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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1621

  • La Secrétairerie d’Etat frappe du poing sur la table médiatique

    Et publie un bon communiqué :

    La liberté du Collège des cardinaux, à qui il revient de procéder à l’élection du Souverain Pontife, a toujours été défendue avec force par le Saint-Siège, afin de garantir un choix fondé sur des critères visant exclusivement le bien de l’Eglise.

    Au cours des siècles, les Cardinaux ont dû faire face à de multiples formes de pression, exercées sur certains électeurs, ou sur l’ensemble du Collège, qui avaient pour but de conditionner leurs décisions, en les soumettant à des logiques à caractère politique ou mondain. Si dans le passé, ce sont les puissances, autrement dit les Etats, qui ont tenté de faire valoir leur propre influence sur l’élection du Pape, aujourd’hui on essaye de mettre en jeu le poids de l’opinion publique, souvent sur la base d’évaluations qui ne saisissent pas le côté spirituel du moment que l’Église est en train de vivre.

    Il est regrettable qu’à l’approche du début du Conclave où les Cardinaux électeurs seront tenus, en conscience et devant Dieu, à exprimer en toute liberté leur propre choix, on assiste à la multiplication de nouvelles qui n’ont pas été vérifiées ou qui ne sont pas vérifiables, ainsi que de fausses nouvelles, qui portent atteinte à des personnes et des institutions. Plus que jamais, en ces heures, les catholiques se concentrent sur l’essentiel : ils prient pour le Pape Benoît XVI, ils prient pour que l’Esprit Saint éclaire le Collège des Cardinaux, ils prient pour le futur Pape, car ils savent que le destin de la barque de Pierre est entre les mains de Dieu.

  • Mélenchon, en direct du XIXe siècle

    Jean-Luc Mélenchon, critiquant Manuel Valls : « C’est le comité des forges qui parle ! »

    Le problème est que la majorité des Français, voire la plupart des Français, ne savent plus du tout ce qu’était le comité des forges, autrement dit le syndicat des grandes entreprises de la sidérurgie au XIXe siècle, fondé par Schneider et Wendel, et dissous par… le gouvernement de Vichy en 1940.

    Pour être entendu des Français de la rue, il faudra que Mélenchon sorte son nez des pamphlets du XIXe siècle et de la propagande du parti communiste d’avant-guerre…

  • La zone euro en récession

    La Commission européenne fait savoir que la zone euro poursuivra sa récession en 2013.

    Pourtant on avait promis que la construction européenne apporterait forcément une mirifique croissance parce qu’on est plus fort à plusieurs et que la synergie est gage d’invincibles progrès. Ce qui était démultiplié par l’invention plus mirifique encore de la monnaie unique…

    Ce qui est merveilleux dans le monde politicien c’est qu’on peut dire tout et son contraire. Ainsi, aujourd’hui, François Hollande a affirmé que si nous étions dans les choux en termes de croissance c’est à cause de nos partenaires de la zone euro…

  • L’euthanasie au pinacle

    Le film Amour de Michael Haneke a obtenu hier le César du meilleur film, et ses deux acteurs principaux les César du meilleur acteur et de la meilleure actrice. Le film avait déjà obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes, et il est en lice pour les Oscars (demain à Los Angeles).

    Tels sont les honneurs du monde pour un film qui prône l’euthanasie et qui bien sûr s’appelle Amour, car l’euthanasie c’est tuer par amour, comme on nous le martèle en permanence, et comme le fait donc, couvert de décorations, le sinistre Haneke dont toutes les productions sont malsaines et sordides jusqu’à l’insoutenable.

    Addendum. Comme prévu, Amour a remporté l'Oscar du meilleur film étranger.

  • L’antidiscrimination contre l’Eglise

    Le Parlement australien examine et devrait adopter une nouvelle loi anti-discrimination qui supprime toutes les exemptions reconnues jusque-là, particulièrement celles qui permettaient aux Eglises et organisations chrétiennes de respecter la morale… naturelle. Par exemple de ne pas embaucher d’homosexuels actifs, de ne pas leur confier des enfants à adopter, de ne pas compter les paires dans les aides aux familles, etc.

    La conférence épiscopale d’Australie souligne que cette disposition de la nouvelle loi est « une menace pour la liberté religieuse » et pourrait avoir un impact sérieux « sur les services sociaux fournis par les structures d’assistance sanitaire et par les écoles catholiques ».

    Mais les évêques avaient commencé par approuver la loi dans son principe…

    C’est ainsi que l’incurable naïveté des hommes d’Eglise encourage la subversion. Ils sont incapables de seulement entrapercevoir l’idéologie qui sous-tend les lois antidiscrimination.

    Et ce qui arrive en Australie arrivera aussi bien évidemment chez nous aussi. C’est déjà partiellement le cas au Royaume Uni.

  • La Cour suprême du Pakistan sous influence islamiste

    La Cour suprême du Pakistan a autorisé l’ouverture d’une enquête pour blasphème à l’encontre de Sherry Rehman, ambassadeur du Pakistan aux Etats-Unis.

    L’affaire remonte à l’automne 2010, après la condamnation à mort d’Asia Bibi, quand Sherry Rehman, alors député, avait déposé une proposition de loi modifiant les lois contre le blasphème. Un musulman avait porté plainte contre elle après une émission où elle défendait sa proposition de loi, car quiconque critique les lois contre le blasphème est un blasphémateur… Un tribunal de Lahore avait classé la plainte, mais l’homme s’était adressé à la Haute Cour et à la Cour suprême. Celle-ci, dont on pouvait penser qu’elle a autre chose à faire, a jugé la plainte recevable il y a un mois, et vient donc de statuer qu’on peut ouvrir une enquête.

