila enlevée, violée, “convertie”…

    Le 24 septembre, Shumaila Bibi, 24 ans, était enlevée à la sortie de son travail dans une entreprise de textiles de Nishatabad, un faubourg de Faisalabad. Par un musulman de 26 ans, aidé de plusieurs membres de sa famille (dont sa mère…). Pendant des jours, la jeune chrétienne a été violée et battue. Puis elle a été « convertie » à l’islam et légalement mariée à son kidnappeur. Le 5 octobre, alors qu’elle suivait un cours intensif d’islam, elle a persuadé son instructeur de la laisser partir un peu plus tôt. Et elle s’est enfuie, retournant chez ses parents.

    Le musulman a porté plainte contre le père de la jeune fille pour « kidnapping ». La police a avalisé la plainte et ouvert une enquête, soulignant, comme elle le fait toujours, que la jeune fille s’était convertie et mariée de son plein gré...

    Aujourd’hui les avocats de la commission Justice et Paix de la conférence épiscopale du Vatican s’activent pour défendre cette famille chrétienne. Car le père risque la prison, et la fille de retourner chez son bourreau.

    (Asianews)

  • L’antichristianisme s’étend en Israël

    Des pierres, des bouteilles et des détritus ont été lancés contre l’église orthodoxe roumaine Saint-Georges de Jérusalem, située près du quartier juif ultra-orthodoxe de Méa Sharim.

    Les manifestations d’hostilité aux chrétiens se multiplient. La « matinale chrétienne » du site de La Vie, hier, faisait savoir que « certains prêtres ont cessé de traverser le quartier ultra-orthodoxe de Jérusalem en raison des crachats systématiques qu’ils essuient de la part de la population ». « De multiples incidents de la même sorte qui montrent un changement d’attitude de la part d’une extrême droite juive qui semble vouloir en découdre avec les chrétiens. Selon Martine Sevegrand, historienne : “à Jérusalem, les insultes contre les prêtres et religieuses sont depuis longtemps devenues pratique courante au point que personne n’en parle”. »

     

  • L’initiative de Dieu

    Extrait de la méditation du pape à l’ouverture du synode, intégralement traduite par Benoit et moi :

    Nous ne pouvons pas faire l'Église, nous pouvons seulement faire connaître ce qu'il a fait Lui. L'Eglise ne commence pas avec notre «faire», mais avec le «faire» et le «parler» de Dieu. Ainsi, les apôtres n'ont pas dit, après quelques assemblées: maintenant nous voulons créer une Eglise, et sous la forme d'une Assemblée constituante, ils auraient élaboré une constitution. Non, ils ont prié et attendu dans la prière, parce qu'ils savaient que seul Dieu peut créer son Eglise, que Dieu est le premier agent: si Dieu n'agit pas, nos choses sont seulement les nôtres et elles ne sont pas suffisantes; Dieu seul peut témoigner que c'est lui qui parle et a parlé. La Pentecôte est la condition de la naissance de l'Eglise: ce n'est que parce que Dieu a d'abord agi, que les Apôtres peuvent agir avec lui et avec sa présence, et rendre présent ce que Lui a fait. Dieu «a parlé» et ce «a parlé» est le parfait de la foi, mais c'est toujours un présent: le parfait de Dieu n'est pas seulement un passé, parce que c'est un passé vrai qui porte toujours en soi le présent et l'avenir. Dieu a parlé veut dire: «Il parle». Et de même qu'à cette époque, ce n'est qu'avec l'initiative de Dieu que l'Église est née, que l'Évangile et le fait que Dieu a parlé et parle ont pu être connus, encore aujourd'hui, Dieu seul peut commencer, nous pouvons seulement coopérer, mais le début doit venir de Dieu.

    NB. La méditation du pape se présente comme un commentaire de l’hymne de Tierce. Il s’agit de l’hymne latine, l’hymne traditionnelle du bréviaire, qui a été conservée dans la Liturgia Horarum. Mais qui a été totalement défigurée dans la Liturgie des Heures : les mots qu’explique le pape ne s’y trouvent pas… Notamment « confessio », qui donne lieu à un développement dont voici le début :

    «Confession» dans le latin pré-chrétien se dirait non pas «confessio», mais «professio» : Il s'agit de présenter une réalité de manière positive. Au lieu de cela, le mot «confession» se réfère à la situation dans un tribunal, dans un procès où l'on ouvre son esprit et se confesse. En d'autres termes, le mot «confession», qui en latin chrétien a remplacé le mot «professio» porte en soi l'élément martyrologique, l'élément de témoigner devant des instances ennemies de la foi, témoigner, même dans des situations de passion et de danger de mort.