  • Le cardinal Barbarin prie à la mosquée

    Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon :

    « Le cardinal Barbarin, prima des Gaules, s’est rendu le jeudi 21 février 2013 à la Grande Mosquée de Lyon au moment de la prière de l’après-midi (Asr) afin de prier avec la communauté musulmane pour la libération des 7 otages français, dont 4 enfants, originaires du département du Rhône. »

    Lire la suite sur Saphir news qui diffuse la vidéo de l’événement.

    Le site du diocèse n'en dit rien...

  • Encore Tagle

    Après Zenit, Eglises d’Asie (organe des missions étrangères de Paris) fait également campagne pour le cardinal Tagle, en publiant son propre panégyrique de l’archevêque de Manille, carrément présenté comme l’unique papabile du « Sud ». Une façon sans doute de dire qu’on ne veut pas de quelqu’un comme le cardinal Ranjith, le cardinal Sarah, ou d'autres…

  • Le cardinal Zen : Benoît XVI, le Saint-Siège et la Chine

    L’agence Asianews publie un texte fort intéressant du cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, auteur des méditations du chemin de croix du pape en 2008, et qui n’est pas, comme on le sait, un adepte de la langue de bois. Voici une rapide traduction de ce texte.

    Benoît XVI est un grand pape, un homme amoureux de la vérité. Pour lui, Dieu est la vérité, et l’homme ne peut pas vivre sans la vérité. Malheureusement, aujourd’hui, la vérité n’est pas « à la mode », et ce qui domine réellement est ce que Benoît XVI a qualifié de « dictature du relativisme ». Mais il a toujours tenu la barre pour garder le cap selon la vérité. Cela est sa contribution à la culture mondiale, et aussi à la Chine. Il faut ajouter que ce pape a fait pour la Chine ce qu’il n’a fait pour aucun autre pays : à aucune autre Eglise particulière il n’a écrit une lettre spécifique, aucun pays n’a une commission spéciale issue des deux plus importants dicastères du Saint-Siège, d’une trentaine de membres, qui lui soit dédiée. Nous devons lui en être profondément reconnaissants.

    Mais, malheureusement, je dois ajouter que, souvent, il a été une voix isolée dans le désert. Je l’ai dit et je le répète : son travail a été ruiné par d’autres qui sont proches de lui, qui ne suivaient pas sa ligne. Je n’ai pas à juger les consciences : il est probable que ces conseillers pensaient que peut-être il n’en savait pas assez sur la situation, qu’il n’était pas en mesure de suivre la bonne stratégie. Quoi qu’il en soit, ces gens-là n’ont pas mis en œuvre ce que Benoît XVI avait établi comme lignes directrices pour l’Eglise en Chine.

    Lire la suite

  • Samedi des quatre temps de carême

    Benedíctus es, Dómine, Deus patrum nostrórum. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Et benedíctum nomen glóriæ tuæ, quod est sanctum. Et laudábile et gloriósum in sǽcula.

    Benedíctus es in templo sancto glóriæ tuæ. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Benedíctus es super thronum sanctum regni tui. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Benedíctus es super sceptrum divinitátis tuæ. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Benedíctus es, qui sedes super Chérubim, íntuens abýssos. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Benedíctus es, qui ámbulas super pennas ventórum et super undas maris. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Benedícant te omnes Angeli et Sancti tui. Et laudent te et gloríficent in sǽcula.

    Benedícant te cæli, terra, mare, et ómnia quæ in eis sunt. Et laudent te et gloríficent in sǽcula.

    Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Et laudábili et glorióso in sǽcula.

    Sicut erat in princípio, et nunc, et semper : et in sǽcula sæculórum. Amen.

    Et laudábili et glorióso in sǽcula.

    Benedíctus es, Dómine, Deus patrum nostrórum. Et laudábilis et gloriósus in sǽcula.

    Vous êtes béni, Seigneur, Dieu de nos pères. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Et le nom de votre gloire, qui est saint, est béni. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni dans le temple saint de votre gloire. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni sur le trône saint de votre royaume. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni sur le sceptre de votre divinité. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni, vous qui, étant assis sur les Chérubins, voyez le fond des abîmes. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni, vous qui marchez sur les ailes des vents, et sur les flots de la mer. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Que tous les Anges et les Saints vous bénissent. Qu’ils vous louent et vous glorifient dans les siècles.
    Que les cieux, la terre et la mer, et tout ce qu’ils renferment, vous bénissent. Qu’ils vous louent et vous glorifient dans les siècles.
    Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Et à celui qui est digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Comme c’était au commencement, et maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Et à celui qui est digne de louange et de gloire dans les siècles.
    Vous êtes béni, Seigneur, Dieu de nos pères. Et digne de louange et de gloire dans les siècles.

    Ce très bel hymne, qu’on ne trouve que dans la liturgie du samedi des quatre temps de l’Avent, du carême et de septembre (aux quatre temps de Pentecôte il n’y en a qu’un verset d’alléluia) est le début de l’hymne des Hébreux dans la fournaise (Daniel 3, 52-60), dans une antique version qui ne correspond ni à la Vulgate ni à la Septante.