     

  • Saint François de Borgia

    S. François de Borgia, fils de Jean de Borgia troisième duc de Gandie et grand d’Espagne, naquit à Gandie, petite ville du royaume de Valence, le 28 octobre 1510 On lui donna au baptême le nom de François parce que sa mère s’étant trouvée en péril lorsqu’elle le mit au monde avait eu recours à l’intercession de s. François d’Assise. Il passa une partie de sa première jeunesse auprès de l’archevêque de Saragosse son oncle, ensuite on l’envoya a la cour. A l’âge de 18 ans, portant le titre de marquis de Lombay, il épousa Éléonore de Castro que l’impératrice Isabelle avait amenée de Portugal et il fut fait premier écuyer de cette princesse.

    François de Borgia avait eu dès son enfance un fonds de piété que l’air de la cour ne put altérer et que divers événements contribuèrent encore à augmenter. Isabelle étant morte à Tolède l’an 1539 François fut chargé avec son épouse de conduire le corps de l’impératrice à Grenade où il devait être enterré. Au moment où le cortège arriva dans cette ville on ouvrit le cercueil pour que le marquis jurât selon l’usage que le visage que l’on voyait était celui de l’impératrice. François, frappé du spectacle qu’il avait vu, voulut avoir des entretiens particuliers avec l’homme de Dieu qui avait prononcé l’oraison funèbre de l’impératrice. Il découvrit au père Avila [1] l’état de sa conscience et par ses conseils il fit vœu d’embrasser l’état religieux s’il survivait à sa femme.

    Dans ce temps-là il fut fait vice roi de Catalogne et commandeur de l’ordre de Saint Jacques mais ces nouvelles dignités n’affaiblirent point la résolution qu’il avait prise de vivre dans un parfait détachement du monde et de ne songer qu’à son salut. Tout en donnant ses soins aux affaires publiques, il mortifiait sa chair par toutes les austérités qui sont en usage dans les cloîtres ; il prenait sur son sommeil pour donner plus de temps à la méditation et à la prière ; trois religieux célèbres par leur vertu et par leur doctrine dont deux étaient de l’ordre de Saint Dominique et l’autre de Saint François l’aidaient de leurs conseils dans les pratiques de la piété. Ce fut par leurs avis qu’il fréquenta les sacrements avec plus d’assiduité qu’on ne le faisait ordinairement de son temps. Il se confessait toutes les semaines, il communiait en public tontes les fêtes solennelles et en particulier tous les dimanches. Cette conduite donna lieu à la censure de quelques zélés indiscrets qui s’imaginèrent que c’était manquer de respect à Jésus-Christ, surtout pour un homme du grand monde, que d’en approcher si souvent. On tâcha de rendre suspecte au Saint la méthode de ceux qui le conduisaient dans la voie du salut. Dans ces circonstances il jugea convenable de consulter S. Ignace qui était alors à Rome occupé à l’établissement de sa compagnie. Ignace ayant connu le détail de sa vie et les dispositions de son cœur par les lettres qu’il lui écrivit le confirma dans l’habitude où il était de communier tous les dimanches et l’exhorta à y persévérer.

    [1] Saint Jean d’Avila, que Benoît XVI vient de faire docteur de l’Eglise.

    Lire la suite

  • Une excellente initiative

    Cité du Vatican, 9 octobre 2012 (VIS). A partir de demain, l'arabe sera utilisé lors des audiences générales du Saint-Père, pour les lectures et pour le résumé de la catéchèse. Dans le sillage du récent voyage de Benoît XVI au Liban et à la suite de la publication de l'exhortation apostolique post-synodale Ecclesia in Medio Oriente, le Pape a désiré formaliser son attention et son appui aux chrétiens de cette région, rappelant également à tous les fidèles de prier et d'oeuvrer à la paix locale.

  • Les Danois et l’euro

    Selon un sondage réalisé par TNS Gallup pour le quotidien Berlingske, 22% des Danois voteraient aujourd’hui pour que leur pays rejoigne la zone euro. Ils étaient 41% en février 2011.

    Rappelons que les Danois ont adopté le traité de Maastricht en le vidant de tout son contenu : non seulement la monnaie unique, mais aussi la citoyenneté européenne, la défense européenne et la coopération judiciaire.

    Et l’on n’entend pas dire qu’ils s’en sortiraient plus mal que les autres…

  • Toujours plus loin dans le n’importe quoi

    Caroline Fourest sur France 24 : « … dans un pays où l’on a exterminé 6 millions de juifs.. »

    Ce pays, c’est la France…

  • Canal Plus ne veut pas dire "Dieu Merci !"

    Suite au rachat de Direct 8 par Canal Plus, l’excellente émission « Dieu Merci ! » est supprimée.

    Car à Canal Plus on n’accepte que les émissions qui disent du mal de la religion.

    Mais pourquoi Vincent Bolloré a-t-il abandonné sa chaîne ?

  • Le pape à l’ouverture du synode

    La prière, car « Dieu seul peut créer son Eglise », la confession de la foi, qui « implique la disponibilité à donner ma vie, à accepter la passion », et la charité, « la flamme qui doit déclencher le brasier de l’Evangile".

    Compte rendu à lire sur Zenit.